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26/11/2010

L'Université de Strasbourg censure la prévention contre le sida

Jeudi 25 novembre 2010

L'Université de Strasbourg censure la prévention contre le sida


Le 16 novembre 2010, par mail du directeur général, l'Université de Strasbourg a refusé à Over the Rainbow, association LGBTI (lesbienne, gay, bi, trans et intersexe) des campus et lycées d'Alsace, le droit de tenir une table de prévention contre le sida le 1er décembre, Journée internationale de lutte contre le sida.

Ce refus est justifié au motif qu'aucune intervention de spécialistes n'est prévue par cette même université. Nous devrions donc porter le poids de l'inaction de l'université en matière de santé publique.

Nous considérons qu'il est inadmissible que de jeunes étudiant-e-s LGBTI de l'université soient empêché-e-s de lutter contre le sida et les autres IST en distribuant préservatifs et documents de prévention rédigés par des médecins et associations de lutte.

Nous, membres de l'association Over the Rainbow, dénonçons le caractère clairement homophobe de ce refus et de cette censure sur des questions cruciales de santé publique, en l'occurrence le sida.

Nous avons donc pris la décision d'être, tout de même, présent-e-s le 1er décembre dans le hall du Patio de 12 h à 18 h pour tenir notre table de prévention. Nous appelons l'ensemble des personnes choquées à nous rejoindre pour protester contre cette interdiction à 12h30 devant le Patio le 1er décembre 2010.



Les membres de l'association Over the Rainbow, le 25 novembre 2010

http://www.otr67.org/html/frameset.html


20:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/11/2010

Sur Facebook, tes faux-amis sont les vrais amis de ton patron...

Dénigrer son entreprise sur Facebook peut justifier un licenciement

extrait :

"La direction de l'entreprise, prévenue par un salarié qui avait eu accès aux échanges en tant qu'« ami », avait décidé de licencier les trois salariés pour « faute grave », considérant leurs propos comme un « dénigrement de l'entreprise » et une « incitation à la rébellion ».

Le conseil des prud'hommes a fait valoir que « la page mentionnant les propos incriminés constitue un moyen de preuve licite du caractère bien-fondé du licenciement » et « pas une violation de la vie privée des salariés »." lavoixdunord.fr

 

[Les patrons ont besoins de vous sous certaines conditions]


Bill Hewlett (1913-2001) et David Packard (1912-1996), HP : ils ont libéré la créativité des salariés en leur accordant une confiance totale

Bill Hewlett (1913-2001) et David Packard (1912-1996), HP : ils ont libéré la créativité des salariés en leur accordant une confiance totale

Le garage est-il le paradis de l’innovation technologique ? Comme Apple trente ans plus tard, Hewlett-Packard (HP) est né dans la remise d’une villa californienne. Le premier fabricant d’ordinateurs au monde, dont le chiffre d’affaires a atteint 115 milliards de dollars en 2009, a vu le jour en 1938 à Palo Alto, chez le couple Packard. La salle à manger faisait alors office de bureau et le garage d’atelier.

Pêche et camping. En 1989, cette maison a été officiellement déclarée «lieu de naissance de la Silicon Valley». Car David Packard et William Hewlett ne se sont pas contentés d’y créer l’un des plus grands groupes de high-tech. Ils ont révolutionné le management et inspiré des milliers de fondateurs de start-up. Leur apport : considérer que ce sont les salariés, et non les produits, qui constituent la ressource la plus précieuse d’une entreprise.

Une approche désormais connue sous le nom de «The HP Way». Son origine, c’est l’amitié de deux étudiants en électronique à l’université de Stanford : Packard, le sportif charismatique et audacieux, et Hewlett, l’intellectuel dyslexique et inventif. Ils ont alors une passion commune pour la pêche et le camping. Lors d’un séjour dans le Colorado, en 1934, ils font un pacte : un jour, ils feront des affaires ensemble. Dès lors, ils réfléchissent à des produits pouvant intéresser les grands groupes. Cinq ans plus tard, ils décident de fabriquer des oscillateurs audio de précision.

 

piqué au tas sur Capital.fr

14:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/11/2010

Coefficient balistique : un pompier blessé par balle

Un sapeur-pompier blessé par balle à la Villeneuve

Un sapeur-pompier professionnel âgé de 24 ans a été blessé par balle, hier soir, dans le quartier de La Villeneuve à Grenoble alors qu’il éteignait un feu de voiture, avec plusieurs de ses collègues.

Alertés par des témoins vers 22?h?30 qu’un véhicule stationné devant le 170 galerie de l’Arlequin était en train de brûler, les sapeurs-pompiers du centre opérationnel d’incendie et de secours de l’Isère avaient aussitôt dépêché sur place leurs collègues du centre de secours de Saint-Martin-d’Hères “dans un contexte relativement calme, alors qu’aucune tension particulière ne semblait régner dans le quartier”, indiquait un secouriste, hier soir. Alors que les soldats du feu étaient en pleine intervention et qu’aucun incident notable n’était jusque-là survenu, l’un d’eux a subitement ressenti une vive douleur au bras et s’en est plaint auprès de l’un de ses supérieurs. C’est en y regardant de plus près que ce dernier s’est aperçu que le jeune homme avait été atteint d’un projectile au bras.

On ignore d’où le tireur a visé le secouriste

La victime n’a apparemment pas vu le tireur qui l’a visée et n’a pas plus distingué l’endroit d’où ce dernier a agi. Une équipe du SAMU 38 a alors été sollicitée et le blessé a pu être médicalisé sur place avant d’être transporté à l’hôpital Michallon de Grenoble-La Tronche. On ignorait, hier soir, le calibre de l’arme utilisée mais les blessures dont souffre le jeune homme semblaient heureusement superficielles, hier soir. Les policiers grenoblois (évidemment informés de ces faits d’une extrême gravité) se sont immédiatement rendus sur les lieux pour procéder aux constatations et ont ouvert une enquête afin d’identifier le tireur.

par Vanessa LAIME

piqué au tas sur le daubé - 13/11/2010

Grenoble : un pompier blessé par balle

Un pompier de 24 ans a été blessé par balle vendredi soir à Grenoble. Alors qu'il était en train d'éteindre un feu de voiture avec plusieurs autres soldats du feu, l'homme a été touché au bras. Immédiatement hospitalisé, il ne serait que «légèrement blessé», indique ce samedi matin la préfecture de l'Isère.

Les faits se sont déroulés vers 22h30 quand un coup de feu, dont on ignorait encore l'origine exacte, a «perforé le biceps» du jeune homme, selon la préfecture qui a confirmé une information du Dauphiné Libéré.

En outre, la voiture des policiers, qui accompagnent systématiquement les pompiers en intervention dans ce quartier sensible, a essuyé deux impacts de balles, respectivement «sur le capot et sur la plaque d'immatriculation».

Par d'interpellation

Secourus par ses collègues, le pompier blessé a été emmené à l'hôpital d'où il devait sortir samedi dans la matinée, son état de ayant été «jugé satisfaisant».

Aucune interpellation n'a eu lieu à la suite de cet incident, selon la direction départementale de la sécurité publique, qui notamment pour déterminer «le type d'armes utilisé». L'ambiance restait également «calme» dans le quartier.

L'agression a eu lieu dans le quartier de la Villeneuve, à l'endroit où des policiers avaient été visés lors d'émeutes consécutives à la mort d'un braqueur de casino en juillet.

piqué au tas sur leparisien.fr - 13/11/2010

09:46 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/09/2010

Maxime Gremetz agressé ? - Benjamin Lancar fait le buzz...

Maxime Gremetz agressé ?

Le député apparenté communiste de la Somme, Maxime Gremetz s'est écroulé au sol, mardi à la fin de la manifestation contre la réforme des retraites, place de la Nation, à Paris devant un barrage de CRS, d'après les informations d'Europe 1. Les versions divergent sur les causes de cette chute. Selon son collaborateur à l'Assemblée nationale, le député aurait été "agressé par les CRS", alors qu'il attendait un taxi pour se rendre à l'Assemblée. Des échauffourées avaient lieu, non loin de là, entre des jeunes, qui avaient formé une chaîne, et des CRS. La compagnie, souhaitant évacuer les manifestants, a foncé dans le tas, dans lequel se trouvait Maxime Gremetz qui a reçu plusieurs coups, à la tête, dans les tibias. Le Samu a souhaité emmener le député à l'hôpital qui a opté pour la médecine de l'Assemblée. Selon l'attachée de presse du PCF, le député picard a eu un "malaise". La police a affirmé qu'il n'y a pas eu de "contact physique", précisant, "nous avons demandé l'intervention des pompiers car la personne qui a chuté, sentait fortement l'alcool".

piqué au tas sur www.europe1.fr - 08/09/2010

poivrot.jpg

Lutte contre l'alccolisme sur la voie publique (photo piquée au JL avec camaraderie)

 

 

Benjamin Lancar fumé chahuté Place de la Nation

En ce jour de grève nationale, le président des Jeunes Populaires UMP s'est déplacé Place de la Nation. Résultat, il a été "insulté et menacé" selon ses propres termes.

La rentrée de Benjamin Lancar est mouvementée. Après avoir été réélu à la tête des "Jeunes Populaires", et après avoir promis qu'il allait s'attaquer à la "gauchosphère", le jeune conseiller régional UMP a vécu une nouvel évènement.

Sûrement pour voir de ses propres yeux, si les estimations du nombre de manifestants effectuées par la préfecture étaient les bonnes, il s'est déplacé à 17h place de la Nation. A cet endroit, le cortège se dispersait. Benjamin Lancar a participé à un débat avec Maxime Gremetz puis a voulu répondre aux questions de I-Télé. Mais tout ne s'est pas passé comme prévu.

Sur son site, il explique: "Au moment où le direct a commencé, et où je répondais à la première question du journaliste, j’ai été violemment pris à partie, insulté, sifflé et menacé physiquement, à tel point que le direct a été interrompu et qu’une équipe de la chaîne m’a raccompagné à la station de métro la plus proche pour garantir ma sécurité".

Bien sûr, Benjamin Lancar en profite pour tacler les manifestants. "Je dois dire qu’au moment où le Président de la République et l’ensemble de la majorité sont en permanence attaqués par une gauche moralisante et bien-pensante, au moment aussi où le Président de la République, le Premier Ministre et Eric WOERTH sont prêts au dialogue, notamment dans le domaine de la pénibilité, j’ai été horrifié par un tel degré de sectarisme et d’irrespect de la liberté d’expression de chacun".

piqué sur www.zigonet.com 08/09/2010

http://www.lexpress.fr/pictures/59/30332_le-president-sortant-des-jeunes-ump-benjamin-lancar-et-le-depute-um-david-douillet-le-27-juillet-2010-a-gujan-mestras.jpg

Benjy et son coach en relation publique

15:10 | Lien permanent | Commentaires (2) |

05/09/2010

A Colombes, quand Hortefeux passe, les braqueurs se régalent

Mercredi après-midi, alors que les abords du commissariat de Colombes dans les Hauts-de-Seine étaient ultra sécurisés pendant la visite du ministre de l’Intérieur, Brice Horetefeux, les truands s’en sont donnés à cœur joie dans d’autre zones de la ville, pourtant fort peu éloignées. Une bijouterie a ainsi été attaquée à main armée à peine à quelques centaines de mètres du lieu de visite du ministre Un peu plus tard, c’est une station-service sur la même commune qui était braquée, peut-être par la même équipe. Un concours de circonstances qui "met un coup" au discours sécuritaire du gouvernement.
ici le son !

piqué sur www.rtl.fr - 04/09/2010

18:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/09/2010

Miramas: ils attaquent un supermarché déguisés en gendarmes

Deux individus ont attaqué mardi peu après 6h un supermarché Intermarché déguisés en gendarmes, a-t-on appris de source policière. Les deux hommes encagoulés, gantés, munis d'un fusil à pompe et d'un fusil à canon scié, ont maîtrisé le gérant, avant de prendre la fuite en emportant près de 11.000 euros.

L'un était porteur d'un polo de la gendarmerie, l'autre d'un treillis noir barré de la mention "gendarmerie". Les deux hommes sont repartis à bord d'une Ford Escort banalisée, équipée d'un gyrophare. La brigade de répression du banditisme de la police judiciaire de Marseille est chargée de l'enquête. AP

piqué au tas sur tempsreel.nouvelobs.com - 01/09/2010

http://www.cinemovies.fr/images/data/photos/6995/le-gendarme-de-saint-tropez-1964-6995-711168841.jpg

 

10:03 | Lien permanent | Commentaires (0) |

31/08/2010

Alain Bauer contre les Chronophages

http://www.lefrelonvert.com/wp-content/uploads/2010/07/jason-and-the-argonauts.jpg

Les suppressions de postes se poursuivent dans les commissariats, au grand dam des syndicats. La Place Beauvau veut limiter le temps passé par les policiers aux “charges judiciaires”.

Le mécontentement monte dans les commissariats. Surveillance dans les quartiers et banlieues difficiles, lutte contre les cambriolages ou les violences domestiques… Le besoin de sécurité se fait croissant, tandis que les effectifs, eux, poursuivent un mouvement inverse. Sous l’influence de la Révision générale des politiques publiques et du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, qui conduit à la suppression de 10 000 postes entre 2004 et 2012 – dont 4 000 rien que cette année –, il ne restera plus que 100 000 policiers à terme pour effectuer l’ensemble des missions de sécurité sur le territoire.

Il faut “faire plus avec moins”, regrette Nicolas Comte, secrétaire général d’Unité police (premier syndicat des gardiens de la paix), pour qui cette politique pose “un problème de présence sur le terrain”. Et ce n’est pas la création de nouvelles “unités territoriales de quartiers” (Uteq), qui vont changer la donne. Ce déploiement, ou plutôt ce redéploiement, se fait à “effectifs constants”, déplore le responsable syndical.

Tâches chronophages

Au lieu de se polariser sur les effectifs de policiers, auxquels il faudrait ajouter quelque 98 000 gendarmes, le secrétaire général du syndicat Alliance, Jean-Claude Delage, appelle pour sa part à décharger les policiers de certaines tâches indues, comme le transfert ou la garde des détenus. Une option également retenue par Alain Bauer qui, dans son dernier rapport publié en avril dernier, intitulé Où sont les policiers et les gendarmes ?, appelait à limiter les charges judiciaires (audiences, escortes des détenus pour soins ou présentation, comparution, extraction, etc.), très chronophages. Selon le criminologue, ces tâches ont, en équivalent temps plein, augmenté de 4 % pour la police et de 16,8 % pour la gendarmerie entre 1998 et 2008.

Le ministère de l’Intérieur semble décidé à explorer cette piste, puisqu’il a mis en place plusieurs groupes de travail chargés de plancher sur la question.

Xavier Sidaner

piqué sur www.acteurspublics.com - 30/08/2010

 

15:44 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/08/2010

[Seul contre tous] ... Il s’attaque à huit gendarmes dans les locaux de la brigade

seul-contre-tous.jpg
la photo ne fait pas partie de l'article

Agression hors du commun à l’intérieur même des locaux de la brigade de gendarmerie de Fosses et sur des gendarmes! Un jeune homme de 19 ans, visiblement dans un état d’excitation incroyable, a insulté puis porté des coups aux huit hommes en uniforme qui se trouvaient là. La trentaine de gendarmes appelés en renfort pour permettre de ramener le calme a par la suite dû faire face à des jeunes du quartier.

Ces derniers ont profité de cette confusion pour tenter d’en découdre. Hier après-midi, le tribunal correctionnel de Pontoise a décidé de reporter l’examen de cette affaire au mois d’octobre. En attendant, l’homme a été incarcéré à la maison d’arrêt d’Osny.

Mis hors de lui par une rumeur infondée

Il est 18 h 50 mercredi quand le jeune homme, bien connu des autorités, se présente à l’accueil de la brigade locale. Une rumeur court, selon laquelle les gendarmes doivent venir l’interpeller chez lui. Son sang ne fait qu’un tour. Il se demande bien ce que les militaires ont à lui reprocher encore cette fois-ci… Dès qu’il arrive chez les gendarmes, ceux-ci lui indiquent clairement qu’ils n’ont nullement prévu d’aller le chercher, mais cela ne suffit pas à le rassurer et à le calmer. Le jeune homme ne veut rien savoir et commence à insulter les gendarmes. Il voit rouge quand ils décident de l’interpeller pour outrage.

Les menaces s’accompagnent de griffures et même de coups… Un gendarme est d’ailleurs mordu dans la bagarre. Le lieutenant, commandant de la brigade, malgré ses galons, n’est pas épargné. Au total, ce sont huit gendarmes qui prennent des coups. L’alerte est donnée et, rapidement, c’est une trentaine de collèges qui arrivent sur place en renfort. A l’extérieur des locaux, ils se retrouvent face à face avec quatre jeunes du Plateau, ce quartier sensible de Fosses où se trouve implantée la gendarmerie. Ceux-ci cherchent l’affrontement, mais sont rapidement dissuadés avant que le calme ne finisse par revenir. (DANIEL PESTEL)

piqué chez Le Parisien- 28/08/2010

10:12 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/08/2010

La police face au "justiciable mécontent"...

Voitures de policiers municipaux dégradées à Bordeaux

Le garage des véhicules de la police municipale a été visité. La mairie estime le préjudice de 8 000 à 10 000 euros.

Extrait:

À l'avant et à l'arrière

En tout 15 voitures, 10 motos, 32 VTT et 28 scooters ont chacun eu leurs deux pneus crevés au cours de la nuit. Un à l'avant et un à l'arrière, systématiquement pour les voitures. Difficile pour l'instant de retracer le scénario de ces dégradations en série.

piqué sur www.sudouest.fr - 23/08/2010

 

Les commissariats ne sont plus des sanctuaires

Extrait :

Les délinquants ne reculent devant rien ! Samedi, à l’aube, l’un d’eux n’a pas hésité à pénétrer dans un commissariat, en l’occurrence celui de Nanterre dans les Hauts-de-Seine, et à incendier une voiture qui y était stationnée après une saisie. Le feu a gagné deux autres véhicules, de police cette fois, un fourgon et une voiture. Tous ont été entièrement calcinés. L’intrus visait une voiture particulière. Elle pourrait avoir servi à des trafiquants de stupéfiants. D’où l’hypothèse de la police : le véhicule a été brûlé pour effacer toutes traces d’ADN ou de drogue. L’homme, encagoulé, n’a été repéré qu’au moment où il quittait les lieux. Il semble être passé sans difficulté par un portail électrique qui était défectueux depuis plusieurs semaines, selon le syndicat Unité Police. Une enquête administrative a été ouverte.

piqué sur www.francesoir.fr - 23/08/2010

20:17 | Lien permanent | Commentaires (0) |

04/08/2010

Pompiers violentés par la police et caricature de discours sécuritaire à Nice

Les événements survenus à Nice le 16 juillet 2010 n'ont guère intéressé les médias nationaux qui se sont centrés au même moment sur l'émeute du quartier La Villeneuve à Grenoble. Ils sont peut-être pourtant révélateurs du « laboratoire national de la sécurité » que cherche à réaliser à Nice le maire, Christian Estrosi, qui voudrait devenir ministre de l'Intérieur. En témoignent, par exemple, le couvre-feux pour les mineurs de moins de 13 ans décidé dès décembre 2009, de même que le récent plan d'équipement qui fera de Nice la ville la plus vidéosurveillée de France. En témoigne aussi sans doute une façon générale de gérer les problèmes sociaux et de pratiquer le « dialogue social ». Que s'est-il donc apparemment passé le 16 juillet ?

Lire la suite de cet article...

 


 


07:54 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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