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09/07/2010

Le terrorisme frappe à Bollène ! Un quinquagénaire récidiviste est maîtrisé à coup de taser...

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Un forcené menace de faire exploser un quartier

 

Après un différend familial, l'individu de 58 ans, retranché dans sa maison, menace de la faire exploser avec deux bouteilles de gaz.

Alertés à 12 h 45, les secours, gendarmerie et pompiers d’Ussel et de Bort-les-Orgues, ont sécurisé les alentours dans un périmètre de 100 m autour de la maison, en éloignant de chez eux les habitants d’une vingtaine de maisons.

Ils ont également demandé à EDF de couper le courant dans le quartier, « pour éviter tout risque d’étincelle qui pouvait s’avérer fatal », précise le sous-préfet d’Ussel, Wilfrid Pélissier, également sur les lieux. y_connait_pas_Raoul.jpg

Accompagnés d’un médecin, les gendarmes ont pu négocier avec l’homme retranché dans sa maison et réussir à le raisonner.

« L’individu a pu être maîtrisé, sans violence, à peine une heure après l’arrivée des secours et les riverains ont pu regagner leur maison, poursuit le sous-préfet. L’individu, qui était redevenu calme au moment de son interpellation, avait commencé à exécuter sa menace en ouvrant une des bouteilles ».

L’homme a été immédiatement évacué vers l’unité psychiatrique de l’hôpital d’Ussel. Il venait juste de sortir d’un séjour dans un autre établissement psychiatrique.

L’individu avait déjà fait parler de lui il y a un mois et demi à Bort-les-Orgues : il avait piqué un coup de colère à la Poste, apparemment pour une banale histoire de colis, en donnant un coup de massue sur le guichet et causant une belle frayeur à l’employée.

Un coup de folie qui reste toujours inexpliqué. « L’homme a des problèmes personnels ; en grande souffrance psychiatrique, il a du mal à gérer son raisonnement », d’après Wilfrid Pélissier.

Pour connaître le déroulement du drame d’hier et ses causes, une enquête a été ouverte par la gendarmerie.

Christine Moutte et  Maxime Terracol

Retrouver l'intégralité de l'article ce vednredi [sic] dans votre journal.

piqué sur www.lamontagne.fr - 09/07/2010

 

 

Un forcené récidiviste menaçait de tout faire sauter

 

Un homme d'une cinquantaine d'années s'était retranché chez lui hier après-midi, route de Mondragon, à Bollène. Il menaçait de tout faire sauter avec deux bouteilles de gaz. Après près de cinq heures de vaines négociations, les gendarmes ont maîtrisé le forcené, vers 20h30.

C'est l'ex-femme de ce quinquagénaire qui avait alerté les gendarmes, aux environs de 15 heures. Dès 15h30, un important dispositif de bouclage du quartier a alors été mis en place par les forces de gendarmerie, aidées par la police municipale. La route départementale qui relie Bollène à Mondragon a été fermée.traitement_psychiatrique.jpg

Les trois ou quatre maisons alentours ont été évacuées par mesure de précaution. Des agents de GRDF sont venus couper le réseau d'alimentation au gaz de la ville du secteur et purger les canalisations.

Dès 16h30, une première négociation a été tentée par téléphone. En vain. Le Bollénois a aussitôt raccroché. Deux négociateurs de crise venus des Bouches-du-Rhône ont ensuite essayé de raisonner le quinquagénaire. Sans succès. Le beau-frère du Bollénois retranché, n'a pas eu plus de réussite.

L'assaut a alors été décidé, les gendarmes ayant pu vérifier avec leurs jumelles, que l'homme n'avait aucune arme, ni bouteilles de gaz, près de lui.

Les gendarmes l'ont maîtrisé avec leur taser

Entrés par une fenêtre, les militaires ont dû se servir de leur taser, une arme qui envoie des décharges électriques, car l'homme réagissait violemment à la vue des forces de l'ordre. Immobilisé mais toujours très agité, il a dû être ensuite endormi par un médecin du Smur. En à peine cinq minutes, il a été maîtrisé.

Le Bollénois, âgé de 58 ans, serait en grande détresse psychologique. Le 4 avril 2008, il avait déjà menacé de faire sauter sa maison. Les militaires avaient réussi à le maîtriser également par la force. Il avait ensuite été pris en charge dans un établissement spécialisé.

Le quinquagénaire a été transporté hier à l'hôpital de Montfavet. En tout, 18 gendarmes ont été mobilisés, ainsi qu'une dizaine de pompiers. L'alimentation au gaz a pu être rétablie en fin de soirée.

piqué sur www.ledauphine.com - 08/07/2010

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20:01 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/06/2010

Football - Franck Ribéri, Raymond Domenech, le Spectacle et l’effacement des limites du moi et du monde...

 

Le spectacle, qui est l’effacement des limites du moi et du monde par l’écrasement du moi qu’assiège la présence-absence du monde, est également l’effacement des limites du vrai et du faux par le refoulement de toute vérité vécue sous la présence réelle de la fausseté qu’assure l’organisation de l’apparence. Celui qui subit passivement son sort quotidiennement étranger est donc poussé vers une folie qui réagit illusoirement à ce sort, en recourant à des techniques magiques. La reconnaissance et la consommation des marchandises sont au centre de cette pseudo-réponse à une communication sans réponse. Le besoin d’imitation qu’éprouve le consommateur est précisément le besoin infantile, conditionné par tous les aspects de sa dépossession fondamentale. Selon les termes que Gabel applique à un niveau pathologique tout autre, «le besoin anormal de représentation compense ici un sentiment torturant d’être en marge de l’existence»

 


Guy Debord, La Société du spectacle, Thèse n° 217

18:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/06/2010

CAMERONE II - Bigeard est mort - il n'a pas supporté la seconde défaite de la France face au Mexique ?

DOMENECH M'A TUER ?

 

Le général Marcel Bigeard s'est éteint ce matin, à son domicile de Toul, vient d'annoncer son épouse. Il avait 94 ans.


L'ancien combattant, grande figure de la Seconde Guerre mondiale et des conflits d'Indochine et d'Algérie, avait déjà été soigné plusieurs jours en mars et en mai au centre hospitalier universitaire de Nancy.

Employé de banque à 14 ans

Né le 14 février 1916 à Toul (Meurthe-et-Moselle), il fut d'abord employé de banque à la Société générale avant de combattre dans l'armée lors de la défaite de juin 1940. Blessé puis fait prisonnier, il s'était évadé avant de rejoindre les Forces françaises libres en Afrique.

Il est surtout connu pour son action lors de la bataille d'Alger en 1957, lorsque les parachutistes qu'il commandait avaient repris le contrôle de la ville aux indépendantistes. Les opposants au conflit avaient alors dénoncé des actes de torture et des exécutions sommaires.

Il fut dans les années 1970 secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Défense dans le gouvernement Chirac, sous Valéry Giscard d'Estaing, puis député de la Meurthe-et-Moselle.

Piqué au tas sur surlering.com - 18/06/2010

 

14:55 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/06/2010

Groupe contre l'horreur olympique et sportive

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Prochaine émission jeudi 17 juin en direct de 18h à 19h.


Avec le
Groupe contre l'horreur olympique et sportive, on s'attaque à la Coupe du monde de football.

À écouter sur
Radio 103 [102.3 FM] à Périgueux, ou en ligne ici : http://radio.radioperigueux103.org:8000/radioper.ogg.m3u

piqué au tas chez :

GrouCHOS
Groupe Contre l’Horreur Olympique et Sportive

 

Le tract ci-dessous est daté. Son contexte est le large mouvement d'occupation qui a caractérisé la révolte des mois de mai-juin 1968 en France. Il est connu depuis longtemps à travers le livre de René Viénet (Enragés et situationnistes dans le mouvement des occupations) qui l'avait publié dans ses documents annexes.

Bien que daté, il n'en permet pas moins de considérer (avec le recul) ce qu'est devenu le football et c'est bien pourquoi nous l'éditons ici.

On ne peut plus dire comme à la fin des années soixante que le foot-ball est « populaire » comme par constitution génétique. D'une part parce que cet adjectif n'a plus automatiquement une signification politique : il est désormais synonyme d'industrie « culturelle », de consommation de spectacles par de larges masses manipulées qui engloutissent les individus. Comme pour l'éducation du même nom, le sens de l'adjectif s'est perdu à la faveur de la coagulation du cours de l'histoire. De nos jours, si l'on tient à ce vocabulaire, il faudrait surtout affirmer que c'est la bêtise qui est devenue populaire à travers le foot-ball .

D'autre part, avec mai 1968, il devenait clair que le foot-ball est une composante du pouvoir spectaculaire. Les situationnistes avaient pourtant anticipé en analysant, au cours de ces mêmes années 1960, ce phénomène d'aliénation dans les loisirs. La fausse conscience voudrait que ce soit le « peuple » qui s'exprime dans ces moments de liesse, de « ferveur populaire ». C'est plutôt la populace, cette masse informe, qui doit être distinguée du peuple. Le peuple en arme des journées révolutionnaires de 1789, lui, avait des objectifs qui correspondaient à ses intérêts.

Enfin le foot-ball est pris dans le développement de cette société : son essence, sa nature n'est pas fixe et donnée une fois pour toute. Et si l'on tient à le caractériser, il vaudrait mieux dire de lui qu'il est « bourgeois » : la hiérarchie (le coach), la sélection (l'élite), la compétition (la victoire, le gagnant), les classements (le règne de la valeur), la vedette (le héros), etc.

Malgré tout, ce tract témoigne d'une négativité au sein de l'institution sportive qu'on ne peut plus entendre à la faveur d'une coupe du monde où la « peste émotionnelle »(Wilhem Reich) s'empare de tout un chacun. C'est aussi pourquoi nous l'éditons : que mille pratiques négatives naissent au coeur du foot-ball !


foot aux footballeurs Footballeurs appartenant à divers clubs de la région  parisienne, nous avons décidé d’occuper aujourd’hui le siège  de la Fédération française de Football. Comme les ouvriers  occupent leurs usines. Comme les étudiants occupent leurs  Facultés.

Pourquoi ?

Pour rendre aux 600.000 footballeurs français et à  leurs millions d’amis ce qui leur appartient : le  football dont les pontifes de la Fédération les ont  expropriés pour servir leurs intérêts égoïstes de  profiteurs du sport.

Aux termes de l’article I des Statuts de la Fédération  (association sans buts lucratifs selon la loi), les pontifes de la  Fédération s’engageaient à travailler au « développement  du football ». Nous les accusons d’avoir travaillé contre le  football et d’avoir accéléré sa dégradation en le soumettant  à la tutelle d’un gouvernement naturellement hostile au  sport populaire par essence.

1. Ils ont accepté de limiter à huit mois la  saison de football et d’interdire sa pratique au  moment le plus favorable de l’année, en tolérant : la  fermeture des stades, le refus des billets collectifs  pour les déplacements, et le refus des garanties  d’assurances-accidents durant la période «interdite».

2. Ils n’ont rien fait pour empêcher la suppression de nombreux terrains de football et pour exiger la création de nouveaux. Ce qui place des centaines de milliers de jeunes dans l’impossibilité de pratiquer leur sport. Ils n’ont rien fait non plus pour permettre aux scolaires de pratiquer le football en salle.

3. Ils viennent de créer la licence B, qui en interdisant pratiquement les changements de clubs (sauf au profit des grands clubs), constitue une atteinte intolérable à la liberté des joueurs et aux intérêts des petits clubs.

4. Par la voix de Dugauguez, ils ont insulté tous les footballeurs français dans leurs aptitudes physiques, techniques et intellectuelles.

5. Ils bafouent la dignité humaine des meilleurs footballeurs d’entre nous, les professionnels, en maintenant le contrat esclavagiste dénoncé par Kopa et dont l’illégalité a été reconnue, il y a un an, par Sadoul, le président du Groupement des dirigeants.

6. Ils concentrent sans vergogne aux mains d’une infime minorité les substantiels profits que nous leur procurons par nos cotisations et par les recettes sur lesquelles ils prélèvent des pourcentages quand ils ne se les approprient pas intégralement. Chiarisoli, président de la Fédération, Sadoul, président du Groupement, dissimulent des appointements illégaux sous des chapitres budgétaires qui échappent au contrôle des sportifs. Boulogne, chef de la maffia des entraîneurs, réserve à ses amis les postes les mieux rétribués (1 million par mois et plus). Dugauguez, qui affirmait être directeur à plein temps de l’équipe de France (600.000 francs par mois) a conservé ses postes de directeur commercial des Drapperies sedanaises et d’entraîneur de Sedan. Et le bouquet de ce feu d’artifice est tiré par Pierre delaunay qui doit son poste de secrétaire général de la Fédération à l’hérédité (comme un vulgaire Louis XVI), car il a été nommé au titre de fils de son père, titulaire précédent de la fonction !

C’est pour mettre fin à ces incroyables pratiques que nous occupons la propriété des 600.000 footballeurs français, qui était devenue le bastion des ennemis et des exploiteurs du football.

Maintenant, à vous de jouer, footballeurs, entraîneurs, dirigeants de petits clubs, amis innombrables et passionnés du football, étudiants, ouvriers, pour conserver la propriété de votre sport, en venant nous rejoindre pour :
Exiger la suppression
de la limitation arbitraire de la saison de football,
de la licence B,
du contrat esclavagiste des joueurs professionnels ;
Exiger la destitution immédiate (par voie de référendum des 600.000 footballeurs, contrôlé par des footballeurs)
des profiteurs du football,
et des insulteurs de footballeurs ;
Libérer le football de la tutelle de l’argent des pseudo-mécènes incompétents qui sont à l’origine du pourrissement du football. En exigeant de l’État les subventions qu’il accorde à tous les autres sports et que les pontifes de la Fédération n’ont jamais réclamées.

Pour que le football reste votre propriété, nous vous appelons à vous rendre sans délai devant le siège de la Fédération, redevenu votre maison, 60 avenue d’Iéna à Paris.

Tous unis nous ferons à nouveau du football ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être : le sport de la joie, le sport du monde de demain que tous les travailleurs ont commencé à construire.

Tous, 60 avenue d’Iéna !

Le Comité d’action des Footballeurs

16:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |

09/06/2010

Le travail tue, les loisirs aussi...

Un gendarme du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) s'est tué mardi dans le massif du Mont-Blanc, en Haute-Savoie, lors d'un entraînement. Selon Europe 1, qui révèle l'information, le militaire de 32 ans a dévissé dans la phase finale de l’ascension du sommet qui culmine 4122 mètres, dans le couloir Whimper.

Piqué sur Le Parisien - 08/06/2010

 

L'accident est rarissime : un homme de 25 ans s'est tué en sautant à l'élastique, lundi soir, à Fréjus dans le parc d'attractions et de loisirs de "Luna Park". Le manège venait d'être homologué et la victime n'est autre que la personne qui devait gérer cette attraction. Selon les premières constatations effectuées par les policiers du commissariat de Fréjus, l'élastique n'aurait pas cédé. Le jeune homme pourrait avoir mal attaché la longe de sécurité ou avoir commis une erreur en passant son harnais.

Piqué sur RTL info - 08/06/2010

 

Un grave accident du travail s'est produit ce mardi 8 juin, vers 14h40, rue Jules Guesde, à Neuville-sur-Escaut. Un Bouchinois âgé de 43 ans, employé d'une entreprise spécialisée dans les espaces verts, s'est retrouvé coincé, pour une raison encore inexpliquée, sous une benne attachée à un tracteur.

Piqué chez L'Observateur - 08/06/2010

 

L'Observateur observe les observateurs observant

10:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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