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09/04/2010

Quelles sont les alternatives au journalisme spectaculaire ?

 

Journalistes : qui propage la rumeur du complot ?


Tu l'as remarqué, amiE de lutte, ces derniers jours les journalistes sont à l'honneur...ou plutôt, il est question de l'honneur des journalistes dans leur participation au grand jeux du Spectacle de l'information.

Tu n'as pu échapper à la dictature du complot imposé sur tous les médias par le couple présidentiel. Car c'est le seul complot dont il s'agit ici, celui de la main mise de l'appareil empirique de l'État sur l'information.

Car si vraiment coucherie il y a eu, ce qui aurait pour unique preuve que le couple présidentiel ne pratique pas uniquement l'ouverture politique, est que ce serait la seule saillie médiatique générée par un membre du gouvernement depuis le fiasco des élections régionales.

 

Bâton et carotte : Indymédia Grenoble et Indymédia Paris


Nos journalistes d'investigations ont quand mêmes essayés de fermer le caquet à un site alternatif : « au moyen d'une plainte pour « injure et diffamation », concernant des articles publiés sur le site, a été déposée à l’automne 2008. Une plainte pour délit de presse donc. »


Et ceci pour reprendre quelques mois plus tard l'information d'un autre Indymédia lors d'une manifestation anti-carcérale : « Sur le site alternatif Indymédia, un participant raconte le déroulement de la manifestation, »...mais oui toto...


 

Journalistes : otages de leur spectacle ?


Et c'est donc dans cette ambiance là, amiE de lutte, que le journaliste d'investigation essaye de nous faire prendre conscience du sort de ces quelques « camarades », tu m'excuseras l'expression, retenus loin là-bas chez les barbus-violeurs-coupeurs de main de petites filles en Afghanistan.

 

« Hier, environ 400 personnes se sont rassemblées sur le parvis de l'Hotel de Ville, à l'initiative de Reporters sans frontières, pour soutenir Hervé et Stéphane, deux journalistes de France 3, otages en Afghanistan depuis 100 jours. Tous les intervenants (Anne Hidalgo, Elise Lucet, Atiq Rahimi, Florence Aubenas, etc.) ont dit combien il était important pour les familles et les proches d'organiser ce genre de rassemblement. »

Propos à mettre sur la balance de ceux du général Georgelin : « Vous savez comme moi qu'ils sont vivants"... "D'une manière générale, a-t-il affirmé, dans ce genre d'opérations, moins on en parle, mieux c'est."...

Et qui donne encore tout son sens à la fissure abbyssale caractérisant la "Grande muette" et ses relations avec l'information, quand cette dernière n'est pas faite par le colonel Drucker...mais ce n'est pas de l'information, me diras tu, amiE de lutte, c'est de la propagande, et même notre gourmande de première dame ( non contente de s'être déjà enfilé deux "hot-dog" avec Barack) s'y colle encore une fois lors de son coming-out sur la base de Salon-de-Provence : «J'ai rarement vu quelque chose d'aussi beau. A vous regarder, je sentais mon coeur se décrocher», confie-t-elle au commandant Virgine Guyot.

 

Qui décide du spectaculaire de l'information ?


Daniel Schneidermann, qui pilote Arrêtsurimages.net , livre un avis sans concession : "Si France 2 ne faisait pas Les infiltrés, l'information n'y perdrait sans doute pas grand chose. Ce qui y perdrait beaucoup, c'est le spectacle de l'information. Le spectacle du journaliste horrifié en gros plan, parvenu à force de ruse aux côtés du monstre flouté. C'est pour ce spectacle-là, pour sa perpétuation, que Hervé Chabalier et Laurent Richard, de chez Capa, se sont transformés en auxiliaires de police".

 

L'information soumise par le journaliste sur le Spectacle n'est que l' information de sa propre soumission au Spectacle.

 

En attendant, des journalistes meurent en Irak et en Afghanistan :


Remembering the two Reuters staff killed in Iraq

« The imagery of the new Iraq has been hammered home to us every day for more than three years; sand, soldiers, veils, blood, shell-out buildings and half-exploded cars. Have we become desensitised to that horror and that violence ? »

Cette question c'est Jemima Kiss qui l'a pose dans un très bel article (en anglais) dans le Guardian

 

vidéo de l'attaque des journalistes par les forces américaines - Irak juillet 2007 :

 

 

Quelle couverture médiatique pour Sultan M. Munadi, journaliste au New York Times, mort en Afghanistan sous les balles des forces spéciales britanniques juste après l'affaire des dégâts collatéraux du bombardement de Kunduz ?


09sultan-190.jpg

 

 

article du Guardian reproduit avec autorisation : Guardian News & Media Ltd permissions.syndication@guardian.co.uk

15:33 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/04/2010

Violences à l'école - Luc Chatel prend du recul

 

Les photos ne font pas partie de l'article original

 

Tous les futurs profs seront formés contre les violences, annonce Luc Chatel

Le ministre de l'Education nationale Luc Chatel a annoncé jeudi une série de mesures contre les violences à l'école: les professeurs seront formés à la gestion des conflits, les équipes mobiles de sécurité seront doublées dans les académies sensibles, un Code de la vie scolaire sera diffusé dans les collèges et lycées à la rentrée prochaine, et la carte de l'éducation prioritaire sera redessinée.

En clôture des Etats généraux de la sécurité à l'école, qui se sont tenus pendant une journée et demie à la Sorbonne, le ministre s'est défendu de présenter un énième plan anti-violences. Il a pourtant énuméré une série de mesures, plus ou moins nouvelles, qui ne remettent d'ailleurs pas en cause certaines orientations déjà définies par le président Nicolas Sarkozy.

heiliheiloheila.jpgLes "élèves particulièrement perturbateurs pourront être sortis de la classe" et "placés dans des structures adaptées, aussi longtemps que nécessaire", a affirmé Luc Chatel.

D'autre part, les "parents qui n'assument pas leurs responsabilités" pourront voir leurs allocations familiales suspendues, a ajouté le ministre, en souhaitant que cette mesure -déjà possible- soit "plus facilement effective".

Ces deux pistes avaient été évoquées le 24 mars par Nicolas Sarkozy dans sa déclaration à l'Elysée à l'issue du premier conseil des ministres après les régionales.

Le "plan de sécurisation des établissements scolaires", lancé en septembre 2009 avec le ministère de l'Intérieur, va se poursuivre. A ce jour, 61% des établissements ont réalisé un "diagnostic de sécurité" (identification des besoins éventuels en clôtures, vidéosurveillance ou portiques). Luc Chatel veut que cette proportion passe à 100% avant la fin de l'année scolaire.

Pour renforcer ce volet, il a annoncé jeudi le doublement des effectifs des "équipes mobiles de sécurité" (EMS) dans les académies les plus exposées à la violence. Placées sous l'autorité des recteurs, ces équipes comportent actuellement 20 à 50 membres (policiers, gendarmes, conseillers d'éducation, psychologues, infirmières scolaires) qui peuvent intervenir dans les établissements en cas de crise grave.

Ce qui est nouveau, en revanche, c'est la préparation de tous les futurs enseignants à la prévention des violences. Chaque étudiant se destinant au professorat recevra durant son master une formation à la gestion des conflits -au lieu de l'actuel module optionnel de 20 heures. Chaque professeur nouvellement recruté suivra "nécessairement" durant son année de stage "un module de formation sur la tenue de classe". Enfin, dans les établissements les plus exposés aux violences, des "formations sur site" pourront être dispensées à l'ensemble du personnel, a indiqué Luc Chatel.

Un "Code de la vie scolaire" sera diffusé dans tous les collèges et lycées à la rentrée prochaine. Les règlements intérieurs pourront imposer aux élèves élève_clair.jpgde se ranger avant d'entrer en cours, de se lever en présence d'un adulte, de lever le doigt pour demander la parole, de vouvoyer le professeur, etc.

En cas de problème, notamment d'agressivité, Luc Chatel veut "un système de sanctions mieux gradué". L'exclusion de la classe ou de l'établissement doit redevenir exceptionnelle. "Ce n'est pas la solution", a-t-il estimé, soulignant que l'élève exclu "navigue d'établissement en établissement" sans que la sécurité soit rétablie. En matière de sanctions, le ministre suggère d'accorder une plus grande place aux travaux d'intérêt général. Il propose par ailleurs d'organiser les conseils d'établissement "à l'extérieur" pour, dit-il, "prendre du recul". Il ne précise pas quels lieux pourraient désormais les accueillir.

"On va revoir la carte de l'éducation prioritaire", a-t-il par ailleurs annoncé. Les "réseaux ambition réussite" (ex-ZEP) vont être remplacés par un programme qui pourrait être baptisé CLAIR (Collèges et lycées pour l'ambition, l'innovation et la réussite). Expérimenté dans une centaine d'établissements en septembre prochain, il devrait être généralisé à la rentrée 2011. Dans les établissements désignés ainsi comme difficiles, le proviseur pourra choisir son équipe éducative et disposera de "moyens" pour attirer et garder les professeurs. Dans ces collèges et lycées, seule comptera la validation du socle commun de connaissances et de compétences.

Luc Chatel prévoit enfin de présenter "avant la fin de cette année scolaire" un plan pour la santé à l'école. Il entend notamment développer la pratique sportive dans les établissements les plus en difficulté. Il promet "une conférence nationale ambitieuse" sur les rythmes scolaires. AP

Le Nouvel Observateur - PARIS (AP) cb/cov/ir

La_marche_des_élèves_clairs.jpg

20:57 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/04/2010

Brice Hortefeux "les petites crapules ne feront pas la loi"... ( se sont les grosses)

Le ministre de l'Intérieur réitère sa volonté de "faire la guerre aux trafics" de drogue, après qu'un bus a été incendié et un autre caillassé à la suite d'une opération anti-drogue.


envoyé par Nouvelobs

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a affirmé jeudi 1er avril à Villepinte (Seine-Saint-Denis) que ce n'était "pas aux petites crapules" de faire la loi dans les cités, et réitéré sa volonté de faire "la guerre" aux trafics de drogue et aux... Nouvelobs

 

"Ce ne sont pas les petites crapules qui vont faire la loi dans les quartiers", dans les cités, a affirmé jeudi 1er avril le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, lors d'un déplacement à Villepinte (Seine-Saint-Denis). Il a également réitéré sa volonté de "faire la guerre aux trafics" de drogue "et aux bandes [de] voyous [qui] ne doivent pas avoir de territoires à eux".
Le ministre s'était rendu au commissariat de Villepinte, dont dépend Tremblay-en-France où un bus de voyageurs a été incendié et un autre caillassé la veille dans la cité du "Grand ensemble", près du lieu où s'est déroulé une vaste descente policière anti-drogue lundi. Une source préfectorale a indiqué que le calme était revenu mercredi soir et qu'un dispositif de sécurisation a été mis en place après les incidents.

Des "opérations coup de poing"

Brice Hortefeux a "félicité" les policiers de la sûreté urbaine de Villepinte pour leur enquête, qui a abouti lundi matin à saisir "1,5 kilo de cocaïne, 326 grammes d'héroïne, 137 grammes de cannabis, 990.000 euros en liquide, une machine à compter les billets, des armes", ainsi qu'à l'interpellation "de quatre personnes".
"Ce n'est pas parce que le combat que nous avons engagé contre la drogue dérange les activités de quelques voyous que nous allons y renoncer", a souligné le ministre de l'Intérieur en promettant qu'"au contraire, nous allons démultiplier les initiatives" en ce domaine, avec des "opérations coup de poing". "J'ai demandé au préfet de Seine-Saint-Denis en liaison avec le préfet de police, à tous les élus associés à ce combat et aux bailleurs sociaux qui sont concernés par ces sujets, de mobiliser tous les moyens nécessaires pour que l'ordre et la loi soient respectés", a-t-il détaillé. Et de promettre : "nous ne lâcherons rien, nous allons densifier nos actions, multiplier les initiatives, les petites crapules ne sont pas propriétaires de leurs quartiers".

Un bus incendié, un autre caillassé

Mercredi, peu avant 20h, un premier bus, appartenant à la compagnie des Courriers de l'Ile-de-France, a été caillassé puis incendié par une dizaine de personnes. Le conducteur est parvenu à descendre et à faire sortir les six passagers. Quelques minutes plus tard, un deuxième bus, appartenant à la compagnie TRA, était la cible de jets de pierres brisant plusieurs de ses vitres.
Le maire PCF de la ville, François Asensi, a condamné ces actes de violence, parlant de "lâche agression (…) d'une minorité qui se complait dans la défiance des lois de ce pays". "Par cet acte criminel, les trafiquants s'en prennent directement à l'ensemble des habitants du centre-ville, en les privant du service public des transports dont ils ont tant besoin", a-t-il souligné.
Et d'ajouter : "Ces citoyens modestes, qui connaissent des conditions de vie difficiles, avec des revenus souvent très faibles se voient ainsi condamnés à la double peine par des trafiquants vivant dans le culte du luxe et de l'argent facile". François Asensi a également imputé directement ces incidents à la descente de police de lundi, affirmant regretter les "intimidations de quelques délinquants délogés de leur lieu de trafic lundi par l'intervention de la police nationale".

(Nouvelobs.com)

 

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Arrêtés pendant la lutte, ils trouvent un emploi !

Vive le Maréchal - Vive la France

 

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L’Alsace à contre-Coran

Série Culte / mercredi 31 mars par Renaud Chenu
Backchich

Une proposition de loi visant à intégrer l’Islam au Concordat reste d’actualité. En attendant, l’idée d’inviter Mahomet dans les cours d’éducation religieuse fait son chemin.

Régionales obligent, le serpent de mer d’Alsace-Moselle était de sortie : la place de l’islam, exclue du Concordat de 1801 [1] qui régit la place et le financement des religions.

Dans ce territoire qui n’était pas français lors du vote de la loi de séparation en 1905, les curés, prêtres et pasteurs touchent en moyenne 2 500 euros nets par mois, un évêque 4 200. À quoi s’ajoutent un logement de fonction et des frais de déplacement princiers. Au final, ce ne sont pas moins de 55 millions d’euros qui sont alloués chaque année aux budgets des cultes alsaciens-mosellans.

Les imams, eux, ne touchent rien, ce qui a le dont d’irriter Mohamed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman. Il a rappelé, à la fin du ramadan en septembre dernier, que la proposition de loi visant l’intégration de l’islam au Concordat, présentée en juin 2006 par le député UMP de Moselle François Grosdidier, était toujours d’actualité.

À la tête de leurs 110 000 pratiquants estimés, les responsables des CRCM locaux (Conseils régionaux des cultes musulmans) cherchent à intégrer le statut d’exception par la petite porte et mitonnent pour 2011 un « programme scolaire » pour faufiler l’islam dans les cours d’éducation religieuse dispensés à l’école publique. Coran qui s’en dédit, l’idée fait son chemin. Le président UMP de l’Alsace, feu Adrien Zeller, avait conçu un projet de classes pilotes en ce sens. Projet toujours dans les tiroirs de l’UMP. Le président du CRCM d’Alsace, Driss Ayachour, veut « combler un vide » pour ces enfants « qui n’ont jamais vu leur pays d’origine ».

Cette position hérisse le poil de ceux qui veulent faire table rase des bigoteries. « Pour l’académie de Strasbourg, 70 % des collégiens demandent une dispense pour les cours de religion, au lycée on est à 96 % », indique Bernard Enclin, président de "Laïcité d’accord". « Intégrer l’enseignement de l’islam quand l’intérêt pour la religion recule serait aller à contresens des évolutions de la société », renchérit Gauvain End, prof d’histoire.

L’évêque auxiliaire de Strasbourg, Mgr Christian Kratz, s’appuie sur d’autres chiffres : plus de la moitié des Alsaciens sont favorables à l’enseignement de l’islam, contre 25% au milieu des années 1990. L’archevêché de Strasbourg voit dans l’incorporation de l’islam au Concordat « un moyen sérieux d’intégration des musulmans dans la République ».

Chez les politiques, rares sont ceux qui remettent en cause le statut concordataire, pour d’évidentes raisons électorales. « Dans la tête des Alsaciens-Mosellans, le Concordat est associé au régime local de la Sécurité sociale, bien plus avantageux que sur le reste du territoire, sans compter deux jours de congés payés en plus », confie Jean, jeune militant laïque. Si la foi se nourrit du ventre…

-----------

[1] Concordat : du latin "concordatum", "accord, traité" - Le Concordat du 23 Fructidor an IX [10 Septembre 1801] régissant la vie religieuse en France a été signé par Bonaparte 1er consul et le Pape Pie VII

inquisition-11.jpg


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31/03/2010

La France et l'Espagne pourraient mettre en place des "équipes communes d'enquête" contre le trafic de drogue.

Drogue : police commune ?

Par PelletierEric, publié le 01/02/2010 à 12:00

En marge du sommet européen consacré à la sécurité qui s'est ouvert à Tolède le 21 janvier, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a proposé à son homologue espagnol la création d'"équipes communes d'enquête" pour lutter contre le trafic de drogue. Des policiers français pourraient être intégrés aux services locaux, à Madrid ou à Malaga. Aujourd'hui, des enquêteurs espagnols participent, selon les mêmes modalités, au dispositif antiterroriste français pour lutter contre ETA, l'organisation séparatiste basque.

 

 

Cabecera Ministerio de Asuntos Exteriores y Cooperacion

LE SECRÉTAIRE D'ÉTAT POUR L'UE FAIT LE BILAN DES DEUX PREMIERS MOIS DE LA PRÉSIDENCE ESPAGNOLE DE L'UE :

(extrait)

* La Présidence espagnole a obtenu, lors du Conseil JAI du 25 février, l'adoption de la Stratégie de sécurité intérieure incluse dans le programme de Stockholm sur la sécurité, la liberté et la justice, ratifié sous la Présidence suédoise.

La nouvelle stratégie définit les menaces communes pour les États membres, les instruments permettant de lutter contre ces dernières et les priorités d'action future.

* Signature de la Déclaration de Tolède pour le renforcement de la coopération entre l'UE et les États-Unis en matière de sécurité et de lutte anti-terroriste.

* Présentation des travaux concernant la création du futur Parquet européen destiné à lutter contre la criminalité transnationale au sein de l'UE : corruption, trafic de drogue, traite d'êtres humains, etc.

 

 

FR
13.1.2010                                  Journal officiel de l’Union européenne                            L 8/11
TRADUCTION
ACCORD
entre l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique sur le traitement et le transfert de données
de messagerie financière de l’Union européenne aux États-Unis d’Amérique aux fins du programme
de surveillance du financement du terrorisme

doc PDF

extrait :

L’UNION EUROPÉENNE,


d’une part, et


LES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE,
d’autre part, dénommés ci-après «les parties»,


DÉSIRANT prévenir et combattre le terrorisme et son financement, notamment en procédant à un échange mutuel d’informations, de façon à protéger leurs sociétés démocratiques respectives et les valeurs, les droits et les libertés qui sont les leurs;


ASPIRANT à renforcer et à encourager la coopération entre les parties dans l’esprit du partenariat transatlantique;


RAPPELANT les conventions des Nations unies pour la lutte contre le terrorisme et son financement, ainsi que les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, en particulier sa résolution 1373 (2001);


RECONNAISSANT que le programme de surveillance du financement du terrorisme (TFTP) mis en place par le dépar­ tement du Trésor des États-Unis a contribué à identifier et à arrêter des terroristes et leurs financiers, et qu’il a permis d’obtenir de nombreux indices qui ont été communiqués à des fins de lutte contre le terrorisme aux autorités compétentes du monde entier et présentent un intérêt particulier pour les États membres de l’Union européenne («les États membres»);

 

bla bla bla bla bla.......

 

 

 

 

Elque no balla es policia naciona

 

 


09:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/03/2010

Les TCL : le Top des Collabos Lyonnais

pris chez rebellyon info

Publié lundi 29 mars 2010

En milieu d’aprèm, arrêt de tram route de Vienne : 8 flics et une dizaine de contrôleurs besognent. Ça grattouille des contraventions et puis sur le trottoir, un peu cachée derrière le distributeur de tickets, la police est sur un gros coup : un mec n’a pas de papier, il est black en plus : Monte dans la batmobile direction comico puis CRA, la justice n’attend pas.

Un contrôleur à un flic :
- Et pour la contravention on fait comment ? J’ai pas pris d’adresse du coup…
- C’est pas grave, envoyez-la nous, on fera suivre.

Nous à un contrôleur :
- Alors, c’est cool la collaboration avec la police, ça se passe.
- Oh, vous savez, j’fais mon travail, je mets des contraventions et puis juste, quand une personne n’est pas en règle, je la mets de coté.
- Vous appelez les flics quoi. C’est un peu ça la collaboration ! C’était un peu la même avec les juifs, un contrôle, les papiers, et puis hop dans le train direction les camps.
- Non mais là c’est pas pareil, il va pas aller en prison pour un ticket (genre il comprend pas de quoi on lui cause)
- Un centre de rétention, murs, grillages et surveillants, t’appelles pas ça une prison ?
Un autre contrôleur :
- Et puis y’avait pas que les juifs qu’on envoyait dans les camps… P’tit sourire cynique en coin, (style "vous aussi vous pourriez y aller p’tits cons").
- Toutes façons, c’est vos parents, c’est vous, qui avez fait ce système comme il est. Moi je travaille, c’est tout. Si vous êtes pas content, faut le changer, faut vous organiser (le type est d’origine immigrée).
- C’est ça, toi t’es responsable de rien, tu fais rien.
- Si je suis responsable. Mais c’est pas des gens comme moi qui ont collaboré avec les nazis, c’est des chômeurs comme vous qui collaboraient par ce qu’ils avaient pas d’argent. Vous avez vu comment vous êtes sapé ! Moi je travaille, moi !
- Mais t’es un ouf, tu fais quoi là ?! Nous on préfère manger c’qu’on mange plutôt que bouffer du steak à genoux comme toi.

On essaye de s’approcher du type que les condés embarquent :
- Psst ! c’est quoi ton nom ?
Les flics :
- Hey là ! dégagez ! y’a rien à voir, allez de l’autre coté, ça vous concerne pas !
Et nous de répondre ironiquement que y’a aucune loi qui nous interdit d’être là et de demander son nom à ce gars. Un contrôleur en profite pour placer que c’est des lois d’abruti comme nous qui les empêchent de travailler.
Bref, on insiste, on les suit, les poursuit même jusqu’à leur voiture et on finit par avoir le nom du type. On demande au flics de quoi ils ont honte pour se cacher comme ça et on se fait coller contre un poteau avec l’ordre de dégager si on veut pas se faire embarquer. Mais rien de verbal hein ! Tout est dans le langage du corps là !

Le cœur qui bat à la chamade on s’barre, "chômeur, plutôt que contrôleur !", direction l’arrêt de tram précédent. Dans les trams qui suivront, on entre pour prévenir en gueulant un peu que les flics et les leurleurs vont contrôler au prochain arrêt, qu’ils embarquent direct ceux qu’ont pas de papiers.
Un peu l’impression d’être pris pour des tarrés par des gens qui nous soupçonnent de raconter des histoires… "bas ouai, on n’est pas dans un film là, illes croient tellement plus à ce qu’on nous bassine à la télé que quand c’est dans la vrai vie, illes arrivent plus a y croire non plus". Un peu de sourire par ci par là quand même. Mais bon, quelques personnes sont sortis après nous avoir entendu et quelques autres ont préféré ne pas monter et continuer à pieds.

Peut être bien que "les gens" voient pas comment c’est flippant cette frontière invisible qui existe quand à tous moments tu peux te faire embarquer parce que t’as pas le laissez-passer, parce que cet état t’a pas reconnu comme un de ses sujets ou comme un "ayant droit" de circuler sur ses terres… Ça mériterait qu’on foute des barbelés partout pour la faire exister cette frontière, pour emmerder un peu ce monde de résignéEs qui aime trop bien ne pas voir pour ne pas lever le petit doigt, qui quand illes matent pas la télé, matent leur pieds quand faudrait pousser une gueulante.

Trop ouf de dépossession politique, ces types qui se perçoivent comme de simples travailleurs qui n’ont pas d’actes politiques à poser et qui nous nous perçoivent comme des moralistes qui leur prenons la tête, à les juger dans leur actes et qu’on devrait plutôt aller emmerder les hautes sphères et faire de la politique etc… que eux ils ont pas choisis, comme nous dit ce type d’origine immigrée, que cette société lui a imposé son job, qu’il est pas en mesure de choisir. Mais voilà, tellement la normalisation sociale travaille, tellement le schéma du bon français s’impose que c’est nous qui devenons les potentiels collabos parcqu’on est des citoyens de seconde zone qui n’embrassons pas Marianne et sa nation.

Blasant la guerre entre pauvres, entre ces bons citoyens qui ont un taff de merde payé une misère et d’autres précaires, ou encore de voir des français fils d’immigrés qui arrêtent des migrants quasiment comme un acte d’intégration.

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27/03/2010

Brice Hortefeux annonce le rectrutement de 1.500 adjoints de sécurité...

Les conditions physiques à remplir pour le concours Adjoint de Sécurité : ADS

Ces emplois s’adressent à tout homme ou femme remplissant les conditions suivantes :

- être de nationalité française,

- avoir un âge compris entre 18 ans et moins de 26 ans (à la date du dépôt du dossier de candidature),

- avoir une taille minimale d’1,60 m,

- avoir un indice de masse corporelle (défini par le rapport poids[en kilogramme]/taille [en mètre] au carré) compatible avec les missions opérationnelles confiées aux fonctionnaires actifs de la police national,

- avoir une acuité visuelle, après correction, au moins égale à quinze dixièmes pour les deux yeux, avec un minimum de cinq dixièmes pour un œil, chaque verre correcteur ou lentille ayant un maximum de trois dioptries pour atteindre cette limite de quinze dixièmes,

- avoir une constitution particulièrement robuste, exempte de toute caractéristique incompatible avec le service actif de jour comme de nuit pouvant notamment comporter une exposition aux intempéries et des déplacements de durée prolongée hors résidence,

- n’être atteint d’aucune affection médicale évolutive pouvant ouvrir droit à un congé de longue maladie ou de longue durée,

- n’être atteint d’aucune séquelle de maladie cardiologique, cancérologique, neurologique ou psychiatrique. Une incapacité permanente partielle peut être acceptée jusqu’à 10 % en cas de séquelle de maladie dans une autre spécialité médicale ou chirurgicale, par référence au barème des pensions civiles.

La vérification de l'aptitude physique précitée sera effectuée par un médecin de la police nationale à l'issue des épreuves de recrutement. Un dépistage de l’usage des produits illicites sera également pratiqué.

Schläge töt Schläge töt Schläge alle töt.jpg

 

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19/03/2010

Bruno Gaccio et Pierre Martinet : l'espion qui m'aimait ?

L'incroyable polar de Canal+ a été décrypté par le parquet de Paris, qui a demandé, le 9 février, au juge d'instruction de renvoyer la chaîne privée pour espionnage devant le tribunal correctionnel, ainsi qu'un ancien agent secret et quatre policiers ou anciens policiers.

Pierre Martinet, un ancien agent de la direction générale de la sécurité extérieure (DGSE, les services spéciaux), envoie en avril 2005 au parquet son livre, Un agent sort de l'ombre (éd. Privé). Il y raconte notamment comment il a espionné Bruno Gaccio, le chef de file des Guignols, sur ordre de Gilles Kaehlin, un ancien policier des renseignements généraux devenu directeur des moyens généraux à Canal.

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23:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Nicolas Sarkozy et « la moindre insulte » ou « le moindre manque de respect »

 

Nicolas Sarkozy :

«J'ai demandé aux fonctionnaires de police qu'à la moindre insulte, au moindre manque de respect, des conséquences judiciaires soient engagées»

extrait de l'article du Figaro du 18/03/2010

 

 


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17/03/2010

Montréal - Québec : des agents provocateurs se font expulser d'une manif...à grand coup de pompe dans le cul

Montréal - Québec - Canada

Lors de la manifestation annuelle contre la brutalité policière, une demi-douzaine d'agents de police infiltrés parmi les manifestants sont démasqués et expulsés sans autre forme de procès.

L'infiltration d'agents provocateurs dans une manifestation n'est pas toujours une réussite. On voit ici un bon groupe de policiers se faire démasquer puis expulser de la manifestation contre la brutalité policière à Montréal le 15 mars dernier. On ne saura jamais combien il y en avait au juste mais ça commence à faire beaucoup...(commentaire et vidéo - Voix de faits - Québec )

07:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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