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16/01/2012

Frontex : Aérovision et Thales ont organisé un vol de drone.

Un premier vol avait eu lieu en octobre 2011 en Grèce :

AEROVISION will make a flight demo with the Fulmar system to FRONTEX in Greece in October 2011

FRONTEX, the EU agency tasked to coordinate the security of the borders in Europe, organize a set of UAS flight demos in October in Greece. AEROVISION will participate in these demos with the Fulmar system to patrol the west coast of the country. Some other UAV manufacturers from USA, Israel and Europe will also participate in the demos during the month of October 2011.

piqué ici

 La chasse aux immigrés (ici nommés intruder) en trois click sur fond de musique pop... à gerber...

autre article en anglais :

The UAV Fulmar was the only fully Spanish model presented to the European agency for border control purposes.

• It is fitted with surveillance systems that supply real-time images and video and other types of information for the efficient control of maritime areas. 


Thales and Aerovisión have given a real flight demonstration of the UAV Fulmar (Unmanned Aerial Vehicle) for the European Agency Frontex, the organism in charge of coordinating the border control operations of the European Union member states.
Fulmar is a wholly Spanish project that is a global solution that uses the Maritime Surveillance Systems of ThalesGroup. These systems supply images and video in real time and integrate the information in a security system, as is the case with border control. Such systems facilitate surveillance and control of maritime and border traffic and can provide inestimable support to rescue operations.
The UAV Fulmar is a small-size model (3.1 metres) weighing only 19 kilos that can fly at a height of 3,000 metres and achieve 150 kilometres per hour, with an 8-hour flight range that would allow it to fly up to 800 kilometres without having to refuel.
The demonstration for border authorities organised by Frontexwas held at the Aktio Air Base in the Greek locality of Preveza. For three days, several international UAV manufacturers performed test flights patrolling the west coast of Greece, with Fulmar being the only Spanish product to demonstrate its capacities in a market dominated by unmanned aerial vehicles from the United States and Israel.
The demonstration confirmed the ease of installation and flying of the UAV Fulmar, as it does not require a runway for takeoff and landing given that it is launched from a catapult and is recovered by means of an impact-absorbing net. Both elements are simple to install in a short time and in different places. This facilitates the assembly and handling of the system and differentiates it from other models on the market. A demonstration of the UAV Fulmar flight can be viewed here (video). 

Integration with maritime surveillance systems

In the demonstration for border authorities organised by Frontex, the UAV Fulmar flew for two hours, detecting the information sent in from the different points established for the flight and sending images and video in real time that were viewed by the attendants at the ground base. The Fulmar thus displayed its capacity to integrate with maritime surveillance systems such as radars, a crucial aspect in this type of unmanned aerial surveillance system.

At this event Thales and Aerovisión have demonstrated that the Fulmar is a competitive solution that can be adapted to different needs and can integrate with other systems to provide a global solution. Fulmar is currently operative in Malaysia, where it performs border surveillance tasks in the Strait of Malacca.
Thales is at the forefront of innovation in Systems for Unmanned Aerial Vehicles (UAS) and is a leader and strategic partner in important international programmes in avionics, sensors and mission systems for UAS.

piqué sur thalesgroup.com - 16/01/2012

23:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/01/2012

Les gentilles petites filles...

enfants, filles, mai 68

via Ramiro

17:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/12/2011

Comment distinguer un terroriste d’un écologiste

Bernard Squarcini, Nicolas Sarkozy et les responsables du nucléaire français sont formels : si les envahisseurs de la centrale de Nogent-sur-Seine n’avaient pas été des militants de Greenpeace mais des terroristes, ils auraient immédiatement été refroidis par les gendarmes.

Dans les temps anciens des années 1980, l’inflexible Charles Pasqua voulait “terroriser les terroristes”. Has been Pasqua! Les terroriser, en leur criant “bouh” planqué derrière le mur d’une cache d’armes, chaussé d’un masque du Joker ? Aujourd’hui, mes chers concitoyens, les terroristes, on ne les terrorise pas, on ne les arrête pas, on les abat. Plus rapide, plus économique et surtout plus sûr.

Après l’intrusion de militants Greenpeaciens à la centrale de Nogent-sur-Seine, les têtes politiques, policières et électriques du pays ont tranché. Les activistes responsables seront épargnés, les terroristes dessoudés.

Les forces locales de sécurité ou les gendarmes dédiés à ce genre de missions pouvaient tirer. Mais est-ce qu’on va tirer sur des gens qui veulent faire passer un message ? C’est très gentil tout cela. [Pour constater l’apparition de la gentillesse dans les éléments de langage gouvernementaux, cliquez ici].”
Bernard Squarcini, patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (dépêche AISG)

Il est clair que s’ils avaient été des terroristes, nos gendarmes, qui ont 30 kg de matériel sur le dos, les auraient neutralisés autrement, avec des moyens assez dissuasifs.
Dominique Minière, directeur du parc nucléaire d’EDF (Le Monde)

On avait repéré que c’était des militants de Greenpeace, pacifistes.
Hervé Maillart, directeur de la centrale de Nogent (AFP)

S’il y avait eu un doute, la sécurité aurait tiré tout de suite. Ça ne se serait pas passé comme ça en Russie, en Ukraine et même aux États-Unis. C’est la chance des grandes démocraties (sous-entendu la France), on ne tire pas sur les manifestants et sur les pacifistes.”
Nicolas Sarkozy, président de la République (Le Canard enchaîné)

La distinction entre les terroristes (à abattre) et les écologistes pacifiques (à poursuivre) semble donc bien acquise pour tout le monde, à l’exception de quelques jeunes têtes brûlées de l’UMP qui se sont excusées après coup.

Et pour cause ! Les responsables en question disposent d’une circulaire imaginaire, prétendument votée par le ministère de l’Intérieur, que nous n’avons pas en notre possession. La voici en exclusivité. [Ami lecteur : tout ce qui suit est faux, merci de ne pas le reproduire dans un but complotiste]

A la Direction générale de la police nationale
A la Direction générale de la gendarmerie nationale
A tous ceux que nous ne citerons pas parce qu’il est compliqué d’écrire une circulaire exactement comme Claude Guéant

Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, vous êtes appelés à des missions de précision, souvent difficiles. L’actualité récente illustre la nécessité de votre vigilance permanente quant à la qualification terroriste en cas de surgissement impromptu dans une enceinte protégée. Pour agir en conformité avec la législation, vous veillerez à porter ces instructions à la connaissance de tous, dans vos services respectifs.

En règle générale et sans présager de votre libre appréciation en temps réel, les individus se présentant face aux forces de sécurité vêtus d’une combinaison orange et affublés d’une lampe frontale sont des activistes écologistes de la mouvance Greenpeace. Ils ne représentent aucun danger immédiat et peuvent être neutralisés par simple sommation. En cas de résistance passive, il est recommandé de faire appel aux services spécialisés qui les détacheront du grillage. J’attire votre attention sur la confusion possible entre un activiste de Greenpeace et un évadé de Guantanamo, cas de figure dans lequel vous voudrez bien faire preuve du plus grand discernement.

Si l’individu scande un slogan du type “Non, non, non au nucléaire” ou déploie de gentilles banderoles (comprises entre la catégorie 1 et la catégorie 3 sur l’échelle interministérielle de la gentillesse, se référer à la circulaire CTX172), l’usage de la force restera non-létal. S’il brandit une arme de guerre ou dévoile une ceinture d’explosifs en criant “Va crever en enfer enculé de gendarme”, les forces de sécurité sont autorisées à faire feu (si possible pas sur la ceinture d’explosifs).

Il arrive, dans les situations de grande confusion, de vent supérieur à 60 km/h ou de légère surdité, que la revendication ne puisse être comprise. Vous demanderez alors à l’individu de répéter ses propos. S’il ne répond pas, ou pas clairement, vous ferez feu de manière proportionnée.

Toute balle tirée fera l’objet d’une enquête administrative pour évaluer la qualité de la décision d’exécution. En cas de sanction mortelle abusive, le fonctionnaire s’expose à des poursuites disciplinaires et judiciaires.

Sincerely yours,

Claude Guéant.

 

piqué au tas sur lesinrock.fr

10:26 | Lien permanent | Commentaires (0) |

02/12/2011

Les “Indignés” parisiens encore et toujours infiltrés par des fafs

On nous avait pourtant garanti que le mouvement des Indignés avait fait le ménage en son sein et viré les soraliens, conspis et autres fafs. D’ailleurs, même Alain Bonnet de Soral et François Asselineau s’en étaient plaints, estimant que ce mouvement était en réalité aux mains de l’extrême gauche et des antifascistes1. Or, comme on pouvait s’en douter, il n’en est rien. La dernière manifestation du mouvement, Occupons La Défense, en témoigne.

Inspiré du rassemblement américain Occupy Wall Street, Occupons La Défense est une initiative émanant, selon l’AFP, des « mouvements Démocratie réelle Paris, Indignés de la Bastille, Uncut France, Occupy Paris et les Pas de Noms » soit en tout et pour tout… essentiellement deux personnes, les désormais célèbres Grégory Pasqueille et Benjamin Ball, soutenus par quelques uns de leurs amis Facebook avant d’être rejoints par d’autres personnes.

On connaît la perméabilité, depuis ses débuts, du mouvement dit des Indignés aux thèses les plus farfelues2. On a été témoins de sa lente descente aux enfers, qui l’a conduit ces derniers temps dans certains pays à appuyer la répression policière3. Pourtant, plusieurs camarades les ayant rencontrés lors de leur grande manifestation du 15 octobre dernier nous ont certifié que les choses avaient changé. Certains, présents à la Défense, ont salué leur fonctionnement horizontal qui pourrait permettre de fonder un grand mouvement pour peu qu’on y ajoute un fond politique conséquent.

Car là est bien le fond du problème : les Indignés baignent toujours dans une indigence politique à faire peur. Même les flics semblent s’ennuyer ferme en compagnie de cette bande de zozos vaguement hippies qui leur crient « La police avec nous ! » et « Libérez-vous ! », qui s’opposent à eux avec des coeurs et qui, dans certains cas, leurs font des bisous. Et les mêmes camarades qui trouvent intéressant leur recherche d’horizontalité témoignent assez vite du fait que cette indigence citoyenniste les conduit à accepter d’écouter n’importe quelle prise de parole : « on pourrait leur tenir un discours néo-nazi qu’ils ne trouveraient rien à redire et passeraient au suivant comme si de rien n’était. Ils sont même capables d’y applaudir ».

la suite sur conspishorsdenosvies

10:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

26/11/2011

Illuminations de Noël : l'incendie ravage l'église

Le feu s’est généralisé à toute la toiture, détruisant 300 à 400 m² de couverture, et ne laissant que les murs et le clocher. Photo Jean-Marc Loos

Le feu s’est généralisé à toute la toiture, détruisant 300 à 400 m² de couverture, et ne laissant que les murs et le clocher. Photo Jean-Marc Loos

Un violent incendie a ravagé l’église de Gerstheim, près d’Erstein, dans la nuit de jeudi à vendredi. Le feu aurait été provoqué par les illuminations de Noël, installées la veille.

Il ne reste plus que les murs et le clocher de l’église catholique de Gerstheim. Celle-ci a été totalement ravagée par un très violent incendie dans la nuit de jeudi à vendredi. L’alerte a été donnée peu après 1 h 30. 41 pompiers de Gerstheim, Erstein, Boofzheim, Benfeld et Strasbourg sont intervenus à l’aide de cinq lances et une grande échelle.

Deux pompiers ont été blessés, souffrant de traumatismes à la cuisse pour l’un, au mollet pour l’autre. À 8 h hier matin, le feu n’était pas encore totalement éteint.

D’après les témoignages, corroborés par l’enquête de la gendarmerie d’Erstein et du Psig de Sélestat, le feu aurait été provoqué par les illuminations de Noël, mises en place la veille : un projecteur placé non loin de la rosace de la façade, près de l’orgue, aurait chauffé et mis le feu à des éléments en bois. Le feu s’est ensuite propagé à la caisse de l’orgue, en bois également, puis à la charpente. Celle-ci s’est alors effondrée, provoquant un embrasement général.

L’église était dotée d’un ensemble de dix vitraux datant de 1869, qui présentaient un chemin de croix, avec un turquoise très particulier. La série était considérée comme une rareté dans l’histoire des vitraux. Restaurée il y a un an, elle a été totalement détruite par les flammes.

Coup du sort, cet incendie s’est produit non seulement en ce début de période d’avent, mais aussi alors que la communauté de paroisse Saint-Pierre et Saint-Paul, comprenant Erstein et les six paroisses environnantes dont Gerstheim, devait être reconnue ce samedi même. La cérémonie devait avoir lieu à Erstein et les participants devaient se rendre également à Gerstheim. La manifestation est cependant maintenue.

Par ailleurs, les fidèles de la paroisse pourront suivre la messe à l’église protestante, le prêtre et le pasteur ayant donné leur accord selon le maire Marc-Daniel Roth, qui a souligné « la forte tradition œcuménique du village ».

VOIR Notre diaporama sur www.lalsace.fr

le 26/11/2011 à 05:00 par Geneviève Daune-Anglard, Rémy Klipfel, Françoise Marissal

 

11:32 | Lien permanent | Commentaires (1) |

art sabotage - la perturbation des courants du pouvoir

people,occupy,indignados

 

 

 

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Là ou les praxis politico-artistiques ne revendiquent pour elles-mêmes ni le pathos révolutionnaire de la démolition des structures du pouvoir, ni la participation réformiste au déblocage de celles-ci, un large champ de stratégies de perturbation des courants du pouvoir a émergée, spécialement durant le cours de la décennie passée. Allant de l'auto-historifiante post-néo-avant-garde du Néoisme, les actions volupteuses et subversives de la guérilla de communication, aux hoaxes, faux et jeux d'identité dans les entre-deux du réel et du virtuel : loin par-delà l'espace d'art et de retour à nouveau.

Sous les paradigmes de la société du contrôle et du travail immatériel, la communication incessante devient de manière croissante une charnière centrale du pouvoir, et la question de la perturbation des structures du pouvoir tourne également de l'assaut retentissant des machines à l'interruption des flux de communication. Dès lors, la forme contemporaine de sabotage est le bloc coincé entre les roues de la communication, la création d'interstices vides de non-communication, le déplacement et la défiguration des codes.

 

art sabotage débat des méthodes et des exemples de ce nouveau type de sabotage, dirigé contre les flux de communication et les commandements de la société du contrôle, ainsi que la diversité de ses moyens : sur-affirmation subversive et sur-identification, détournement, distanciation et pollution d'image, mythes collectifs, noms multiples et pop stars ouvertes.


Traduit par Francisco Padilla

10:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

25/11/2011

MANUEL DE COMMUNICATION-GUÉRILLA - chez ZONES

d'après une suggestion de Ramiro

http://www.decitre.fr/gi/19/9782355220319FS.gif

Vient de paraître, un "Manuel de Communication-Guerilla", classique de la subversion carabinée, paru en Allemagne en 1997. Tandis que la politique radicale traditionnelle mise sur la force persuasive du discours rationnel, la communication-guérilla ne s’appuie pas sur des arguments, des chiffres et des faits, mais cherche à détourner les signes et les codes de la communication dominante. Elle travaille à intensifier la charge subversive du non-verbal, du paradoxe, du faux, du mythe. A retrouver en librairie et à lire en ligne ici.

 

Un livre à brûler ?

En décembre 1994, mon ami Peter Tatchell fit irruption dans la cathédrale de Westminster à Londres en pleine messe. Ses camarades et lui lâchèrent des préservatifs gonflés à l'hélium, qui s'envolèrent avec une grâce toute poétique vers le dôme de l'édifice. Et ils se mirent à chanter : "La capote sauve des vies !"

Les prêtres et leurs ouailles, arrivant aussitôt, virent cette abomination, horresco referens. Armés de leurs goupillons, ils sautillaient, tentant, mais vainement, d'attraper les capotes qui flottaient dans les airs, imperturbables, au-dessus de leur tête. Certains prélats demandèrent aux policiers d'utiliser leurs pistolets pour abattre ces baudruches qui les narguaient, mais les bobbies s'y refusèrent, ne voulant pas dégrader les voûtes de la sainte cathédrale. Bref, il n'y avait qu'une solution : attendre que, d'eux-mêmes, les préservatifs retombent, au fil des heures. Les journalistes présents eurent tout le loisir de prendre en photo ces prêtres sautillants, ennemis des capotes, qui furent la risée de tout le royaume.

Peter me raconta fièrement cette anecdote, à la veille de la première Gay Pride à Moscou, en 2006. La manifestation ayant été réprimée par les autorités, nous réfléchissions aux manières alternatives d'intervenir malgré tout dans l'espace public... A l'évidence, cet épisode de Westminster mériterait de figurer en bonne place dans le Manuel de communication-guérilla, publié en Allemagne en 1997, et qui vient d'être traduit en français sous le label "Zones", aux éditions La Découverte.

Livre culte, ce manuel n'est-il pas plutôt un livre à brûler ? S'appuyant sur des théoriciens comme Umberto Eco, Guy Debord ou Roland Barthes, les auteurs déconstruisent la "grammaire culturelle" de nos institutions sociales, et affirment que "la soumission à la normalité relève d'un choix et non d'une nécessité naturelle". Dès lors, ils proposent un certain nombre de techniques destinées à déjouer, voire à saboter l'ordre public.

Parmi les procédés mis en avant, la distanciation, qui met en oeuvre une critique des normes, souvent humoristique, et la suridentification, qui constitue au contraire une adhésion exagérée - ainsi, quand, dans un meeting, des perturbateurs mêlés parmi la foule, ne cessent d'applaudir l'orateur à tout rompre, et à contretemps, cassant ainsi la liturgie du rite social. D'autres groupes, en leur temps, organisèrent des manifestations pour "applaudir les banquiers". Le manuel évoque aussi le banditisme antipub, les pancartes facétieuses "free shopping day" devant les magasins (bordel garanti !), et les auteurs nous invitent à subtiliser les poupées Barbie des rayons jouets des grandes surfaces, pour les glisser parmi les steaks des rayons surgelés !

La force de cette communication-guérilla réside "dans sa mobilité, dans son aptitude à porter des coups avec un temps d'avance sur ses adversaires. Car le pouvoir se caractérise aussi par sa lenteur : tenu de camper sur une position stratégique, il a la tête lourde et des jambes de plomb". Dès lors, les auteurs apparaissent comme des gâcheurs, oui, des gâcheurs qui ruinent les efforts des dominants, des garnements insolents qui font de la subversion politique un des beaux-arts, et qui allument, non sans gourmandise, la mèche de la subversion. Un livre à ne pas mettre entre toutes les mains !

piqué au tas sur lemonde.fr - 27/10/11

17:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/11/2011

Apostrophes de Bernard Pivot du 28 septembre 1979 sur la Nouvelle Droite

Cette vidéo est à l'origine sur INA mais sont uniquement consultable les 12 premières minutes de l'émission :

http://www.ina.fr/art-et-culture/litterature/video/CPB790...

je poste ci-dessous cette vidéo qui propose l'intégrale de l'émission prise via un compte youtube de la réacosphère pompeusement intitulée : "Quelle nouvelle droite? Alain De Benoist à Apostrophes". 

"A ma gauche mais à droite pour les téléspectateurs, Alain de Benoît, idéologue de la nouvelle droite" ici affublé d'un faux-nez par Youtube


Ci-dessous, le texte proposé en encart sur le site de l'INA.

L'émission est consacré à " la Nouvelle droite", avec Jean Pierre APPARU, auteur de "la droite aujourd'hui": des contributions de gens de droite et de gauche pour donner un portrait véritable de la droite actuelle ; la nécessité de prolonger la notion de droite vers un éclatement, impliquant une rupture avec le militantisme, Alain de BENOIST auteur de :"les idées à l'endroit": tout d'abord définir la nouvelle droite par rapport a l'ancienne, sans refuser cette dernière. La naissance de la nouvelle droite, à la suite de mai 68. Les spécificités de la nouvelle droite : un changement de problématique, une rupture avec les idées de gauche ; une évolution constante et essentiellement pragmatique. Le privilège de la culture sur la politique : arracher la culture au totalitarisme marxiste. L'importance des idées de Gramsci. Les révolutions politiques : elles ne créent rien, elles ne font que sanctionner un changement de société. Georges HOURDIN, auteur de :"Réponses à la nouvelle droite":surtout une défense du christianisme face aux accusations de la nouvelle droite ; en fait ce livre est un malentendu, il s'attaquait au G.R.E.C.E., groupe qui ne fait pas partie de la nouvelle droite . Alain TOURAINE, auteur de "mort d'une gauche": une discussion des idées de la nouvelle droite ; le biologisme, la fin des absolus, la notion d'ordre ;la gauche est-elle universaliste ou non? Cultures régionales et massification. Henry de LESQUEN, auteur de :"la politique du vivant" (et dirigeant du Club de l'Horloge) : l'humanité est en péril de mort pour avoir oublié les leçons du vivant ; refuser l'uniformité. Tenir compte des découvertes des sciences de l'homme et de la biologie. Le débat s'engage sur : la question du"quotient intellectuel", bible et monothéisme juif, le racisme, l'élitisme, la séparation du culturel et du politique, biologie et démocratie.

texte via INA

14:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Un ex-inspecteur de la DST prend du galon au Bloc identitaire

Une nouvelle figure a fait son apparition au Bloc identitaire (BI). Récemment promu coordonateur régional du BI en Normandie, Jean Lucat est mis en avant à l'occasion de la nouvelle campagne anti-halal de la formation d'extrême droite.

Le profil de ce cadre attire l'attention à plusieurs titres. D'abord, l'âge. A 64 ans, Jean Lucat ne correspond pas au profil-type du militant du BI, en général plutôt jeune. La direction des identitaires compte ainsi très peu de sexagénaires, à l'exception de Philippe Millau, Jacques Cordonnier et Richard Roudier.

Surtout, le CV de Jean Lucat est peu commun. Il a fait carrière à la DST (Direction de surveillance du territoire), où il était inspecteur. Il a "traité" plusieurs figures d'extrême droite, dans les années 1970 et  1980, époque propice aux opérations barbouzardes.

Son nom est plus récemment apparu dans l'affaire de la cavale de Dominique Erulin. Ancien légionnaire, ancien du Service action du SDECE, agitateur d'extrême droite, Erulin a été soupçonné par la célèbre cellule de l'Elysée du commandant Prouteau, d'avoir voulu attenter à la vie de François Mitterrand. Dominique Erulin s'était par la suite enfui à l'étranger, dans des conditions rocambolesques, en bénéficiant d'un passeport remis par un inspecteur de la DST (Le Monde du 10 décembre 2004).

"Mon engagement au Bloc identitaire est dans la continuité de ce que je pense depuis ma jeunesse. A la DST, j'avais le devoir de ne pas afficher mes opinions politiques, j'ai quitté la DST à 44 ans, j'en ai 64, cela fait vingt ans que je suis dans le privé, dans l'intelligence économique", nous a raconté Jean Lucat.

Le GRECE, Alain Madelin, Xavier Raufer

"Au Bloc, j'ai retrouvé des gens que je connaissais, des Grécistes, continue M. Lucas. Philippe Millau par exemple [coordonateur Grand Ouest du BI]. On s'était côtoyé au GRECE, j'étais au GRECE aussi, je suis un fidèle lecteur de la revue Eléments."

Avant le Bloc identitaire, Jean Lucat dit avoir fait un bout de chemin à Idées Actions - le mouvement d'Alain Madelin- puis à Démocratie libérale  et enfin un peu à l'UMP. "J'ai eu l'occasion de connaître Alain Madelin. Quand j'étais à la DST je fréquentais beaucoup la bibliothèque de l'Institut supérieur du travail". L'IST est l'une des structures mises en place par Georges Albertini, dans le cadre de la lutte anticommuniste.

Alain Madelin a aussi émargé à la "centrale Albertini" qui lui a notamment servi de sas vers la droite libérale après ses engagements à l'extrême droite activiste. Dans cet univers,  Jean Lucat a aussi connu Xavier Raufer, "un vieux copain" - ex-militant d'Occident, tout comme Alain Madelin, Raufer est devenu aujourd'hui criminologue.

"Le libéralisme à la Madelin, j'en suis sorti, pour moi ce n'est pas une solution pour l'Europe, poursuit Jean Lucat. J'ai découvert le Bloc identitaire par des copains. Je suis allé à leur Convention en 2009, je me suis rendu compte que c'était des gens sérieux".

Du côté des Identitaires, on assume la promotion de M. Lucat. "Chacun a le droit d'avoir un métier, il n'y a rien de choquant. Je ne vois pas où est le problème. C'est un cadre de valeur. Je n'ai pas le sentiment que son parcours est trouble", réagit Fabrice Robert, président du mouvement.

Philippe Vardon, autre dirigeant du Bloc, répond par une pirouette: "On est comme Marine [Le Pen], on montre que l'on a, nous aussi, des hauts fonctionnaires. Il a les compétences et les qualifications".

NB: La DST a été fusionnée en 2008 avec la Direction centrale des Renseignements généraux pour créer la DCRI.

Sur "la centrale Albertini", lire la partie "Sortir du Ghetto", dans l'ouvrage Génération Occident, Frédéric Charpier, Seuil.

 

via http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/category/bloc-identitaire/

 

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15/11/2011

schotter ... gleisunterlage

 

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