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26/11/2012

Copwatch : le retour des branquignoles

Le 17 novembre à Notre-Dame-Des-Landes, de nombreux manifestants ont été interpellés par la présence de personnages affublés d’un drôle d’uniforme :















Tactical jacket copiant l’uniforme des flics, sigle « copwatch » sur bande rétroréfléchissante et matériel photo et vidéo professionnels (on se demande avec quel argent tout cela a été payé), il s’agissait en fait de la bande de l’inénarrable Xavier « Relou » Renou, essentiellement composée des « copwatcheurs » de Copwatch.fr, un site d’ usurpateurs opportunistes fondé par Benjamin Ball et Grégory Pasqueille et dont le graphisme et le contenu ont été complètement refondus pour l’occasion. Les deux individus de dos sur la photo, eux aussi membres de l’équipe du site, Thomas Cadena [1] et Pierre Le Bec [2], ne devraient pourtant pas parader : il y a quelques mois, ils se sont fait choper sur le fait pas des flics d’Alliance qui les ont bien ridiculisés en rejouant en leur compagnie le clip de la chanson « Big Bisous » de Carlos [3], clip dans lequel les flics apparaissent affublés de t-shirts violemment sexistes intitulés « zobwatch » et les figurant en train de sodomiser les copwatcheurs. Une telle humiliation visait donc en réalité l’ensemble du mouvement Copwatch, qui pourtant n’a rien à voir avec ces deux andouilles.

la suite sur indy

08:52 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/11/2012

Fatalitas ?-)

bauer,raufer,fatalitas,chéribibi

Tandis que Chéri-Bibi est aux fers, ses amis préparent une mutinerie...

19:43 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/11/2012

Kale Borroka

kale borroka,tampographe sardon

Kale Borroka:

Kit de 24 pièces permettant de dessiner une rue du Pays Basque. On y trouve les éléments typiques des façades de Bayonne, rez de chaussée en arceaux, toitures, fenêtres et colombages. On y trouve aussi ce qui faisait le charme de cette ville dans les années 80: une manifestation nationaliste et des gardes mobiles qui chargent.
Kale Borroka signifie en Basque quelque chose comme "Combat de rue" ou "j'aime mettre les sous-vêtements de ma mère", je ne me souviens plus très bien du sens exact.
Le samedi après-midi était généralement dédié à cette activité, aussi régulièrement que le dimanche était consacré au match de rugby.

Présenté dans un coffret en papier tibétain, étiquette sérigraphiée en rouge et vert.
Un choix de connaisseur: livré avec un tampon d'ETA et celui du commissariat de police de Bayonne (ou du G.A.L ce qui revient à peu près au même), vous pourrez vous amuser à reconstituer à peu de frais la violence politique des années Mitterrand-Gonzalez.

La boîte 70 euros


Le Tampographe étudie actuellement d'autres tampons-villes: Belfast, Jérusalem-est, Bagdad, Beyrouth, rue Gay-Lussac. Demandez un devis à le.tampographe@free.fr et faites de votre ville sinistrée un plaisant jouet qui amusera vos enfants pendant que vous allez vous bastonner dans la rue.

 

piqué au tas sur

08:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/10/2012

idéal pour les activités en conditions extrêmes...

extrême,radical

Sous vêtement homme manches longues avec cagoule attenante, idéal pour les activités en conditions extrêmes. Compatible avec le port du casque. 
Matière : 100 % polyester, 175 g/m². 
Coupe près du corps. 
Transfert d'humidité optimal pour toutes les activités. 
Ions d'argent sur de microscopiques supports céramiques qui limitent la prolifération des bactéries donc des odeurs. 
Intérieur doux et gratté. 
Tailles : S à XL.

11:50 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/10/2012

La gouvernementalité sécuritaire

On parle beaucoup, depuis cet été surtout, de "sécurité" ou de politique"sécuritaire". J'aimerais proposer ici quelques réflexions à la fois historiques et politiques, en reprenant brièvement l'histoire même de ce concept.

Le terme "sécurité" n'a pas toujours eu le sens politique que nous lui connaissons aujourd'hui. A l'origine, durant toute l'Antiquité gréco-romaine, la securitas c'était surtout la tranquillité d'esprit, la sérénité, l'état d'âme de celui qui est sine curae(sans inquiétudes, sans troubles). Sénèque ainsi, dans une lettre à Lucilius, pouvait écrire : "La sécurité est le bien propre du sage" (securitas autem proprium bonum sapientis est). Le terme grec correspondant était ataraxia. La sécurité, au premier sens, est un idéal de vie philosophique. C'était pour parvenir à cette stabilité spirituelle qu'on entreprenait de devenir sage. Ce qui a pu s'appeler"sécurité" dans l'Antiquité gréco-romaine, c'était ce qu'aujourd'hui on appellerait"sérénité". Ce sens a actuellement disparu, même s'il faut noter qu'il est resté particulièrement longtemps en français. Ce qui demeure en revanche très actuel et reste fascinant aujourd'hui – dans notre monde marqué par la vitesse, la réactivité, la perméabilité aux flux d'images, d'informations, de marchandises – c'est cet idéal d'une âme reposant en elle-même, c'est cette promesse d'une tranquillité heureuse.

EXTINCTION DES DANGERS

On peut évoquer un deuxième idéal de la sécurité, moins philosophique que politico-social, et qui aura nourri un certain nombre de mouvements politiques et sociaux au Moyen Age : c'est l'idée d'une sécurité cette fois comme extinction définitive de toute source possible de dangers, comme absence totale de menaces. La croyance chrétienne "millénariste" (assez tôt condamnée comme hérétique) avait promis une période durant mille ans sur terre de sécurité définitive, de prospérité générale, de bonheur partagé, juste avant le jugement dernier et la destruction des mondes. Fin des malheurs et des souffrances, disparition de la peur et de l'inquiétude : pax et securitas, pour reprendre l'expression de saint-Paul. Les sagesses hellénistiques et romaines promettaient à tout individu une complète sécurité spirituelle en présence des dangers les plus graves – c'est l'image du sage tranquille au milieu des tempêtes. Le millénarisme chrétien promet, lui, une époque de sécurité objective : la violence, l'injustice et le mal disparaîtront un jour tout à fait de la surface de la terre. Cet idéal aura marqué des mouvements sociaux, parfois violents, dont le but était d'introduire à cette période de joie définitive et de fin des malheurs. On peut penser aux grandes croisades des pauvres, aux mouvements franciscains marqués par les prophéties de Joachim de Flore et qui se battaient pour faire advenir le dernier âge du monde en combattant une église corrompue, aux grandes révoltes égalitaires (les révoltes des prêtres pauvres, des paysans) qui rêvaient de retrouver un paradis sans classes sociales, mais encore au mythe fameux de l'"empereur des derniers jours". Tous ces mouvements ont inspiré une idée de la sécurité comme grand repos de l'histoire, sous la protection d'un empereur veillant avec douceur sur une humanité réunifiée. Peut-être cet idéal n'a-t-il pas tout à fait disparu : il hante toutes les promesses d'un "nouvel ordre mondial", tous les rêves d'un "gouvernement mondial".

UNITÉ POLITIQUE CENTRALISÉE

Le troisième sens de la sécurité nous est beaucoup plus familier : c'est l'idée d'une sécurité liée à l'affirmation de l'Etat moderne comme unité politique centralisée. La sécurité va définir tout à la fois la compétence exclusive, la finalité et la fonction de l'Etat : sa consistance en fait. On peut distinguer trois visages de cette sécurité étatique, et qui correspondent à trois dimensions fonctionnelles de l'Etat : la sécurité juridique, la sécurité policière et la sécurité militaire. Les trois grands personnages de la sécurité, pour notre culture occidentale moderne, sont en effet : le juge, le policier et le militaire. Sécurité juridique, d'abord. On sait que c'est sur la théorie d'un "contrat social" primitif que repose notre construction moderne du politique. Or ce sont ces mêmes textes – supposant, à l'origine desociétés politiques structurées par une autorité souveraine, une décision commune de vivre ensemble selon des règles, un consentement unanime à obéir à des lois – qui affirment : l'Etat, c'est la sécurité. On retrouve régulièrement en effet chez Hobbes, Locke, Pufendorf, etc., l'idée que le principe de légitimité, la finalité, la fonction principale de l'Etat, c'est la sécurité. Mais on comprend trop vite cette "sécurité" dans un sens restreint : comme s'il fallait instaurer des gouvernements civils à la seule fin de protéger la vie des individus, perpétuellement menacés de mort dans un état de nature anarchique et violent. De telle sorte que les termes de l'échange seraient finalement : l'obéissance aux lois contre la conservation des vies. Mais le premier sens de la sécurité n'est pas celui-ci. Comment l'état de nature en effet est-il précisément décrit ? Comme une condition d'égalité dans le malheur et la menace, de propriété incertaine, de liberté aussi totale qu'inutile et enfin de sociabilité négative (défiance et jalousie). Or qu'est-ce que l'Etat, tel qu'il est institué par le contrat ? C'est une instance de sécurisation de ce qu'on peut appeler ces droits naturels, puissances politiques, lois de la nature, dispositions fondamentales (liberté, égalité, propriété, solidarité), qui demeurent inconsistants dans l'état de spontanéité anarchique et sauvage. C'est-à-dire que la mission primaire de toute autorité politique, c'est de faire que les hommes soient vraiment libres, égaux, propriétaires du fruit de leur travail et solidaires.

LE MAINTIEN DE L'ORDRE AVANT LE RESPECT STRICT DU DROIT DES PERSONNES

L'Etat doit garantir la sécurité de la liberté, de l'égalité, etc. Cette sécurisation supposera deux choses : des lois publiques  exprimant un intérêt commun et applicables à tous ; une justice indépendante. Ce qu'on appellera la "gouvernementalité sécurisante", c'est celle qui fait fonctionner un Etat comme instance qui garantit la sécurité de la liberté, de l'égalité, etc. Mais il existe une deuxième détermination de la sécurité – je laisse de côté ici la troisième, qui nous entraînerait trop loin. C'est la détermination policière. La sécurité alors se comprend en un autre sens : comme conservation des biens et des personnes d'une part, et comme maintien ou sauvegarde de l'ordre public d'autre part. Cette sécurité policière suppose des réglementations, des systèmes de surveillance, etc. Elle peut fonctionner aussi (dès qu'on met en avant la survie des institutions) à l'exception (mesures d'exception, état d'urgence, état d'exception, état de siège, etc.), mais aussi au renseignement (contrôle secret des individus suspectés demenacer l'ordre public). Ces pratiques de sécurité policière peuvent assez vitemenacer les droits fondamentaux des individus (liberté de circulation, droit à l'intimité, etc.). Elles définissent cette fois une gouvernementalité sécuritaire qui fait passer le maintien de l'ordre ou la conservation des personnes avant le respect strict du droit des personnes. On pourrait dire qu'au fond, pour la première gouvernementalité, la première des sécurités, c'est la liberté, alors que pour la gouvernementalité sécuritaire, la première des libertés, c'est la sécurité. Pour ce qui regarde notre actualité immédiate, on comprend que la possibilité de déchéance de nationalité pour les Français naturalisés depuis moins de dix ans, condamnés pour meurtre d'agents dépositaires de l'autorité, relève d'une gouvernementalité sécuritaire.

La deuxième grande actualité de notre été "sécuritaire", c'est l'expulsion des Roms. Mais elle me semble ici relever d'une autre logique – même si la stigmatisation ethnique constitue, elle aussi, une atteinte à l'égalité de droit. Il s'agit d'une mesure, nous explique-t-on, de "régulation des populations", de "contrôle des flux". Il se trouve que le paradigme moderne d'une sécurité liée à l'affirmation d'un Etat souverain tend à s'effacer, depuis quelques décennies, devant une nouvelle détermination de la sécurité cette fois comme "contrôle des flux". C'est ainsi qu'on parle aujourd'hui de sécurités alimentaire, énergétique, informatique, affective, etc. L'Etat redéfinit alors son rôle. Il n'est plus celui qui maintient, garantit les droits des citoyens, ou la conservation des personnes et des biens, ou l'ordre public. Il est devenu un gestionnaire d'un certain nombre de flux déterminés : flux des peuples migrants ou itinérants, flux des criminels et des justiciables, flux des fonctionnaires et des retraités... L'Etat n'a plus le "monopole" de la sécurité, mais pas au sens seulement où il accepte de sous-traiter à des entreprises privées des opérations de surveillance  : au sens surtout où il en est un des gestionnaires principaux, spécifique mais pas unique. Les compagnies pétrolières travaillent à notre sécurité énergétique, les grands groupes agro-alimentaires à notre sécurité alimentaire. L'Etat, lui, est un gestionnaire de populations. Il assure la sécurité en posant aux populations le problème de leur régulation, de leur traçabilité et de leur sélection. Car on a beau avoir construit un espace de circulation totale, on veut séparer les bons des mauvais flux.

Frédéric Gros, professeur d'éthique et de philosophie politique, université Paris-Est Créteil

piqué au tas sur lemonde.fr - 11/10/2012

 

lire aussi http://basseintensite.internetdown.org/IMG/pdf/incendimil...

 

11:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/09/2012

Décrypter les rhétoriques de la conspiration - Séminaire de la RDJ


Décrypter les rhétoriques de la conspiration -... par laregledujeu

12:29 | Lien permanent | Commentaires (9) |

27/09/2012

Le Dissident : La vraie histoire véridique de Thierry Meyssan

 

C'est avec une grande fierté que Parano Magazine vous dévoile aujourd'hui la première partie de ce biopic à grand budget qui a déjà obtenu le prix du jury des Droits de l'Homme au festival du film de Farj en Iran qui relate l'histoire de celui qui a révélé au monde la grossière supercherie du 11 septembre, depuis les premières persécutions dont il a été victime, en passant par sa traque par la CIA et la DGSE qui cherchent à l'éliminer depuis l'arrivée de Sarkozy au pouvoir, jusqu'à son exil forcé au Liban pour rejoindre tous ceux qui luttent pour la démocratie et les droits de l'Homme dans cette région, je veux bien entendu parlé du Hezbollah, du gouvernement de Bachar El-Assad ou du régime des mollahs en Iran.

Plus d'infos sur http://paranomagazine.blogspot.fr/2012/09/le-dissident-la...

07:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/09/2012

JUJITSU-POLITIQUE : LE CONTRE-STORYTELLING - article 11

Elle a beau avoir pour elle la puissance de feu, la machine médiatique a ses points faibles, ses défauts. Avec un peu de persévérance et une bonne dose d’imagination, il est même possible de la faire dérailler. Des collectifs – les Yes Men, Luther Blisset, etc. – s’y sont joyeusement employés, au carrefour du militantisme et de l’art. Retour sur quelques cas d’école de hacking des médias.

à lire sur article 11

Extrait :

UN STORYTELLING À CONTRE-COURANT

Les journalistes savent à quel point leur audience aime les histoires, surtout si elles sont bien enrobées et si elles valident un point de vue auquel on est acquis d’avance. Plusieurs groupes d’activistes savent autre chose : les journalistes aussi aiment les histoires, et surtout y croire.

Deux d’entre-eux se sont fait largement remarquer : RTMark2 (devenus Yes Men) et Luther Blisset. Leur mode opératoire ? Renverser l’objectif du storytelling en racontant des histoires aux « narrateurs » professionnels. Ils critiquent en acte le système médiatique se nourrissant de récits fabulés, et font jouer à plein les effets mythifiant des histoires. Ils s’approprient et détournent ce qu’on a appelé la « grammaire culturelle, qui désigne la totalité des codes esthétiques et comportementaux qui préside au bon déroulement de la vie en société, ainsi que les nombreux rituels que celle-ci impose à tous les échelons »3. En maîtrisant ces codes, ils parviennent à insérer leurs « coups » et canulars dans le flux médiatique.

RTMark, qui se présente comme une entreprise en lutte contre les abus des entreprises4, a axé sa démarche sur la correction d’identité, c’est-à-dire le fait d’amener une personne physique ou morale à dire ce qu’elle pense vraiment. Le collectif s’appuie sur une grande connaissance de la « communication » : création d’infos-hameçons pour journalistes, réalisation soignée de communiqués de presse, imitation crédible des apparences de la cible.

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13:50 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/09/2012

CYBER-KAPO : un corps de réservistes spécialisés en cyberdéfense

cyberdéfense,Jean-Yves Le Drian,réserve citoyenne

une rare photo de "Rami", cyber consultant citoyen réserviste qui à maintenant délaissé la moîteur des forêts d'Amérique du Sud pour épauler Jean-Marie "malgré lui" Bockel à se pencher sur les cruels et fourbes réseaux chinois...

 

L'armée française va se doter d'un corps de réservistes dédiés à la cyberdéfense, issus de la réserve opérationnelle et de la réserve citoyenne. La création de ce corps a été notamment avancée dans le rapport d'information sénatorial sur la cyberdéfense.


Dans son rapport d'information(.pdf) sur la cyberdéfense, qui a fait couler beaucoup d'encre suiteà sa mise en gardeà l'égard des équipements de réseau chinois, le sénateur Jean-Marie Bockel a aussi défendu le principe d'une "cyber réserve" qui rassemblerait les "compétences de nos réservistes, tant au sein de la réserve opérationnelle que de la réserve citoyenne".

Cette recommandation prend aujourd'hui forme. Commel'a relevéNicolas Caproni sur Twitter, le ministère de la Défensea annoncéla création d'un réseau de réservistes spécialisés en cyberdéfense dans le cadre de la réserve citoyenne. Cette réserve sera constituée "d'un noyau de volontaires accrédités par l’autorité militaire" et "travaillera en étroite concertation avec les autorités nationales en charge du domaine".

"Les réservistes auront pour mission d’expliquer la dimension stratégique de ce domaine en pleine expansion, d’y préciser la place des armées et de donner des clés de compréhension des différents enjeux. D’autres axes de travail seront définis ultérieurement", explique le site web. Parmi ces réservistes se trouveront des industriels et des universitaires qui auront le souci de promouvoir un "esprit de cyberdéfense" et d'alimenter le débat.

la suite sur numérama 

09:43 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/08/2012

"Parano Magazine" en kiosque

parano magasine,illuminati,francs-maçons,NWO,nouvel ordre mondial,9/11,11 septembre,reptiliens,

Pour obtenir son numéro de Parano Magazine, il faut aller chez son marchand de journaux et demander le Journal de Mickey en se grattant l'oreille gauche (attention, si vous vous grattez l'oreille droite il vous donnera notre concurrent : Complorama). Il peut arriver que le susmentionné commerçant vous donne effectivement le Journal de Mickey : si c'est le cas, c'est qu'il est de mèche avec ceux qui vous veulent du mal et, croyez-moi, ils sont nombreux.

 

via conspiracywatch.info

12:34 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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