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16/02/2011

Arte - Le réseau Gladio - Armées secrètes d'Europe - 16/02/2011 à 20h40

Créés par les États-Unis pour barrer la route au communisme en Europe, des groupes clandestins en vinrent à soutenir des intérêts fort peu démocratiques. Enquête.

L'organisation secrète "Stay behind", rebaptisée plus tard Gladio, le "glaive", a vu le jour en 1948 à l'initiative des États-Unis. Ses agents devaient être prêts à effectuer des missions d'espionnage et à commettre des actes de sabotage en cas d'offensive soviétique. Celle-ci n'ayant finalement pas lieu, ce sont les intérêts politiques des gouvernements de droite voire de groupes d'extrême droite que Gladio s'attache à défendre. Des contacts existent avec les différents services secrets nationaux, à l'abri de tout contrôle parlementaire. C'est le Shape (commandement militaire de l'Otan en Europe) qui assure la coordination.
Ce documentaire se concentre sur les opérations du réseau Gladio dans l'Italie et l'Allemagne des années 1960 à 1980. Les attentats de la piazza Fontana à Milan en 1969, celui de la gare de Bologne en août 1980, puis celui de la Fête de la Bière à Munich, quelques semaines plus tard, furent attribués à des anarchistes ou à l'extrême gauche. On saura plus tard qu'ils étaient l'oeuvre de l'extrême droite. Il a fallu attendre le 3 août 1990 pour que le Premier ministre italien Giulio Andreotti révèle l'existence du Gladio et ses ramifications en Europe. À ce jour, il reste impossible d'avoir accès aux archives de l'Otan et des services secrets concernés pour en savoir plus sur les agissements du réseau...

piqué sur www.arte.tv - 16/02/2011

 

1. Gladio: la guerre secrète des Etats-Unis pour subvertir la démocratie italienne (présentation)

L'enquête du journaliste Arthur Rowse, Gladio : la guerre secrète des Etats-Unis pour subvertir la démocratie italienne, publiée en 1994, a fait date. Il s'agissait de la première description détaillée de Gladio, le réseau italien des stay-behind, la structure clandestine de l'OTAN, dans une publication américaine. Cet article de fond n'a jamais été traduit en français. Il nous semblait intéressant de combler cette lacune. Le point de vue de Rowse est celui du progressisme libéral américain. S'il comprend que Gladio a finalement détruit les partis du centre au lieu de les renforcer et renforcé ceux de la gauche au lieu de les détruire, il sous-estime son succès plus profond. La stratégie de la tension a permis, à travers le spectacle du terrorisme manipulé, d'extrême gauche ou d'extrême droite, de mettre un coup d'arrêt au lent glissement de l'Italie vers une révolution sociale, portée par le courant de tous ceux qui échappaient et s'opposaient à l'encadrement bureaucratique, syndical et politique. Toutefois, Rowse, qui possède une bonne connaissance des dessous inavouables de la politique étrangère américaine, a mis en lumière la dimension internationale des années de plomb en Italie, aspect généralement négligé par la critique sociale la plus avancée. Et quand certains auteurs ont évoqué cette dimension, ils se sont parfois égarés sur la fausse piste d'une fantasmatique manipulation de la politique italienne par les services secrets de divers régimes staliniens. Dès 1980, Gianfranco Sanguinetti avait réfuté ce leurre :


« [Certains] penseurs salariés, de Scalfari à Bocca, raisonnent (...) frauduleusement lorsque, tout en admettant comme je l'ai démontré que la stratégie des B.R. vise entre autres à empêcher l'arrivée du P.C.I. au pouvoir, ils font résulter ceci non pas de l'aversion que ce parti suscite dans certains secteurs du capitalisme italien et des services secrets, mais de l'aversion des staliniens soviétiques pour leurs homologues italiens. Nos penseurs à la petite semaine concluent donc que Moro a été enlevé avec l'appui du KGB et des services secrets tchécoslovaques. Les capitalistes italiens, les militaires et les agents du SISDE, du SISMI, du CESIS, de la DIGOS et de l'UCIGOS [Sigles de quelques services secrets officiels d'Italie], ainsi que Carter, seraient heureux de voir le P.C.I. au gouvernement en Italie, mais cela n'est malheureusement pas possible parce que les Russes et le KGB ne le veulent pas : quelle déveine ! Si derrière l'affaire Moro il y a le KGB, qui est donc derrière les couillonnades de Bocca et Scalfari ? Est-il possible qu'ils se soient hissés à de tels sommets par leurs seules forces ?

 

la suite sur Jules Bonnot de la Bande

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09/02/2011

Documentaire : Les Insurgés de la Terre face au "Animal and enterprise terrorism act"


Ils ont établi leur camp dans la canopée des séquoias de Californie du Nord ou de l'Oregon. En rupture avec l'American way of life, ils ont décidé de donner leur temps, et pour certains leur vie, à la protection de la nature. Leurs inspirateurs sont des poètes et des philosophes comme Henri David Thoreau (l'auteur de La désobéissance civile). Ils ont des airs angéliques, tiennent des propos fondés mais qui sonnent le plus souvent utopiques. Ailleurs, ces nouveaux guérilleros éperonnent les baleiniers japonais en Antarctique ou s'accrochent au-dessus des voies ferrées pour bloquer les trains de déchets nucléaires en Allemagne. Parfois, pour défendre ce à quoi ils croient, certains basculent dans l'illégalité, s'en prennent aux forestiers ou aux exploitants de bois, sabotent des laboratoires de vivisection ou brûlent des 4x4. Ils sont alors forcés à la cavale ou à la clandestinité.
Pour le FBI, ce sont des terroristes. L'agence fédérale les a officiellement désignés comme la seconde menace pour la sécurité intérieure des États-Unis après Al-Qaida. Elle fait peser sur ces militants verts une répression féroce et sans précédent. Le Animal and enterprise terrorism act, un volet spécial des Patriot acts américains adopté sous la pression des lobbies industriels, donne désormais la possibilité aux autorités de réprimer toute forme de protestation. Des avocats défenseurs des libertés publiques et des ONG comme Greenpeace dénoncent cette dérive liberticide, aux États-Unis comme en Europe.

Date(s) de rediffusion: Jeudi, 10. février 2011, 10h35
Mardi, 15. février 2011, 02h50
piqué au tas sur arte/tv
Source / auteur : http://www.sortirdunucleaire.org/
Train nucléaire France-Allemagne : "Sortir du nucléaire" dénonce l’incarcération "préventive" de Cécile Leconte
dimanche 9 novembre 2008, par cyril


Train nucléaire France-Allemagne : le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce l’incarcération "préventive" en Allemagne de la militante antinucléaire française Cécile Leconte et rend hommage à Sébastien Briat

Le Réseau "Sortir du nucléaire", de même que d’autres organisations comme le syndicat Sud-Rail, dénonce l’incarcération "préventive" de Cécile Lecomte, militante antinucléaire française vivant en Allemagne, et qui participe aux mobilisations contre le nucléaire en général et contre les transports de matières radioactives en particulier.

Jeudi 6 novembre, une quinzaine de militants ont protesté entre Lunebourg et Wendisch Evern contre le trafic par rail de déchets nucléaires entre la France et l’Allemagne. Alors que tous les autres militants sont repartis libres après l’évacuation par les forces de l’ordre, les policiers ont "préventivement" placé Cécile Lecomte en garde à vue.

Selon le juge, elle est connue comme "administrativement réfractaire" et c’est pour bloquer un "Réseau qui fonctionne bien" que Cécile est actuellement emprisonnée. Cette façon de procéder illustre clairement le fait que, par delà les frontières, le nucléaire nuit autant à la démocratie qu’à l’environnement et aux être vivants.

A l’occasion du transport actuellement en cours, le Réseau "Sortir du nucléaire" diffuse sur son site web les horaires de passage et les lieux de rassemblements de protestation (cf http://groupes.sortirdunucleaire.or/...)

Nous rappelons qu’un seul "Castor" (wagon) de déchets nucléaires, qui transite par rail à travers la France et l’Allemagne, est l’équivalent d’une demi centrale nucléaire... en mouvement.

Par ailleurs, le Réseau "Sortir du nucléaire" rend hommage à Sébastien Briat, décédé il y a exactement 4 ans, le 7 novembre 2004, en protestant contre un transport de déchets nucléaires de la France vers l’Allemagne.

10:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/02/2011

Gendarme - Grève du zèle - un commandant chef d'escadron gaze des manifestants


violences des forces de l'ordre gratuites
envoyé par zimprod.

 

Vive la France !

12:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

31/01/2011

Histoire de l'extrême gauche française selon La Case du siècle.

george.jpeg

http://www.20eme-siecle.net/images/aldomoro1978.jpg

http://cache.20minutes.fr/img/photos/afp/2008-11/2008-11-08/article_photo_1226147691883-8-0.jpg

Tu auras noté le glissement sémantique d'extrême à ultra ... en convoquant Marx, Trotski, Gracchus Babeuf, Robespierre, Auguste Blanqui ...

00:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/01/2011

30 janvier 2011 France 5 - L'Extrême Gauche en France : le poids de l'héritage (avec l'expert Christophe Bourseiller !)

Les intervenants du documentaire

Comme l’éditorialiste du journal L’Humanité Claude Cabanes, l’historien Christophe Bourseiller [expert cathodique] pointe la politisation très forte de la société comme une spécificité française. Leurs analyses et commentaires émaillent ce documentaire historique, avec ceux d’autres spécialistes avisés : Alexandre Adler, essayiste, Alain Krivine, porte-parole du NPA, Philippe Raynaud, philosophe et politologue, et Aurélie Trouvé, coprésidente d’Attac.

François Lanzenberg plonge dans l’histoire de la gauche radicale en France, des racines aux influences subies par ses diverses composantes. Nourri de nombreux clichés d’époque et d’images d’archives, ce film, proposé dans La Case du siècle par Fabrice d’Almeida, mène le téléspectateur jusqu’à l’époque contemporaine, marquée par la création du NPA.

Avec des personnalités comme Gracchus Babeuf, Robespierre, puis Auguste Blanqui, ou des groupes comme les Enragés, qui appelaient à l’insurrection contre les possédants, la Révolution française et les années qui suivirent constituent la source de tous les courants de pensée et mouvements protestataires et extrémistes de gauche. Au XIXe siècle, le mouvement ouvrier se forme. Marx introduit les concepts de lutte des classes et de dictature du prolétariat. La Ire Internationale est fondée à Londres en 1864. C’est aussi l’époque où se développe le mouvement anarchiste avec, notamment, Ravachol. L’extrême gauche a, ainsi, marqué de son empreinte quelques grandes dates de l’histoire de France : après la révolution de 1789, celle de 1848, la Commune de Paris en 1871, le Front populaire en 1936, Mai 68…

Trotski, une personnalité centrale

Fille de la Révolution française et plus tard de la révolution russe, l’extrême gauche en France sera largement marquée au XXe siècle par la personnalité de Trotski, « génie de la révolution d’Octobre ». Sa rupture avec Staline, intervenue dans les années 20, va modeler les courants de l’extrême gauche dans l’Hexagone, expliquant la fracture vive et durable que l’on y constatera entre celle-ci et le Parti communiste créé en 1920. Ayant séjourné à plusieurs reprises en France, notamment dans les années 30, où il sera à l’origine de la IVe Internationale, Trotski y laissera une empreinte indélébile… encore présente aujourd’hui.
Ainsi, dans les bouleversements de l’après-guerre, ce sont les trotskistes qui sont à la pointe de la protestation sociale. C’est l’époque où apparaît Lutte ouvrière. Puis, durant la guerre d’Algérie, ils jouent un rôle important dans les réseaux de soutien au FLN. On les retrouve bien sûr en Mai 68, où beaucoup d’organisations font ou refont surface. L’idée d’autogestion est mise en avant : et l’on reparle de Rosa Luxemburg. Le mouvement maoïste est aussi présent mais avec une influence « plus culturelle que politique » durant une période « éphémère où des sensibilités très différentes ont cohabité », souligne l’historien Christophe Bourseiller. Plusieurs groupements apparaîtront ensuite, marquant leur appartenance à l’extrême gauche, comme le mouvement du Larzac, où se conjuguent antimilitarisme et retour à la terre, ou Action directe, figure emblématique du terrorisme dans les années 70. Durant toutes ces années, le PC est souvent en lutte contre de petites formations d’ultra-gauche, les uns et les autres occupant successivement le devant de la scène dans une sorte de mouvement de balancier.
Les mouvements d’inspiration trotskiste retrouveront de la vigueur au moment de l’effondrement du bloc de l’Est et de la chute du mur de Berlin en 1989, alors que le PCF continue à s’affaiblir. Ce sont ainsi des syndicalistes trotskistes qui créent Sud en 1988. « Arlette Laguiller et Lutte ouvrière connaissent leurs meilleurs scores à partir de ce moment », remarque encore l’historien, notant pour finir que le « mouvement altermondialiste et Olivier Besancenot participent aujourd’hui au renouvellement générationnel de l’extrême gauche », une tendance qui reprend des forces, alors que la gauche traditionnelle traverse une crise importante. « L’omniprésence de l’extrême gauche comme l’omniprésence de tout courant extrémiste est le signe d’une société malade, d’une France malade », constate pour finir Christophe Bourseiller.

Françoise Pay

piqué au tas sur www.france5.fr

 

09:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/01/2011

Emission France Inter - Jérémie Assous - Tarnac & Téléréalité: la cristalisation de l'antiterrorisme



15:52 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/12/2010

Le confusionisme de Guy "Groucho" Birenbaum sur Les Amis de la Commune de Tarnac



 

« Le récit de quelques à-côtés va permettre aux lecteurs de comprendre comment en France quand on essaye de lyncher quelqu’un, on chasse forcément en meute… »

20:13 | Lien permanent | Commentaires (4) |

12/12/2010

Four Lions

 

Animateur de télé provoc', le britannique Chris Morris est devenu l’ennemi public n°1 avec son premier long-métrage, We Are Four Lions, une tentative de démystification du terrorisme par l’absurde.

Après avoir provoqué une controverse sans précédent en Grande-Bretagne, la petite bombe comique de Chris Morris, We Are Four Lions, s’apprête à envahir les écrans US dans un climat quelque peu tendu. Cette histoire de quatre terroristes islamistes bien décidés à se faire sauter dans le centre de Londres repose la question des limites de la satire.

Un problème résumé par le New York Times qui, près d’une décennie après les attentats du 11 septembre, rappelle que "le terrorisme et la guerre contre le terrorisme sont toujours des sujets plus ou moins interdits pour les comédies". Son réalisateur, élu "The Most Hated man in Britain", évoque au contraire une libération positive de la parole.

 

Réalité ou fiction ?

Si le terrorisme a déjà été l’objet de quelques comédies (Harold et Kumar s’évadent de Guantanamo, Team America : World Police), le film de Chris Morris a provoqué une polémique jusqu’ici inédite. En cause, la similitude des personnages et des situations comiques de Four Lions avec les attentats du 7 juillet 2005 (7/7) perpétrés par des islamistes dans le centre de Londres, qui ont fait 56 morts. Le premier long métrage de Chris Morris relate en effet l’histoire de quatre islamistes, originaires du nord de la Grande-Bretagne, qui préparent –difficilement– une série d’attentats lors du marathon de Londres.

Pour les familles des victimes, mobilisées à l'occasion de la sortie de Four Lions, Chris Morris évoque "spécifiquement cette attaque". Elles dénoncent les correspondances entre ses personnages et les terroristes du 7/7 : "quatre garçons du Nord, tous avec de forts accents du Yorkshire, qui voyageaient jusqu’à Londres", relevait ainsi aux micros de la BBC Graham Foulkes, père d’une victime des attentats. Il réclame l’interdiction du film en Grande-Bretagne et en appelle au boycott des exploitants, rejoint par des groupes Facebook pro boycott.

"Ce n’est pas parodier ni créer de satire sur les terroristes. C’est faire de l’argent sur une attaque spécifique", a lancé Graham Foulkes.

Le terrorisme par l’absurde

Pour sa défense, Chris Morris a tenu à rappeler que le projet de Four Lions (dont le scénario a été finalisé en 2007) avait été lancé avant les attentats du 7/7 qui ont touché Londres.

Cet habitué de la controverse avec son hilarant journal télévisé fake, The Day Today (crée avec Armando Iannucci, réalisateur d’In The Loop), a mené une enquête pendant plus de trois ans sur les réseaux islamistes britanniques. Dans une interview accordée au Sunday Times, il explique ainsi avoir rencontré des pratiquants, des imams, des experts en terrorisme et des cadres des services secrets, pour un film qui ne s’annonçait pas a priori comme une comédie.

"J’ai voulu comprendre ce qui était en train de se passer, a-t-il expliqué au New York Times. A partir du moment où j’ai commencé à me renseigner, j’ai trouvé certaines choses très drôles."

Et We Are Four Lions est devenu au fil de ses recherches une comédie absurde sur une bande de paumés ordinaires reconvertis terroristes. L’occasion aussi, de démystifier un peu la figure de l’islamiste radical dans un pays en pleine parano, et de railler l’impuissance du politique (les services secrets britanniques ne sont pas vraiment épargnés par Chris Morris).

 

Rejeté par les puissantes BBC et Channel 4 pour son contenu, le premier film de Chris Morris a finalement été financé par Film 4 Production et Warp Films. Une bonne intuition puisque malgré (grâce à ?) la controverse, We are Four Lions (qui bénéficie d’un accueil critique très favorable) a cartonné au box-office anglais, en dépit d’un nombre restreint de copies.

Reste alors à savoir comment il sera reçu aux Etats-Unis où, selon le site spécialisé Chud, il y aura "beaucoup d’Américains pour trouver cette idée insupportablement choquante et boycotter le film". En France, la question est reportée au 8 décembre, date de la sortie de We are Four Lions.

piqué au tas sur www.lesinrocks.com

"We are four lions", le djihad version burlesque



Cette comédie qui a suscité la polémique en Grande-Bretagne s’empare du sujet sensible du terrorisme


L'un des terroristes particulièrement peu futé dresse un corbeau auquel il voue une grande affection à lancer des bombes sur les immeubles... (photo UFO Distribution) 

WE ARE FOUR LIONS de Chris Morris
Film britannique, 1 h 41


La question, maintes fois posée, surgit une nouvelle fois avec We are Four Lions : peut-on rire de tout ? D’abord un constat s’impose : on rit bel et bien avec cette comédie consacrée à un groupe d’islamistes de Grande-Bretagne décidés à commettre des attentats mais sans s’accorder sur la cible : pharmacie, boîte de nuit ou… mosquée.

Dans un mélange d’humour anglais absurde et de burlesque façon Monty Python, Chris Morris montre atermoiements et préparatifs de futurs terroristes particulièrement peu futés. Lors d’un entraînement au Pakistan, Omar, le meneur, tire accidentellement sur un village en visant un drone américain et tue Ben Laden. En Angleterre, l’un dresse un corbeau auquel il voue une grande affection à lancer des bombes sur les immeubles…

Le rire n’est cependant pas exempt d’une gêne puisqu’il porte sur des hommes qui imposent un sort peu enviable aux femmes, haïssent les homosexuels et se préparent à tuer au nom de leur foi. En Grande-Bretagne, la sortie de ce film, bien reçu par la critique et le public qui l’a plébiscité malgré une distribution dans un nombre limité de salles, a provoqué une polémique sans précédent.

"Dans le terrorisme, la bêtise dépasse l’idéologie"

Des familles de victimes des attentats du 7 juillet 2005 dans le centre de Londres (56 morts) y ont vu la transposition déplacée de ce drame – ce dont le réalisateur se défend, rappelant que le projet était antérieur.

Après trois années de recherches, de rencontres avec des experts, des imams, des policiers et des membres des services secrets, Chris Morris, satiriste à la télévision, a écrit un scénario selon lui guère éloigné de la réalité : « Dans le terrorisme, la bêtise dépasse l’idéologie. »

Mais il est vrai que personne ne sort indemne de ce film, ni le collègue bien intentionné d’Omar, ni les policiers présents au moment des attentats, ni les services secrets chargés d’enquêter sur l’affaire.
Corinne RENOU-NATIVEL

piqué au tas sur www.la-croix.com

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09/11/2010

Le livre blanc, le "continuum" sécurité - défense et la disparition des "frontières" entre les menaces...

 

Finie la frontière entre sécurité et défense. Dorénavant pour capter les marchés, les industriels de l’armement comptent vendre les mêmes équipements aux militaires et aux civils. Le journal de l’Intelligence économique explique comment les anglo-saxons font des affaires avec le concept de Continuum Sécurité défense.

Une foule mixte de civils et de militaires…A Eursatory, le premier salon de l’armement terrestre qui s’est tenu du 14 au 17 juin dernier près de Paris, les visiteurs civils étaient bien plus nombreux que les militaires. Pour cause : les budgets de l’armée stagnent, pour ne pas dire diminuent. L’industrie de la défense a alors du trouver d’autres sources de financement. Cette année, Eurosatory a misé sur un nouveau concept : le Continuum sécurité défense, c'est-à-dire, des équipements pouvant servir à la fois aux civils et aux militaires.

Christian Mons, le PDG de la marque Panhard présente, par exemple, des modèles de PVP (« petit véhicule protégé ») en beige-kaki pour la version armée et en bleue pour la version gendarmerie : « Dans certains cas, les gendarmes sont confrontés à des situations comparables à celles de l'armée, donc ce PVP leur permet d’être protégé au même titre que s'ils employaient des véhicules militaires stricto sensu », explique-t-il.

Pour les tenues de protection des forces de l’ordre, même combat : seuls les couleurs changent. Le PDG de la société Protecop, Jérome Le Carpentier, explique comment il a gagné le marché de la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud : « C'est la qualité. On n’a pas la réputation d’être bon marché, ces matériels-là sont chers. Il y a des brevets dessus. Toute cette recherche et développement, ça se finance.», affirme-t-il.

Une stratégie qui marche, les Français ont pu battre les anglo-saxons sur ce marché. « Les Américains, en matière de contrôle de foule et de maintien de l’ordre, ne savent pas faire du tout. Et leurs équipements sont à la mesure de leur non savoir-faire en la matière », ajoute Jérôme Le Carpentier. Pourtant, les Américains parviennent à capter les meilleurs marchés dans ce fameux Continuum défense sécurité. Les Etats-Unis sont le plus gros fournisseur de l’ONU. En 2008, ils ont vendus pour plus de 744 millions de dollars de prestations essentiellement de sécurité à l’ONU, sur un total d’environ 3 milliards. En comparaison, la Grande Bretagne et la France font sept fois moins bien que Washington…

Comme le demande Claude-France Arnould, Directrice de la planification civilo-militaire, au Conseil de l’Union Européenne, les concurrents européens sont fortement incités à travailler ensemble et à développer des passerelles entre les programmes civiles et les programmes militaires, à l’instar des Etats-Unis. (Hermine MAUZÉ)

piqué au tas chez www.france24.com

en pluche :

Article 431-3
En vigueur depuis le 7 Août 2009
Modifié par LOI n°2009-971 du 3 août 2009 - art. 5.

Constitue un attroupement tout rassemblement de personnes sur la voie publique ou dans un lieu public susceptible de troubler l'ordre public.
Un attroupement peut être dissipé par la force publique après deux sommations de se disperser demeurées sans effet, adressées par le préfet, le sous-préfet, le maire ou l'un de ses adjoints, tout officier de police judiciaire responsable de la sécurité publique, ou tout autre officier de police judiciaire, porteurs des insignes de leur fonction.

[PDF]

La protection du territoire national par l'armée de Terre


 

20:37 | Lien permanent | Commentaires (1) |

08/10/2010

Histoires des luttes

retrouver ce média sur www.ina.fr

Reportage sur la situation dans La Vallée de la chiers après l'annonce des prochains licenciements lies a la restructuration industrielle. [différents plans] Vireux Molhain.

Manifestation avec CRS barrage des forces de l'ordre.

Mise a sac des locaux administratifs.

Le 9 juillet 1982, séquestration des trois responsables de l'entreprise. Interview Maurice RUZ (inter syndicale) : c'est difficile de discuter". Interview jp comelli (CFDT ) : "on a été écoute et pris au sérieux". Interview chômeur : "on me considère comme un terroriste". Interview famille : "on est dans le vide. on a aucun projet".

Interview cartemancienne : "il faut une autre usine a vireux, on n'est plus rentable". ANPE a Revin : "1 chômeur sur 2 a moins de 25 ans. [différents plans] construction de la centrale nucléaire de Chooz.

Manifestation de Chooz et Vireux Molhain. (k7 2/4).

 

21:18 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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