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06/10/2010

La "communication blanche" : de Zun Zu à Clausewitz

33ème séminaire de recherche à l’Ecole de Guerre Economique “La culture allemande en guerre de l’information”, dans le cadre du 3ème cycle en “Stratégie et intelligence économique“, le 25 mai 2010




 

  • Bernd Bühler, Pdg de JANUS Consulting, Gesellschaft für Sicherheit in der Wirtschaft.
  • Michael Hellerforth, Directeur des relations internationales au barreau de Paris, OSINT Analyst – HAWK Germany.

 

doc PDF TTa 117 tta117.pdf

doc PDF Point sur les Opérations psychologiques Point_sur_les_operations_psychologiques.pdf

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15/08/2010

O Cangaço

16:46 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/07/2010

10 juillet 2002 - merci M. Sarkozy...

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5 juillet 2003 - Une excellente nouvelle pour le gouvernement...

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03/07/2010

Brice Hortefeux : " Vichy Über Alles ! "

« Je ne ferai pas de politiquement correct. Je revendique à mort le choix de Vichy » - La Montagne du 21 septembre 2008

 

Bien entendu les habitants de Vichy ne sont pas responsables de l’installation du gouvernement de Pétain, mais il est difficile de ne pas voir une nouvelle provocation de Brice Hortefeux dans le fait de réunir les ministres européens de l’Immigration sur le lieu même d’un régime qui s’est illustré par sa politique discriminatoire à l’égard des étrangers.

Le choix de Vichy n’aurait sans doute pas été contesté si le thème retenu — “ l’intégration ” — n’avait pas évoqué un des aspects les plus condamnables de ce régime.

On comprend le souhait des Vichyssois de dissocier l’image de leur ville du souvenir du régime de Pétain. Mais il y a deux manières bien différentes de “ réhabiliter la ville ” : montrer qu’il n’y avait pas que des notables pétainistes, mais également des résistants courageux dont il faut retracer et honorer le combat, ou bien demander que l’on cesse de parler des crimes du régime de l’Etat français. Les termes qu’il utilise pour dire son « ras-le-bol » laisse penser que Brice Hortefeux a choisi la seconde option et qu’il considère le régime de Vichy comme un “ détail ” dont on n’aurait que trop parlé.


Brice Hortefeux, ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement durable, a prononcé un discours à Bruxelles le 10 septembre 2008 [1] consacré à « la gestion des flux migratoires et la mise en place d’un Pacte européen sur l’immigration et l’asile ».

« Conscient de l’importance du sujet de l’intégration, il a déclaré qu’il organisera, les 3 et 4 novembre prochains à Vichy, la troisième conférence ministérielle sur ce sujet, après celles de Gröningue en 2004 et de Postdam en 2007. »

« On va mettre fin à l’opprobre sur cette ville, a-t-il déclaré au Figaro. Ce sera la première réunion internationale depuis soixante ans à Vichy, l’ancienne capitale de la France de Pétain. »

Le 19 septembre 2008, à Vichy, en clôture du congrès des cadres de l’ANAEM [2], Brice Hortefeux est revenu sur le sujet, dénonçant « le crétinisme » de certaines associations qui voient là une provocation au passé. « Il faut arrêter avec ces bêtises, arrêter de faire payer à Vichy tous les péchés du monde. » Et il concluait : « Je ne ferai pas de politiquement correct. Je revendique à mort le choix de Vichy » [3].

A propos du sommet de l’Intégration prévu à Vichy les 3-4 novembre prochain

par le CVUH, le 18 septembre 2008

« Honnêtement, on en a ras le bol de cette histoire du passé », par ces mots, Brice Hortefeux expliquait le 28 juin dernier lors d’un meeting sur l’Europe sa décision d’organiser un sommet de l’Intégration à Vichy les 3-4 novembre prochain. Il s’agirait d’en finir avec l’opprobre qui pèse sur la ville depuis un demi-siècle. Le débat déjà ancien sur l’amalgame entre le nom d’une ville et la désignation de l’Etat français dirigé par le Maréchal Pétain rebat alors son plein. Une proposition de loi avait d’ailleurs déjà été déposée par le député Gérard Charasse le 26 mars 2003 visant à « substituer, dans les communications publiques invoquant la période de l’État français, aux références à la ville de Vichy, l’appellation “ dictature de Pétain ” » [4].

L’idée est donc claire : la ville souffrant de son involontaire fusion terminologique avec l’une des périodes les plus sombres de l’histoire de France, rebaptiser la période vichyste permettrait de s’alléger de ce lourd fardeau. C’est oublier un peu vite qu’on ne joue pas innocemment avec les mots qui qualifient le passé et que leur réécriture touche immanquablement à la réalité même de ce passé et de sa perception historique. Même si l’on ne peut que comprendre l’irritation ou le malaise des habitants de la ville de Vichy, il faut rappeler que l’on parle couramment, dès l’été 40, dans les journaux de l’époque de « gouvernants » ou « gouvernement » de Vichy tant chez les opposants que chez les Vichystes. La BBC évoque les "hommes de Vichy" dès juin 1940, et ce, jusqu’en 1944. L’expression d’usage, devient donc très vite courante. La formule utilisée par les acteurs de l’époque condense le caractère collectif de ce gouvernement, et, par là même, sa nature officielle. Elle le constitue symboliquement en tant qu’Etat français. En insistant au contraire sur « la dictature de Pétain », on vient substituer une dimension personnalisée à une réalité plurielle : Laval n’était pas Pétain, Darlan n’était pas Laval etc… Ce faisant, on retrouve entre les lignes le discours des tenants de la version gaullienne du régime de Vichy qui partage la France entre traîtres et patriotes et vise à déconnecter ce moment historique de la continuité de l’Etat français. Rappelons au passage que, dans son discours de 1995, Le président Chirac affirmait la responsabilité de l’Etat français dans la déportation des Juifs de France, et qu’aucune lecture sérieuse de cette histoire ne peut prétendre revenir sur ce point. Pourtant, en mai dernier à Ouistreham, Nicolas Sarkozy, dans son discours, réitérait cette vision éculée en affirmant que « la vraie France n’était pas à Vichy », et que «  La vraie France, la France éternelle, elle avait la voix du général de Gaulle, elle avait le visage des résistants ».

Dans ce contexte, la décision de Brice Hortefeux ne peut que nous alerter. Que ce ministre, élu de la région Auvergne, se targue d’en attendre un retournement symbolique de l’image de Vichy ne doit pas masquer le cynisme qui consiste à proposer un sommet européen de l’« Intégration » sur le lieu même d’un régime qui s’est illustré par sa politique discriminatoire et criminelle à l’égard des étrangers. Les lois antisémites d’Octobre 1940 restent, en outre, une marque indélébile, non de la ville, mais de la prise en charge de l’antisémitisme par l’Etat français replié à Vichy. Mais l’enjeu politique est aussi ailleurs et plane autour de son cri du cœur : « Ras le bol de cette histoire du passé » largement applaudi par l’assistance le jour de sa prononciation. Plus largement, on y retrouve la tendance actuelle du gouvernement à dessiner les contours de l’« âme de la France » (version lyrique) ou de l’« identité nationale » (version politique) en tentant d’estomper les périodes les plus noires de l’histoire. L’anti-repentance agit encore ici comme un opérateur politique qui empêche l’intelligibilité du passé en détournant les regards vers un présent dépourvu des composantes historiques les plus embarrassantes. Notre travail d’historiens consiste cependant à rappeler que seule la compréhension des enjeux propres à un moment historique - aussi sombres soient-ils - permet la projection d’un avenir collectif qui repose sur un passé pleinement assumé.

Comité de vigilance face aux usages publics de l’histoire

« Ras le bol de l’histoire du passé de Vichy ! »

Voici une vidéo qui circule déjà depuis quelques temps. On y voit Brice Hortefeux, l’inénarrable « ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du codéveloppement » défendre l’idée d’un sommet européen de l’intégration à Vichy.

Si la rhétorique laisse rêveur (« ras-le-bol de cette histoire du passé »), l’argument lui n’est pas nouveau : il s’agit de lever l’opprobre qui pèse symboliquement sur la ville et de refermer les plaies du passé.

Sous couvert d’anti-repentance, c’est une nouvelle relecture « positive » de l’histoire qui est encore proposée. S’il s’agissait seulement d’associer plus largement la ville de Vichy à l’heure européenne (en préférant au passage le thème de l’intégration à celui du droit d’asile initialement prévu…), passe encore. Plus inquiétant : dans cette volonté de neutraliser l’image négative de la ville, un projet de loi a même été déposé en 2003 pour rectifier l’appellation « régime de Vichy » en « dictature de Pétain ».

Samuel Kuhn [5]

Notes

[1] A l’occasion d’une réunion conjointe du Parlement européen et des Parlements nationaux des Etats membres et des États candidats à l’UE.

[2] ANAEM : Agence Nationale d’Accueil des Etrangers et des Migrations.

[3] La Montagne du 21 septembre 2008.

[4] Référence : http://www.assemblee-nationale.fr/1....

« Les signataires du projet, initié par Gérard Charasse, ne mesurent sans doute pas la portée (notamment juridique) de leur texte qui individualise un régime autoritaire complexe (en le réduisant à une dictature personnelle), tout en déresponsabilisant l’Etat, les élites et l’administration.
« L’enfer est pavé de bonnes intentions… » [Samuel Kuhn]

[5] Les commentaires de Samuel Kuhn ont été publiés sur le site Mediapart.


piqué chez www.ldh-toulon.net - 30/09/2008

15:26 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/06/2010

Jean-Patrick Manchette au sujet de "Le petit bleu de la côte ouest"

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« Résistances » et consentement des cadres au travail

La communication que je présente à cette journée du GDR Cadres s’inscrit dans une réflexion plus générale sur la question des « résistances » au travail dans les entreprises « modernes ».
Il ne fait aucun doute que les « résistances » qui s’expriment ici et là sont significatives du renforcement du management libéral et parallèlement, de l’expression de la crise de légitimité qu’il traverse aujourd’hui. Ces résistances sont extraordinairement variées, allant du refus déclaré d’appliquer certaines procédures, à la formulation de critiques et de désaccords, en passant par des pratiques « clandestines » de contournement de certains objectifs afin de « s’économiser » au travail.
Mais la figure de la contestation ou de la résistance, tout spécialement chez les cadres, soulève pour moi de nombreuses interrogations : quelle est la portée concrète de ces résistances aujourd’hui dans l’entreprise, à l’heure de la constitution de grands groupes dans lesquels les décideurs paraissent de plus en plus éloignés des situations de travail ? Que signifie résister au sein d’une organisation du travail promouvant la participation, l’intégration et la flexibilité des salariés (particulièrement prononcée pour les cadres) ? La simulation au regard de ces nouvelles injonctions, tout en consentant à travailler, peut-elle être considérée comme de la résistance ? Par ailleurs, peut-on parler de résistance lorsque certaines pratiques de contournement des procédures et des règles organisationnelles permettent au final d’améliorer l’efficacité du travail, notamment du point de vue de la productivité ?

article de Gaëtan Flocco - Communication à la 12ème journée d'étude du GDR CADRES à Lyon le 15 décembre 2006

Texte complet PDF

18:14 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/05/2010

Le système de l’étalon dollar - sur la voie de l’élimination définitive de l’obstacle de l’or

Après sa conférence de presse du 4 février 1965, le Général de Gaulle avait recueilli sarcasmes ou indifférence. Et son successeur, Georges Pompidou, oublia ses avertissements, lorsqu’il accepta, en décembre 1971, que le dollar fût détaché de l’or et servît néanmoins de monnaie de réserve internationale. Le successeur de Georges Pompidou, Valéry Giscard d’Estaing, accepta que fût définitivement scellée la domination du dollar en signant,en 1976, les Accords de la Jamaïque, qui démonétisaient l’or.

 

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09:55 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/05/2010

"1945-1998" by Isao Hashimoto - Essais nucléaires de 1945 à 1998

 

"1945-1998" by Isao Hashimoto

Multimedia artwork

"2053" - This is the number of nuclear explosions conducted in various parts of the globe.*

Profile of the artist: Isao HASHIMOTO

Born in Kumamoto prefecture, Japan in 1959.

Worked for 17 years in financial industry as a foreign exchange dealer. Studied at Department of Arts, Policy and Management of Musashino Art University, Tokyo.

Currently working for Lalique Museum, Hakone, Japan as a curator.

Created artwork series expressing, in the artist's view, "the fear and the folly of nuclear weapons":

  1. "1945-1998" © 2003
  2. "Overkilled"
  3. "The Names of Experiments"

About "1945-1998" ©2003

"This piece of work is a bird's eye view of the history by scaling down a month length of time into one second.  No letter is used for equal messaging to all viewers without language barrier.  The blinking light, sound and the numbers on the world map show when, where and how many experiments each country have conducted.  I created this work for the means of an interface to the people who are yet to know of the extremely grave, but present problem of the world."

Contact the artist:

Should you have any query regarding this artwork, please contact  e-mail address below:

hashi123ping@amy.hi-ho.nepong.jp

* The number excludes both tests by North Korea (October 2006 and May 2009).

23:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/05/2010

No Fuck Bébé - Politiquement incorrects

Leurs morceaux n’ont jamais été gravés sur le vinyle. « Un disque, on aurait aimé en faire un mais nous étions un groupe trop chaotique, un peu trop « destroy », confie, avec le recul, René Philipps. Pourtant, ils ont fait parler d’eux les No Fuck. La première fois, c’est à la suite du décès à l’hiver 1980 de Serge Kos, un chômeur de 25 ans mort de faim et de froid dans un hangar à Sochaux. CharlÉlie Couture en a fait une chanson : la fameuse Ballade de Serge K. Le magazine Actuel est venu enquêter, a consacré un reportage à cette tragédie, dépeint un pays de Montbéliard à la Zola, miséreux, empoisonné par les fumées acides des usines, où les gens « vivent, travaillent et dorment Peugeot », où la jeunesse « s’emmerde à mourir ». La mort de Serge K. choque, révolte.

No Fuck Bébé est né à l’issue du spectacle Pelouses Interdites dédié à ce jeune chômeur. Deux ans plus tard, le magazine Actuel remet le couvert avec un reportage, qui fait un barouf du diable dans le pays de Montbéliard. L’agglo ouvrière en prend à nouveau pour son grade. Pire : elle est présentée comme une plaque tournante de la drogue. René Philipps est interviewé. Il a même droit à la photo de couverture, plein cadre, braquant un flingue ! Les élus voient rouges. En référé, ils saisissent la justice et font retirer de la vente le numéro 52 d’ Actuel. Sur le tempo « no futur », les No Fuck ont défié les lois de la pesanteur et du béton en jouant au sommet d’une tour aux Buis, piétiné le politiquement correct. Ils ont eu droit à des télés, aux mythiques Enfants du Rock en 1982 avec leur clip Bébé Éprouvette. On y voit les keupons montbéliardais débouler dans une Cadillac aux côtés d’une certaine Martine Philipps, star locale car première dauphine de miss France ! Du groupe au nom qui flirte avec la provocation, tous sont morts, ont connu des destins tragiques sauf René, Jimmy « qui se retape une santé à Alès où il fait de l’animation 3 D » et Titus.

Le Pays.fr - 23/11/2009

 

Monbé en forever...

06:37 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/05/2010

Exarcheia ... are you ready to act ? Think global - Act local

09:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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