Avertir le modérateur

25/09/2009

G20 - répression - fichage -violences policières à Pittsburgh

 

 




 

Les pittbulls se mettent en place...

11:13 | Lien permanent | Commentaires (0) |

24/09/2009

"Walter, retour en résistance" Pour une France Résistante!

 



 

Mars 2008, plateau des Glières. Pompe présidentielle et fastes républicains, Nicolas Sarkozy se rend en l’un des hauts lieux de la résistance. Devant le monument aux maquisards, à deux pas des tombes de 105 d’entre eux tombés au combat, le chef de l’État se recueille quelques dizaines de secondes. Puis se dirige vers les anciens résistants présents pour les saluer.
Surexcité, confit d’autosatisfaction, Nicolas Sarkozy se laisse aller. Regarde à peine les deux républicains espagnols venus risquer leur peau plus de soixante ans plus tôt pour cette France qu’il est censé incarner, tout juste capable de leur dire : « Très heureux. C’est formidable ! Et en plus, moi je défends les Espagnols. » Rictus amusé, il enchaîne : « Mais les Italiens sont pas mal non plus… Maintenant que je suis marié à une Italienne, hein… » Sourire crispé, il observe un jeune militaire : « Il est beau, ce chasseur alpin ! Vous savez que j’ai été jeune, moi aussi ? » Les anciens résistants ne disent mot, un gradé de l’armée français tente de ramener le chef d’État à un peu de dignité. « Nous nous sommes refusés à laisser des résistants qui étaient tombés dans une embuscade enterrés dans une fosse commune. Nous les avons ramenés ici dignement », explique t-il, très vite interrompu par un président qui ne feint même pas de se sentir concerné. Qui tend le doigt pour montrer une cascade sur les hauteurs. Qui rigole sur l’habit rose d’une membre de l’assistance. Et qui tourne les talons en assénant : « Ben oui, faut bien s’amuser un peu… »

À l’écrit, l’indécence présidentielle paraît amoindrie, mots et phrases insuffisants à dire toute l’obscénité de la conduite de Nicolas Sarkozy en ce lieu symbolique. À l’écran, il en est tout autrement : elle saute aux yeux, saisit le spectateur et l’indigne. Et il faut rendre grâce à Gilles Perret, réalisateur du film Walter, retour en résistance, que d’être le seul caméraman - alors qu’ils étaient des douzaines sur place - à l’avoir immortalisée.

 

La suite sur Article 11

20:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Colonna - Clearstream et les journalistes

Source / auteur : SNJ

Le procès Clearstream ne doit pas être celui du journalisme

mis en ligne jeudi 24 septembre 2009 par jesusparis


Denis Robert est un des premiers protagonistes du procès Clearstream à être entendu ce mardi par le tribunal.

Il a été mis en examen pour « recel de vol et abus de confiance ». Derrière ces incriminations, c’est le vrai travail d’un journaliste opiniâtre et courageux qui est mis en cause et plus particulièrement, pour tout journaliste, le droit d’enquêter et l’obligation de protéger ses sources.

Denis Robert a fait son travail en informant le public sur Clearstream et le blanchiment d’argent à l’échelle mondiale.

Dans ce procès à très grand spectacle, ce n’est pas ce blanchiment qui est traité, mais les complots d’officines peu regardantes sur la vérité et la morale.

Le Syndicat National des Journalistes (SNJ), première organisation de la profession, aux côtés de Denis Robert depuis plusieurs années, lui renouvelle son soutien et appelle l’ensemble de la profession à être très attentive à cette affaire.

http://www.hns-info.net/spip.php?article19431



Source / auteur : Rebellyon info

L’affaire Colonna : bataille de presse et "justice" anti-terroriste

mis en ligne jeudi 24 septembre 2009 par jesusparis


Le sujet du livre est la justice antiterroriste, qui est à la justice ce que la fanfare de la Garde Républicaine est à la musique. Et comment en parle la presse, qui est parfois à l’information objective ce que l’innoubliable Agence Tass fut à la liberté d’expression.

En quatrième de couverture, l’auteur est ainsi présenté : "Gérard Amate n’aime pas l’Etat. Il est libraire à Lyon." En réalité, il bosse à la Gryffe, excellent établissement au demeurant, sis 5 rue Sébastien Gryphe, dans le 3e. On y trouve son livre, ce qui n’est pas le cas dans toutes les librairies lyonnaises : l’ouvrage est mal distribué et superbement ignoré par la presse.

On la comprend.

Il parle d’elle.

Car le sujet du bouquin n’est pas la Corse, ni l’irrédentisme insulaire, et encore moins le terrorisme.

Le bouquin raconte le procès en appel à l’issue duquel Yvan Colonna prit perpette et 22 ans de sûreté, sans preuve, sans aveux, contre l’avis des expertises légales qui l’innocentaient, et contre les dépositions des témoins directs du crime, jurant qu’il n’était pas l’assassin.

Le tout rapporté par différents médias, tels que le Figaro, France-Soir, Libération ou le Nouvel-Obs, sans oublier le Monde et le Parisien.

Sous le scalpel, une vérité apparait : le parti politique le plus acharné à perdre Colonna ne fut pas l’UMP mais le PS.

Et les plus ardents défenseurs de la raison d’Etat contre les immortels principes de 89, et ses libertés démocratiques, furent Libération, le Nouvel Obs, l’Humanité et, en définitive, Le Monde, après quelques hésitations.

Comme on pouvait s’y attendre, "L’Affaire Colonna" fait un tabac en Corse. Il vengera à Lyon ceux qu’une vieille addiction entraine à lire encore le quotidien des Rothschild et de Laurent Barbichette.


19:55 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/09/2009

Et que vive les produits laitiers...

 

20:42 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/09/2009

Brice "Not Nice" Hortefeux ne veux pas retourner en Auvergne...

12:04 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/09/2009

Antinucléaire à Colmar...à qui profite l'amalgame ?

d'un blog journaliste des DNA (nicolas Roquejeoffre)

"Le représentant de l’Etat, Pierre-André Peyvel, qui avance la venue de 20 à 30000 personnes, craint "des débordements venus d’ailleurs. En Allemagne, ils ont des habitudes plus rudes... Nous prenons des précautions". Clairement, le préfet fait allusion aux Black blocks, ces ultras qui avaient pris part aux manifestations anti-OTAN à Strasbourg. D’ailleurs, principe de précaution oblige, forces de l’ordre et pompiers ont participé mardi à un exercice en Allemagne pour se préparer au pire...

Côté organisateurs, on dénonce l’amalgame avec les anti-OTAN. Dans un communiqué, Sortir du nucléaire rappelle que les manifestations de Colmar (septembre 2002), de Strasbourg (septembre 2005 ; mars 2007), de Cherbourg (30000 personnes en avril 2006), de Rennes (40000 manifestants en mars 2007) "n’ont jamais donné lieu au moindre débordement". "Les autorités qui savent parfaitement que toutes les manifestations organisées par le Réseau Sortir du nucléaire sont pacifiques font preuve d’irresponsabilité en évoquant des casseurs qui sont totalement imaginaires".

 

 

 

 

13:55 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/09/2009

Résistons contre les violences policières et sécuritaires ensemble

LOGO-RE-950x425-ok.jpg

Adresse du site de RE (Résistons ensemble) contre les violences policières et sécuritaires (+ publication d’un bulletin d’information sur leur site) :

http://resistons.lautre.net/

 

RE78_SEPT_2009.pdf


Résistons Ensemble contre les violences policières et sécuritaires


Il convient de lire attentivement la charte de notre réseau avant de s’inscrire sur nos deux listes de diffusion.

- Ne pas créer une nouvelle organisation, mais un réseau
- Une publication feuillet recto-verso : Résistons Ensemble
- Mettre en place un réseau internet et éventuellement une ligne hotline
- Se sentir solidaires concrètement, réellement : ce qui veut dire, par exemple, un soutien réel aux familles éprouvées… Une aide juridique (éviter l’isolement terrible…)
- Mettre en place des pôles d’avocats
- Faire pression sur les tribunaux pour délocaliser les procès.
- Faire pression par lettres recommandées
- Aller en nombre aux tribunaux
- Un soutien logistique aux associations locales.
- Créer un réseau d’information pour rapprocher luttes dans les quartiers et militants (exemple : pourquoi pas une grève syndicale en rapport a une bavure…)
- Un travail de sensibilisation (lycéens…)
- Une nouvelle éducation civique dans les quartiers ; intégrer le fait de la colonisation
- Eviter que les quartiers populaires soient complétement sous contrôle ; que des check-points soient installés tout autour de chaque quartier
- Un forum d’alerte dès qu’il y a un problème en banlieue. Groupes de vigilance et d’intervention en cas de besoin, au niveau de chaque agglomération, de chaque secteur
- Ne pas collaborer avec la police. Refuser d’aller dans les réunions des contrats locaux de securité
- Se mobiliser ensemble pour déconstruire le discours sécuritaire, pour déconstruire le discours des médias
- Remettre en cause les lois qui ne vont pas dans le sens de la cour européenne des droits de l’homme. Penser à la dimension européenne, internationale. Au delà des frontières
- Retrouver un langage de classes. Les opprimés luttent tous les jours pour leur survie ; ils ont l’habitude de la lutte et ce sont eux qui feront la lutte, et non des gens qui parlent à leur place
- Suivre les mouvements qui sont déjà dans la lutte
- Règles de fonctionnement du réseau internet

18:46 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/09/2009

Après la cagoule, c'est le short qui est interdit...

http://www.premiere.fr/var/premiere/storage/images/cinema/photos/diaporama/martin-lartigue/la-guerre-des-boutons-1961/6053731-1-fre-FR/la_guerre_des_boutons_1961_reference.jpg

Trois jours d'exclusion, c'est la sanction dont a écopé une lycéenne d'Etampes () pour avoir malicieusement appelé ses camarades à braver le nouvel interdit scolaire. Car au lycée Geoffroy-Saint-Hilaire, on bannit le short, la minijupe, bref le court, et même les jeans troués.

La décision est tombée le jour de la rentrée avec l'arrivée d'un nouveau proviseur, comme le révélait dès vendredi «le Parisien». Aux portes du lycée, les surveillants font le tri et la leçon.

http://knitchy.blogsome.com/images/cagoule_force.jpg

«Vous vous croyez en vacances ? », «vous n'êtes pas à la page», ou encore «est-ce une tenu décente pour étudier», s'entendent reprocher les élèves, surtout les filles. Une cinquantaine d'entre eux doivent donner leur carte de lycéen, sur laquelle figurent leurs nom et adresse. C'est trop : le soir même, Léa, étudiante en terminale littéraire, lance un groupe sur le réseau Facebook. Plutôt qu'une manif avec pancartes ou un sit-in dans la cour, elle appelle ses camarades, six mois après la sortie du film « la Journée de la jupe » avec , d'organiser les «journées du short». Jeudi dernier, 200 des 2 100 élèves raccourcissent leur tenue.

Mais le clin d'oeil ne passe pas. Léa, short à mi-cuisses et collants flashy, accompagne son cri du coeur d'affichettes et de badges, et c'est sur cet argument que la direction l'a sanctionnée : il est interdit d'organiser des manifestations à l'intérieur du lycée. La demoiselle qui tenait les bouts de scotch pour accrocher les affiches a même été exclue une journée.

Jointe ce mercredi matin, la direction du lycée renvoie vers l'Inspection d'académie, estimant «qu'il n'y a pas lieu à débat. Il y a un règlement intérieur, il faut le respecter».

Depuis ces sanctions, le bras de fer continue à Etampes. Mécontents que les amoureux soient séparés, les élèves voudraient bien organiser une journée «the right to kiss», pour avoir le droit de s'embrasser à la récré sans craindre le retour à la case maison.

 

 

leparisien.fr

 

TouTEs à vos shorts...déclarons le port du short obligatoire et vive le front de Libération de la cagoule

http://www.labricotblanc.fr/images/ts_med/parodie/FLNC.jpg

11:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/09/2009

LE PRINCIPAL MOYEN DE CORRESPONDANCE DES MISSIONNAIRES ET DES AUTRES AGENTS : LES PIGEONS

Le monde du renseignement - et, par extension, celui de la guerre secrète - est mal connu. Il
utilise pourtant toute une palette de techniques qui ont contribué à imposer un genre de lutte du
faible au fort - la « petite guerre » - bien souvent utilisée au cours de l’histoire. « Détermine les
plans de l’ennemi et tu sauras quelle stratégie sera couronnée de succès et celle qui ne le sera
pas », disait Sun Tzu, 500 ans avant notre ère. « On doit examiner enfin les habitudes et le
caractère de l’ennemi », conseillait encore Machiavel en 1521…

L’équipement spécifique des espions français membres de la « Section de renseignements » et de la « Section de centralisation des renseignements » en 1914-1918

Chef d’escadron Olivier Lahaie
http://www.cairn.info/revue-guerres-mondiales-et-conflits-contemporains-2008-4-p-87.htm

En 1914, les agents de la SR possèdent un matériel hérité en grande partie des siècles passés. Le conflit impose l’adoption d’équipements à la pointe de la technique sans pour autant faire disparaître ceux qui ont fait leurs preuves. La fracture s’opère avec la guerre de position, puisqu’elle accroît les difficultés pour traverser les lignes ou les frontières.
Les espions de la SR et de la SCR sont donc dotés d’un matériel varié et spécifique qui améliore leur discrétion tout en les aidant à berner l’adversaire. Faux papiers, déguisements, objets truqués, appareils photographiques et télégraphiques permettent ainsi aux agents de remplir plus facilement leur mission de renseignement, mais signent immanquablement leur perte en cas de découverte par le contre-espionnage ennemi.

• DOCUMENTS D’IDENTITE ET FAUX PAPIERS
• APPAREILS PHOTOGRAPHIQUES
• ARMES
• OUTILS
• DEGUISEMENTS
• MATERIELS SERVANT A LA TRANSMISSION DES RENSEIGNEMENTS
• MOYENS PARTICULIERS POUR « MISSIONS SPECIALES »
• LE PRINCIPAL MOYEN DE CORRESPONDANCE DES MISSIONNAIRES ET DES AUTRES AGENTS : LES PIGEONS
• L’ADOPTION TARDIVE DES POSTES DE TELEGRAPHIE SANS FIL (TSF)

RENSEIGNEMENT ET SERVICES DE RENSEIGNEMENTS EN FRANCE PENDANT LA GUERRE DE 1914 - 1918 (2ème et 5ème Bureau de l’E.M.A. ; 2ème Bureau du G.Q.G. Section de Renseignement / Section de Centralisation


Mardi 20 juin 2006
14 heures
À la Maison de la Recherche
Salle D 040, Rdc
28, rue Serpente
Paris 6e

- M. Olivier LAHAIE soutient sa thèse de doctorat :

- RENSEIGNEMENT ET SERVICES DE RENSEIGNEMENTS EN FRANCE PENDANT LA GUERRE DE 1914-1918 (2ème et 5ème Bureau de l’E.M.A. ; 2ème Bureau du G.Q.G. Section de Renseignement / Section de Centralisation

En présence du Jury :

M. SOUTOU (Paris 4)
M. ALLAIN (Paris 3)
M. FORCADE (Amiens)
M. FREMEAUX (Paris 4)
M. GUELTON (Vincennes)

Résumés

En 1914, la France était bien renseignée sur la forme que prendrait l’agression allemande, mais les spécialistes du renseignement se sont heurtés au scepticisme du haut commandement. Avec le début de la guerre de tranchées, ce dernier désira connaître l’ordre de bataille adverse, l’état des pertes et la situation économique, politique ou morale en Allemagne. Des techniques nouvelles apparurent, servant à recouper les renseignements obtenus par voie humaine. Les S.R. obtinrent la mise en place du Contrôle télégraphique puis postal, comme ils échafaudèrent une coopération interalliée en matière de renseignement. Les procédés employés par les agents ont connu une évolution continuelle tout au long de ces cinq années. Pour s’affranchir des contraintes de la guerre de positions, la dépose d’agents par avion a vu le jour en 1915. La coopération avec les réseaux de résistance belge et l’Intelligence Service a permis d’étendre les possibilités de l’espionnage à un niveau inégalé jusqu’alors. La Grande Guerre, guerre totale, fut aussi l’occasion de mettre sur pied des organes de recherche spécifiquement prévus pour la lutte économique ; enfin, l’aspect psychologique et propagandiste n’a pas été oublié, tant sur le front que loin derrière les lignes ennemies. Le contre-espionnage se développa également. Néanmoins, la crise des mutineries de 1917 a montré le rôle déplaisant que peut jouer un S.R. quand il se tourne contre ses frères d’armes. L’implication de certains personnels des services secrets dans l’instruction des procès de trahison a achevé de ternir leur réputation.
Le renseignement français était constitué d’une nébuleuse d’organismes, indépendant les uns des autres et parfois rivaux, mais qui tous tendaient vers un seul objectif : faciliter la victoire sur les Puissances centrales. Coexistaient deux univers bien distincts mais complémentaires : d’un côté, la branche créée et développée par l’E.M.A., et de l’autre, celle créée par le G.Q.G. Au final, des trois généralissimes, ce fut Pétain qui tira le mieux parti de l’usage du renseignement ; il le fit avec intelligence, pour économiser la vie des soldats. Généralissime des armées alliées, Foch sut également s’en servir pour terrasser son adversaire. Parti de rien - ou d’à peu près rien - si l’on compare ses structures en 1918, le renseignement français a montré sa forte capacité d’innovation. Le conflit fut l’occasion d’expérimenter de nouvelles techniques d’action, lesquelles fixèrent peu à peu les règles en matière de guerre secrète, lesquelles permirent ensuite la naissance des services « spéciaux » de la Seconde Guerre mondiale. Par un habile mélange, fait de réflexion et d’improvisations, par la volonté de s’appuyer sur des personnalités marquées, les S.R. ont contribué très largement à vaincre l’Allemagne de Guillaume II.

On August, 1914, the French Intelligence Services knew German war plans, but intelligence specialists went against Joffre’s scepticism. With the beginning of Trench Warfare, the French High Commander wished to inquire about enemy casualties, but also economic and political situation or morale in Germany. New techniques helped to control information gathered by Human Intelligence. The Secret Service imposed Telegraphic then Postal control, initiated an allied cooperation dealing with Intelligence Warfare. On 1915, new spying methods appeared, including use of planes to shake off enemy defences. Cooperation with Belgian and British Intelligence Services created preference conditions for spying. The Great War, which was a Total War, developed new kind of services dealing with Economic Intelligence. Propaganda and Psychological Warfare were developed as well, both on frontline and inside Germany. Counter-Intelligence was strengthened too, but the mutiny crisis of 1917 showed the danger of it when used against Brothers of Arms. At the end of World War I, implication of some officers belonging to the Secret Service in high treason trials tarnished their reputation. French Intelligence gathered many independent and rival services, but working all together to facilitate military victory on Germany and its Allies. Two distinct but complementary branches coexisted in France : one created by the “Etat-Major de l’Armée”, and the other by the “Grand Quartier General”. Among the three French High Commanders, Pétain was remarkable by the clever use of intelligence he made, in order to spare soldiers’ blood. Supreme Commander of Allied Forces, Foch used it as well to lay Ludendorff low. From 1914 to 1918, French Intelligence proved its high capacity to innovate. W.W.I created favourable conditions to experiment new techniques, which were used after 1918 to develop the future “Special Services” of W.W.II. Thanks to a skilful mixing of consideration and improvisation, but also with the wish of gathering clever and firm individualities, French Secret Services really contributed to defeat Imperial Germany.

 

Lien PDF de la thèseRENSEIGNEMENT_ET_SERVICES_DE_RENSEIGNEMENTS_EN_FRANCE_PEN...



19:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/09/2009

Lucien, Théobald a décidé de jouir de la vie

Meurisse a toujours été plus rockn'roll que Travolta...

09:57 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu