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28/06/2009

Les faux résistants...Faux con ou vraie buse ?

Promo pour la chair à canon sur F2, ancienne chaîne publique...

Premier faux cul = Lizarazu ! Les autres vont suivre...

Dans la série "je fais croire que l'armée c'est bien" surtout quand on y est pas...avec Gillie Suit,Saco TRG et tout le toutim...


Lizarazu, Rapace d’un jour

Bonjour à tous,
c’est bon, je suis à jour concernant les photos. J’ai eu un petit soucis informatique en effet.
Soyez gentil, ne vous moquez pas de moi avec mon casque orange.
C’est de là qu’est née l’expression “Tete d’oeuf”!
Mis à part ce détail esthétique, j’ai passée une journée extraordinaire avec les forces spéciales du 1er RPIMa basé à Bayonne.
J’ai testé pour vous leur savoir faire…
Prise d’otage, saut en parachute à 4000M d’altitude avec un immense frisson de 45 secondes de chute libre, tir et close combat.
J’ai reçu un accueil musclé (c’était pas pour me déplaire) mais sympa et chaleureux. J’ai vraiment du donner de ma personne…pour suivre cette élite de l’armée dans leurs entrainements.
D’autant plus que l’AIR, c’est pas du tout mon domaine et c’était une première.
C’est à voir le 14 juillet sur France 2 et c’est présenté par Michel Drucker
A trés vite
Bixente
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N.B1: vous commencez à etre faignant sur vos messages sur le blog.
Une précision pour ceux qui en doutent: je lis tous vos messages et j’écris mes articles!!!
Alors bougez vous les fesses maintenant.
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N.B2: Ci dessous articles et photos parus dans Sud Ouest
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1ER RPIMA. Le champion du monde de foot s’est entraîné avec les commandos au coeur de la Citadelle

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Lizarazu, Rapace d’un jour

 Lizarazu, Rapace dun jour
« Il y a plein de similitudes avec le sport de haut niveau : l’entraînement, l’esprit d’équipe, le capitaine, le don de soi. » (Photo P. Bernière)

Le 14 juillet à 20 h 35 sur France 2, Michel Drucker, star des animateurs télé, présentera un exceptionnel numéro d’« Au coeur de l’armée de terre ». Deux heures trente de reportage dans l’univers des militaires d’élite. Dix minutes seront consacrées au 1er RPIMa de Bayonne qui aura défilé à bord de 22 véhicules le matin sur les Champs-Élysées.

Suivi par la caméra, Bixente Lizarazu a joué les reporters toute la journée hier. A son menu, l’entraînement ordinaire des « Rapaces » surnom des commandos : saut en parachute à 4 000 mètres, séance de tir, sport de combat, extraction en grappe suspendu au bout d’un filin fixé au ventre d’un hélicoptère. Pas de quoi effrayer le champion du monde 98, fondu de surf et de pirogue hawaïenne. Quoi que…

Avant un match

« Ca fait exactement comme avant un match, j’ai la bouche sèche, j’ai envie de boire un coup ». Caterpillar aux pieds, combinaison camouflage serrée au corps, seyant casque orange fluo vissé sur le crâne, lunette de cosmonaute, Bixente sourit et lève le pouce : tout baigne ! L’hélicoptère de transport s’arrache du sol dans un souffle d’ouragan. Quelques minutes plus tard : Bixente et son coéquipier de tandem sont largués au-dessus d’Hasparren pour un nouveau bol d’adrénaline. « Franchement, ça décoiffe », s’esclaffe l’intéressé.

Sous la conduite du capitaine de Monicault et du chef de corps, le colonel Éric Vidaud, l’athlète s’est dépensé sans compter physiquement en posant mille questions pour comprendre. Des séquences fortes en émotions entrecoupées par d’inévitables séances autographes. Interrogé sur l’image d’homme défenseur de la nature qu’il dégage comparée à la rigueur de la tenue militaire, il coupe court : « J’ai une espèce de fascination pour ces métiers. Ces mecs ont une vie atypique, ils sont là partout dans le monde, souvent pour sauver des gens. »

Auteur : Dominique Bayle-Siot
d.baylesiot@sudouest.com

20:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/06/2009

La voix de son maître du Nord tout droits réservés ...aux indiens

No Border : Calais sous haute tension

samedi 27.06.2009, 04:50 - La Voix du Nord

 La manifestation non déclarée de jeudi, en centre-ville, a été rapidement jugulée par les forces de l'ordre qui ont procédé à plusieursinterpellations. La manifestation non déclarée de jeudi, en centre-ville, a été rapidement jugulée par les forces de l'ordre qui ont procédé à plusieursinterpellations.

Pour les No Border (Pas de frontière), c'est le grand jour, mais du côté des forces de l'ordre et au sein de la population, on craint le grand soir. Installés depuis lundi dans un camp situé dans le quartier du Beau Marais à Calais, quelque cinq cents militants anarchistes et d'extrême gauche de France et des pays proches manifesteront aujour-d'hui en ville. Si les No Border se disent pacifistes, leur fonctionnement horizontal (sans responsables) fait craindre que des éléments plus énervés se glissent dans le cortège. L'ombre de Strasbourg plane sur Calais...

 

PAR LAURENT DECOTTE ET LA RÉDACTION CALAISIENNE

PHOTO « LA VOIX » À l'entrée du camp, des banderoles accrochées à des arbres : «  J'A le sabotage », «  Fight (Combat) social club », «  Nous danserons sur vos cendres de rétention ». Ou, en plus petit : «  Camp ouvert à tou(te)s, sauf aux policiers et aux journalistes ».

Le milieu n'aime pas la «  presse du grand capital » et n'organisait que deux rendez-vous cette semaine pour les journalistes. Le camp est écolo-communautaire et militant : on recycle, on se partage les tâches quotidiennes et on débat. Les militants réclament l'abolition des frontières et s'opposent donc aux politiques migratoires européennes. «  Contrairement au positionnement humanitaire oeuvrant dans la négociation permanente, il s'agit ici de montrer une opposition nette », lit-on dans Nomade, le journal quotidien écrit et imprimé sur le camp.

«  Opposition nette », est-ce à dire violence ? C'est tout le débat qui agite Calais depuis l'annonce de la venue des No Border. Le préfet du Pas-de-Calais, Pierre de Bousquet de Florian, ancien patron de la DST, répond par l'affirmative, fort de cet argument : « Partout où ils sont passés - le réseau No Border existe depuis 2000 -, des violences ont eu lieu. » Alors il a déployé un exceptionnel dispositif, avec quelque 2 000 policiers et gendarmes mobilisés, deux hélicoptères... Les No Border considèrent que l'accueil qui leur est fait est synonyme de provocation, quand le préfet parle de prévention. Depuis le début de la semaine, les militants ont mené des actions et ont joué au chat et à la souris avec les forces de l'ordre : ils se sont enchaînés aux grilles du centre de rétention de Lesquin, ont improvisé une petite manifestation dans Calais très rapidement dispersée. Et hier, une cinquantaine de militants encagoulés ont pointé leur nez. Vraisemblablement pas là pour rigoler, à moins qu'ils n'aient fait que provoquer... Autre action hier à 21 h, avec une intrusion sur la rocade, bloquant l'accès au port.

Les No Border, qui se présentent comme des oies blanches, appellent sur leur site à «  défier les autorités ». À l'entrée du camp, un bréviaire de conseils pour manifester : «  Reste en groupe », «  Protège les blessés », «  Emmène un foulard ou de quoi cacher ton visage en cas d'actions particulières »...

Parade annulée

Et personne ne condamne clairement l'action violente. Ni Meriem, chargée de la communication : «  La vraie violence est d'État, ce sont ces migrants qui meurent en tentant de franchir illégalement les frontières. » Ni même Alex, jeune Anglaise souriante et ouverte d'esprit, venue prévenir les migrants que l'Angleterre n'est pas si rose : «  Les débordements dans les manifestations ? Ils se défendent.

Dans le pire des cas, il y a atteinte à la propriété privée, mais ce n'est rien comparé aux violences faites aux migrants que nous aimerions faire cesser.

» À Calais, à tort ou à raison, on tremble. La maire a annulé une grande parade. Le parcours de la manifestation - déclarée par les syndicats SUD et Solidaires - a été changé. Combien seront-ils ? Quelques centaines. Des Black Block (casseurs anarchistes) et des débordements ? Personne ne l'espère.

Parmi les quelques migrants présents dans le camp mardi, deux Irakiens. Après ce qu'ils ont traversé, le slogan No Border, ça leur parle. Pour le reste...

 

« Leur filiation est essentiellement anarchiste »

samedi 27.06.2009, 04:50 - La Voix du Nord

 «Ça correspond à une culture de la jeunesse.» «Ça correspond à une culture de la jeunesse.»

L'historien Serge Cosseron est auteur du « Dictionnaire de l'extrême gauche » paru en 2007 dont il prépare une réédition. Il y aborde la question des rassemblements No Border.

 

- Quelle est la filiation des No Border ?

« Essentiellement anarchiste. C'est un mouvement international, non centralisé, géré par des collectifs de militants de provenance anarchiste et qui ont décidé de focaliser leur militantisme sur la question des libertés de mouvements. Ils représentent une fraction qui s'étend dans la société et qui n'est pas visible à travers les processus électoraux puisqu'ils se situent en dehors et ne votent pas. » - Que veulent-ils ?

« Leur slogan, c'est : "Pas de frontières, pas de nation et pas de prison." C'est un slogan de nature totalement anarchiste puisque la manifestation principale de l'État, c'est de fixer des frontières et de vivre à l'intérieur de celles-ci. »

- Quand sont-ils nés ?

« Ça fait plutôt partie des cultures militantes qui se sont développées dans les années 1990. Dans le cadre du groupement d'altermondialisation, il y avait une frange anarchiste mais sans ce côté international qui regroupe des militants de différentes provenances sur un fond culturel anarchisant. »

- La violence fait partie des modes d'expression...

« C'est l'un des modes d'expression. Quand il y a un conflit, ça débouche sur des affrontements avec les symboles de la société dominante, les banques, les commerces et les policiers. Selon eux, c'est une contre-violence : ils considèrent que la véritable violence, c'est la présence d'un arsenal policier mais ça, c'est de la rhétorique... »

- Ce mouvement va-t-il se développer à l'avenir ?

« À l'avenir, ça se développera car ça correspond à une culture de la jeunesse qui se défie des organisations centralisées, et qui a trouvé via Internet la manière de s'organiser de façon locale et affinitaire... » •

RECUEILLI PAR

NICOLAS FAUCON

PHOTO ARCHIVES AFP

1. - « Dictionnaire de l'extrême gauche », Larousse, 286 pages, 2007.

 

Un climat pesant comme une veille d'orage

samedi 27.06.2009, 04:50 - La Voix du Nord

 La police montée à Calais : une première... La police montée à Calais : une première...

Comment ne pas se poser de questions quand

 

2 000 membres des forces de police sont présents pour faire face à une manifestation de No Border ? Les Calaisiens ne savent plus quoi penser de cette situation qu'ils ne maîtrisent pas.

Faut-il détaler en courant à la vue d'un jeune homme s'affichant comme No Border ? «  Ils sont trop cool », assure Steeven, jeune du quartier venu jouer avec eux mercredi. «  Ce n'est pas très rassurant de les voir en plein été, habillés tout en noir, de la tête aux pieds », estime pour sa part Stéphane après la manifestation d'hier après-midi.

Qui sont les No Border ? Quelles sont leurs intentions ? Pourquoi l'État met-il autant de moyens face à des pacifistes ? À chacun de se faire une opinion sur la réponse apportée par le préfet.

Le camp, c'est « le » sujet de conversation depuis que la ville de Calais a annulé sa première manifestation festive de l'été. Le premier domino est tombé. S'en sont suivies des annulations en série de kermesses, de petites fêtes, de tournois... le tout alimenté par les rumeurs. «  S'il y a autant de policiers, si autant de mesures sont prises, c'est qu'il y a danger ! » assure Brigitte, Calaisienne de 47 ans qui ne sortira pas le temps de la manifestation d'aujourd'hui. « Mes enfants resteront à la maison de crainte qu'ils ne soient pris dans une bagarre ou simplement une interpellation », reprend Jocelyn.

« Premier week-end des soldes »

Le centre-ville de Calais veut lutter et faire face, à l'image de la présidente des commerçants : «  C'est le premier week-end des soldes, on ne peut pas se permettre de baisser les rideaux. On le fera si ça dégénère. » Même son de cloche à Cité Europe, le centre commercial situé face au centre de rétention de Coquelles visé par les militants.

Si, en début de semaine, l'ambiance se voulait digne de Woodstock, la multiplication des récentes provocations n'est pas pour rassurer les Calaisiens . Et comme le résume Michel, venu à la rencontre des No Border mardi : «  Les Calaisiens en ont assez de subir ces manipulations autour de la problématique des migrants. Quelle que soit l'issue de la manifestation, lundi, vous rentrerez chez vous... Et nous, on restera là ! »

LAURENT RENAULT

PHOTO PATRICK JAMES

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Frégates Clearstream DCN THALES AMARIS

Wednesday, September 27, 2006

Mercredi, 27 juillet 2005


Dernier Tango à Taipei: la vérité sur la mort mystérieuse du Juge Jean-Pierre.

« DERNIER TANGO A TAIPEI. »

Plus fort que le scandale du Crédit lyonnais et la tentaculaire affaire « ELF », le dossier qui a fait reculer la Juge Eva JOLY : le contrat « Bravo », l’affaire « Lafayette », les Frégates de Taïwan, les frégates qui tuent ….

Sexe, mensonges et commissions.

France 3, 23 : 30. Dans Pièces à conviction, l’affaire des frégates de Taïwan est disséquée. Sous le titre accrocheur « Sexe, mensonges et commissions », Patrice Le Nen, allèche le chaland.
« Préparez vos calepins, et deux ou trois stylos neufs. Ce soir dans Pièces à conviction, la rédaction revient sur l’affaire des frégates de Taïwan, scandale politico-militaro-industriel qui a secoué l’Hexagone dans les années 90. Un scandale qui fait tourner les têtes tant les sommes évoquées sont astronomiques ».

Un devis de 11 milliards de francs. Une note de 16 milliards !

« Une affaire tentaculaire, aux ramifications profondes et dignes des plus grands films hollywoodiens….L’affaire des frégates est un puzzle de 30.000 pièces ».

[Fin de citation de France – Soir]

Dernier Tango à Taïpei.

Acte I. – Les frégates qui tuent/Cadavres exquis…

Livrées désarmées à Taïwan, les Frégates françaises ont pourtant tué. Dans cette affaire « Lafayette / Bravo », les protagonistes tombent de haut.

17 : 15, le 18 mai 2001, Neuilly (Haut-de-Seine). Les policiers appelés en urgence au 12, rue Montrosier buttent sur le corps d’un homme de soixante-six ans vraisemblablement tombé d’une fenêtre du cinquième étage : Jacques Morisson.

Ancien officier de marine, le militaire, spécialiste des systèmes de détection, quitte la grande muette pour pantoufler chez Thomson qui l’affecte à Formose où le technicien s’occupe de l’assemblage des frégates du contrat « Bravo ». A ce titre, il est de toutes les négociations. Depuis son retour en France, le négociateur est terrorisé : Morrison est, dit-il, le dernier témoin de l’affaire et il craint d’être assassiné. Il veut déménager et même changer d’identité.

Jacques Morisson meurt ce 18 mai sur le pavé d’une cour intérieure de son immeuble dans une banlieue BCBG de Paris. Faute d’indice, la police conclura au suicide. L’ex-militaire n’est pas la seule victime.

Plus d’une demi-douzaine de personnes vont ainsi, les unes après les autres, trouver la mort pour frayer un chemin aux meurtrières frégates de guerre. La route du dossier Bravo se jonche de cadavres et de disparitions, sans pour le moment s’en trouver détournée.

Cadavres exquis (suite... sans fin…)

1er novembre 1996, midi, Montréal (Canada). La police criminelle est appelée en urgence au domicile de Yang Yi-li, un jeune étudiant formosan de vingt ans. Son corps sans vie gît dans la baignoire, la tête à moitié immergée. Dans l’eau du bain, un sèche-cheveux encore branché à une prise de 110 volts. Mort par électrocution. L’affaire est classée malgré les protestations de la famille.

La victime est le neveu du commandant Yin Ching-feng de la Navy formosane. Son père, le frère cadet du commandant, est persuadé que son fils a été assassiné. Yang Yi-li a été le confident de son oncle - qui le premier dénonce la combine du contrat « Bravo » à ses chefs - lors de la visite de celui-ci à Paris. Yang est-il le dépositaire de documents concernant l’affaire « Lafayette » ? La justice canadienne conclut à un accident.

Fin décembre 1996, Taïpei. La police est appelée par une femme épouvantée qui bafouille dans une cabine téléphonique. La police découvre un cadavre écrasé sur le sol : James Kuo, l’employé de Joël Bucher, le banquier français de l’affaire « Lafayette » et du contrat « Bravo », un as de la Société générale. Cet employé formosan est celui-là même qui avait proposé à son patron une rencontre avec le « Gang des Bambous »... Un gang chinois? Quel gang ? Un gang à prendre avec des baguettes ….

Chargé du suivi du dossier de la China Shipbuilding Corporation, les chantiers navals taïwanais, James Kuo est « tombé » d’une fenêtre de son bureau quelques étages plus haut. La police formosane conclut à un suicide ou à un accident.

10 octobre 2000, un locataire d’une résidence du VIIIè arrondissement de Paris, trouve le corps écrasé d’un quidam dans la cour intérieure de l’immeuble : Thierry Imbot, agent secret de la DGSE française chargé de suivre tous les contrats d’armement négociés avec les Formosans. En clair, Thomson, Dassault, Matra…

Le père de ce nouveau cadavre exquis n’est autre que le général Imbot nommé à la tête de la DGSE en septembre 1985. Thierry Imbot a quitté ce même service de renseignement en 1993. L’ancien agent spécial français a très certainement chuté en fermant les volets de sa chambre. Banal accident.

Pourquoi, néanmoins, vouloir à tout prix fermer les volets d’un appartement que l’on n’habite pas ? Sans prendre la précaution d’allumer la lumière ? Car la lumière fut retrouvée éteinte après le drame…

Peut-être a-t-« on » eu peur que le futur écrasé ne fasse la lumière sur les frégates ? Car « ce que savait Thierry Imbot sur les dossiers d’armement franco-taïwanais et son rendez-vous du lendemain avec un journaliste pouvaient motiver un assassinat ».

Les services soupçonnaient-ils le fils du général Imbot d’être lié à Arcady Gaydamak, le vendeur d’armes recherché dans l’affaire « Pierre Falcone », affaire où le trafic d’armes bat son plein avec l’Afrique en proie à de multiples guérillas locales parmi les vastes champs pétroliers et sous les reflets de diamants étincelants ?

Quoi qu’il en soit, Thierry Imbot appartenait à la Grande Loge nationale française, la GLNF.

Dans cette affaire, « il y a trop de morts dans ce dossier. Beaucoup trop ».

Un roman noir connexe à l’affaire « ELF » et à l’affaire « Pierre Falcone »…

Voici un puzzle tentaculaire où s’affrontent les géants de l’armement dans une guerre fratricide : Thomson et Matra, Alain Gomez et Jean-Luc Lagardère (décédé) y règlent leurs comptes par le biais d’officines privées liées parfois au renseignement : Le dirigeant de l’une d’elle – Silver Sabre pour Thomson- meurt assassiné en Thaïlande.

C’est que les grands groupes industriels dans le secteur militaire s’arment de services « Action » comparables aux services de renseignements étatiques. Ces officines sont à l’origine de la plupart des coups tordus assénés aux concurrents.

En 1997, l’énorme scandale « ELF » se profile à l’horizon. De même ses liens avec l’affaire « Lafayette ». En janvier, Alain Gomez, patron de Thomson est entendu par la juge Eva Joly. En juillet, Le Floch-Prigent, patron d’ELF, est emprisonné. Le nom de Roland Dumas est prononcé en cours d’instruction. L’énorme scandale implique un homme d’Etat, ancien ministre et alors président du Conseil constitutionnel. On connaît la suite ….

Paradis tropicaux, paradis fiscaux…

Parallèlement aux gros contrats industriels se développe donc une véritable industrie du recyclage de l’argent sale. Iles Vierges, Grand Caïman, Seychelles, Jersey, Guernesey, Dublin, « partout à travers le monde fleurissent des officines chargées de monter des sociétés écrans dans les paradis fiscaux »

C’est la valse des comptes : un virement de huit millions deux cent cinquante mille dollars par ici, un autre égal au premier par là – commission du contrat « Bravo » (les Frégates) effectué par Rivunion une banque d’affaires liée à ELF. Les protagonistes Gilbert Miara, Alfred Sirven, Christine Deviers - Joncour bénéficient de juteux crédits occultes. « Plusieurs millions de francs sont apportés par des passeurs professionnels en France et remis en espèces à Deviers – Joncour ». Plus de quatre millions de dollars dorment quelque part aux Bahamas et appartiennent en propre à cette femme de l’ombre et courtisane qui se décrit elle-même comme « La Putain de la République ».

Formose « La Belle » et les Frégates qui tuent …

Le 12 mai 2000. Formose (La belle, en portugais…) constitue une commission d’enquête sur la vente des frégates, suite à l’écroulement du parti politique dominant, le Kuo Min Tang, miné par la corruption. La commission procède à cent dix-huit auditions en un peu plus d’une année et analyse une documentation qui compte quelques dizaines de milliers de pages.

Y a-t-il eu dissipation de fonds publics ? Perception de pots-de-vin à l’occasion de surfacturation ? Lourde tâche que celle de démontrer les surévaluations artificielles du prix payé par Taïwan à Thomson.

La commission constate la volonté délibérée des responsables de faire disparaître toutes traces des dernières conversations du commandant Yin Ching-feng, le dénonciateur initial, retrouvé « suicidé » par noyade le 9 décembre 1993 : démagnétisation des cassettes, disparition des vêtements, fuite de témoins avant même leur audition, fausses pistes forgées de toutes pièces, évaporation de vingt-huit bordereaux de virements que Thomson, destruction de pièces comptables…

L’affaire « Lafayette » une combinazzione de 5 milliards FF avec l’aval des Chefs !
Quant au fond, la surévaluation, tous les officiers généraux ou supérieurs chargés du dossier reconnaissent qu’il n’a pas été traité selon la procédure normale. Pourtant, le président de la République formosane à l’époque donne son aval à cette opération aussi mal engagée : par quel concours de circonstances ?

La commission vérifie laborieusement les comptes de longs mois durant. Tous les calculs parviennent à la même conclusion : le prix des frégates a doublé ! Cinq milliards de francs ont bel et bien disparu.

Mais, de la corruption, Chen Ding-nan, le nouveau ministre de la justice, ne s’en lave pas les mains.

Surnommé M. Propre (Mr Clean), le nouveau ministre de la Justice croise le fer avec les corrompus. En quelques mois, 1200 suspects finissent cloués au pilori d’accusations pour malversations diverses. M. Propre veut élucider le crime du 9 décembre 1993 : L’assassinat du Commandant Yin Ching-feng, sous couvert de « suicide »....

Obstacle majeur, les autorités françaises refusent obstinément toute coopération avec la justice formosane : Fin de non-recevoir aux commissions rogatoires, refus d’entrée sur le territoire opposé à M. Propre lui-même. En octobre 2001, le gouvernement de Lionel Jospin ferme la porte au nez du nouveau président formosan, Chen Shui-bian, invité à se rendre au Parlement européen en même temps que le XIVè Dalaï-Lama du Tibet.

Secret Défense et Circuits d’argent sale.

Selon l’auteur de « Taïwan Connection », à Formose, comme dans la plupart des démocraties modernes, le secret défense est destiné à protéger des procédés de fabrication militaire, pas des circuits de blanchiment d’argent sale. Il n’en est pas de même en France. Dont acte.

Le président de la Commission de contrôle formosane déclare ainsi sa conviction à Thierry Jean-Pierre : « Nous sommes très attachés au secret défense sauf, évidemment, lorsqu’il sert à protéger des corrompus. »


Six officiers de la Navy sont en ligne de mire. L’enquête révèle encore l’existence en France au sein de la Direction générale de l’armement d’une énigmatique cellule « Tango -Bravo ». « Bravo » pour les frégates et « Tango » pour les Mirage.

Car il y a aussi des « Mirage »…Entre autres armements ….

Grâce à ses proches, Andrew Wang, l’homme de main d’Alain Gomez, le patron de Thomson à l’époque, ouvre des comptes en Europe, à Singapour et aux Etats-Unis où s’entassent plusieurs centaines de millions d’euros.

Le 14 décembre 2000, la cellule financière de la commission de contrôle décide de lancer un mandat d’arrêt international contre l’homme d’affaires pour l’assassinat du commandant Yin Ching-feng et pour l’organisation des circuits de corruption au sein de la Navy formosane.

Le 20 juin 2001, à Berne, Suisse, le juge Perraudin saisit les douze comptes helvétiques d’Andrew Wang et informe le juge français Renaud Van Ruymbeke.

Le 21 juin 2001, à Paris, contrainte et forcée, la section financière du parquet de Paris ouvre une information judiciaire pour abus de biens sociaux et recel dans l’affaire Lafayette. Dix longues années auront été nécessaires pour cette ouverture d’information.

Un « arrosage » généralisé : 500 millions US $ pour les chefs à Taïpei et …Pékin !

Le 25 juin 2001, Palais de Justice, Pôle financier. Roland Dumas révèle au juge Van Ruymbeke que le gouvernement français avait autorisé le versement de commissions à hauteur de cinq cents millions de dollars américains : une partie pour les Taïwanais, nationalistes, une partie pour le Comité central du Parti communiste chinois.

Il n’y a qu’une seule Chine, qu’un seul système : la corruption !

Mais en France aussi, « Droite » et « gauche » palpent les précieux talbins…

Le 28 juin 2001, Christine Devier-Joncour se met à table : « Roland Dumas m’a confié que de gigantesques commissions avaient été versées à des hommes et des femmes politiques français et à des dirigeants d’entreprises ».

Par la suite, Joël Bucher – le banquier de la combinazzione - dévoile les projets des artisans du contrat « Bravo » et la vente aux Taïwanais de matériels militaires conséquents: torpilles, et leurs systèmes de lancement, radars de tir et autre électronique, missiles Cortale-Naval, hélicoptères Gazelle, Dauphin, Ecureuil et Super-Puma, quatre chasseurs de mines, dix corvettes de deux mille tonnes.

2 août 2001, Paris. Denis Ranque, le nouveau président de Thomson rebaptisée Thalès se constitue partie civile dans l’affaire des frégates.

Y aurait-il une Justice ?

La Justice française découvre l’existence d’une association des Amitiés franco-taïwanaises créée en 1991 et coquille refuge pour bon nombre de lobbyistes du commerce français à Taïpei : Jacques Cresson, Jean-Marie Le Guen, Olivier Spithakis, François Missoffe, entre autres, s’y retrouvent. Début 1993, l’association est transférée de l’avenue Marceau au 69, rue de l’Université, adresse du siège social de la MNEF que préside Olivier Spithakis.
La « MNEF », un autre scandale de la République bananière française …

Est-il utile de vous faire un dessein !

Oui, mais il y a aussi un secret défense !

Le 16 octobre 2001, Paris, pôle financier. Le juge van Ruymbeke apprend que la direction générale des douanes est en possession d’un dossier Thomson mais il est classifié secret-défense.
Le juge saisit le Ministre des Finances, Laurent Fabius, d’une demande de levée du secret défense relative à la vente par la Sté Thomson CSF le 31 août 1991 de six frégates à la marine taïwanaise. La commission chargée de donner son avis sur cette requête conclut que la déclassification serait de nature à nuire de la façon la plus grave aux intérêts fondamentaux de la nation ainsi qu’au respect des engagements extérieurs du pays.

Non seulement les 139 documents déjà classifiés du contrat « Bravo » ne pourront jamais être consultés par la justice pénale française mais toutes les pièces connexes subiront le même sort, y compris celles qui ne sont pas encore classifiées.

Le 21 novembre 2001, le juge van Ruymbeke diligente une commission rogatoire internationale vers Formose pour obtenir des Formosans les informations que les Français lui refusent. Le 15 janvier 2002, la Chancellerie décline la transmission de la demande d’entraide judiciaire qui ne peut se voir confirmée par la voie diplomatique en l’absence de relations officielles entre Paris et Taïpei.

Le 14 mai 2002, Lee Mei-quei, veuve du commandant Yin Ching-feng, arrive à Paris. Le commandant Yin Ching-feng était le responsable des achats de la Navy : « Je suis venue pour que vous trouviez les assassins de mon mari » déclare la veuve éplorée. « J’ai très peur. Mon mari n’avait aucune raison de se suicider », ajoute-t-elle en précisant que son conjoint allait bénéficier d’une promotion au grade de général une étoile.

Le 10 juin 2002, le général Imbot confirme au juge van Ruymbeke que son fils, Thierry, était officier de la DGSE de 1979 à 1993. D’abord en poste à Pékin, le fils Imbot est muté à Washington puis Taipei. Sa mission était de suivre tous les contrats d’armement entre la France et Taïwan. L’homme écrasé de douleur relate avoir entendu de la bouche de son fils qu’un certain nombre de personnes à Taïwan et en France avaient fait fortune grâce aux commissions versées dans le cadre du contrat « Bravo ». Devenu consultant dans une entreprise franco-américaine, l’ancien du renseignement extérieur français entretenait toujours des rapports avec un officier traitant, un magistrat détaché à la DGSE.

Un secret défense jalousement gardé au profit de politiciens véreux…
Le 16 juillet 2002, Francis Meyer écrit aux deux magistrats instructeur en leur signifiant un troisième refus de levée du secret - défense dans le dossier « Bravo ».
D’autant plus que dans le rapport annuel sur les exportations d’armes françaises à travers le monde nul ne saurait trouver aucune trace de Taïwan.

Taïwan, Formose, la Belle, qui se partage pourtant, avec l’Arabie saoudite, le duo de tête des plus gros acheteurs d’armes de la planète et dont le deuxième fournisseur d’armement est … la France.

L’instruction de l’affaire Lafayette est chaotique, difficile, épuisante. Le secret – défense, utilisé dans une acception très large, ne sert plus ici qu’à protéger les destinataires de commissions et de rétrocommissions.

La vielle France, écrit l’ex juge Jean-Pierre, laisse tomber une chape de plomb sur ce qui, en révélant des vérités scandaleuses, pourrait compromettre la carrière de quelques hommes et femmes politiques.

Quant au ministère de la Justice français, ses gesticulations procédurières pour empêcher toute collaboration avec les autorités judiciaires formosanes visent au même objectif : museler les témoins, soustraire à la curiosité des juges les pièces à conviction, verrouiller l’enquête. C’est Thierry Jean-Pierre qui parle…

… mais au préjudice des contribuables français !

22 août 2001, Paris, la Navy formosane dépose une requête officielle contre Thomson devant la Chambre de commerce internationale et exige le remboursement de 500 millions US $ augmentés des intérêts légaux plus une indemnisation de leur préjudice chiffré à 99 millions US $.

Or, il y a de fortes chances que le contribuable français non seulement soit sollicité pour payer le sinistre de la Direction des Chantiers navals français (DCN) – quelque six cents millions d’euros – mais assiste, impuissant, à la restitution de centaines de millions d’euros à Andrew Wang, l’homme lige de Thomson, qui pourra, enfin, payer le solde des commissions et rétrocommissions dues aux uns et aux autres.

Et notamment au personnel politique français concerné.

A Formose, le nouveau ministre de la Défense a promis une récompense de cent millions de dollars locaux à toute personne qui apporterait une information déterminante pour la poursuite de l’enquête.

Mais en France : Secret défense ! Face aux réseaux de corruption mis en place par les Français et les Taïwanais, les juges ont peu de chances de parvenir à leurs fins. L’affaire des frégates est bien le plus grand scandale politico - financier français des dix dernières années.
Un appel de Thierry Jean-Pierre à l’Opinion.

Mais la véritable bagarre est ailleurs.

Encore une fois, les enquêtes ne pourront aboutir sans l’aide de l’opinion publique et des médias dont l’adhésion est plus que jamais nécessaire pour surmonter les obstacles dressés par le pouvoir politique, de droite comme de gauche. C’est aussi l’objet de ce livre « Taïwan Connection/Scandales et meurtres au cœur de la République » (Robert Laffont) Il reste à trouver ceux, qui, dans la classe politique française, pourraient porter ce combat.

Dit Thierry Jean-Pierre : « Je ne me fais pas d’illusion, le débat politique est devenu difficile ».
Et le Député européen de poursuivre : « Il serait pourtant envisageable, comme nous l’avions fait pour les fonds secrets, de placer le problème du secret-défense sur la place publique et de mener une vraie campagne d’opinion, quitte à la déplacer de la scène politique, franco-française au plan européen. Je tâcherai de m’y employer. »

Une autre piste est purement judiciaire.

Le contrat des Mirage, le contrat « Tango », a-t-il donné lieu au versement de commissions ? Et la vente de 960 missiles Mica par Matra ? La justice formosane enquête désormais.
Les Frégates qui tuent en série ! Chutes fatales par la fenêtre, noyades, électrocutions, disparitions…

Dans l’affaire des frégates que voyons-nous ? Des morts. Sur une décennie, plus d’une dizaine. Des morts violentes, inexpliquées, injustifiables. Des protagonistes, formosans ou hexagonaux, et pas des moindres, « tombent » par la fenêtre, à Formose, en France. Des disparitions aussi. A Formose, surtout, mais en France aussi des hommes se sont volatilisés.

Cinq milliards de francs ont bel et bien disparu dans la signature d’un contrat national. La somme est énorme. La France et les Français vont payer l’enrichissement personnel d’un petit nombre de corrompus.

La scène du drame est dressée : Intérêt déchaîné, double jeu, héroïsme et meurtre en série, l’épopée de l’affaire « Lafayette », ou contrat « Bravo », présente donc tous les ingrédients d’un grand roman noir.

Dans cet univers impitoyable, capitaines d’industrie prêts dénués de scrupule, espionnes aux charmes vénéneux, intermédiaires insaisissables, hommes et femmes politiques corrompus, s’y acoquinent puis s’y déchirent sous les yeux médusés d’une poignée de juges incorruptibles, qui, en France, en Suisse et à Formose, traquent les circuits de blanchiment d’argent sale que la grande corruption internationale a mis en place d’un côté à l’autre de la planète.

Aucune des enquêtes sur les morts et les disparus des frégates n’a abouti. Plus de douze ans après l’assassinat du commandant Yin Ching-feng, son corps flottait à la dérive au large des côtes (un suicide bien entendu..), il est fort peu probable qu’un élément nouveau puisse un jour les relancer.

Le Gang des Bambous, une organisation bien balancée…

Ah ! Oui… Le Gang des Bambous …

Septembre 1987, Taïpei, locaux de la Société générale. James Kuo (mauvaise chute par la fenêtre) s’adresse à Joël Bucher le nouveau patron débarqué de fraîche date.

« - Bon ! Et bien voilà ! Lorsque nous avons, en Chine, un problème de ce genre [mauvais payeurs], nous faisons appels à une organisation spécialisée : le gang des Bambous», avance l’employé formosan.

D’ajouter : « Le principe est simple : s’ils arrivent à se faire payer, ils rétrocèdent à la banque 50% des sommes qu’ils perçoivent et ils nous accordent en outre des avantages plus…personnels ».
« Des pots-de-vin ! », s’écrie Joël Bucher, qui, de conclure :

« - Et je suppose que votre gang des Bambous utilise des méthodes plutôt percutantes ? Le débiteur se retrouve au fond d’un port, le corps lesté par un bloc de ciment ? »

James Kuo :
« - Oh, non ! Monsie
ur. Ici, ils le défenestrent. C’est en quelque sorte leur signature.

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Et le sexe dans tout ça, me direz vous ?

Patience, c’est dans le deuxième Acte du « Dernier Tango à Taïpei », qui s’intitule :
« Taïwan Connection : Innocence en danger ! »

D’incroyables révélations sur les informations que le juge Thierry Jean-Pierre passe sous silence (faute de place, bien évidemment !)posted by Clearstream & Frégates: The French Corruption. |

Sunday, September 24, 2006

Mercredi, 26 avril 2006

Comptes secrets : Le complot contre le Tsar Nicolas Ier de la France d'Après démasqué ?

Nicolas Sarkozy a-t-il des comptes cachés au Luxembourg ? DSK et sa crémière aussi ?

C'est clair l'affaire du clair ruisseau c'est clairement de la boue. Et pas n'importe quelle boue. De la boue bien boueuse où l'on croise le nec plus ultra de la politique, des affaires et des services, autrement dit le parfait panel du crime organisé. Sébastien Crépel y revient le 24 avril dans L'Humanité : "Du dossier des frégates de Taïwan a surgi l’affaire Clearstream, elle-même secrétant celle du « corbeau » qui défraie la chronique en mêlant désormais enjeux industriels, bataille judiciaire, menées des services d’espionnage français et rivalités politiques. Un canevas complexe à rebondissements multiples dignes d’un roman policier."

L'affaire des Frégates Lafatte, alias les Frégates de Taiwan, gît au coeur du scandale "Clearstream" où a été mouillé un aréopage impressionnant de personnalités politiques françaises suite à une manipulation de fort bas étage destinée à destabiliser l'Etat français.

Le 5 septembre 2006, les Taiwanais faisait parvenir aux autorités de la Confédération helvétique une commission rogatoire internationale aux fins de récupérer 520 millions de précieux dollars gelés sur un compte suisse depuis plusieurs années. Cette somme rondelette ferait partie d'un (gros) lot de rétro-commissions, alias kickbacks, généreusement distribuées à des intermédiaires pour faciliter la conclusion d'un juteux marché de vente de six vedettes armées dernier cri à l'île de Formose, province chinoise apparemment soucieuse de son indépendance.

Une partie des 18% de commissions sur cette vente, considérablement surfacturée pour permettre l'opération de corruption, a-t-elle été reversée sur les comptes de partis ou d'hommes politiques français, alors que le montage de toute l'opération de corruption reposait sur la complicité de hauts responsables de l'Administration des affaires militaires, économiques et commerciales de la République française ainsi que sur la participation active de figures de proue de milieux d'affaires entretenant des rapports logistiques et structurels avec les plus hautes sphères étatiques, c'est là toute la question ?

Et le secrêt d'Etat à fort longtemps et fort souvent été opposé aux magistrats désireux de faire la lumière sur cette affaire.

Or, un ancien juge, Thierry Jean-Pierre, passé à la politique puis à l'exercice de plume, révélait dans un ouvrage à sensation, "Taiwan Connection", publié en 2003, que, dans ce vaste scandale de corruption, la mort avait été plus d'une fois au rendez-vous dans des circonstances décrites comme suspectes.

Ici, sont repris les billets d'humeur publiés depuis l'Hexagone sur trois ou quatres blogues mis en ligne au Canada dans le courant de l'année 2005 à 2006, à partir d'une lecture de presse qui se veut satirique, polémiste et scandaleusement scandalisée par le scandale !

Le ton est là radicalement batailleur à l'affût du moindre moulin à vent à enfourcher pour que souffle l'ouragan de la diatribe. Néanmoins, les analyses et commentaires jetés là comme de l'huile bouillante sur le feu reposent sur un travail de fond effectué courant 2003 sur cette affaire des frégates suite à la parution de l'ouvrage du juge Thierry Jean-Pierre.

On peut penser que l'ancien "petit juge rouge" oeuvrait sur les suites de l'affaire en vue d'une nouvelle publication quand, bien malencontreusement, la maladie l'a tout à trac emportée comme elle emporta tout autant subitement Jean-Luc Lagardère l'un des héros malheureux de ce scandale des scandales.

A Taiwan, depuis le 9 septembre 2006, la campagne contre la corruption et pour la démission de l'actuel président fait rage, autre raison de saisir l'opprtunité au vol pour se repencher sur la question avec toute l'attention qu'elle mérite.

Bonne lecture.

Libre Opinion alias Libr'Op.

posted by Clearstream & Frégates: The French Corruption.

 

Armaris vend 6 sous-marins à l'Inde

12/09/2005
Comme prévu, le français Armaris (filiale export de DCN et Thales) a été choisi par le gouvernement indien pour assurer la constructon de 6 sous-marins conventionnels du type Scorpène. Le contrat a été officiellement annoncé ce midi par Jacques Chirac et le Premier ministre indien, en visite officielle à Paris. D'un montant de 2 milliards, d'euros, ce programme comporte 1,2 à 1,3 milliards pour les navires et le reste pour la livraison par MBDA de 36 missiles Exocet SM 39. Le contrat porte sur la licence de construction, le tranfert de technologie et la livraison par les industriels français d'éléments de coque et du système de combat réalisé par UDS International (avec des composants Thales et DCN). Armaris assurera la maîtrise d'oeuvre du programme alors que les sous-marins seront assemblés aux chantiers indiens Mazagon Dock Limited. La mise au point détaillée du cahier des charges devrait être achevée d'ici 10 à 12 mois. Dans ce laps de temps, les industriels français négocieront des équipements "en option", tels que le système de propulsion en circuit fermé AIP (qui permet au submersible de rester en plongée durant 15 jours). L'accord signé avec l'Inde prévoit que la livraison du premier bateau sera effective 84 mois après l'adoption du cahier des charges. L'objectif est ensuite que les chantiers indiens produisent un sous-marin par an.
Si ce programme comporte un important transfert de technologie, tous les matériels clé seront réalisés en France et en Espagne (le Scorpène est une co-réalisation de Navantia et DCN). Les établissements de Cherbourg, Ruelle et Indret devraient donc être particulièrement sollicités. Une importante équipe de DCN sera en tous cas présente en Inde pour le montage du premier bâtiment.
Grâce à cette vente attendue depuis deux ans, le Scorpène devient un sous-marin de référence sur le marché international. Ce modèle a pour le moment été adopté par le Chili et à la Malaisie. Le découpage industriel du marché comporte 2/3 pour Armaris et 1/3 pour Navantia.

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26/06/2009

Dimanche 28 juin l'Otan fête sa Victoire à Strasbourg


Comme le 28 Juin 1940 à Strasbourg, les magasins seront ouverts dimanche 28 juin 2009 !

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Le tribunal administratif a tranché: les magasins seront bien ouverts dimanche 28 juin dans la capitale alsacienne.

Les commerces seront bien ouverts dimanche à Strasbourg. Le tribunal a confirmé cet après-midi cette initiative. Il a rejeté le recours de la CFDT et de la CFTC contre l'arrêté préfectoral autorisant l'ouverture en compensation du préjudice subi par les habitants lors du sommet de l'OTAN.

Dans sa décision, le juge des référés estime "qu'aucun des moyens invoqués par les syndicats n'est de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité de la décision de la préfecture".

La CFDT dénonce la banalisation du travail le dimanche. La prochaine étape, selon elle, sera peut-être sa généralisation.

 

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La situation de l’Alsace, après l’effondrement de 1940, est pire que celle du reste de la France, car, bien que non mentionnée dans les clauses de l’Armistice, elle subit immédiatement, non seulement une occupation, mais une annexion au IIIe Reich national-socialiste. Ville fantôme depuis septembre 1939, Strasbourg reçoit le 28 juin la visite d’Adolphe Hitler en personne ; après un long moment à la cathédrale, il déclare qu’il ne peut être question de rendre à la France ce joyau gothique germanique.
Le processus « d’intégration » commence sur le champ par un déchaînement de la propagande, la création plus efficace et la mieux organisée du nazisme. Le Gauleiter Wagner, chef du nouveau Gau «oberrhein» (Bade-Alsace) élimine tout souvenir du passé français : martelage des inscriptions, déboulonnage des statues de Kléber, de Lezay-Marnésia, de Pasteur, etc. La place Kléber prend le nom de Karl Roos, un nazi camouflé en autonomiste, que les Français avaient arrété, jugé et fusillé avant 1939. Les autorités ferment la cathédrale destinée à être transformée en mémorial au soldat et à la grandeur allemande ! Le parti National-Socialiste déploie ses pompes et ses fastes avec l’aide d’une poignée d’Alsaciens ou de demi-Alsaciens « ralliés » à la grande cause ; on les utilise, on les manipule sans trop leur faire confiance. Ainsi Hermann Bickler devient Kreisleiter de Strasbourg, plus tard ce sera le tour de Robert Schall d’abord Kreisleiter de Molsheim. Au Dr. Ernst est confié le poste de Haut Commissaire de Strasbourg (en quelque sorte le maire) avec autorité sur la ville qui fusionne avec huit communes des environs, y compris Kehl, pour former le Grand-Strasbourg.
Plus grave encore est l’introduction des lois, du système économique et de l’enseignement nazi. Dans la nouvelle Reichsüniversität les cours d’histoire régionale ne sont pas prévus : le particularisme alsacien doit disparaître. Toutes ces mesures, en dépit d’une résistance passive (ou active selon les cas) croissant ne découragent pas les nazis dans leur volonté de germaniser la ville et la province. Afin de donner l’exemple, ils multiplient les discours, les défilés militaires ou politiques. Les congrès locaux du parti, comme le «Kreistag» d’avril 1941, donnent lieu à des rassemblements gigantesques durant lesquels de hauts dignitaires du régime viennent porter la bonne parole. Strasbourg reçoit Frick, ministre de l’Intérieur (un des artisans de la victoire de 1933), Alfred Rosemberg, «l’idéologue» du Parti, Victor Lutze, le chef de la S.A., successeur de Röhm après la nuit des «longs couteaux» etc. Si l’incorporation de force des Alsaciens dans la Wehrmacht (1942) couronne cette sinistre mise en scène, elle clarifie en quelque sorte la situation aux yeux des Alsaciens face aux occupants.

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BOYCOTTONS cette mascarade !

 

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25/06/2009

Parents,adultes et élus sont les fournisseurs officiels de Chair à canon

 


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23/06/2009

Road to Serfdom 7

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22/06/2009

Friend or Foe ?

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Thales a remis cette semaine, dans le cadre du Salon du Bourget, un “Millénium” d’Or à la société israélienne ELTA Systems, filiale d’Israel Aerospace Industries, pour le millième interrogateur TSA 1400 sorti des chaînes de fabrication du site Thales de Laval.

Une cérémonie a été organisée afin de célébrer à la fois cette importante étape couronnée de succès et la signature d’une nouvelle commande par ELTA Systems de l’interrogateur IFF TSA 1400 en tête des ventes du marché.

L’interrogateur numérique IFF TSA 1400 peut être intégré sur site, sur une grande diversité de systèmes MANPAD (ATLAS, MISTRAL et STINGER) et de systèmes SHORAD (ELTA AA, GIRAFFE et SIDAM). Bien qu’il soit principalement classé comme interrogateur IFF V/SHORAD, le TSA 1400 peut recevoir un amplificateur permettant d’étendre sa portée à 150 km.

Le TSA 1400 est livrable avec tous les modes civils et militaires et une capacité maximale dans le Mode S. En outre, il est désormais disponible avec le Mode 5 ou peut être mis à niveau dans ce mode. Commun à toute la gamme Thales des produits IFF (Identification Friend or Foe, ou Identification Ami/Ennemi), le Mode 5 est une nouvelle exigence essentielle et deviendra un élément clé de toutes les opérations militaires de l’OTAN des prochaines années.

“Cette nouvelle commande démontre la confiance que porte l’équipe ELTA dans la fiabilité, les performances, la facilité d’intégration et le coût modéré des solutions Thales. Compact, robuste et polyvalent, l’interrogateur IFF TSA 1400 s’adapte parfaitement aux exigences particulièrement contraignantes d’ELTA envers des systèmes d’une importance critique,” a déclaré Nissim Hadas, Président d’ELTA Systems.

“Thales se félicite qu’un leader du marché des systèmes de radars de surveillance et de défense antiaérienne au sol aussi important qu’ELTA ait à nouveau porté son choix sur le système d’interrogateur IFF TSA 1400 pour répondre aux besoins de son marché mondial,” a commenté Merry Michaux, Directeur des activités Communications, Navigation et Identification de Thales.

Leader mondial en matière de systèmes IFF, Thales est la seule société à proposer une gamme complète de produits IFF répondant aux besoins actuels et futurs en équipements de toutes les forces armées à travers le monde. A ce jour, Thales a livré plus de 16 000 équipements IFF et ses systèmes sont installés sur plus de mille plates-formes dans le monde.

Pour en savoir plus sur Elta Systems :

ELTA SYSTEMS, filiale d’Israel Aerospace Industry (IAI est la première société israélienne), est spécialisée dans les systèmes de défense basés sur les capteurs électromagnétiques et les technologies de l’information. Les produits d’Elta Systems sont destinés à l’Intelligence, la Surveillance et la Reconnaissance.—

Noam Weiss

Source: THALES ET ISRAELVALLEY

 

 

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16/06/2009

Road to Serfdom 6

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La Tata Nano, la voiture la moins chère du monde, n'est pas accueillie partout avec le même enthousiasme. A Singur, dans le Bengale occidental, au nord-est de l'Inde, Tata a exproprié des fermiers pour installer une usine d'assemblage. La population ne voit pas d'un bon oeil l'arrivée des industriels qui menacnt l'économie locale. Et elle le fait savoir.

Un reportage d'Arnauld Miguet, Dominique Marotel et Divya Dugar, diffusé le 8 septembre 2008.





La Tata Nano, la voiture la moins chère du monde, n'est pas accueillie partout avec le même enthousiasme. A Singur, dans le Bengale occidental, au nord-est de l'Inde, Tata a exproprié des fermiers pour installer une usine d'assemblage. La population ne voit pas d'un bon oeil l'arrivée des industriels qui menacnt l'économie locale. Et elle le fait savoir.

Un reportage d'Arnauld Miguet, Dominique Marotel et Divya Dugar, diffusé le 8 septembre 2008.

Plus de vidéos et d'infos sur l'Inde sur le blog de France 2 New Delhi
http://blog.france2.fr/bureau-inde-france2/

 

20:52 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/06/2009

Pour quelques barils de plus...

 



Mourir pour Dubaï ? L’accord de défense entre Paris et Abou Dhabi engage la France à défendre les Emirats « par tous les moyens» , y compris nucléaires


15/06/2009 – 18h00
PARIS (NOVOpress) -
Selon Le Figaro du lundi 15 juin, les clauses secrètes de l’accord conclu fin mai entre Paris et Abou Dhabi engagent la France à défendre les sept Emirats arabes unis par « tous les moyens militaires dont elle dispose» - c’est-à-dire « également l’arme nucléaire» – Cette clause qui place ainsi les Emirats sous la protection du parapluie nucléaire français serait, affirme Le Figaro, plus contraignante que l’article 5 du traité de l’Atlantique Nord qui engage les membres de l’Otan à se porter à l’aide d’un autre membre qui aurait été attaqué.

Un accord d’une portée incalculable pour la sécurité de la France, au moment où l’Iran entend se doter de l’armement nucléaire et constitue une menace aussi sérieuse pour les monarchies pétrolières que pour Israël.

Le 26 mai, le président Sarkozy inaugurait à Abu Dhabi une base militaire permanente de la France. Ce complexe de 400 hommes qui regroupe base navale, base aérienne et camp d’entraînement, situé sur les rives du détroit d’Ormuz face à l’Iran, « illustre les responsabilités que la France, puissance globale, entend assumer aux côtés de ses partenaires privilégiés dans une région névralgique pour le monde entier » a déclaré le président de a République à cette occasion. Une visite officielle également placée sous le signe du nucléaire « civil » puisque des patrons du consortium Areva accompagnaient le président.

Lors de sa campagne pour la présidentielle de 2007, le candidat Sarkozy avait promis devant les Français de revoir les accords de défense liant la France à ses alliés, de les faire approuver par le Parlement et de les rendre publics. Une promesse qui n’engageait manifestement que ceux qui l’ont porté à la présidence de la République.


[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

 

Le nouvel accord de défense signé par Nicolas Sarkozy avec les émirats arabes unis engage Paris à défendre ses alliés par "tous les moyens". Une clause très contraignante alors que la tension avec l'Iran va croissante.

Nicolas Sarkozy, lors de sa visite aux Emirats arabes unis (Sipa)

Nicolas Sarkozy, lors de sa visite aux Emirats arabes unis (Sipa)

Pour défendre les Emirats arabes unis, la France s’est engagée à utiliser "tous les moyens militaires dont elle dispose" - c'est-à-dire "également l’arme nucléaire" -, dans les clauses secrètes de l’accord de défense conclu fin mai par Paris avec Abou Dhabi, affirme le Figaro dans son édition du lundi 15 juin. Si le mot "nucléaire" n’apparait pas dans le texte, c’est simplement parce que "ce serait contraire à la philosophie de la dissuasion, qui consiste à en dire le moins possible sur la doctrine d'emploi", a expliqué au quotidien du matin un diplomate qui a consulté l'accord. Depuis l’ouverture, fin mai, d’une base militaire française à Abou Dhabi, toute agression contre les Emirats pourrait être considérée comme une attaque contre "les intérêts vitaux" de la France. Dans ce cas, le nouvel accord de défense s’appliquerait de façon quasi automatique.

Plus contraignant que l'Otan


Alors que la tension monte avec l’Iran, qui veut se doter de l’arme nucléaire, l’accord de défense et l’installation de la base française dans les Emirats engagent la France dans une région dangereusement instable. Selon cet accord, les Emirats n’auraient pas une garantie sans limite mais se trouveraient cependant sous le parapluie nucléaire français, Paris restant évidement maître du feu atomique. Cependant, la clause de protection des Emirats "serait plus contraignante" que l'article 5 du traité de l'Atlantique Nord qui engage les membres de l'Otan à se porter à l’aide d'un autre membre qui aurait été attaqué, affirme le Figaro. Lors de son élection Nicolas Sarkozy avait promis de revoir les accords de défense liant la France à ses alliés, de les faire approuver par le Parlement et de les rendre publics.
(nouvelobs.com)






Philippe Leymarie-11 juin 2009-Le Monde Diplomatique

France-Afrique : des accords militaires « nouvelle génération »

lundi 15 juin 2009

La mort du président gabonais Omar Bongo Ondimba, un des « dinosaures » de la Françafrique, retardera la négociation d’un nouvel accord de défense entre Paris et Libreville, entamée cette année à la demande de la France. Le texte actuel, signé le 17 août 1960, lors de l’accession du pays à l’indépendance, prévoit que la République gabonaise « peut, avec l’accord de la République française, faire appel aux forces armées françaises pour sa défense intérieure et extérieure ».

En dépit de l’engagement mainte fois renouvelé du gouvernement français de ne plus se comporter en « gendarme de l’Afrique », les éléments français stationnés en permanence à Libreville pourraient donc – en vertu de cet accord vieux de presque cinquante ans – être appelés à assurer, le cas échéant, le rapatriement de ressortissants, la sauvegarde de biens, la protection de bâtiments publics (présidence, ministères, ambassades), sites stratégiques (port, aéroport, centrales électriques, mines), voir à intervenir – aux côtés des forces gabonaises – dans des opérations de surveillance aux frontières ou de contrôle de foule [1].

Des accords du même type, comportant dans certains cas des clauses (non rendues publiques) d’assistance au gouvernement en place en cas de « circonstances graves », avaient été conclus avec la Centrafrique (1960), la Côte d’Ivoire (1961), le Togo (1963), le Sénégal (1973), le Cameroun (1974), Djibouti (1977), les Comores (1978). Le Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale publié en juin 2008 les présente comme « appartenant au passé », car « correspondant à un moment historique, la fin de la décolonisation ».

Lors d’un discours devant le parlement sud-africain, en févier 2008, le président français, M. Nicolas Sarkozy, avait annoncé la révision de ces accords de défense « obsolètes » signés par Paris avec ses anciennes colonies, ne jugeant « plus concevable d’y intervenir dans des conflits internes ». Il avait promis également, au nom de la « transparence », la publication intégrale de ces textes, après ratification par les parlements des pays signataires.

A sens unique

Ce réexamen, entamé depuis quelques mois, a débouché sur la signature en février d’un nouvel accord avec le Togo, dont le contenu n’a pas encore été rendu public : mais le nouveau texte – qui abroge l’ensemble des accords et arrangements conclus précédemment – exclurait désormais tout engagement de l’armée française pour soutenir les régimes en place. Il repose sur un principe de réciprocité des engagements pris par les deux parties ; mais c’était déjà le cas auparavant, et n’avait pas empêché ce partenariat d’être à sens unique – ce qu’il restera par la force des choses.

Un accord de défense « nouvelle génération » a également été signé en mai dernier avec le Cameroun, dont l’ancien « accord spécial de défense » avec Paris signé en 1974 était resté secret. Cette fois, il n’est plus question d’intervention militaire à l’intérieur du pays. Le texte n’évoque plus le cas d’une agression extérieure, se contentant d’envisager le partage d’informations, l’organisation d’exercices militaires communs, et le soutien aux organismes de formation. Le tout dans une optique de « renforcement des capacités africaines de maintien de la paix » - l’ancien « RECAMP » (repris à son compte par l’Union européenne, en liaison avec l’Union africaine, mais dont on n’a plus de nouvelles !).

Bases fermées

Ces accords de défense « lourds » – mais qui ne sont appliqués que dans la mesure où les deux contractants le souhaitent – ont servi de couverture juridique à des interventions à répétition très controversées, notamment dans les années 80 et 90. Ils ont souvent été adossés à une présence militaire française permanente (Libreville, Bangui, Abidjan, Dakar, Djibouti) qui est également en cours de réévaluation.

Ainsi, la fermeture de la base d’Abidjan est quasiment programmée : le président Laurent Gbagbo n’a jamais fait mystère de ses réticences à propos de la présence des soldats français. Il faudra trancher également entre les bases de Dakar et Libreville [2] – le dispositif militaire français en Afrique devant, selon le Livre blanc, se concentrer sur trois grandes implantations régionales (ouest, centre, est), avec un complément dans le sud-ouest de l’océan Indien (La Réunion), et dans le Golfe arabo-persique (Abou Dhabi).

Soutien sans participation ?

Ces accords dits « de défense » sont distincts des accords techniques militaires signés avec vingt-sept pays africains, qui ne sont pas officiellement remis en cause : ils concernent les facilités d’escale et de transit, le soutien logistique, l’échange d’informations, l’aide à la formation et à l’entraînement, le statut des personnels des bases, la fourniture de matériels et d’armements, etc [3] .

Mais l’exemple du Tchad – qui n’a jamais été lié à la France par un accord de défense, mais où les militaires français mènent une intervention quasi-permanente depuis l’accession du pays à l’indépendance – montre qu’il y aurait intérêt à remettre également à plat ces accords « techniques ». Le « soutien sans participation » de l’armée française aura sauvé la mise du régime du président Idriss Deby à plusieurs reprises ces dernières années... Notes

[1] Une « convention spéciale relative au maintien de l’ordre », signée en 1961, est restée secrète.

[2] L’actuelle base au Gabon (980 hommes) rayonne sur la Centrafrique, et apporte un soutien aux forces françaises au Tchad et en Côte d’Ivoire. Elle sert de « réservoir » de forces prépositionnées pour les « opex » françaises en Afrique de l’Ouest et centrale.

[3] Voir la liste des accords de défense et de coopération technique militaire dans Les évolutions récentes de la coopération militaire française en Afrique, Tibault Stéphène Possio, Editions Publibook, 2007 ; ou dans l’ouvrage collectif sous la direction de Pierre Pascallon, La politique de la France en Afrique, l’Harmattan, 474 p., Paris, 2004.








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Ronde nere fascisme italie msi non oxi 28 octobre

 

ronde nere.JPG

 

Presentazione delle «ronde nere» al convegno nazionale dell'Msi a Milano. Il gruppo si chiamerà «Guardia nazionale italiana» (Gerace)

 

 

Italie : vers un retour du fascisme ? C’est hebdomadaire catholique Famiglia Cristiana ("Famille chrétienne") qui a lancé le pavé dans la mare. Dans un éditorial du 13 août, ce journal, vendu à plus d’un million d’exemplaires par abonnement et dans les paroisses, s’interroge : "Espérons que les soupçons d’une renaissance du fascisme, en Italie, sous d’autres formes se révéleront infondés."

Les campagnes électorales d’avril dernier et la victoire d’une droite dure se sont en effet immédiatement traduites par une vaste offensive xénophobe. Les Roms de nationalité italienne ou venant d’autres pays européens ont été désignés comme la source de tous les maux du pays. Cette entreprise incluait une vague de violences contre des camps de Roms, sous l’impulsion notamment de membres de l’extrême droite et d’éléments de la pègre et de la part du gouvernement une campagne de fichage des Roms.

La fiche a été établie à Naples , où le recensement a débuté, avant de s’étendre à Milan et à Rome. Dans ces trois villes, le gouvernement considère que la présence des Roms « crée des troubles ». Leurs préfets respectifs ont été nommés commissaires à "l’urgence nomade" puis convoqués au ministère de l’intérieur pour mettre au point les détails de l’opération. Le fichage comprend, à côté des empreintes digitales et de la photo, des cases "ethnie" et "religion". Ce fichage a provoqué un tollé dans le pays, et alerté l’Union européenne ainsi que des organisations internationales comme l’Unicef et Amnesty international. Malgré les polémiques, le ministre de l’intérieur Roberto Maroni, à l’origine du projet, déclare ne pas vouloir "reculer d’un millimètre". Selon ce haut responsable de la Ligue du Nord, populiste et xénophobe, le recensement est indispensable pour connaître la situation des camps et des nomades qui vivent en Italie, adultes et enfants. Selon lui, "il ne s’agit pas d’un fichage ethnique", mais d’"une garantie supplémentaire pour la protection des droits des occupants des camps nomades".

Il a du reculer sur un point : contrairement à ce qui avait été annoncé dans un premier temps, les empreintes des enfants n’ont pas été relevées. Maroni, qui espérait pouvoir appliquer le fichage aux mineurs, a dénoncé l’"hypocrisie" des réactions à ce sujet. Les empreintes, a-t-il défendu, devaient ainsi servir à vérifier s’ils étaient envoyés mendier par leurs parents. Dans ce cas-là, les enfants auraient pu être retirés à leur famille.

La conférence épiscopale italienne a fait part de sa "forte préoccupation". L’opposition qualifie le fichage de "raciste". Amos Luzzatto, ancien président de l’union des communautés juives, a déclaré que cette décision ravivait en lui le souvenir de ce qu’il a vécu lors de la proclamation des lois raciales de 1938 par Mussolini. Parallèlement, depuis le 4 août plus de trois mille soldats ont commencé à se déployer dans les principales villes italiennes .Leur champ d’action inclut la lutte contre la criminalité, l’immigration clandestine et la menace terroriste.

Le nouveau gouvernement a aussi donné toute liberté aux maires pour prendre des mesures restreignant les libertés dans leurs villes, produisant ce que l’on appelle maintenant les "maires-shérifs" . Avant même le décret autorisant ces dérives locales, le maire de Rome, G. Alemanno (droite) avait prohibé les pique-niques sur les places ou près des monuments du centre historique de la capital et surtout tenté d’interdire aux pauvres de fouiller dans les poubelles. Les associations caritatives romaines organisant les soupes populaires, en majorité catholiques, ont immédiatement protesté, Don Ciotti, de l’association Abele a déclaré : « ceux qui font les poubelles doivent avoir une chance de survivre" ; face au scandale, Alemanno a du reculer.

Le maire de la capitale est d’ailleurs particulièrement représentatif des dangers de la situation actuelle. Giovanni Alemanno a mené une campagne virulente pour battre son adversaire, Francesco Rutelli, maire et ministre de la Culture sortant, en ciblant ses attaques sur l’insécurité et l’immigration. Il a promis l’expulsion de 20 000 immigrés clandestins ayant eu affaire à la justice.

Cet ex-ministre de l’Agriculture de précédents gouvernements Berlusconi, est issu de l’ancien parti MSI, héritier du mouvement fasciste. Il avait participé avec G. Fini, au « recentrage »politique d’Alliance Nationale mais il a gardé des liens étroits avec la frange radicale qui maintient l’ancien cours néo-fasciste.

Ainsi c’est tardivement, sous la pression de la communauté juive de Rome, qu’il a été contraint de récuser son alliance avec la Destra (la Droite), une scission du parti de Fini se revendiquant ouvertement du fascisme, dirigée par Francesco Storace, tout en lâchant : « A propos de Storace, les juifs exagèrent ».

Alemanno, surnommé lors de ses années de jeunesse fasciste "il picchiatore " (le "tabasseur"), avait déjà suscité une vive émotion sur des plateaux de télévision, en exhibant la croix celtique qu’il porte en permanence au cou.

Le même Alemanno a également proposé après son élection de nommer plusieurs rues de la capitale d’après des hommes politiques du siècle dernier, parmi lesquels son mentor Giorgio Almirante, ex-membre de la République sociale de Saló (Etat fasciste du centre et du nord de l’Italie fondé par Mussolini en 1943) et fondateur du néofasciste Mouvement social italien (MSI). La communauté juive de Rome a vivement critiqué cette initiative en rappelant les collaborations, en 1942, d’Almirante à la revue antisémite La défense de la race et les articles dans lesquels ce dernier affirmait que « le racisme doit être la nourriture de tous […]. Autrement nous finirons par faire le jeu des métis et des juifs… ». Le président de la communauté juive de Rome a proposé que le nom de son grand-père mort à Auschwitz, Riccardo Pacifici, soit écrit en lieu et place de Giorgio Almirante. Alemanno, n’a pourtant pas abandonné son projet de lui attribuer une rue. Il a simplement concédé « qu’il cherchera une discussion claire afin d’obtenir le consensus de la communauté juive pour consacrer une via Almirante ». Avant de rectifier : « Nous n’avons jamais pensé déléguer la question à la communauté juive, c’est moi qui décide. »

Les anciens/nouveaux dirigeants italiens entretiennent indubitablement des rapports troubles avec l’histoire de leur pays.

La République italienne est née en s’opposant au fascisme, sur les cendres de la monarchie fasciste de Vittorio Emmanuele III.

Il est d’usage commémorer, chaque 25 avril - jour de la fête nationale -, la sortie de cette période totalitaire.

Berlusconi, en quinze années de vie politique et deux mandats de premier ministre, n’a jamais pris part aux commémorations de la fête nationale italienne. Il a tenu à effectuer, le 25 avril 2008, un geste explicite : alors que le Président de la République célébrait la victoire des alliés sur les nazis, il recevait en consultation officielle dans ses bureaux le sénateur Ciarrapico, qui a fait toute sa campagne électorale sur sa nostalgie pour le régime mussolinien et qui a déclaré haut et fort qu’il n’était aucunement question pour lui de renier le fascisme. Cet homme d’affaires plusieurs fois condamné par la justice, a longtemps dirigé une maison d’édition dont l’activité principale était la publication d’ouvrages fascistes et révisionnistes

Grâce à son appui et aux moyens qu’il a déployé la majorité de droite compte dans ses rangs Alessandra Mussolini, petite-fille du Duce et garante de sa "mémoire idéologique et politique". Déjà euro-députée, elle est remplacée au Parlement européen par le chef des « Naziskins » de Forza Nuova, Roberto Fiore, adorateur proclamé du Duce et de Franco et longtemps exilé en Angleterre pour fuir la justice. La présence au gouvernement de plusieurs ministres de la Ligue du Nord qui a recours à une thématique de droite très radicale est un élément particulièrement préoccupant pour l’avenir. Il est à noter que ce parti qui s’appuie sur une thématique régionaliste et populiste a conquis des voix dans l’électorat ouvrier d’une gauche en déshérence. Le rôle joué par le parti Allianza Nazionale (ex MSI) de Fini, issu du néo-fascisme, accentue la coloration extrémiste d’une droite italienne qui cherche à détruire l’indépendance et le statut de la justice. La violence contre les Roms et les immigrés annonce elle d’autres affrontements ?

http://www.betapolitique.fr/Italie-danger-fasciste-10649.html

 

11/11/2008
Q I (2)
L’Italie toujours séduite par Mussolini


(MFI) Un nombre croissant d’Italiens avouent leur admiration pour Benito Mussolini, estimant que le régime du dictateur qui s’était allié avec Hitler n’a pas été totalement négatif. Parmi ces « nostalgiques » du fascisme, les jeunes sont de plus en plus nombreux.

Le 28 octobre dernier, des milliers de nostalgiques de Benito Mussolini se sont retrouvés – comme chaque année – dans sa ville natale de Predappio, dans le Nord-Est de l’Italie, pour commémorer sa prise de pouvoir, le 28 octobre 1922. Autrefois, le rassemblement ne réunissait qu’une centaine de personnes, souvent âgées, qui préféraient être discrètes. Cette année, ils étaient plus de 10 000, vêtus de la même chemise noire que le dictateur, défilant en faisant le salut fasciste, un drapeau italien à la main. Comme le déclarait au quotidien La Stampa le maire de centre-gauche de la ville, Giuliano Brocchi : « Pendant de nombreuses années, on ne voyait que des nostalgiques d’un certain âge. Aujourd’hui, ceux-ci ont cédé la place à des jeunes de plus en plus nombreux, très revendicatifs, se disant fiers d’être fascistes. C’est inquiétant. »
Le « pèlerinage » suit toujours le même itinéraire : défilé à travers les rues de la ville jusqu’au cimetière de San Cassiano où se trouve la tombe de celui qui dirigea l’Italie d’une main de fer de 1922 à 1943, messe de commémoration puis garde d’honneur et chants fascistes. Les deux magasins de souvenirs de Predappio vendent des briquets, cendriers et autres t-shirts à l’effigie du Duce, mais aussi des matraques et des poings américains sur lesquels est inscrit le nom de Mussolini. « Nous recevons beaucoup de clients pour l’anniversaire de sa naissance le 29 juillet, de sa mort le 28 avril et de la marche sur Rome le 28 octobre. Mais il y a du monde toute l’année ; les affaires marchent de mieux en mieux », reconnait le propriétaire d’un magasin, cité par La Stampa. Visiblement, le culte du Duce se porte bien.

La tentation de réviser l’histoire

Cette année, la commémoration prend un relief particulier du fait de la dérive autoritaire que connaît l’Italie depuis le retour au pouvoir de Silvio Berlusconi en avril 2008. Entre la remise en cause de l’indépendance des magistrats et la rigueur des lois contre les immigrés, entre les dérapages verbaux du Premier ministre et la multiplication des attaques contre les étrangers, certains n’hésitent pas à comparer le berlusconisme au fascisme. Pour Angelo d’Orsi, professeur de sciences politiques à l’université de Turin : « Silvio Berlusconi est l’héritier du Duce. Certes, le pays ne va pas sombrer dans la dictature. Mais Berlusconi est l’inventeur d’un totalitarisme d’un nouveau genre qui prend la forme d’un contrôle des médias, d’une confiscation de l’Etat à des fins personnelles, d’une gestion politique qui oscille entre menaces et séduction. Il met au pas les juges, manipule l’opinion publique, se fait le chantre de l’ordre… Tout cela est loin des normes démocratiques. » On assiste en outre à une tentative de réviser l’histoire. Lors des célébrations de l’anniversaire de l’armistice, le 8 septembre dernier, Ignazio La Russa, le ministre de la Défense, a rendu hommage aux combattants de la république de Salo, qui restèrent fidèles à Mussolini et au nazisme après le renversement d’alliances : « Ils ont combattu avec la conviction qu’ils défendaient leur pays. Je ne considère pas et je n’ai jamais considéré le fascisme comme le mal absolu. » Fureur dans les rangs de la gauche et des associations de défense des Droits de l’homme.

« Un régime qui avait aussi ses bons côtés »

Pas étonnant dans ces conditions qu’un nombre croissant d’Italiens – parmi lesquels des stars du sport ou de la chanson – reconnaissent ouvertement admirer Benito Mussolini et estimer qu’il ne faut pas porter un jugement trop sévère sur cette période, que tout n’était pas si négatif. « Les gens oublient volontairement l’utilisation d’armes chimiques lors de la guerre d’Ethiopie en 1936, les lois raciales contre les juifs, le pacte d’Acier avec Hitler, la participation de l’Italie à la Seconde guerre mondiale aux côtés de l’Allemagne nazie. Ils ne retiennent que l’ordre, la sécurité, le nationalisme, une certaine prospérité, les ambitions de grande puissance de l’Italie. C’est leur moyen de réagir à la mondialisation, à la crise économique, à la société multiculturelle, à la peur du lendemain », déplore l’historien Gianni Malteze, interviewé dans La Repubblica.
Signe des temps : les maires (de droite comme de gauche) des villes de fondation – ainsi qu’on appelle les cités construites sous Mussolini et dont l’architecture était censée symboliser l’ordre fasciste – ont obtenu pour la première fois de larges subventions pour réhabiliter des lieux qui interpellent les mémoires. « Il y a dix ans, nous n’obtenions pas un centime », reconnaît l’un des élus, cité par Le Monde. Pour le maire de Pienza : « L’histoire a condamné le fascisme. Rénover ces villes, c’est servir leurs habitants, pas cautionner un régime qui a bafoué la démocratie et les droits humains. » Mais le premier magistrat de la commune de Sabbioneta est plus ambigu : « Le regard sur le fascisme a changé. Il n’y a pas eu que des moments noirs sous Mussolini. » Parallèlement à Predappio, un commerçant, interviewé par La Stampa, admet que « vivre dans une ville associée à Mussolini et au fascisme est parfois embarrassant. Mais c’est bon pour les affaires, et les admirateurs du Duce sont très polis ; ils ne causent jamais le moindre problème ».

Jean Piel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.rfi.fr/fichiers/MFI/PolitiqueDiplomatie/2675.asp

 

 

28 Octobre on fêtera en Grèce le Non ΟΧΙ, c’est la deuxième fête Nationale après celle du 25 Mars.. Il s’agit d’une date historique, le 28 Octobre 1940 la Grèce disait Non à Mussolini et rentrait en guerre.
Chaque année on assiste à des défilés mais contrairement à la fête Nationale du 25 Mars où le grand défilé à lieu à Athènes, pour le 28 Octobre il a lieu à Thessalonique

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