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12/05/2010

Crash de Mirage dans les Landes ... blessés dans VAB Lemir et Black Hawk Down en Afghanistan ... OTAN de raisons pour arrêter de gaspiller l'argent public à Lisbonne les 19-20 novembre 2010

Otan: prochain sommet les 19-20 novembre 2010 à Lisbonne !

Et oui, amiE de lutte, il n'y a pas de plan de rigueur pour l'OTAN au "service de la défense" en ces temps de guerre ... pour preuve encore ces derniers jours où nos armées se distinguent, heureusement sans "dommages collatéraux" cette fois-ci :

surlignage PROBE

 


Crash du Mirage 2000 dans les Landes papa_tango_charlie.jpg

Le Mirage 2000 qui s'est crashé en milieu d'après-midi rentrait d'une mission d'entraînement. Il n'était pas armé. Son pilote, un commandant chevronné âgé de 34 ans, l'a dirigé vers une zone inhabitée avant de s'éjecter.

C'est lui, qui accroché à arbre et légèrement blessé, a prévenu la base aérienne 118 avec son téléphone mobile. Le centre de coordination et de secours de la base s'est aussitôt mobilisé immédiatement renforcé par gendarmes et pompiers.

Extrait d'un article de Sud Ouest - 11/05/2010 -

 

(C'est la crise, le journal Sud Ouest ne prend pas le temps de relire ses articles et l'armée de l'air n'a pas les moyens de garder contact avec ses avions de chasse) PROBE

 

 

 

Quatre sapeurs blessés par un EEI en Afghanistan

Quatre sapeurs français, servant un engin VAB Lemir, ont été blessés, hier dans le sud de la Kapissa, à la suite de l'explosion d'un engin explosif improvisé (EEI). Il s'agit d'engagés du 13ème et du 1er régiment du génie. L'un d'entre eux, un caporal, est en cours de rapatriement sanitaire vers la France.

Article du blog Secret défense - JM Merchet - 10/05/2010

 

Le pluche de PROBE :

Qu'est ce que le VAB Lemir ?

VAB_Lemir.jpg"Le LEMIR est un moyen de lutte contre les mines ou EEI (Engins Explosifs Improvisés) à pression, à déclenchement filaire ou à source de chaleur. Particulièrement modulable, il est livré sous la forme de kits réglables en longueur comme en largeur pour s’adapter à tous les types de véhicules, de conception française ou étrangère. Il se place à l’avant afin de déclencher à distance ou à pression les EEI, sans conséquence néfaste sur le véhicule et le personnel qu’il protège."

 

Mais ça c'est théorique ...

 

 

 

natchopperdown.jpgNATO chopper downed in Afghanistan

 

A NATO helicopter has crashed after being hit by the Taliban's fire in southern Afghanistan.

A NATO helicopter supporting Afghan and international troops in southern Afghanistan has been forced to make an emergency landing after being hit by the Taliban.

According to a NATO statement released on Monday, the crew of the MH-60 military helicopter was immediately picked up by additional aircrafts but the helicopter, itself, could not be recovered.

NATO said in the statement that the international forces destroyed the chopper where it lay after the crash in the Sangin district of Helmand province, a Taliban stronghold where British forces have suffered heavy casualties in the past.

Extrait article de Press TV -11/05/2010

 

 

Alliance de l'OTAN, de l'eau dans le gaz ?morin caque.jpg

 

"Dans un courrier, en date du 24 fevrier, adressé au secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, dont l'AFP a obtenu copie, Hervé Morin évoque les structures de l'Otan "trop marquées par le passé", le fonctionnement de son secrétariat international "pas optimal", la structure de commandement "trop territoriale et trop statique", les "redondances entre états-majors" ou encore "l'activité des multiples agences de l'Otan mal évaluée". Dans ce même courrier, le ministre de la Défense appelle à "une présentation sincère et actualisée de l'ensemble des budgets de l'Otan", alors que les membres de l'Alliance avaient dû combler dans l'urgence en février un trou budgétaire de quelque 640 millions de dollars. Ceux-ci doivent "s'assurer qu'une telle situation ne se reproduira pas à l'avenir", ajoute-t-il.

"Il faut que le secrétaire général de l'Otan présente des options pour une réforme en profondeur", exige le ministre, fixant une date butoir : la réunion des ministres de la Défense de l'Alliance, prévue les 10 et 11 juin à Bruxelles, l'ensemble devant être bouclé avant le prochain sommet de l'Otan, en novembre à Lisbonne.
Extrait d'un article du blog Secret Défense - JM Merchet - 12/05/2010





Lisbonne

08:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/05/2010

Police: "incitation à la révolte" dénoncée

L'Union Unité police/SGP-FO (premier syndicat de gardiens de la paix) a dénoncé aujourd'hui une "incitation à la révolte" contre la police en évoquant l'action d'un comité de soutien aux personnes poursuivies pour des jets de projectiles contre la police en novembre 2007 à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise).

Dans une lettre au ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, parvenue à l'AFP, le syndicat écrit que, depuis le début du mois, "un comité de soutien aux mis en cause" pour ces faits "effectue une propagande sur Internet qui ne manquera pas de retenir (son) attention".
Ce comité, selon lui, "calomnie l'action de la police" lors des incidents de 2007 et "incite à la révolte" contre elle et "le pouvoir".
Le même comité organise une série de concerts de rap et de rassemblements afin de venir en aide aux mis en examen lors de ces caillassages, selon ce site Internet.
Le syndicat dénonce "cet appel à la libération des inculpés (mis en examen dont un procès est prévu le 21 juin prochain, ndlr)" et "se déclare choqué par la tenue de ces concerts".

Des violences à Villiers-le-Bel, les 25 et 26 novembre 2007, avaient éclaté après la mort de deux adolescents dans la collision de leur mini-moto avec une voiture de police.
Lors de ces violences, une centaine de policiers avaient été blessés par des tirs d'armes à feu et des jets de projectiles et 31 d'entre eux s'étaient constitués partie civile.
De présumés auteurs ont déjà été condamnés pour ces faits, d'autres sont cités à comparaître le 21 juin et sont sous mandat de dépôt en l'attente.

Article du Figaro - 11/05/2010

 

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27.04.2010 - PROBE

Appel à un mois de solidarité avec les inculpés de Villiers-le-Bel


23.04.2010 - PROBE

Les "Tireurs" de Villers le Bel - La délation, nouvel organe de visée ...


DATES DE LA TOURNEE DE SOUTIEN:

Plus de confirmations et noms des groupes très bientôt!

19 Mai - Rouen - Concert: Demon One, DJ Plaiz, Abou2ner, Rdelite + d'autres à confirmer.

21 Mai - Nantes - Discussion: lieu à confirmer

22 Mai - Rennes - Concert: DJ Plaiz, Abou2ner, Rdelite, + d'autres

29 Mai - Villiers-le-Bel - Tournoi de Foot en salle

4 ou 5 Juin - Lyon - Concert

11 Juin - Genève - Concert

19 Juin - Pontoise - MANIFESTATION 15H devant la gare.

 

20:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Corto, le logiciel d'analyse de la sécurité urbaine

Pendant que les gros de l'armement vendent, ou espèrent vendre, des milliards d'euros de matériels guerriers au Brésil, une PME française spécialisée dans les systèmes d'information géographique (ou géomatique ) prépare à sa manière la Coupe du monde de football et les Jeux olympiques de Rio de Janeiro, en négociant avec l'État de Rio la vente d'un système de cartographie de la délinquance. Toujours au Brésil, elle discute aussi avec la ville de Santander un programme de cartographie des agressions contre les banques. Sao Paulo est également en discussions.

Itinéraires des délinquants

La société parisienne Althing , fondée en 1998 par Renaud Prouveur, est spécialisée dans la gestion des bases de données d'information sur la sécurité, dont disposent notamment les villes et les services de police et de justice, et qu'elle intègre dans des cartes numérisées. Elle compte une quinzaine d'employés, informaticiens, juristes criminalistes et urbanistes. Son système d'information géographique, baptisé Corto, propose une vision nouvelle de la sécurité urbaine. Dans telle ville d'Ile-de-France, il permet par exemple de repérer les itinéraires des délinquants en analysant les localisations des agressions, attaques et autres incidents urbains. Les données sont si précises qu'il est possible d'anticiper avec succès de futures agressions, en fonction des déplacements des bandes... Pour Renaud Prouveur, Althing est "une entreprise de conseil en sûreté". "Nous travaillons beaucoup sur la prévention. Avec l' Agence nationale de la rénovation urbaine , nous validons des plans architecturaux afin de ne pas créer de zone criminogène." Au regard d'autres entreprises du secteur de la sécurité, Althing signe des contrats modestes, sans doute, mais qui s'élèvent tout de même à 5 ou 10 millions d'euros à chaque fois. Actuellement, les villes de Moscou et de Londres sont en cours de discussion, et la Bulgarie est intéressée par Corto, pour la sécurité de ses frontières.

Toutes les sources possibles

Les fonds de cartes proviennent de toutes les sources possibles : cartes commerciales, photographies ou images satellitaires sont mises à profit. Althing a aussi ses propres sources : quand les données manquent sur les favelas, la société française se rapproche des entreprises d'électricité qui alimentent ces taudis-champignons et lui fournissent les données GPS de chacun des poteaux électriques qu'elles y installent ! Althing a vendu son logiciel Corto à plusieurs villes françaises, et se félicite de contrats récemment conclus avec le ministère des Transports et la préfecture de police de Paris. Mais elle demeure très discrète sur ses applications destinées à renforcer le contrôle et l'analyse permanents des mouvements urbains de la capitale.

Article de Le Point - Jean Guisnel - 05/05/2010

 

Corto, le logiciel qui traque la délinquance

UNE CONCENTRATION anormale d'incendies dans un quartier ? Une série de cambriolages inexpliquée à date fixe ? Des agressions à répétitions dans une impasse ? Pour la première fois dans l'Oise, un logiciel est capable de relever tous les actes de délinquance, de les recouper entre eux, de les classer par date, par type, par commune ou par rue. Mais aussi de les cartographier et de les superposer les uns aux autres... La précision de ce super-logiciel nommé Corto donne le vertige ! Vous êtes impressionnés par la finesse et le réalisme de Earth, ses rues, ses bâtiments et même ses haies d'arbustes. Eh bien, Corto montre tout cela, la localisation précise des actes de délinquance en plus ! « Il favorisera le croisement de données provenant de multiples partenaires, au-delà des forces de police » Hier après-midi, sapeurs-pompiers, gendarmerie, police nationale et municipale et six bailleurs sociaux (Opac, Picardie habitat, Sa HLM de l'Oise, SA HLM du Beauvaisis, francilien, la Sapi) ont signé une convention de partenariat avec l'agglomération du Beauvaisis. « Ce logiciel va nous permettre d'avoir une analyse fiable et affinée des phénomènes de délinquance et de leur évolution, tant dans ses caractéristiques que dans sa localisation, explique la présidente de l'agglo, Caroline Cayeux. C'est une première dans l'Oise. Nous sommes satisfaits et plutôt fiers d'avoir cet outil qui permettra à chaque habitant de vivre en sécurité et de travailler en toute quiétude dans le Beauvaisis. » Le logiciel couvrira les trente et une communes de l'agglomération du Beauvaisis. Il sera mis à jour une fois par mois par chacun des partenaires. « Corto favorisera le croisement de données provenant de multiples partenaires, au-delà des forces de police », poursuit Caroline Cayeux. En échange de leur apport, forces de l'ordre et bailleurs recevront, en retour, des données cartographiques qui livrent une vision globale et concrète d'un territoire, bien au-delà de leur spécialisation. Le logiciel peut ainsi, d'un simple clic, éditer des statistiques par mois, par rue ou par catégorie de délinquance. « En regroupant ainsi les indices, on peut voir si des troubles durables génèrent des dégradations par exemple, détaille un responsable de Althing, le cabinet qui fournit le logiciel Corto. Ou à l'inverse, si des squats génèrent des troubles. » A terme, Corto doit devenir « un outil d'aide à la décision quant aux mesures de prévention à mettre en oeuvre ». Pour être plus clair, un indicateur précis pour un meilleur positionnement des caméras de surveillance ou la fréquence des rondes de police.

Article de Le Parisien - Adeline Daboval - 29/06/2007

 

La commune d’Aulnay sous Bois est nommée pour sa politique de la Ville, son contrat local de sécurité et ses dotations en la matière, parmi lesquelles l’acquisition du logiciel CORTO (Carthographie et Observation des Risques sur les Territoires Ouvert).

Gérard Gaudron, maire UMP à tendance sarkoziste d’Aulnay sous Bois ne jure plus que par la sécurité urbaine et déploie dans sa ville tous les outils préconisés par le Ministère de l’Intérieur : Contrat Local de Sécurité, vidéosurveillance, audits et "expertises urbaines",formation des élus et des agents municipaux création d’un « Observatoire de la Tranquillité Publique » (sic), et mise en place d’un logiciel de "cartographie de l’insécurité"

 

Ce logiciel baptisé Corto, est l’oeuvre de la société ALTHING, jusqu’alors connue comme cabinet de Conseil et de Formation auprès des Collectivités Territoriales, bailleurs, centres hospitaliers et entreprises. Corto est présenté comme un outil permettant "d’intégrer les bases de données des "co-producteurs de l’insécurité (si bien nommés !) que sont Police Nationale, Police Municipale, Pompiers , Bailleurs, Transporteurs, Chefs d’établissements scolaires...", mais aussi gardiens d’immeuble, agents d’espaces verts et travailleurs sociaux.

"En un clic", il permet par exemple de visualiser les 381 rassemblements de halls d’immeubles répertoriés en janvier 2006, et leur concentration. Ces Hot Spots, sont crés à partir de l’agrégation des données fournies par les fichiers des différents co-producteurs (STIC, SIGNA,...etc) et les renseignements qu’ils sont tenus de fournir dans des "Mains courantes", ou des "Bulletins d’Ambiance".

La campagne de publicité "officielle" a été lancée en octobre 2006 aux Assises Nationales de la Sécurité Urbaine généreusement hébergées à Aulnay sous Bois, et organisées par l’Association des Maires d’Ile de France et... le Cabinet ALTHING.

Largement utilisé depuis deux ans dans le cadre du Contrat local de sécurité (CLS), Corto recense "les atteintes à la tranquillité publique" les plus diverses, des vols avec violences aux injures. Cet outil a été tardivement déclaré à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) . Corto est présenté comme un outil d’aide à la prévention et à la décision, pour une meilleure gestion des effectifs. Ses utilisateurs restent très discrets sur des "partages d’information" qui, comme ceux préconisés par la loi Prévention de la délinquance, ressemblent à s’y méprendre à de la délation.

Pour Serge Colombié, responsable de l’Observatoire, seul habilité à manier le logiciel, il ne s’agit pas d’encourager la délation. "On ne travaille pas sur des noms mais sur des lieux d’infractions", rappelle-t-il, assurant que la charte de déontologie et le cryptage de certaines informations transmises "a rassuré les partenaires".

(...) Un travailleur social souhaitant taire son nom explique que "ces remontées de fiches finiront par se savoir dans les quartiers et risquent d’exposer dangereusement les médiateurs et les éducateurs, déjà suspectés d’être des collaborateurs et des auxiliaires de police. Si on lui demande, il refusera. "Quand un gosse fracasse une vitre d’arrêt de bus, c’est ce qu’on va faire de lui qui m’intéresse. Pas d’amasser des fiches", dit-il.

AFP - 12/10/06

 

anthropo mesure.jpg
Sujet en cours d'évaluation par l'ANRU

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La France face à la crise : Non aux aides aux ménages modestes ... OUI à l'envoi de VBCI en Afghanistan


Sarkozy siffle la fin du soutien au pouvoir d'achat


Nicolas Sarkozy 's'est prononcé lundi 10 mai contre la reconduction des mesures exceptionnelles de soutien au pouvoir d'achat des ménages décidées en 2009. "Ces mesures exceptionnelles ont parfaitement rempli leur office puisque la consommation française a progressé malgré la crise" et "la demande des ménages continue aujourd'hui à bien résister", a observé le chef de l'Etat devant les partenaires sociaux.


Extrait d'un article de L'Expansion.com - 10/05/2010



Toulon : Des VBCI embarquent pour l'Afghanistan sur le MN Eider


Affrété par l'Etat-major des Armées, le roulier MN Eider, de la Compagnie Maritime Nantaise, a embarqué hier, à Toulon, 10 véhicules blindés de combat de l'infanterie. Les nouveaux VBCI de l'armée de Terre, armés par deux sections du 35ème Régiment d'Infanterie de Belfort, vont rejoindre l'Afghanistan, où ils seront à pied d'oeuvre cet été.
Extrait d'un article de Mer et Marine - 11/05/2010


Nexter est en négociation avec la DGA pour une réévaluation du prix unitaire. Le programme est actuellement évalué à 2,9 milliards d'euros pour 630 véhicules, soit 4,6 millions d'euros par engin...
Le choix français d'un engin national, après l'échec en 1999 d'une coopération tripartite avec l'Allemagne et le Royaume-Uni, a été essentiellement motivé par la volonté gouvernementale de soutenir Nexter.
Extrait d'un article de Le Point - Jean Guisnel - 11/12/2008


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10/05/2010

500 000 000 000 d'euros pour l'Europe ... en une nuit ...

Le mécanisme européen doté de 500 milliards d'euros

 

BRUXELLES, 10 mai (Reuters) - Le mécanisme de gestion des crises sur lequel se sont entendus les ministres des Finances de l'Union européenne dans la nuit de dimanche à lundi inclut jusqu'à 440 milliards d'euros de crédits bilatéraux et de garanties, a déclaré le ministre allemand Thomas de Maiziere.

Il comporte aussi un "instrument européen" de 60 milliards d'euros couvert par des garanties de l'Union européenne, a-t-il ajouté.

Ce mécanisme de grande envergure, dont le principe avait été acquis par les chefs d'Etat et de gouvernement des pays de la zone euro dans la nuit de vendredi à samedi, vise à enrayer les risques de propagation de la crise de la dette grecque. (Henri-Pierre André pour le service français)

Article de Investir.fr - 10/05/2010

 

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08/05/2010

Sarkozy salue le vote au régionales "malgré lui" à Colmar

Le président Nicolas Sarkozy plaisante avec des fillettes portant l'habit traditionnel alsacien, le 8 mai 2010 à Colmar

Le président Nicolas Sarkozy plaisante avec des fillettes portant l'habit traditionnel alsacien, le 8 mai 2010 à Colmar

Photo : Patrick Hertzog/AFP

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Massacres du 8 mai 1945 : Retour sur un complot à huis clos

Soixante-cinq ans après, les massacres du 8 Mai 1945 perpétrés à huis clos à Sétif, Guelma et Kherrata n’ont toujours pas livré tous leurs secrets. Enquêtant depuis des années sur un sujet encore et toujours d’actualité, d’autant plus qu’il est l’un des points de discorde entre l’Algérie et la France allergique à toute idée de repentance, El Watan livre en exclusivité des faits publiés pour la première fois.

Article de El Watan - Kamel Beniaiche - 08/05/2010


http://www.ldh-toulon.net/local/cache-vignettes/L363xH290/Guelma_mai-juin_1945-c09df.jpg

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07/05/2010

Athènes A propos de l’incendie mortel de la Marfin Egnatia Bank

 

Les trois personnes décédées sont des employés de la banque Marfin Egnatia Bank. Il s’agit de Paraskeui Zoulia (35 ans), Aggeliki Papathanasopoulou (32 ans) et de Epameinondas Tsakalis (36 ans) : un homme et deux femmes, dont une était enceinte.

Cette banque est propriété du magnat grec Andreas Vgenopulos, surnommé le “nouvel Onassis”, est considéré comme un des hommes les plus riches du pays : propriétaire de Olympic Air et d’autres entreprises (Marfin Investment Group). On ne connaît pas encore les circonstances exactes de l’incendie. La porte d’entrée en bois aurait été touchée par un cocktail molotov et le feu se serait rapidement propagé dans les étages. D’après les témoins, les pompiers ont remarqué qu’il n’y avait pas d’extincteurs dans la banque et que la sortie de secours était fermée avec un cadenas ! Alors que le pays était paralysé par la grève générale, que dans tout le quartier les magasins avaient leurs rideaux baissés, il semble que dans cette banque les employés avaient été contraints de travailler.

Le syndicat des employés de banque (OTOE) a appelé ce soir à une journée de grève pour demain jeudi.

Dans une lettre publiée ce soir mercredi sur le site Indymedia d’Athènes, un employé de la Marfin Egnatia Bank fait une déclaration, demandant qu’elle soit rendue publique.

« Je me sens dans l’obligation vis-à-vis de mes collègues qui sont si injustement morts aujourd’hui de témoigner de quelques faits objectifs. J’envoie ce message à tous les médias. Ceux qui ont encore une conscience le publieront. Les autres peuvent continuer à jouer le jeu du gouvernement.

« Les pompiers n’ont jamais reçu de permis d’exploitation pour le bâtiment en question. L’accord avait été conclu sous la table, comme cela arrive dans presque tous les commerces et entreprises en Grèce.

« Le bâtiment en question n’a aucun mécanisme de sécurité incendie en place, ni de plans pour en installer – c’est-à-dire qu’il n’a ni gicleur au plafond, sortie de secours ou tuyaux d’incendie. Il n’y a que quelques extincteurs portatifs qui, évidemment, ne peuvent en rien aider en cas de feu important dans un bâtiment qui est construit avec des normes de sécurité largement dépassés.

« Aucune agence de la Marfin Bank n’a de membre de son équipe entrainé pour gérer un incendie, ni même dans l’utilisation des rares extincteurs. La direction utilise également les coûts élevés d’une telle formation comme un prétexte et n’a même pas pris les mesures les plus élémentaires pour protéger son personnel.

« Dans toutes les agences de la Marfin Bank, il n’y a jamais eu d’exercice d’évacuation des employés ni d’exercice d’interventions des pompiers pour prévenir de telles situations. Les seuls entrainements qui aient eu lieu à la Marfin Bank concernent les scénarios d’action terroristes et plus précisément, l’évacuation des hauts membres de la direction de leurs bureaux dans une telle situation.

« Le bâtiment en question n’a aucun accord en cas de feu, même sa construction est très sensible et le bâtiment était rempli de matériel du sol au plafond. Matériel qui est très inflammable, comme du papier, des plastiques, des fils électriques ou des meubles. L’architecture du bâtiment ne convient objectivement pas à l’accueil d’une banque.

« Aucun membre de la sécurité n’a une quelconque connaissance des premiers secours ou d’extinction d’incendie et de toutes les façons, ils sont la majeure partie du temps chargés de la sécurité du bâtiment. Les employés de la banque devaient se tourner vers les pompiers ou la sécurité de l’immeuble selon l’envie de M. Vgenopoulos [propriétaire de la Marfin Bank].

« La direction de la banque a formellement interdit les employés de quitter la banque aujourd’hui, bien qu’ils l’aient demandé avec insistance dès la première heure du matin – tandis qu’elle a aussi forcé les salariés à verrouiller les portes et a confirmé à plusieurs reprises par téléphone que l’établissement resterait fermé pendant la journée. Ils ont même bloqués les connections internet afin d’empêcher les employés de communiquer avec le monde extérieur.

« Depuis plusieurs jours, il y a eu une intimidation totale des employés concernant la mobilisation de ces jours : « soit vous travaillez, soit vous êtes viré ».

« Les deux policiers en civils qui sont affectés sur l’agence en question afin d’empêcher les vols ne sont pas venus aujourd’hui alors que la direction avait promis aux employés qu’ils seraient là.

« Enfin, messieurs, faites votre autocritique et cessez de faire semblant d’être choqué. Vous êtes responsable pour ce qui s’est passé aujourd’hui et dans n’importe quel État de droit (comme ceux que vous souhaitez utiliser de temps en temps comme les meilleurs exemples dans vos émissions de télévision) vous devriez avoir déjà été arrêté pour les raisons définies ci-dessus. Mes collègues ont perdus leurs vies aujourd’hui par préméditation : la préméditation de Marfin Bank et de M. Vgenopoulos qui a explicitement déclaré que quiconque ne viendrait pas travailler aujourd’hui [le 5 mai, journée de grève générale !] n’auraient pas à revenir le lendemain [car ils seraient virés] »

Ci-dessous, la vidéo de l’arrivée de M. Vgenopoulos dans l’agence incendiée quelques minutes seulement après la confirmation de la mort de trois employés. La foule crie « meurtier ! ». A la 43eme seconde, une des personnes rassemblée lui crie : « Combien de yachts possédez vous ? » et Vgenopoulos répond aves ses doigts : trois.

Article pris chez Indymédia Paris

 

a relire (en anglais)

PROBE

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05/05/2010

La police détruit un café à Exarcheia - 05/05/2010

War-Zone Athens: three people dead, many buildings burning as general strike march turns into a battle

Three people have suffocated to death as a result of a fire in Marfin Bank during ongoing battles between anti-measure protesters and police in Athens.

The Athens protest march marking the zenith of the general strike called for the 5th of May was attended by an approximate 200,000 (20,000 which is the foreign broadcast number referring to the PAME march alone), although because of lack of media coverage due to the media participation in the general strike no concrete estimates can be made. After the PAME (Communist Party union) protesters left Syntagma square, the first lines of the main march started arriving before the Parliament with the first clashes erupting at the end of Stadiou street. The march then walked on the Unknown Soldier grounds leading the Presidential Guard to retreat, and attempted to storm the Parliament but was pushed back by riot police forces which today demonstrated a particularly staunch attitude and resolve against the demonstrators. Soon battles erupted around the Parliament with protesters throwing Molotov cocktails and rocks, with one riot police armored van torched, and the police responding by extended use of tear gas that soon made Athens’ atmosphere unbearably acrid. As more blocks reached Syntagma square, the battles spread across the city center and lasted for more than five hours.

During the clashes several state buildings were set ablaze including the County Headquarters of Attika. At the time of writing the Ministry of Finance is reported to be on fire, and vital tax documents as destroyed by the raging fire. However the strange thing is that it is the fourth floor of the building that is burning, at a height inapproachable to petrol bombs. The building is in danger of total collapse.

According to news reports that began at 14:00 Greek time after, under pressure by the events, most radio and TV stations decided to break their strike, claim that the fire at Marfin Bank’s Stadiou street branch that has led to the death of three workers (one a pregnant woman) was started by protesters. However this remains an unsubstantiated claim. A similar case three decades ago had originally put the blame for the fire at Kappa-Marousi building on Panepistimiou street, leading to the death of several people inside, to anarchists, while its was later proved the fire was caused by tear gas fired by the police.

A video of the fire-brigade trying to evacuate the building can be seen in http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/europe/8661385.stm

After the tragic death of the three workers made the round of Athens, new clashes started to spread in the Greek capital, with a large crowd gathered outside the burned bank when Marfin's boss tried to visit the site. Clashes broke out between the crowd and police when the former attacked the bank magnate accusing him of forcing the dead workers to scab on a general strike and locking them in the building despite them demanding to evacuate it since 12:00.

In Parliament the Communist Party of Greece has accused the government for the deaths, claiming it was a result of agents provocateur fascist groups. The claims of the Communist Party are based on the fact that 50 fascists tried to enter the PAME demo bearing the flags of the union earlier in the morning. The fascists were spotted, chased and sought refuge behind riot police lines. Accusing the extreme-right as being behind the deaths, the Coalition of Radical Left has declared in Parliament that the government cannot pretend to be in grief for the loss of life, as it has been attacking human life by all means possible.

Meanwhile, extended clashes broke out in Salonika where approximately 50,000 people marched destroying dozens of banks and corporate shops in Greece’s second largest city. Clashes with the police continued for several hours. According to news broadcasts anarchist have occupied the Labour Center of the city.

In Patras, around 20,000 protesters were joined by tractor drivers and garbage truck drivers on their vehicles, as flaming barricades were erected along central streets of the city and clashes developed between protestors and the police.

In Ioannina the protesters attacked banks and corporate shops leading to extended use of chemicals by the police. In Heraklion, 10,000 people are reported as marching against the measures. In Corfu, protesters taking part in the anti-measures march occupied the County Headquarters. Protesters have occupied the Administrative Headquarters of Naxos and the City Hall of Naoussa.

As a result of the Athens riots, the police have cordoned off the entire center of the city, erecting check points of entry and exit, while all police work permits have been recalled. At the time of writing battles continue to rage in the inner city, while news broadcasts claim the police is mobilising its forces to storm an anarchist squat in Exarcheia.

Article de Libcom.org - 05/05/2010

22:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Le Spectacle de la psychose sécuritaire : simulation d'attentat - Omega 2010

 

épouventail_terrorisé.jpeg

En ce moment dans le monde, un vrai terroriste est un faux épouvantail renversé - Probe -  (photo AFP)

 

 


PARIS - Vingt cinq morts dont un terroriste, 105 blessés dont 37 graves, 67 personnes indemnes mais choquées et qui sont autant de témoins, l'exercice "Oméga 2010" a mis en scène mardi matin trois attentats fictifs à Paris, Saint-Denis et Melun, et mobilisé 1.700 personnes.

 

Le vrai est un moment du faux.jpg

 

"La menace terroriste est réelle", a souligné le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux à Saint-Denis et à Paris, justifiant cet exercice qui poursuit "un triple objectif".

D'abord, "confirmer (notre) préparation à toute éventualité" face à des terroristes qui "opèrent davantage aujourd'hui avec une pluralité de lieux", ensuite "perfectionner encore notre capacité de réactivité". Enfin, affûter la candidature de la France "à l'accueil de l'Euro (de foot) 2016", sachant que "la sécurité sera un des critères déterminants" à l'attribution de cette compétition, le 28 mai.

Justement, c'est au Stade de France, lors d'une rencontre du "Top 14" de rugby, qu'à 10H00 une explosion se produit dans la tribune Est où un sac contenant l'engin avait été abandonné par un terroriste, tué dans l'affaire.

Très vite, la sécurité en place pour la rencontre est débordée. Des renforts de police, de pompiers, de personnel médical sont appelés.

"Non pré-positionnés", insiste Martine Monteil, préfet de la zone de défense de Paris, responsable de l'exercice ; ils se rendent sur place à partir de leur lieu habituel d'activité.

Si les moyens ne manquent pas, "l'essentiel est la coordination", explique un colonel de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris, qui en est chargé.

La priorité va aux victimes. Les morts (10), figurés par des mannequins, sont laissés sur place; les lieux sont une "scène de crime".

Les blessés (40), qui ont reçu chacun un bracelet avec un code barre pour un meilleur suivi, sont triés selon la gravité de leurs blessures. "Les plus touchés, les +urgences absolues+ (12) sont hospitalisés au plus près, les moins atteints au plus loin", explique le colonel.

Pour leur part, les "impliqués (37) reçoivent un soutien psychologique et sont pris en charge par la police judiciaire, car ce sont des témoins", relève Martine Monteil.

C'est elle qui, quelques minutes plus tard, prévient le ministre qu'un "autre attentat vient d'être commis près de la Tour Eiffel", où M. Hortefeux se rend aussitôt.

Là, près de l'accès d'embarquement des Batobus, un kamikaze s'est fait sauter avec cinq kilos d'explosifs : la scène est proche de celle du Stade de France avec 10 morts et 40 blessés, dont 15 "urgences absolues" et 10 "impliqués".

Les responsables des secours s'attachent à la "coordination des effectifs des différents services sur le terrain" et "entre le terrain et l'autorité zonale (pour) plus de fluidité, de rapidité, une meilleure exploitation possible des ressources", commente le professeur Pierre Carli, directeur du service mobile d'urgence et de réanimation de l'hôpital Necker.

Pendant ce temps, un autre engin, actionné à distance par téléphone portable, explose au niveau "espace enfants" du centre commercial Carré Sénart, près de Melun : cinq morts, 25 blessés, dont 10 "urgences absolues" et 20 "impliqués".

"Nous devons être particulièrement attentifs, réactifs et participatifs", a affirmé Brice Hortefeux, au terme de cet exercice "prévu depuis janvier".

Il a rappelé qu'en 2009 "il y a eu 36 interpellations de présumés terroristes et depuis le 1er janvier 19 (autres), dont quatre islamistes radicaux, déférés et mis en examen pour apologie du djihad sur leurs sites" internet.

Article de L'Express - 04/05/2010

 

Trois attentats virtuels: 1.700 personnes mobilisées pour l'exercice "Oméga 2010"

PARIS — Vingt cinq morts dont un terroriste, 105 blessés dont 37 graves, 67 personnes indemnes mais choquées et qui sont autant de témoins, l'exercice "Oméga 2010" a mis en scène mardi matin trois attentats fictifs à Paris, Saint-Denis et Melun, et mobilisé 1.700 personnes.

"La menace terroriste est réelle", a souligné le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux à Saint-Denis et à Paris, justifiant cet exercice qui poursuit "un triple objectif".

D'abord, "confirmer (notre) préparation à toute éventualité" face à des terroristes qui "opèrent davantage aujourd'hui avec une pluralité de lieux", ensuite "perfectionner encore notre capacité de réactivité". Enfin, affûter la candidature de la France "à l'accueil de l'Euro (de foot) 2016", sachant que "la sécurité sera un des critères déterminants" à l'attribution de cette compétition, le 28 mai.

Justement, c'est au Stade de France, lors d'une rencontre du "Top 14" de rugby, qu'à 10H00 une explosion se produit dans la tribune Est où un sac contenant l'engin avait été abandonné par un terroriste, tué dans l'affaire.

Très vite, la sécurité en place pour la rencontre est débordée. Des renforts de police, de pompiers, de personnel médical sont appelés.

"Non pré-positionnés", insiste Martine Monteil, préfet de la zone de défense de Paris, responsable de l'exercice ; ils se rendent sur place à partir de leur lieu habituel d'activité.

Si les moyens ne manquent pas, "l'essentiel est la coordination", explique un colonel de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris, qui en est chargé.

La priorité va aux victimes. Les morts (10), figurés par des mannequins, sont laissés sur place; les lieux sont une "scène de crime".

Les blessés (40), qui ont reçu chacun un bracelet avec un code barre pour un meilleur suivi, sont triés selon la gravité de leurs blessures. "Les plus touchés, les +urgences absolues+ (12) sont hospitalisés au plus près, les moins atteints au plus loin", explique le colonel.

Pour leur part, les "impliqués (37) reçoivent un soutien psychologique et sont pris en charge par la police judiciaire, car ce sont des témoins", relève Martine Monteil.

C'est elle qui, quelques minutes plus tard, prévient le ministre qu'un "autre attentat vient d'être commis près de la Tour Eiffel", où M. Hortefeux se rend aussitôt.

Là, près de l?accès d?embarquement des Batobus, un kamikaze s'est fait sauter avec cinq kilos d'explosifs : la scène est proche de celle du Stade de France avec 10 morts et 40 blessés, dont 15 "urgences absolues" et 10 "impliqués".

Les responsables des secours s'attachent à la "coordination des effectifs des différents services sur le terrain" et "entre le terrain et l'autorité zonale (pour) plus de fluidité, de rapidité, une meilleure exploitation possible des ressources", commente le professeur Pierre Carli, directeur du service mobile d'urgence et de réanimation de l'hôpital Necker.

Pendant ce temps, un autre engin, actionné à distance par téléphone portable, explose au niveau "espace enfants" du centre commercial Carré Sénart, près de Melun : cinq morts, 25 blessés, dont 10 "urgences absolues" et 20 "impliqués".

"Nous devons être particulièrement attentifs, réactifs et participatifs", a affirmé Brice Hortefeux, au terme de cet exercice "prévu depuis janvier".

Il a rappelé qu'en 2009 "il y a eu 36 interpellations de présumés terroristes et depuis le 1er janvier 19 (autres), dont quatre islamistes radicaux, déférés et mis en examen pour apologie du djihad sur leurs sites" internet.Copyright © 2010 AFP


Article AFP -Charles SICURANI (AFP) - 04/05/2010

 

L’enfant qui criait au loup

A trop crier au loup, on en voit le museau.

Un enfant bâillait comme un pou tout en gardant sont troupeau. Il décide de s’amuser.

"Au loup ! hurle-t-il. Au loup ! Vos troupeaux sont en grand danger ! "

Et il crie si fort qu’il s’enroue. Pour chasser l’animal maudit, les villageois courent, ventre à terre, trouvent les moutons bien en vie, le loup, ma foi, imaginaire…


Le lendemain, même refrain.  Les villageois y croient encore.


Troisième jour, un vrai loup vint et c’était un fin carnivore.


"Au loup ! cria l’enfant. Un loup attaque vos troupeaux ! "


"Ah! Le petit impertinent ! Mais il nous prend pour des nigauds! " s’écrièrent les villageois.


Le loup fit un festin de roi.


Ésope, Αἴσωπος / Aísôpos, esclave phrygien affranchit, probablement VIème siècle av.J.-C


http://www.crowded.fr/wp-content/uploads/2008/12/bush_tarte_chaussure.gif

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