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14/10/2010

Article 11 en kiosque le 13/11/2010




18:33 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/10/2010

Strasbourg - Jeudi 21/10/2010 au Molodoï : Concert de Soutien aux inculpés du contre sommet de l'OTAN

 

18:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur, approché par près de 400 manifestants

Près de 400 manifestants ont débordé les cordons de sécurité en fin de matinée pour être stoppés à proximité du cinéma où se tenait le congrès, en présence de Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur, venu inaugurer le nouveau centre de secours de Meymac.

Réunis sur la place de l'hôtel de ville de Meymac, près de 400 manifestants ont débordé les cordons de sécurité pour être stoppés, à proximité du cinéma où se tenait le congrès, par une centaine de gendarmes mobiles.

« On va essayer de s'approcher du cinéma pour protester contre toutes les mesures du gouvernement, le discours de Sarkozy à Grenoble et la circulaire d'Hortefeux pour stigmatiser les Roms », a expliqué Erwin Bliesenick, le président de la section de Tulle de la Ligue des droits de l'homme, au départ de la manifestation, dans le centre de Meymac, vers 10 h 45. À l'appel d'une vingtaine de partis de gauche, associations et syndicats, elle a grossi petit à petit, avec des élus de gauche ceints de leur écharpe tricolore et pas mal de jeunes. La proximité de Tarnac doit également avoir joué dans la mobilisation.

Encouragés par leur nombre, les manifestants ont vite submergé le premier, puis le deuxième cordon de sécurité constitué par les gendarmes corréziens. Portant des banderoles sur lesquelles on pouvait lire « Si t'as oublié Vichy, pas nous » ou « Hortefeux au lac », le grouillant et bruyant cortège s'est approché du cinéma Le Soubise, alors que le ministre arrivait. Il a fallu l'intervention tonitruante de sept fourgons de gendarmes mobiles pour contenir la manifestation.

Dans la bousculade qui a suivi, quatre manifestants ont été interpellés, dont le conseiller régional écologiste Marc Horvat. Ils étaient rapidement relâchés alors qu'un sit-in était organisé jusqu'à la sortie du ministre. La manifestation s'est déroulée sans violence et ne s'est pas poursuivie lors de l'inauguration du centre de secours.

Après le départ de Brice Hortefeux, le préfet a tenu « à condamner fermement cette manifestation qui a dépassé le périmètre autorisé et qui aurait pu gâcher le congrès des pompiers. Nous avions affaire à des individus organisés et désireux d'en découdre », a-t-il estimé.

piqué sur La Montagne.fr - 09/10/2010

 

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07/10/2010

Action Taupe : schottern !


11:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/08/2010

Strasbourg - Vélorution du 25 septembre 2010

 

Les anti-rallye dénoncent le « non-sens » de l'épreuve

 

L'étape française du championnat du monde de rallye automobile qui se déroulera en Alsace du 1er au 3 octobre prochain suscite la polémique, deux mois avant de démarrer : une vingtaine d'associations en Alsace se mobilisent pour dénoncer l'« anachronisme » de cette épreuve sportive.

 

http://www.velorution.org/images/velorution.org.png

 

« Ce rallye n'a sa place ni en Alsace, ni ailleurs », concluent la vingtaine d'associations, signataires d'un manifeste intitulé « Ras le rallye », qui doit prendre son départ depuis la place Kléber à Strasbourg, puis traverser le vignoble et le massif vosgien.  « C'est un non-sens » du point des « valeurs » qu'il véhicule, a expliqué hier matin Alain Jund (Verts) - pour qui le sextuple champion du monde Sébastien Loeb est « un évadé fiscal », membre du collectif, composé d'une vingtaine d'associations d'horizons divers (allant de la Ligue contre la violence routière, le Comité d'action deux-roues Mulhouse, Strasbourg et Colmar, l'Association des usagers des transports publics de Strasbourg (Astus), le collectif pour la réappropriation de l'espace public (CREP), Piétons 67, des associations de quartier, les Verts, Greenpeace, ou encore le Centre antibruit du Bas-Rhin).  « C'est une incitation au gaspillage des ressources naturelles » et c'est « légitimer les pollutions atmosphériques et les gaz à effet de serre », considèrent les opposants au rallye - pour qui, « ce choix n'est pas responsable à l'heure des grands enjeux énergétiques et climatiques ».

 

« Apologie de la vitesse, conduites à risques »

Outre les « dégradations pour la faune et flore dans les zones protégées », « les nuisances en terme de bruit ou de circulation », les membres du collectif pointent aussi du doigt « l'apologie de la vitesse » et des « conduites à risques » - alors que c'est l'« une des principales source d'accidents », relève Gilles Huguet. Pour le président de la Ligue contre le violence routière, il est « inconcevable » de faire passer des bolides à pleine puissance sur « des tracés où s'applique le code de la route », voire « dans des zones piétonnes de Strasbourg ou de Haguenau ».  Ce rallye est une « démarche contraire aux objectifs environnementaux », considère François Giordani. Pour le président de l'Astus, « le schéma des transports collectifs n'est pas suffisant (...) et cette convention qui lie pour trois ans la région et le rallye » représente une dépense annuelle (région, Départements 67 et 68, Cus, Agglomération de Mulhouse et Ville de Haguenau) de quelque « 1,4 millions d'euros (sur les 2,4 du budget total) ». Et ce, d'après le collectif, « sans compter les frais indirects (nettoyage, voirie) ».

Philippe Dossmann

Le collectif appelle à un rassemblement à vélo (vélorution) contre le rallye, le samedi 25 septembre à 14 h 30, place du Wacken, devant le siège de la Région.

DNA - article du 30/08/2010

 

14:46 | Lien permanent | Commentaires (2) |

28/06/2010

G20 Toronto - Les gens d'abord - 2 manifestants arrêtés pour collage d'affiches.

On a beaucoup montré les voitures de police en feu, la casse et la répression au G20 à Toronto. Ceci dit, ce n'est qu'une partie de la réalité. Des gens du CMAQ étaient sur les lieux et ont tenté de porter un autre regard. Voici une vidéo réalisée par un médiactiviste de Québec. Comme il le dit lui-même «mon vidéo-reportage n'est pas représentatif de toute la marche», il a essayé de montrer ce qu'il considère être «des actions colorées et intéressantes». Son film s'arrête vers 16h30, soit avant que le gros de la répression ne se déchaîne contre tout ce beau monde.

Piqué chez Voix de faits - Source: http://www.cmaq.net/fr/node/41993

 

Deux militants de la ville de London, en Ontario, ont été arrêtés après avoir coller des d'affiches du G20 sur des boîtes aux lettres appartenant au gouvernement et au service de l'équipement hydraulique. D. M., 25 ans, et A. C., 19 ans, ont été accusé de sept chefs d'accusation pour collage d'affiches avec slogans hostiles au G 20. Le dommages aux boîtes aux lettres a été estimé à 700 $, bien que les militants précisent que la colle utilisée est respectueuse de l'environnement.

piqué au tas chez theglobeandmail.com - 28/06/2010

 

17:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/06/2010

G20 Toronto Riot Porn - "Manifestation" - "heurts" - " Voiture qui brûle" et arrestations arbitraires...

Faut avouer que c'est quand même moins spectaculaire qu'un hôtel en flamme...

 

 

Manifestation d'opposants au G20: heurts et voiture incendiée à Toronto

 

 

Manifestation d'opposants au G20: heurts et voiture incendiée à Toronto

Des heurts entre policiers et militants radicaux ont éclaté samedi à Toronto en marge de la manifestation des opposants au G20, et une voiture de police a été incendiée, a constaté un journaliste de l'AFP.

Des heurts entre policiers et militants radicaux ont éclaté samedi à Toronto en marge de la manifestation des opposants au G20, et une voiture de police a été incendiée, a constaté un journaliste de l'AFP.

piqué au tas chez Le Point - 26/06/2010
Burn_M.FM_Burn.jpg

 

World Summit

G20 Chaos

In Pictures: Protesters torch cruisers, smash windows, clash with police.

 

Face off

In Pictures: Tensions high as raucous crowds march through Toronto on Friday.

 

Peut-être est-ce trop demander aux médias de faire sens d'une mobilisation aussi large que celle contre le Sommet du G20 à Toronto. Ainsi, le reportage de l'envoyé spécial de La Presse ne comprend rien à ce qui se passe et ne voit que du chaos dans les rues (mais il a ramené un beau vidéo de riot porn!). Comment a-t-il pu passer à côté de l'information de base? Mystère..

La journée d'aujourd'hui a commencé très tôt pour certain-e-s militant-e-s à Toronto. Comme nous le rapportions en début d'après-midi, entre 10 et 14 montréalais et une demi-douzaine de torontois, des organisateurs clefs de la mobilisation, ont été arrêtés au petit matin et accusés de «complot pour commettre un méfait». Comme si ce n'était pas suffisant, un organisateur en route pour une conférence de presse de protestation a lui aussi été arrêté. Quatre de ces personnes sont encore en prison, il y aura comparution lundi.

Ensuite, une grande manifestation unitaire ouvrait la journée de mobilisation. Selon les différents sites de médias alternatifs, on parle d'environ 10 000 personnes. Par la suite, comme c'était prévu au programme, un large contingent anticapitaliste [et pas seulement un black bloc comme l'indique cette photo] a continué la marche pour une convergence intitulée «Get Off The Fence» organisée par le Southern Ontario Anarchist Resistance (SOAR, cliquez pour comprendre le jeu de mot...).

C'est cette seconde convergence, qui voulait faire résonner la résistance au sens fort (extrait du communiqué: «Cette action sera militante et confrontationnelle, nous cherchons à humilier l'appareil de sécurité et faire regretter aux élites de Toronto d'avoir laissé le G20 se tenir ici»), qui a mené les attaques contre les symboles du capitalisme mondialisé (Starbuck, banques, etc.). La rumeur sur Twitter veut que les flics aient abandonnés de vieille autopatrouilles dans les rues comme leure. Que ce soit vrai ou pas, il reste qu'au moins deux d'entres elles [dont une qui était abandonnée dans la rue depuis plus de 2 heures!] ont brûlées. Tous le quartier des affaires a complètement été bloqué. Même le transport en commun ne fonctionne plus (et ne sera rétabli que demain matin).

À l'heure où nous écrivons ces lignes, la police aurait procédé à 130 arrestations [mais on rapportait en début de soirée samedi des descentes dans des appartements privés, donc ce chiffre pourrait s'alourdir]. Malgré le fait que les manifestant-e-s aient respecté les différentes zones désignées et n'aient pas mélangés casse et sit-in, il semble que la police ait envahi toutes les zones désignées pour les manifestations pacifiques... Tout en étant bien incapable de mettre fin aux actions de la convergence «Get Off the Fence».

Un street party de solidarité est appelé devant le centre de détention dès minuit. Plus de détails demain. En attendant, lâchez vos tévé si vous voulez des infos valables et ploguez-vous sur http://2010.mediacoop.ca/

Vidéos pris sur le site Torontoist qui fait une couverture live du G20 (et y'a vraiment pas juste de la riot porn!)

piqué au tas chez Voix de faits - 27/06/2010

 

Police have arrested an estimated 100 peaceful protesters

Interview with Ben Powless

» Download file 'powless-interview.mp3' (4MB)


http://toronto.mediacoop.ca/sites/mediacoop.ca/files2/mc/imagecache/bigimg/IMG_7630.jpg


Protesters trapped in front of Novatel by police. Photo: Activestills

Mohawk activist Ben Powless
Mohawk activist Ben Powless

Mohawk activist Ben Powless describes the scene at the Novatel Hotel at 1am on Saturday night.

An estimated 150 peaceful protesters have been arrested (they were given no option to leave).

The remaining 50 peaceful protesters are trapped by the police in front of the Hotel, where workers are on strike for basic benefits.

Read more about the Novatel strike here.

 

00:50 | Lien permanent | Commentaires (0) |

25/06/2010

Toronto G8-G20 : une loi qui augmente les pouvoirs des policiers - décision sur l'utilisation des canons à sons

 

Une loi secrète pour accroître le pouvoir policier

 

Le gouvernement libéral de l'Ontario défend sa décision d'avoir adopté en secret une loi qui accroît les pouvoirs des policiers de procéder à des arrestations durant les sommets du G8 et du G20.

Les détracteurs de la mesure affirment toutefois que l'Ontario ressemble maintenant à une «dictature de bananes».

Le ministre de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels, Rick Bartolucci, a expliqué vendredi que la réglementation permet aux policiers d'interpeller toute personne qui s'approche à moins de cinq mètres des clôtures de sécurité entourant le site du sommet du G20 à Toronto.

Les contrevenants pourront ensuite être arrêtés s'ils ne sont pas en mesure de s'identifier.

Il a précisé que c'est la même vieille loi, datant de 1939, qui permet aux policiers de fouiller des personnes qui se présentent à la cour et qu'on vient tout simplement d'étendre au périmètre de sécurité du G20 pour une semaine. Les policiers peuvent exiger une pièce d'identité des personnes se trouvant près de clôtures de sécurité et toute personne qui refuse s'expose à deux mois de prison et à une amende pouvant atteindre 500 $.

Les nouvelles règles ont été adoptées le 2 juin par un comité du cabinet provincial. Leur existence n'a été révélée que lors de l'arrestation d'un homme de 31 ans.

«Il n'y a rien eu de secret, s'est défendu le ministre. Le procédé normalement appliqué aux règles a été respecté.»

Il estime aussi qu'il revient à la police d'expliquer pourquoi les nouvelles règles n'ont pas été rendues publiques.

M. Bartolucci a beau insister pour dire que des mises à jour semblable sans débat au Parlement sont routinières, l'opposition fulmine.

«Les lois secrètes qui mènent à l'arrestation et à la détention des gens, comme celle-ci, sont les caractéristiques d'une dictature de bananes», a dit le député néo-démocrate Peter Kormos.

L'Association canadienne des libertés civiles estime pour sa part que les nouvelles règles sont dangereuses. Octroyer plus de pouvoirs aux policiers pour le sommet du G20 est une utilisation «inappropriée» d'une loi qui vise à protéger les édifices publics, dit l'organisme.

«Ça a été fait en secret, a déclaré la porte-parole Nathalie Des Rosiers. Ça n'a pas été fait d'une manière qui aurait permis une contestation devant les tribunaux.»

Le chef de police Bill Blair, qui a réclamé la nouvelle loi, insiste pour dire que son service n'a pas obtenu de nouveaux pouvoirs radicaux, ajoutant que tout ce que veut la police est d'avoir l'autorité indiscutable de maintenir un périmètre de sécurité le long des clôtures de la zone interdite.

«Nous ne voulons pas nous trouver dans une situation, et nous ne demandons pas, des pouvoirs extraordinaires pour arrêter nos citoyens», a dit M. Blair.

Un groupe d'opposants a été créé vendredi sur le site Facebook pour condamner la réglementation, la qualifiant d'atteinte sérieuse aux droits et libertés.

La réglementation est entrée en vigueur lundi et le demeurera jusqu'à lundi prochain, lorsque le sommet du G20 prendra fin à Toronto. Keith Leslie

 

piqué au tas chez La Presse Canadienne - Toronto - 25/06/2010


Canons à son trop forts aux G8-G20

Un tribunal canadien a ordonné aux policiers assurant la sécurité des sommets du G8 et du G20 de ne se servir de leurs quatre canons à son, utilisés notamment contre les manifestants, qu'en réduisant leur puissance. La Cour supérieure de l'Ontario a ainsi donné seulement en partie raison à l'Association canadienne des libertés civiles qui cherchait à obtenir une injonction interdisant totalement le recours à ces engins qu'elle considère comme des armes dangereuses.

Les engins appelés LRAD (Long Range Acoustic Devices) peuvent émettre des sons de 150 décibels capables d'atteindre une personne à deux cents mètres. Ils sont audibles à plusieurs kilomètres. La police, pour qui les canons à son sont à la fois un outil anti-émeute et un moyen de communication, ne pourra donc les utiliser qu'en réduisant le volume au maximum, pour diffuser des messages adressés aux manifestants.

Le juge David Brown a ordonné à la police de "s'abstenir d'utiliser la fonction Alerte" des canons à son. Ce mode de fonctionnement consiste à émettre un son strident de grande puissance pouvant endommager l'ouïe de la personne visée. Devant la cour, le président de l'organisation syndicale du Congrès du travail du Canada, Ken Georgetti, également opposé à l'usage des canons à son, a regretté leur présence dans les rues de Toronto, y compris s'ils ne sont pas utilisés, en affirmant qu'elle dissuadait de manifester des personnes ayant le droit légal de le faire.

piqué au tas chez Le Figaro - 25/06/2010

 

Le pouvoir policier accru

 

Les policiers sont prêts à faire face aux manifestants.

Photo: AFP/Jemal Countess/Getty Images

Les policiers sont prêts à faire face aux manifestants.

Le 2 juin dernier, le gouvernement ontarien a adopté une loi secrète qui augmente le pouvoir policier durant les sommets du G8 et du G20. Des critiques comparent cette loi à la Loi sur les mesures de guerre.

Ainsi, la réglementation permet aux policiers d'appréhender toute personne qui s'approche à moins de cinq mètres des clôtures de sécurité entourant le site du sommet à Toronto.

Les policiers peuvent également exiger une pièce d'identité des personnes se trouvant près de clôtures de sécurité. Toute personne qui refuse de s'identifier s'expose à deux mois de prison et à une amende pouvant atteindre 500 $.

Une porte-parole du ministère de la Sécurité communautaire de l'Ontario affirme que la Loi ontarienne sur la protection des biens publics existe depuis 1939 et qu'elle a tout simplement été étendue au périmètre de sécurité du G20 pour une semaine.

La loi en question donne aux policiers le pouvoir de demander aux gens de s'identifier et de fouiller n'importe qui.

L'utilisation du canon sonore permise

Par ailleurs, la Police provinciale de l'Ontario (PPO) modifie ses règles d'utilisation du canon sonore durant les manifestations du G20.

Elle se plie ainsi à une ordonnance de la Cour supérieure, qui vient de statuer que la fonction alerte de ces porte-voix doit être utilisée de façon limitée et à une distance d'au moins 75 m des manifestants pour protéger l'ouïe des personnes.

Le juge rejette toutefois l'argument de l'Association canadienne des libertés civiles selon lequel les canons sonores violent la liberté d'expression des manifestants. Ainsi, leur utilisation sera permise.

Le canon sonore émet un son strident qui aide les policiers à disperser les manifestants.

Des groupes de défense des droits civils demandaient une injonction pour interdire son utilisation.

Un policier tient le canon sonore LRAD-X 100 au cours d'un exercice de sécurité et de contrôle des foules tenu à Toronto le 3 juin dernier, en prévision du sommet du G20.

Photo: La Presse Canadienne /Frank Gunn

Un policier tient le canon sonore LRAD-X 100 au cours d'un exercice de sécurité et de contrôle des foules tenu à Toronto le 3 juin dernier, en prévision du sommet du G20.

piqué au tas chez www.radio-canada.ca - 25/06/2010

21:18 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/06/2010

Fribourg manifestation «Justice pour tous - contre les violences policières» - Demo in Freiburg

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photo Indymédia.ch/fr

Manifestation de soutien mouvementée à FribourgManifestation de soutien mouvementée à Fribourg
Une manifestation du comité «Justice pour tous - contre les violences policières» a dégénéré samedi à Fribourg.
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Commencée pacifiquement comme annoncé par les organisateurs, la manifestation a réuni une centaine de personnes samedi. Elle a dérapé devant la prison centrale, en basse-ville de Fribourg.



«La violence est partie d'un coup», a dit le porte-parole de la police Benoît Dumas devant la presse. Les organisateurs de la manifestation n'ont pas pu tenir les discours prévus devant la prison.

Fusées de détresse

L'importance et la violence des moyens utilisés par un groupe de manifestants a étonné la police fribourgeoise. Une centaine d'engins ont été tirés par les manifestants, dont des fumigènes classiques et des fusées de détresse utilisées dans la navigation. Ces derniers engins sont particulièrment dangereux, a indiqué le préfet de la Sarine Carl-Alex Ridoré.

Les manifestants se sont symboliquement rassemblés devant la prison centrale en signe de soutien envers les deux jeunes Français fortement soupçonnés d'avoir volé des voitures à Lyss (BE) en avril dernier. La course-poursuite avec les policiers s'était soldée par une fusillade sur la A1, qui avait coûté la vie à un des présumés voleurs.

Balles en caoutchouc

Il n'y a jamais eu d'affrontements directs entre manifestants et policiers, ont précisé les forces de l'ordre. Ces dernières ont riposté avec des balles en caoutchouc aux tirs de fusées, en particulier devant la prison. La police a indiqué n'avoir pas fait usage de gaz lacrymogènes et qu'à aucun moment la sécurité n'a été menacée dans et hors de la prison centrale.

Le dispositif policier était important dès le début de la manifestation, bien que tout d'abord très discret. Toute la première partie de la manifestation s'est faite sous l'escorte de trois policiers.

Début d'incendie

Après l'intervention devant la prison centrale, les manifestants ont été canalisés vers le centre ville. A la hauteur de la cathédrale, ils ont tiré un engin dans la toiture en bois d'un immeuble ancien. Un début d'incendie s'est déclaré. Les vitres d'un bâtiment de la police à proximité ont été endommagées.

Pas moins de 47 manifestants ont été interpellés samedi et 29 relâchés durant la nuit. Les dix-huit autres ont été placés en garde à vue et libérés dimanche en fin d'après-midi, a indiqué à l'ATS le porte-parole de la police cantonale Benoît Dumas.

Policiers blessés

Toutes les personnes interpellées ont été auditionnées. Sur la base des renseignements recueillis, le juge d'instruction déterminera si des suites pénales sont à envisager. L'enquête se poursuit.

Deux policiers ont été blessés durant cette manifestation, dont un grièvement. Ce dernier a reçu une fusée dans une jambe et a pu sortir de l'hôpital dimanche.

piqué sur 20minutes.ch - 12/06/2010

 

Demonstration in Freiburg artet aus

Rund 100 Personen zogen durch die Stadt, um ihre Unterstützung für zwei junge Franzosen zu zeigen. Plötzlich kam es zu wüsten Szenen. Ein Polizist wurde schwer verletzt.

 

Ein Demonstrant wird festgenommen: Massiver Polizeieinsatz in Freiburg.

Ein Demonstrant wird festgenommen: Massiver Polizeieinsatz in Freiburg.
Bild: Keystone

Vor dem Zentralgefängnis entzündeten einige Demonstranten Rauchbomben und warfen Leuchtraketen, zudem richteten sie auf der Route Sachschäden an. Die Gewalt sei auf einen Schlag ausgebrochen, sagte Polizeisprecher Benoît Dumas am Abend vor den Medien. Eine Gruppe Demonstrierender habe hunderte Geschosse abgefeuert. Man sei von Seiten der Polizei sehr erstaunt gewesen.

Bei einem Polizeigebäude in der Nähe der Kathedrale wurden Scheiben eingeworfen. In einem Gebäude in der Nähe wurde ein Brand gelegt, der von der Feuerwehr aber rasch gelöscht werden konnte. Etwa 40 Teilnehmende wurden von der Polizei einvernommen, zudem wurden zwei Polizisten verletzt, einer von ihnen schwer.

Die beiden mutmasslichen Autodiebe, für welche demonstriert wurde, sitzen seit den tödlichen Schüssen eines Polizisten auf der A1 im April in Untersuchungshaft. Sie werden verdächtigt, in der Schweiz Autos gestohlen zu haben. Ein dritter Franzose war Mitte April im Tunnel von Sévaz FR auf der A1 an einer Polizeisperre von einem Polizisten erschossen worden.

piqué sur bernerZeitung.ch - 13/06/2010

22:39 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/06/2010

Suède: deuxième nuit d'émeutes dans une banlieue défavorisée de Stockholm

STOCKHOLM — Près d'une centaine de jeunes ont attaqué un commissariat de police et provoqué des incendies, lors d'une deuxième nuit consécutive d'émeutes à Rinkeby, une banlieue défavorisée et à forte population immigrée de Stockholm, a rapporté mercredi la police suédoise.

"Ils ont mis le feu à un bâtiment scolaire (...) Ils ont essayé d'incendier le commissariat, d'autres bâtiments ainsi que des voitures, mais essentiellement ils ont jeté des pierres et des briques sur la police et les pompiers", a déclaré à l'AFP Mats Eriksson, porte-parole de la police de l'ouest de la capitale suédoise. Personne n'a été blessé, a-t-il précisé.

Trois ministres suédois dont la ministre de l'Intégration Nyamko Sabuni se sont rendus sur place mercredi. Le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt a réclamé qu'il soit rapidement mis un terme aux émeutes. "Les conséquences risquent de devenir très graves et (cela) pourrait affecter les habitants de Rinkeby", a-t-il dit, cité par l'agence TT.

Les violences de Rinkeby, une banlieue connue pour avoir une des plus grandes communautés d'immigrés de première ou de deuxième génération de Suède, avaient éclaté lundi soir. "Tout a débuté parce qu'un groupe de jeunes adultes s'est vu interdire de pénétrer dans une fête dans un collège. Ils se sont énervés et ont commencé à jeter des pierres à travers les vitres de l'école", a raconté M. Eriksson.

Les jeunes, jusqu'à une centaine selon la police, s'en sont ensuite pris au commissariat de police où ils ont brisé des vitres et mis le feu à une voiture. Trois personnes ont été arrêtées avant d'être relâchées mardi.

Mardi soir, "je dirais que les choses se sont aggravées", selon le porte-parole de la police, avec l'incendie du bâtiment scolaire et de quatre à cinq voitures.

"C'est une situation extrêmement grave et qui doit cesser au plus tôt, sinon cela va continuer à empirer", a averti M. Eriksson.

Piqué au tas chez google.com - AFP - 09/06/2010

 

A burnt-out car after riots in the Stockholm suburb of Rinkeby on June 9. Up to 100 youths rioted for two straight nights in a heavily immigrant suburb of Stockholm, throwing bricks, setting fires and attacking the local police station. (Frederick Persson/Getty Images)

piqué au tas chez theepochtimes.com - 09/06/2010

17:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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