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06/03/2012

Tarnac... Un " Parti communiste combattant" en France ?


... Or, si jusqu'à présent, en France, on n'avait pas de groupe déterminé à plonger durablement dans la lutte clandestine, si le "vivier" se limitait à quelques centaines d'individus (à comparer avec les cent mille sympathisants du Parti armé italien), l'étendue des personnes arrêtées récemment (Action directe, fin mars 1980; autonomes, auteurs du hold-up La Fayette le 30 mai) oblige à constater des évolutions inquiétantes. On trouve, en effet, dans ces militants tous les divers éléments constitutifs d'un vivier du type italien, par exemple :

- des jeunes bourgeois de bonne famille, décidés à "trahir leur classe";
- des jeunes marginaux mélangeant actes politiques et le "droit commun", pour lesquels il n'y a pas de différence de nature entre ces deux types d'actes.

Témoigne de cet état d'esprit cet extrait d'une brochure intitulée "Insurrection", diffusée sous le manteau il y a quelques mois à Paris et se réclamant de l'autonomie : "Nos actions ont toujours eu une finalité sociale. Les expropriations (nous considérons comme un hold-up la réappropriation de ce que, durant toute une vie, les escrocs légaux nous volent) étaient faites pour assurer notre autonomie : achat de matériel, propagande, aide aux luttes autonomes et aux compagnons en prison, etc.";

- de jeunes immigrés de la seconde génération (dont le déracinement et le ballotage entre deux communautés pose des problèmes dans de nombreuses cités péri-urbaines) (1);
- des "loubards" de banlieue, jusqu'à présent peu sensibles à la politique;
- de ces jeunes ballotés entre le chômage et la condition de "hors-status", travailleurs précaires, intérimaires, "au noir", vacataires, contractuels, etc; dont le nombre augmente sans cesse (en 1978, 22% des inscriptions à l'A.N.P.E. sont des fins de contrats à durée déterminée; 28% en 1979. En 1969, il y avait 850 entreprises de travail intérimaire; il y en a, en 1977, 3 000, réalisant un chiffre d'affaires global de huit milliards de francs (2);
- d'authentiques "Brigadistes", italiens, comme en fait foi la rafle de Toulon, fin mars dernier, qui a permis d'établir les liens existants entre des militants de l'"aire autonome" française et des P.C.C. au-delà des Alpes;
- enfin - last but not least - de plusieurs jeunes femmes laissées orphelines par le féminisme : on sait le rôle de l'élément féminin, notamment en Allemagne dans la Fraction Armée Rouge.

Xavier Raufer
1-21 juillet 1980 Mensuel Est & Ouest - N° 642 - page 27-28

L'exemplaire d'Est & Ouest d'où est tiré cet extrait peut être consulté sur le site de Xavier Raufer (alias Christian de Bongain), militant d'Occident, marchand de peur faisant ses choux gras avec ses analyses, bien connu dans les milieux de la Nouvelle droite en continuelle recherche d'unification. On y reconnait la main, habile, d'un des promoteurs les plus farouche de l'anticommunisme. Tu noteras qu'une brochure, la bien nommée "Insurrection" tombe (déjà) à point. Son "complice", Alain Bauer, aurait-il remis le couvert ?

 

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17:46 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/03/2012

Face au Front National, acceptons le défi du politique

via Fragments sur les Temps Présents

Extraits :

Depuis 30 ans, chaque changement de majorité a vu nos législations sur l’immigration changer. Le FN est un parti sans député, comptant très peu de militants, mais qui pèse avec constance sur les décisions de nos gouvernants. Il faut sortir du schéma de la société industrielle où l’importance d’un parti se comptait par rapport à son nombre de parlementaires, de militants. Or, cette stratégie s’est avérée un suicide pour les droites : quand elles avalisent les positions FN elles légitiment le transfert de ses voix vers lui et en retour l’électorat de gauche se mobilise.

...

Pour les militants politiques qui veulent faire reculer le FN, il faut affronter leurs responsabilités et non adopter des postures. Pour la droite, cela signifie ne pas dissoudre l’échec du libéralisme dans une alliance soit idéologique soit partisane avec l’extrême droite où le discriminant ethno-culturel viendrait sauver le marché (la même politique + la préférence nationale). Pour les socialistes et les écologistes, il leur faut admettre l’attachement des Français à des cadres unifiés avec une fonction sociale de l’État et non se satisfaire d’une société atomisée où la régulation étatique ne toucherait que les « exclus », les « sans ». Quant à la gauche antilibérale, elle a le devoir de restaurer sa propre fonction tribunicienne en s’unifiant électoralement. Elle doit porter cette contestation du peuple français. Sachant que le FN a pu allier ensemble poujadistes et néonazis n’ayant rien de commun, on ne connaît pas de raison sérieuse interdisant la même opération à gauche de la gauche, permettant la même pression législative sur la question sociale que celle que le FN a obtenue sur la question migratoire depuis 30 ans.
...
Faisons un détour par notre histoire récente quant à un tout autre groupe politique, le Parti communiste français. Le PCF a abandonné, en 1976, la dictature du prolétariat comme but. Mais s’il représentait un quart des voix, ce n’était pas au nom de cette utopie, mais parce que là aussi les électeurs en usaient comme d’un vote de lobbying, cette fois non quant au thème de la « préférence nationale » mais quant à celui de la « justice sociale ». Or quelle a été la politique menée à l’encontre du PCF ? On a fait de révolutionnaires rouges des pléthores de conseillers municipaux. Ils ont géré leurs villes avec leurs problèmes de voirie, d’écoles, etc. Ils ont pensé à leur réélection. On a complètement digéré cette contestation par la normalisation.

...

Propos de Nicolas Lebourg recueillis par Gabriel Gérard

08:13 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/02/2012

OPA médiatique de Carla Sarkozy en Alsace... ou la manipulation métapolitique via les suppléments télévison de la presse locale

Au fond, j’ai fait mienne l’analyse de Gramsci : le pouvoir se gagne par les idées »


Nicolas Sarkozy - Entretien au Figaro, 2007

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Au passage, Carla n'oublie pas de flatter quelques uns de ses nouveaux chiens de garde...

 

La Banque Fédérative du Crédit Mutuel avait racheté le groupe L'Est Républicain qui comprend les titres L'Est républicain, Vosges Matin, Le Journal de la Haute-Marne et Les Dernières nouvelles d'Alsace. Le groupe, dirigé par le patron du Crédit mutuel, Michel Lucas, détient également L'Alsace-Le Pays, Le Républicain lorrain, Le Progrès, Le Dauphiné libéré, Le Journal de Saône-et-Loire et Le Bien public. Il est présent dans 24 départements où il diffuse plus de 1,1 million d'exemplaires payés de ces différents titres.

via alsacefrane3.fr du 14/01/2012

16:03 | Lien permanent | Commentaires (2) |

15/02/2012

Sociétés Militaires Privées (SMP) un rapport de l'Assemblée nationale qui leur ouvre la porte

Source : http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=24853 Copyright © agencebretagnepresse.com

Dans un rapport rendu ce jour à la Commission de la Défense et des Forces Armées de l'Assemblée nationale, les députés (UMP - Finistère) Christian Ménard et (PS - Charente) Jean-Claude Viollet, viennent de briser un tabou en préconisant l'ouverture, en France, d'Entreprises de Services de Sécurité et de Défense (ESSD). Les deux parlementaires, pourtant issus de deux groupes politiques opposés, se rejoignent totalement sur la nécessité de créer des sociétés françaises destinées à assurer la sécurité, notamment à l'étranger, de nos grands groupes industriels, de leurs personnels, mais aussi de leurs intérêts. « Nous devons avoir conscience que notre pays, en raison de la multiplicité des théâtres d'opérations, doit avoir recours à ce type de sociétés. Les Anglo-Saxons, Sud-Africains, Israéliens, entre autres, l'ont fort bien compris en créant de telles entités… » assure Christian Ménard, déjà auteur de deux précédents rapports sur la Piraterie Maritime, ajoutant « les Armateurs de France, l'énorme majorité des militaires (qui voient là la possibilité d'une seconde carrière), les industriels vont dans le sens d'une telle ouverture. Il appartient désormais à notre pays, d'expérimenter (pourquoi pas au niveau de la piraterie maritime ?), de légiférer et, bien sûr, de labelliser de telles sociétés…». ■

Christian Ménard  Publié le 14/02/12

 

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Source : Christian Ménard Porte parole:Christian Ménard Publié le 14/02/12 17:35 PARIS— Dans un rapport rendu ce jour à la Commission de la Défense et des Forces Armées de l'Assemblée nationale, les députés (UMP - Finistère) Christian Ménard et (PS - Charente) Jean-Claude Viollet, viennent de briser un tabou en préconisant l'ouverture, en France, d'Entreprises de Services de Sécurité et de Défense (ESSD). Les deux parlementaires, pourtant issus de deux groupes politiques opposés, se rejoignent totalement sur la nécessité de créer des sociétés françaises destinées à assurer la sécurité, notamment à l'étranger, de nos grands groupes industriels, de leurs personnels, mais aussi de leurs intérêts. « Nous devons avoir conscience que notre pays, en raison de la multiplicité des théâtres d'opérations, doit avoir recours à ce type de sociétés. Les Anglo-Saxons, Sud-Africains, Israéliens, entre autres, l'ont fort bien compris en créant de telles entités… » assure Christian Ménard, déjà auteur de deux précédents rapports sur la Piraterie Maritime, ajoutant « les Armateurs de France, l'énorme majorité des militaires (qui voient là la possibilité d'une seconde carrière), les industriels vont dans le sens d'une telle ouverture. Il appartient désormais à notre pays, d'expérimenter (pourquoi pas au niveau de la piraterie maritime ?), de légiférer et, bien sûr, de labelliser de telles sociétés…». ■

Source : http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=24853
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Source : Christian Ménard Porte parole:Christian Ménard Publié le 14/02/12 17:35 PARIS— Dans un rapport rendu ce jour à la Commission de la Défense et des Forces Armées de l'Assemblée nationale, les députés (UMP - Finistère) Christian Ménard et (PS - Charente) Jean-Claude Viollet, viennent de briser un tabou en préconisant l'ouverture, en France, d'Entreprises de Services de Sécurité et de Défense (ESSD). Les deux parlementaires, pourtant issus de deux groupes politiques opposés, se rejoignent totalement sur la nécessité de créer des sociétés françaises destinées à assurer la sécurité, notamment à l'étranger, de nos grands groupes industriels, de leurs personnels, mais aussi de leurs intérêts. « Nous devons avoir conscience que notre pays, en raison de la multiplicité des théâtres d'opérations, doit avoir recours à ce type de sociétés. Les Anglo-Saxons, Sud-Africains, Israéliens, entre autres, l'ont fort bien compris en créant de telles entités… » assure Christian Ménard, déjà auteur de deux précédents rapports sur la Piraterie Maritime, ajoutant « les Armateurs de France, l'énorme majorité des militaires (qui voient là la possibilité d'une seconde carrière), les industriels vont dans le sens d'une telle ouverture. Il appartient désormais à notre pays, d'expérimenter (pourquoi pas au niveau de la piraterie maritime ?), de légiférer et, bien sûr, de labelliser de telles sociétés…». ■

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14/02/2012

Des parents d'élèves ont en effet dénoncé une "manipulation", lors de la visite de Nicolas Sarkozy, mardi 7 février 2012.

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Des parents d'élèves ont en effet dénoncé une "manipulation", lors de la visite de Nicolas Sarkozy, mardi 7 février, à Lavaur (Tarn), sur le thème de la politique familiale. Un parent d'élève affirme sur le site de La Dépêche du Midi qu'on a demandé à des enfants de crier "Vive Sarkozy" en agitant un drapeau tricolore, lors de l'arrivée du chef de l'Etat sur le parvis de l'hôtel de ville. Une note d'information a pourtant bien été remise aux parents. Ces derniers pouvaient s'opposer à la présence de leur enfant lors de la visite présidentielle.


texte via lemonde.fr


11:55 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/02/2012

L'invention d'une doxa néo-fasciste : le rôle de l'avant-garde nationaliste-révolutionnaire

Idéologie négationniste, propagandes anti-américaine, anti-immigration, anti-juive

 

Par Nicolas Lebourg

 

 

La fin de la Seconde Guerre mondiale et la révélation de l’existence des camps d’extermination avaient placé l’extrême droite sous une opprobre morale des plus difficiles à assumer : elle était le champ idéologique dont l’exercice mena à forger le mot génocide, à créer la notion de crime contre l’humanité. La mise en pratique de l’assassinat de masse a délégitimé la théorie raciste, mais, en France, c’est surtout le discours ultra-nationaliste de l’extrême droite qui est mis en cause : collaboratrice du IIIeReich elle est montrée du doigt en tant que traître à la Nation. Elle ne paraît plus habilitée à donner des leçons patriotiques au PCF qui, dès la Libération, place sa propagande sous le signe de la France et du « parti des fusillés ». Maurice Bardèche, beau-frère de Brasillach, qui s’auto-définira une décennie après comme écrivain fasciste, se doit de reconnaître que l’esprit du temps veut que Quiconque n’a pas été un résistant a été un mauvais Français[1].

La condamnation morale et civique qui frappe l’extrême droite a eu pour effet de frapper d’anathème son idéologie. Si elle veut être efficace, il n’est plus possible pour elle de recourir à son moteur naturel, à son élément premier, qu’était l’antisémitisme. Exsangues, les néo-fascistes voient leurs rangs se re-développer avec le refus du processus de décolonisation. L’échec sera flagrant mais il mène d’aucuns à s’interroger sur la nature de leur mouvement, toujours du camp des vaincus. Ses intellectuels se sont chargés de réaliser une restructuration théorique et propagandiste, tant il était certain que les mêmes vieux slogans ne pouvaient être réutilisés directement – d’autant plus que la législation antiraciste de 1881 devait être complétée en 1949, 1966, 1972, et 1990. Ceux qui choisirent d’importer en France l’étiquette de nationaliste-révolutionnaire (NR) jouèrent en ce sens un rôle de premier plan, quelque peu occulté par la masse des recherches et publications relatives au GRECE et au Front National[2].

En s’appuyant largement sur les langages d’autres horizons politiques que les leurs, plus légitimes, ils allaient pouvoir mettre en place un nouveau mythe mobilisateur, au sens sorélien d’un tel terme[3]. Pour cela, il leur faudra réhabiliter leur courant politique, acquérir une tactique et une stratégie, c’est-à-dire une propagande apte à séduire les masses et une idéologie revitalisée.

 



[1] Maurice Bardèche, Lettre à François Mauriac, La Pensée Libre, 1947, p. 14.

[2] Les principaux mouvements NR français sont issus les uns des autres, ce sont : les Groupes Nationalistes-Révolutionnaires (GNR ; 1976), le Mouvement Nationaliste Révolutionnaire (MNR, 1979), Troisième Voie (TV ; 1985), Nouvelle Résistance (1991) et Unité Radicale (UR ; 1998). L’attitude du GUD dépend des époques, il participe actuellement à UR.

[3]En ces Réflexions sur la violence (1906), Sorel définit le mythe comme une expression de volonté mobilisatrice, un élément irréfutable, traduction des convictions d’un groupe en langage de mouvement.

 

 

lire la suite ici : [PDF] 

L'Invention d'une doxa néo-fasciste.

08:40 | Lien permanent | Commentaires (2) |

06/02/2012

Mehr Arbeit gibt nicht mehr Freiheit

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16:42 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/01/2012

Squarcini: "je ne suis l'espion de personne"

"Tout ce qu'on appelle "squale" est attiré irrésistiblement par le bruit et les turbulences aquatiques produites par un humain qui nage. C'est une donnée naturelle." Matt - Les Dents de la Mer.


Le patron du renseignement intérieur, Bernard Squarcini, accusé dans un livre d'être "instrumentalisé" par l'Élysée et d'avoir créé un groupe d'"opérations spéciales", a affirmé mercredi n'être "l'espion de personne". "Je ne suis l'espion de personne", déclare, dans un communiqué à l'AFP, le patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) en faisant référence à des extraits du livre L'espion du président, au coeur de la police politique de Sarkozy (1), à paraître jeudi.

Cette semaine, Le Point publie, en exclusivité, les extraits de ce livre. Pendant un an, deux collaborateurs du Point et un journaliste du Canard enchaîné ont plongé au coeur du plus puissant service de renseignements dont s'est jamais dotée la France. La DCRI et ses 4 000 fonctionnaires. Ce "FBI à la française" voulu par Nicolas Sarkozy, qui fusionne les renseignements généraux et la DST, la Direction de la surveillance du territoire, a été créé avec une promesse : en finir avec les cabinets noirs, les manipulations et les coups tordus.

C'est tout le contraire que l'on découvre à la lecture de leur enquête. Dès sa création, en juin 2008, l'outil a été dévoyé au profit d'un clan. Une dérive rendue possible par l'extrême proximité de son patron, Bernard Squarcini, avec l'Élysée. Mais aussi par la cloche du secret-défense qui permet de tenir à distance magistrats ou journalistes trop curieux. Les troublantes fréquentations du "Squale", comme on l'appelle, "l'homme qui sait tout et qui veut tout savoir", selon sa formule, sont elles aussi passées au crible. En octobre 2011, Bernard Squarcini a été mis en examen pour "atteinte au secret des correspondances" dans l'affaire des fadettes du journal Le Monde.

 

piqué au tas sur lepoint.fr - 19/01/2012

10:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Un vol de câbles perturbe le trafic sur la LGV Est

19/01/2012 à 08 HEURES 15

Le trafic SNCF est fortement perturbé sur la LGV Est Européenne suite à un vol de câbles à Vaires, à l'entrée de la LGV Est. Les TGV Paris-Reims sont détournés sur la ligne classique, et les TGV Paris-Strasbourg accuseront d'une demi-heure à une heure trente de retard jusqu'en soirée.

Articles liés - Réservez un billet de train

Suite à un acte de malveillance à l'entrée de la ligne à grande vitesse, le trafic est fortement perturbé sur la LGV Est Européenne. Un vol de câbles a été effectué en banlieue parisienne à Vaires.

Les TGV sur la relation Paris-Reims empruntent un autre itinéraire via la ligne classique afin de contourner l'incident. Ces trains accusent un retard de 25 minutes en moyenne. Les TGV sur la relation Paris-Strasbourg accusent un retard d'une demi-heure à une heure trente de retard jusqu'en soirée.

Face à la hausse des cours des matières premières, les vols de câbles ont triplé entre 2009 et 2011 à la SNCF, et coûteraient annuellement plus de 40 millions d'euros à l'entreprise ferroviaire. La SNCF a signé en février 2011 une convention avec la gendarmerie nationale pour une surveillance rapprochée des voies ferrées.

David Herrgott


piqué au tas sur webtrains.net

10:04 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/01/2012

Frontex : Aérovision et Thales ont organisé un vol de drone.

Un premier vol avait eu lieu en octobre 2011 en Grèce :

AEROVISION will make a flight demo with the Fulmar system to FRONTEX in Greece in October 2011

FRONTEX, the EU agency tasked to coordinate the security of the borders in Europe, organize a set of UAS flight demos in October in Greece. AEROVISION will participate in these demos with the Fulmar system to patrol the west coast of the country. Some other UAV manufacturers from USA, Israel and Europe will also participate in the demos during the month of October 2011.

piqué ici

 La chasse aux immigrés (ici nommés intruder) en trois click sur fond de musique pop... à gerber...

autre article en anglais :

The UAV Fulmar was the only fully Spanish model presented to the European agency for border control purposes.

• It is fitted with surveillance systems that supply real-time images and video and other types of information for the efficient control of maritime areas. 


Thales and Aerovisión have given a real flight demonstration of the UAV Fulmar (Unmanned Aerial Vehicle) for the European Agency Frontex, the organism in charge of coordinating the border control operations of the European Union member states.
Fulmar is a wholly Spanish project that is a global solution that uses the Maritime Surveillance Systems of ThalesGroup. These systems supply images and video in real time and integrate the information in a security system, as is the case with border control. Such systems facilitate surveillance and control of maritime and border traffic and can provide inestimable support to rescue operations.
The UAV Fulmar is a small-size model (3.1 metres) weighing only 19 kilos that can fly at a height of 3,000 metres and achieve 150 kilometres per hour, with an 8-hour flight range that would allow it to fly up to 800 kilometres without having to refuel.
The demonstration for border authorities organised by Frontexwas held at the Aktio Air Base in the Greek locality of Preveza. For three days, several international UAV manufacturers performed test flights patrolling the west coast of Greece, with Fulmar being the only Spanish product to demonstrate its capacities in a market dominated by unmanned aerial vehicles from the United States and Israel.
The demonstration confirmed the ease of installation and flying of the UAV Fulmar, as it does not require a runway for takeoff and landing given that it is launched from a catapult and is recovered by means of an impact-absorbing net. Both elements are simple to install in a short time and in different places. This facilitates the assembly and handling of the system and differentiates it from other models on the market. A demonstration of the UAV Fulmar flight can be viewed here (video). 

Integration with maritime surveillance systems

In the demonstration for border authorities organised by Frontex, the UAV Fulmar flew for two hours, detecting the information sent in from the different points established for the flight and sending images and video in real time that were viewed by the attendants at the ground base. The Fulmar thus displayed its capacity to integrate with maritime surveillance systems such as radars, a crucial aspect in this type of unmanned aerial surveillance system.

At this event Thales and Aerovisión have demonstrated that the Fulmar is a competitive solution that can be adapted to different needs and can integrate with other systems to provide a global solution. Fulmar is currently operative in Malaysia, where it performs border surveillance tasks in the Strait of Malacca.
Thales is at the forefront of innovation in Systems for Unmanned Aerial Vehicles (UAS) and is a leader and strategic partner in important international programmes in avionics, sensors and mission systems for UAS.

piqué sur thalesgroup.com - 16/01/2012

23:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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