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23/02/2011

Incroyable: Mark Stone alias Mark Kennedy vient aux secours de MaM !

Un espion chez les écolos

Pendant près de sept ans, le policier Mark Kennedy a infiltré des réseaux de militants écologistes… jusqu’à prendre leur parti. The Guardian fait le récit de cette double vie.

L'écologiste, PC Mark Kennedy alias Mark Stone en avril 2009 - The Guardian

Il est arrivé un jour avec ses cheveux longs, ses tatouages et la passion de grimper aux arbres. On ne s’est pas méfié de ce type qui se présentait sous le nom de Mark Stone à l’entrée d’une ferme reconvertie en base militante. On était le 12 août 2003 et Mark Stone était venu dans le Yorkshire, en pleine vague de chaleur, pour assister à une réunion de militants écologistes baptisés Earth First.

En dehors du fait qu’il gagnait visiblement bien sa vie et qu’il mangeait de la viande, rien ne différenciait Mark Stone des centaines d’autres militants occupés à fumer des joints, jouer de la guitare et préparer des actions publiques sous des tentes.

Ce que personne n’aurait pu deviner, c’est qu’en dépit des apparences, cet “alpiniste free-lance” de 33 ans était en réalité un policier en service chargé d’un ambitieux projet d’infiltration des milieux écologistes.

Mark Kennedy a mené une incroyable double vie pendant plus de sept ans. Le policier s’est tellement bien intégré à la communauté des militants que près de deux cents personnes étaient là pour fêter ses 40 ans. Naturellement, personne ne savait que Kennedy transmettait des rapports détaillés à ses supérieurs alors qu’il participait à certains des plus grands événements militants des dix dernières années, et parfois même les organisait. Mark Kennedy a été de presque toutes les grandes manifestations écologistes du Royaume-Uni depuis 2003. Muni d’un faux passeport, il s’est rendu dans plus de vingt-deux pays, manifestant contre la construction d’un barrage en Islande, rejoignant des militants verts espagnols, pénétrant les réseaux anarchistes d’Allemagne et d’Italie.

Sa mission nécessitait d’entrer illégalement sur des sites de centrales électriques, d’envahir des aéroports ; elle a pris fin lors d’une opération au cours de laquelle le policier aurait fini par franchir la ligne, oubliant son rôle d’espion pour inciter les militants à agir illégalement. Mais Kennedy semble également avoir évolué de manière inattendue sur le plan personnel. Ces dernières se­maines, après que les militants eurent découvert sa véritable identité et fait savoir qu’il travaillait pour la police, Kennedy a exprimé ses remords auprès de ses amis trahis et cherche à présent un moyen de racheter sa faute.



Kennedy est entré dans la police vers 1994. Début 2003, il est choisi pour une opération top secret. Cela fait des dizaines d’années que la police infiltre les milieux protestataires, mais Kennedy doit être l’un des premiers agents à travailler pour la nouvelle National Public Order Intelligence Unit (NPOIU), chargée de surveiller les “extrémistes de l’intérieur”. Cet été-là, il se voit remettre un permis de conduire, un passeport établissant sa nouvelle identité – Mark Stone – et une histoire crédible pour expliquer ses absences : alpiniste professionnel, il part souvent à l’étranger pour des contrats bien rémunérés. Kennedy a deux atouts qui vont bientôt le rendre indispensable au sein du mouvement. D’une part, il conduit et posséde un pick-up ; ensuite, il sait se montrer généreux, acceptant de payer l’impression de documents, louant des véhicules et payant les amendes infligées par les tribunaux. Il obtient rapidement la confiance des militants. En 2004, il devient membre de Dissent !, un réseau chargé de préparer des manifestations liées au sommet du G8, prévu pour l’année suivante à Gleneagles [en Ecosse]. En 2005, l’agent infiltré grimpe aux arbres de la capitale pour accrocher des bannières contre BP. Il se rend ensuite en Ecosse où son pick-up sert à transporter des équipements pour un campement écolo près de Stirling [à proximité de Gleneagles]. Après le G8, Kennedy file en Islande pour manifester contre la construction d’un barrage. Conscients d’être surveillés par la police, les militants limitent au maximum le nombre de personnes informées des détails logistiques de l’opération. Pour des raisons pratiques, les personnes chargées du transport en font généralement partie.
A l’été 2006, Mark Kennedy est un militant à part entière. Il rejoint le cercle des organisateurs du premier Camp climat et participe à son installation près de la centrale à charbon de Drax, dans le Yorkshire [organisés par le groupe militant Camp action climat (CAC), une dizaine de campements se sont installés depuis sur des sites jugés stratégiques, principalement au Royaume-Uni].

Mark Stone dans le GuardianLors du Camp climat de l’année suivante à l’aéroport de Heathrow, près de Londres, Kennedy se voit confier la charge importante de l’organisation des transports. Ce n’est que le 12 avril 2009, après l’assaut par la police d’une école dans la banlieue de Nottingham, que la double vie de Mark Kennedy commence à éclater au grand jour.

La police avait appris – probablement par Kennedy lui-même – que des militants prévoyaient d’entrer sur le site de la centrale de Ratcliffe-on-Soar, une centrale à charbon située à proximité.

Au cours d’un vaste coup de filet, la police prend d’assaut le bâtiment de l’école où les militants se sont rassemblés depuis la veille. A l’intérieur, ils trouvent cent quatorze personnes, dont Kennedy. Le 5 janvier 2011, vingt militants seront finalement condamnés pour le délit mineur de préparation à une effraction après avoir reconnu qu’ils avaient prévu d’occuper la centrale pendant une semaine afin d’empêcher l’émission de 150 000 tonnes de carbone. Ce jour-là, après avoir prononcé des condamnations “indulgentes”, le président du tribunal de Nottingham a déclaré que cette occupation avait été pacifique et non dangereuse et estimé que les militants étaient des personnes “honnêtes”, dotées “des plus louables intentions”.

Stone/Kennedy avait joué un rôle déterminant dans la préparation de cette opération. Lorsque les militants furent avertis de la présence de nombreux policiers à l’extérieur de la centrale, il fut question d’abandonner le plan. On chargea toutefois Kennedy d’aller vérifier la gravité du problème. A son retour, il déclara [faussement] qu’il n’y avait aucun policier [pour inciter les écolos à pénétrer sur le site]. Les forces de police débarquèrent peu de temps après.

Certains militants se mirent immédiatement à soupçonner Kennedy. Ces soupçons ne firent que s’aggraver lorsque celui-ci, inculpé en même temps que vingt-sept de ses compagnons, décida de faire appel à un autre cabinet d’avocats. Lui seul fut relaxé. Ce n’est toutefois qu’après avoir découvert par hasard son véritable passeport, des mois plus tard, que les militants finirent par apprendre sa véritable identité. Le 21 octobre 2010, six de ses amis proches le pressèrent de questions. Il finit par avouer et exprimer, en larmes, ses regrets. Kennedy vit à présent à l’étranger, mais les derniers développements de l’affaire semblent indiquer que son repentir était sincère. Dans des courriers électroniques échangés avec les militants, Kennedy demande qu’on lui “fasse confiance” et s’engage à donner des preuves à leurs avocats afin de “les aider”.
piqué au tas sur www.courrierinternational.com - 27/01/2011

http://www.7sur7.be/static/FOTO/pe/11/1/8/art_large_790943.jpg

Tarnac: l'infiltré britannique

Selon nos informations [les tuyaux perçés prenant l'eau, il a été envisagé de convoquer], Mark Kennedy, un agent des services britanniques infiltré au coeur des mouvements "alter", a livré des précisions importantes sur les déplacements de Julien Coupat à l'étranger.

Ce fut longtemps le secret le mieux gardé de l'"affaire de Tarnac": un agent britannique, infiltré au coeur des mouvements altermondialistes et environnementalistes européens, a joué un rôle important dans cette enquête.

Tarnac: l'infiltré britannique

L'agent Kennedy a fait défection, passant dans le camp altermondialiste.

http://www.guardian.co.uk/

De 2002 à 2009, ce policier de 41 ans, Mark Kennedy, a renseigné sa hiérarchie sur les coulisses des milieux "alter". Au passage, les autorités françaises ont également profité de ses informations. Ainsi, c'est en partie grâce à lui que la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) a pu reconstituer les déplacements à l'étranger de Julien Coupat, considéré par la police comme le chef de file du "groupe de Tarnac". Dix de ses membres ont été mis en examen dans une procédure pour acte terroriste, après le sabotage, en novembre 2008, d'une ligne de TGV, en Seine-et-Marne. Une accusation qu'ils contestent fermement.

Mais, comme dans les films d'espionnage, l'agent Kennedy, alias Mark Stone, vient de faire défection, passant dans le camp altermondialiste. Il s'apprête même à écrire un livre sur son aventure! Consacrera-t-il un chapitre à Tarnac?

 

Germany sent five undercover police officers to G8 protests

Five undercover police officers from Germany were sent to the G8 protests in Gleneagles to infiltrate activist groups, German police have privately admitted.

The officers took orders from the UK's National Public Order Intelligence Unit (NPOIU), the secretive police division that employed Mark Kennedy to spy on activists across Europe, said Jörg Ziercke, head of Germany's federal police.

Ziercke made the admissions in a private sitting of the German parliament held at the end of January to discuss Germany's involvement in the Kennedy case, Der Spiegel reported.

Kennedy, known to activists as Mark Stone or "Flash", because of his seemingly ready supply of cash, was a regular visitor to Germany and helped organise protests in Heiligendamm, the town near Rostock where the G8 meetings took place in 2007.

According to Der Spiegel, whose reporters claim to have been leaked the minutes from the January meeting, Ziercke admitted that German state authorities had specifically requested Kennedy's presence in Heiligendamm.

At the same meeting, Ziercke was forced to tell MPs that Kennedy worked for three German states during at least five visits to the country between 2004 and 2009. He worked for Mecklenburg-Vorpommern, where the G8 meeting was taking place, as well as Baden-Württember and Berlin.

The agent was working on a contract brokered directly by the German parliament, who deemed him a trusted agent, Der Spiegel claimed.

Ziercke also told MPs at the Bundestag that Kennedy had a long-term lover in Berlin – in direct violation of a law forbidding police officers having sexual relationships while undercover – and that he had been invited to Germany by the authorities to infiltrate the anti-fascist movement.

While discussing the Kennedy case, Ziercke answered questions about German undercover officers abroad. The minutes do not specify how many agents were sent to Gleneagles, but someone present at the meeting told Der Spiegel that Ziercke talked of five being sent to Scotland.

Thousands of leftwing protesters disrupted the Gleneagles summit by paralysing traffic and throwing stones at the police.

Ziercke allegedly said the secret operation in Gleneagles was merely part of a European-wide project to exchange information from undercover operatives working across a number of countries.

He said the police forces in EU member states help each other by sharing information "regarding Euro-anarchists, militant left extremists and leftwing terrorists". This sort of co-operation was also common during major international sporting events, he added, and was widely praised by governments. Ziercke said this exchange programme appeared to be useful tool. Police can only tackle organised and conspiratorial international networks by working just as "internationally and conspiratorially", said Ziercke.

However, he said, police should think again about how to control and monitor these sorts of clandestine operations.

Both the Guardian and Spiegel have already reported that Ziercke told German MPs that the agent committed at least two crimes, but the cases against him were dropped at the behest of German authorities who knew Kennedy's true identity.

Kennedy first broke the law during protests at Heiligendamm. He later committed arson during a demonstration in Berlin at which he set fire to containers, Der Spiegel said. The newspaper said Kennedy's involvement in criminal activity raised concerns that he was working as an agent provocateur and not just an observer - and the fact that investigations into both crimes were shelved suggested police authorities wielded an unacceptable influence over the country's judicial process.

Kennedy spent long periods in Germany and lived with individuals in the anarchist movement during his time in the country. At the same time, he entered 22 different countries across Europe using a fake passport, including Spain, Italy and Iceland – where he helped found the activist movement.

The revelations about Kennedy's role in Germany come despite the government maintaining its refusal to publicly answer a series of parliamentary questions from opposition politicians.

The Bundestag said "operational reasons" prevented them answering any questions about the country's co-operation with undercover police officers from other countries, and Kennedy in particular.

The Metropolitan police, which recently took control of the NPOIU, declined to comment.

piqué au tas sur www.guardian.co.uk - 20/02/2011- Helen Pidd in Berlin

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14:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/02/2011

La vie de Michèle Alliot-Marie est un long fleuve tranquille

Selon le contrat que Le Nouvel Observateur a pu se procurer, l'homme d'affaires tunisien Aziz Miled avait l'intention de céder la société civile immobilière Ikram aux parents de la ministre dès sa création.

MAM: Le contrat qui éclaire

Sur son site internet, Le Nouvel Obs publie vendredi le contrat liant les parents de Michèle Alliot-Marie à Aziz Miled. D'après le document, l'homme d'affaires tunisien et son fils avaient prévu de céder leurs parts pour que la SCI revienne dans sa globalité à Renée et Bernard Marie.

On en sait désormais un peu plus sur le contrat qui lie les parents de Michèle Alliot-Marie à Aziz Miled. En effet, Le Nouvel Obs, qui s'est procuré ledit contrat et qui le publie vendredi sur son site internet, indique que l'homme d'affaires tunisien – critiqué pour sa proximité du clan Ben Ali – avait prévu de céder la société civile immobilière (SCI) en question (lire: MAM, un bien immobilier qui pose question) à Bernard et Renée Marie dès la fin de sa construction. L'appartement est situé dans un complexe immobilier à Gammart, une banlieue huppée de Tunis.

Après avoir créé en octobre 2010, avec son fils Karim, une SCI d'un capital de départ de 5.000 dinars, soit environ 2.500 euros, Aziz Miled décide d'augmenter ce capital pour le porter à 755.000 dinars, "soit une augmentation de 750.000 dinars" (environ 375.000 euros). Cela passe, précise le contrat, par "la création de 75.000 parts nouvelles de 10 dinars chacune réparties à parts égales entre Madame Renée Marie et Monsieur Bernard Marie". Mais cela ne s'arrête pas là. Une fois les quatre parties ainsi liées, deux cessions de parts sont réalisées. D'abord, Aziz Miled cède les parts lui appartenant pour 4.000 dinars, soit environ 2.000 euros, au père de la ministre des Affaires étrangères. Et son fils fait de même avec la mère de MAM, pour une somme de 1.000 dinars. L'acte de cession de parts sociales est signé le 30 décembre par les époux Marie – lors de leur séjour très controversé en Tunisie – et le 4 janvier par Aziz Miled.

Suite à la révélation du Canard Enchaîné mercredi, Bernard Marie était monté au créneau pour défendre Michèle Alliot-Marie. "C'est privé et cela ne concerne en rien ma fille", avait-il déclaré sur i-Télé, assurant que la ministre n'était pas "partie prenante" dans cette affaire. Avant de conclure que, à 93 ans, il n'avait "pas besoin de consulter (sa) fille pour acheter quelque chose".

piqué au tas sur www.lejdd.fr - 18/02/2011

Alliot-Marie : le fameux contrat

L’homme d’affaires tunisien Aziz Miled a créé la société civile immobilière Ikram avec l’intention de la céder aux parents de Michèle Alliot-Marie, Renée et Bernard Marie. C’est ce qui ressort du contrat établi entre les deux parties que Le Nouvel Observateur a pu se procurer. Le 7 octobre 2010, Aziz Miled enregistre la fondation d’une SCI dotée d’un capital de départ de 5.000 dinars (environ 2.500 euros) réparti entre lui et son fils, Karim. Cette coquille juridique est visiblement destinée dès l’origine à être transmise à d’autres.

En effet, huit jours plus tard, les deux hommes décident d’augmenter "le capital social en numéraire pour le porter de 5.000 dinars à 755.000 dinars, soit une augmentation de 750.000 dinars (environ 375.000 euros) et ce par la création de 75.000 parts nouvelles de 10 dinars chacune réparties à parts égales entre Madame Renée Marie et Monsieur Bernard Marie". Puis, Aziz Miled a cédé ses parts à Bernard Marie pour la somme de 4.000 dinars (2.000 euros). Son fils, Karim a fait de même avec Renée Marie contre 1.000 dinars (500 euros). Renée et Bernard Marie s’engagent en échange à apporter à la société la somme en numéraire de 755.000 dinars, soit environ 326.000 euros. Ils profitent de leur séjour à Tabarka pour apposer leur signature sur l’acte de cession le 30 décembre 2010.

Dans un communiqué publié après les révélations du Canard Enchaîné, Bernard Marie a expliqué que cette SCI est propriétaire "d’une option d’achat sur un appartement en cours de construction, à Gammart", une banlieue huppée de Tunis qui abrite de nombreux palaces. Les statuts ont effectivement été déposés auprès de la Recette de l’Enregistrement des Actes de Sociétés 1er bureau Tunis, qui correspond à la zone de Gammart. Aziz Miled était associé avec Slim Chiboub, l’un des gendres de Ben Ali, aujourd’hui réfugié à l’étranger, à un très juteux projet de marina dans cette même baie de Gammart. Un immense complexe touristique qui mordait sur la forêt domaniale. Le terrain public, déclassé et rendu constructible, aurait été vendu par l’Agence foncière touristique au prix dérisoire de 12 dinars (6 euros) le mètre carré, dans une zone où les prix dépassent souvent les 5.000 dinars le mètre carré. Une opération qualifiée de "cadeau du pouvoir" par plusieurs hommes d’affaires tunisiens.

Ce contrat devrait être également bientôt disponible en ligne sur le site du registre du commerce de Tunisie, conformément à une politique de transparence de ces nouveaux responsables.

Christophe Boltanski

piqué au tas sur leNouvelobs.com - 18/02/2011

 

Voici une chronologie des événements qui ont conduit le président tunisien Zine el Abidine ben Ali à quitter le pouvoir, et à partir en Arabie saoudite :

17 décembre 2010 – Mohamed Bouazizi, un jeune marchand ambulant, s’immole par le feu à Sidi Bouziz (centre) pour protester contre la confiscation de sa marchandise.

19 décembre – Les manifestations de Sidi Bouzid prennent de l’ampleur et la police fait usage de gaz lacrymogène. Des dizaines de personnes sont arrêtées.

22 décembre – Houcine Neji, 24 ans, se donne la mort par électrocution. Il ne voulait “plus de misère, plus de chômage”.

24 décembre – Le mouvement gagne Bouziane, 240 km au sud de Tunis, où un manifestant de 18 ans est tué d’une balle dans la poitrine lorsque la police ouvre le feu sur les contestataires.

27 décembre – Le mouvement de protestation gagne la capitale tunisienne. Un millier de jeunes diplômés au chômage manifestent et sont dispersés à coups de matraques. Des témoins font état d’une douzaine de blessés.

28 décembre – “Qu’une minorité d’extrémistes et d’agitateurs (…) ait recours à la violence et aux troubles dans la rue (…) est inacceptable”, affirme le président Ben Ali dans sa première allocution télévisée depuis le début des troubles.

29 décembre – Ben Ali effectue un remaniement ministériel partiel.

5 janvier 2011 – Décès du marchand de primeurs Mohamed Bouazizi

6 janvier – Plusieurs milliers d’avocats se mettent en grève pour dénoncer la répression policière, tandis que les manifestations se poursuivent.
La censure en ligne se durcit, plusieurs cyber-dissidents sont arrêtés.

9 janvier – Les autorités font état de 14 morts après les affrontements de la veille entre manifestants et forces de l’ordre à Thala, à Kasserine et à Regueb.

10 janvier – Le président Ben Ali intervient pour la deuxième fois à la télévision et dénonce des “actes terroristes” qu’il impute à “des éléments étrangers”. Il promet en outre 300.000 créations d’emplois en deux ans. Le gouvernement tunisien ordonne la fermeture de toutes les écoles et universités du pays jusqu‘à nouvel ordre.

11 janvier – Les violences gagnent la banlieue de Tunis. Samir Labidi, porte-parole du gouvernement, fait état de 21 morts depuis le début des troubles. Selon la Fédération internationale des ligues de droits de l’homme (FIDH), le nombre de morts dans les émeutes en Tunisie s‘élève à au moins 35.

12 janvier – Le chef de l’Etat limoge le ministre de l’Intérieur, Rafik Belhaj Kacem. Un couvre-feu est décrété dans la capitale et sa banlieue.

13 janvier – Le président annonce à la télévision qu’ il ne briguera pas de nouveau mandat en 2014 et promet la liberté de la presse. Son interventions ne calme pas les manifestations. Selon la FIDH, les émeutes ont fait au moins 66 morts depuis mi-décembre.

14 janvier – Nouvelle manifestation à Tunis pour réclamer le départ immédiat de Ben Ali
Vers 15h15 GMT, le chef de l’Etat annonce le limogeage du gouvernement et la tenue d‘élections législatives anticipées dans les six mois. Trois-quarts d’heure plus tard, il décrète l‘état d’urgence et impose le couvre-feu dans tout le pays.
Vers 17h45 GMT, le Premier ministre, Mohamed Ghannouchi, annonce que Ben Ali est temporairement dans l’incapacité d’exercer ses fonctions et déclare assumer la charge de président par intérim jusqu‘à des élections anticipées. Ben Ali quitte la Tunisie.

15 janvier – L’Arabie saoudite confirme peu avant 01h00 GMT que Ben Ali et son épouse se trouvent sur son sol pour une durée indéterminée.

Copyright © 2011 euronews

piqué au tas sur fr.euronews.net - 2011/01/15

 

20:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Tal Al-Mallouhi condamnée d'avoir "travaillé pour la CIA"

Damas accuse la blogueuse condamnée d'avoir travaillé pour la CIA

Selon la porte-parole du ministère des affaires étrangères syrien, la jeune blogueuse Tal Al-Mallouhi, condamnée lundi à 5 ans de prison par la Haute Cour de sûreté de l'Etat à Damas, travaillait pour le compte de la CIA, le service de renseignement américain. "Nous avons connaissance des protestations émises (par les pays occidentaux) et nous avons souhaité fournir des explications au sujet de la condamnation" de Mallouhi, née en 1991 à Homs (centre de la Syrie), a indiqué Bouchra Kanafani à des journalistes, jeudi 17 février.

Selon elle, "à l'âge de 15 ans", Tal Al-Mallouhi, "avait été recrutée par un officier autrichien de la FNUOD (Force des Nations unies chargée d'observer le dégagement sur le plateau du Golan) qui lui a demandé de partir avec sa famille au Caire". Elle avait alors quitté la Syrie pour l'Egypte le 29 septembre 2006, a précisé Mme Kanafani. Sur place, "un officier des renseignements américains l'a présentée à des (diplomates) américains de l'ambassade des Etats-Unis". Ces derniers avaient alors demandé à la jeune femme de leur "fournir des informations sur le travail de l'ambassade de Syrie au Caire, notamment sur le troisième secrétaire Samer Raboou", selon Mme Kanafani.

La jeune blogueuse a été condamnée le 14 février à cinq ans de prison par la Haute Cour de sûreté de l'Etat à Damas pour intelligence avec un pays étranger, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme. La blogueuse, âgée de 19 ans, avait été arrêtée par les autorités syriennes en décembre 2009.

piqué au tas sur www.lemonde.fr - 17/02/2011

 

10:17 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/02/2011

Super Mamy contre l'autoréduction !

Après le Super U de Vigneux et le Monoprix de la rue du Faubourg-Saint-Antoine à Paris !

http://photosblog.top-news.fr/jacques-seguela-rolex.jpg

Jacques Séguelà est revenu spécialement de Tunisie féliciter la septuagénaire.

15:30 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Quand Philippe Val parle de Denis Robert...

à voir sur Politis :

 

Bravo Denis (ter) : quand Philippe Val parle de Denis Robert...



12:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/02/2011

Gendarme - Grève du zèle - un commandant chef d'escadron gaze des manifestants


violences des forces de l'ordre gratuites
envoyé par zimprod.

 

Vive la France !

12:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/12/2010

Que Jean-Noël Guérini embauche les deux enfants de Bernard Squarcini, numéro 1 de la police française, vous croyez qu’il le fait par hasard ?

C dans l’air sur Marseille, l’émission qui fait scandale

José d'Arrigo

Vendredi à 17 H 45, Yves Calvi consacrait son émission C dans l’Air sur France 5 , à « Marseille Connection ». Pendant 1 heure, ses 4 invités Jean-Jacques Colombi, de la Direction Générale de la Police Judiciaire, Xavier Raufer, criminologue, René Coppano ancien patron de la brb ( brigade de la répression du grand banditisme) et José d’ Arrigo, ex journaliste du Méridional entre autres et aujourd’hui correspondant de Nice Matin, ont fait le point sur « les affaires marseillaises » , du Clos la Rose à Alexandre Guérini. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère à pistou. Surtout, D’arrigo qui s’est vraiment lâché notamment sur Jean-Noël Guérini et ses recrutements de « fils de » et de « fille de ». Des accusations extrêmement lourdes et graves, qui ne devraient surement pas rester sans réaction des principaux intéressés, selon nos informations.
En tout cas, après l’émission de Enquête Exclusive de cet été sur M6, sur les magouilles des taxis marseillais, voilà encore une émission télé dont on va sans doute encore beaucoup parler et pas qu’à Marseille. Pour vous faire une opinion, on vous propose de la revoir en « replay » sur le site internet de France 5. Dépêchez-vous, car compte-tenu de la nature de certains propos, et de la qualité des personnes mis en cause, il n’est pas certain qu’elle reste très longtemps en ligne….

Un lien C Dans l’Air de vendredi 10 décembre : Marseille Connection sur le site de France 5


Christian Frémont, Bernard Squarcini, Henri Proglio : 3 proches de Nicolas Sarkozy dans l’affaire Guérini

piqué au tas sur www.marsactu.fr

 

http://1.bp.blogspot.com/_QRW_47yapwo/SjoY8rD6QcI/AAAAAAAAAFI/HHXQY5BmfGA/s400/grosquick-feu.jpg

GroSQuick

10:06 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/12/2010

Prévention au travail : Travailler plus et plus longtemps, c'est possible avec le Tapis antifatigue !

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MERCI PATRON

 


Qu'est-ce qu'un tapis anti-fatigue?

Les tapis anti-fatigue sont conçus pour réduire la fatigue attribuable à de longues périodes en station debout sur une surface dure (un plancher de ciment par exemple). Les tapis permettant de réduire la fatigue peuvent être composés de divers matériaux, notamment de caoutchouc, de textiles, de vinyle et de bois.


Pourquoi utiliser un tapis anti-fatigue?

Les tapis anti-fatigue sont souvent utilisés pour réduire la fatigue au niveau des pieds que peuvent ressentir les travailleurs qui demeurent en position debout pendant de longues périodes. Toutefois, le tapis seul ne suffit pas à résoudre le problème. L'inconfort, la fatigue et les douleurs aux pieds ressenties après de longues heures en station debout sont souvent attribuables à une combinaison de facteurs, notamment la conception du travail, les chaussures du travailleur et le revêtement de sol. Selon des données scientifiques, le fait de demeurer debout pendant une période prolongée peut se révéler particulièrement stressant et fatiguant. Quelle que soit la qualité des chaussures du travailleur et du revêtement de sol, le simple fait de se tenir debout peut occasionner de la fatigue après toute une journée de travail.


Que faut-il considérer en premier lieu lorsqu'une personne travaille debout toute la journée?

Si l'on envisage de recourir aux tapis anti-fatigue, il faut tenir compte d'autres facteurs, notamment les chaussures et le revêtement de sol, mais il faut également prévoir d'autres positions de travail.

  • Changement de position de travail : le travail devrait être organisé de façon à ce que l'employé puisse choisir sa position de travail et en changer fréquemment. En effet, en proposant un siège au travailleur (une chaise ou un tabouret), ainsi qu'un appui-pieds, ce dernier peut choisir parmi diverses positions et passer fréquemment d'une position à une autre.
  • Chaussures : les chaussures, si elles sont bien choisies, peuvent limiter les effets néfastes de longues heures de travail en station debout. Il ne fait aucun doute que le choix des chaussures est un élément important pour les personnes qui travaillent debout. Les chaussures doivent offrir un soutien de l'arche et du talon et un coussinage adéquats, tout en demeurant confortables pour la personne qui les porte.
  • Revêtement de sol : le type de revêtement employé au travail a également une incidence sur le confort, plus particulièrement les personnes ayant les pieds sensibles. Les planchers durs, sans absorption, comme les planchers de ciment, sont les moins confortables. En effet, marcher sur un plancher dur produit le même effet que de recevoir un coup de marteau sur le talon à chaque pas. Le bois, le liège, le tapis ou le caoutchouc, bref toute matière offrant une certaine élasticité, sont moins durs pour les pieds. De plus, les revêtements plus souples permettent de réduire la fatigue et sont plus sécuritaires lorsqu'ils sont mouillés (moins de chutes et de glissements).


Quand devrait-on recourir aux tapis anti-fatigue?

S'il n'est pas possible d'installer des revêtements plus absorbants, il reste tout de même deux options pour soulager le travailleur : la première, ce sont les chaussures ayant une épaisse semelle isolante et les semelles amovibles qui absorbent les chocs.

La seconde, ce sont les tapis anti-fatigue. Ces tapis absorbent les chocs inhérents à la marche et leur effet de coussin réduit la sensation de fatigue du pied. Toutefois, il faut être prudent lorsque l'on a recours aux tapis, car ils peuvent faire trébucher ou tomber s'ils sont mal fixés.

Un autre type de revêtement, notamment le tapis anti-dérapant, est utile pour accroître la sécurité du lieu de travail et le confort du travailleur. Il se peut toutefois que les travailleurs ressentent une sensation de brûlure ou des douleurs car les propriétés antidérapantes des tapis font en sorte que les chaussures collent au plancher, entraînant ainsi un déplacement du pied à l'intérieur de la chaussure. La friction ainsi produite crée une chaleur qui cause la sensation de brûlure. Les semelles amovibles résilientes peuvent réduire cet inconfort.

En résumé, l'utilisation des tapis anti-fatigue ou l'installation de tapis sur les planchers n'élimine pas entièrement les douleurs aux pieds. Par contre, on peut améliorer les conditions de travail si on combine ces revêtements à une conception adéquate du travail et au port de chaussures de qualité.

Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail

http://4.bp.blogspot.com/_tWuY2JFaPmg/SDkK6ub-B3I/AAAAAAAAB-U/BD0IFIZRGWA/s400/Vedette_M%C3%A8re+Denis.jpg

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03/12/2010

HSBC et la prévention "d’utilisation du système financier à des fins de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme "

Heureux "client" des banques, tu dois encore te soumettre à la prévention en donnant des renseignements concernant "votre activité et [à] vos ressources "

 

document joint avec la demande de renseignement : fiche d’information relative à votre activité et à vos ressources.pdf

 

Lettre envoyée par un client :

 

Madame, Monsieur,

Suite à la réception d’un courrier de HSBC France daté du 14 octobre 2010 reçu le 2 décembre 2010, je suis surpris de découvrir  le demande de mise à jour concernant la fiche d’information intitulée : « La fiche d’information relative à votre activité et à vos ressources » sous prétexte de prévention « d’utilisation du système financier à des fins de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme » et de compléter par « si votre banque n’est pas en mesure d’obtenir et de remplir ainsi son obligation réglementaire de mise à jour de votre dossier, elle sera susceptible de mettre un terme à la gestion de votre compte ».

J’aurais plutôt souhaité être mis en relation avec ma chargée de clientèle pour une demande d’information concernant mon adresse et situation financière mais je suis très surpris qu’on me demande des informations concernant mes activités salariales et mes ressources.

Je vous renvoie donc cette fiche d’information non renseignée car j’estime que ces informations ne concernent en rien ma banque et encore moins la prévention de l’ « utilisation du système financier à des fins de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme » au moyen de mon compte courant.

En vous souhaitant bonne réception

 

Sans compter que chez HSBC, il n'y a qu'à se pencher pour trouver des noms :

 


Liste volée chez HSBC: la Belgique a des centaines de noms

La France continue de partager avec ses voisins les données de la liste volée par Hervé Falciani à l'entité genevoise de la banque HSBC. Le ministère des Finances de l'Hexagone a transmis à la Belgique les noms de contribuables résidant dans ce pays.

"Plusieurs centaines de contribuables belges sont concernés", a dit jeudi un porte-parole de l'administration fiscale de la Belgique. Il confirmait une information publiée sur le site de l'hebdomadaire économique belge "Trends-Tendance".

La liste volée par l'informaticien français concernait 15'000 clients de la filiale de gestion de fortune du géant britannique. La justice française avait saisi les données en janvier 2009 et l'affaire a été révélée dans la presse en décembre 2009.

Paris a identifié 3000 contribuables français fraudeurs et a transmis par la suite à Rome, Madrid et Ottawa des informations concernant des milliers de ressortissants italiens, espagnols et canadiens.

(ats / 02 décembre 2010 16:16)

piqué sur romandie.com le 03/12/2010

10:12 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/11/2010

Ivre, en Porsche, le gendarme avait tué son collègue

Justice. L'accident avait eu lieu, le 24 juillet 2009, vers 3 h, entre Sarzeau et Muzillac. Hier, le gendarme comparaissait pour homicide involontaire. Il encourt 18 mois de prison avec sursis.

« C'est un dossier accablant dans lequel des représentants de l'autorité qui doivent montrer l'exemple se sont permis de très graves écarts de conduite. Ils n'avaient pas le droit », lance le représentant du parquet, Nicolas Le Bris, s'adressant particulièrement au gendarme de 33 ans assis sur le banc des prévenus du tribunal correctionnel de Vannes, hier après-midi. Affecté en renfort saisonnier à Damgan en juillet 2009, le jeune gendarme mobile avait perdu le contrôle de sa Porsche et entraîné le décès de son collègue.

buzz-gendarme21.jpgIvresse et vitesse

Le président Cassand Ferrier invoque également les deux circonstances aggravantes de l'accident qui s'était produit dans la nuit du 24 juillet 2009, vers 3 h 20 : une alcoolémie de 0,75 g par litre de sang et une vitesse excessive (entre 110 km/h et 127 km/h d'après les experts). Le choc avait été violent sur la petite route entre Sarzeau et Muzillac. Dans une courbe, le véhicule s'était déporté sur le talus et avait percuté un arbre. Aucun témoin direct de l'accident n'a été retrouvé. C'est l'automobiliste qui alertera les secours, mais en tenant sur le moment, des propos incohérents et divergents. « Un véhicule BMW serait à l'origine de sa sortie de route et il ne serait pas forcément le conducteur », rapporte le tribunal.

L'automobiliste est sous le choc et ne souvient toujours pas de ce qui s'est réellement passé au moment de l'accident. Ce soir-là, il a participé à un barbecue organisé par la brigade. C'est son jour de congé et il compte profiter de la soirée. Le jeune homme consomme plusieurs bières, du rhum avant d'achever la soirée dans un bar et d'y commander deux vodkas. Les deux amis et collègues décident alors de rentrer, avant de prendre la décision de ressortir en discothèque. C'est sur le chemin que l'accident a eu lieu. L'automobiliste sera sérieusement blessé au coude et à la jambe, alors que son ami décédera à l'hôpital vers 6 h du matin.

A l'audience, le gendarme ne réfute pas les faits, mais évoque l'amnésie. En larmes, il demande pardon aux parents de son jeune collègue. « Les mots me manquent pour vous dire ce que je ressens ». L'avocat de la famille accepte les remords mais s'indigne : « C'est une situation aberrante : un gendarme avec une Porsche, qui contrôle, verbalise. »

Le procureur requiert dix mois de prison avec sursis et l'annulation du permis de conduire. Le tribunal s'est donné jusqu'au 16 décembre pour rendre sa décision.

[la photo ne fait pas partie de l'article]

piqué au tas sur OeustfRance.fr - 26/11/2010

 

 

 

11:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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