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02/05/2010

Les jours heureux

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L'idée. Dans le débat politique et social, à propos de la Sécurité sociale ou des retraites, notamment, on se réfère souvent aux grandes décisions fondatrices de la Libération et au texte qui les a inspirées : le programme du Conseil national de la Résistance de mars 1944. La bonne idée de ce livre, c'est de le publier et de raconter dans quelles circonstances il a été écrit et appliqué.

Les auteurs. Ce « Cahier libre » de La Découverte a été réalisé à l'initiative d'une association, Citoyens résistants d'hier et d'aujourd'hui, très critique à l'égard de beaucoup de réformes des dernières décennies, qui s'emploient, estime-t-elle, à démolir systématiquement les solidarités organisées à cette époque. Ils ont été particulièrement agacés par les visites répétées de Nicolas Sarkozy au plateau des Glières et par le fait qu'il se réclame du programme de la Résistance. Il a été écrit par plusieurs journalistes et un historien.

L'intérêt. Même le lecteur qui ne partage pas la position des auteurs, clairement affichée, trouvera certainement des informations intéressantes dans cet ouvrage, qui décrit dans sa deuxième partie les démantèlements de l'Etat providence qu'il reproche aux gouvernements successifs.

J.-C. H

« Les Jours heureux. Citoyens résistants d'hier et d'aujourd'hui ». La Découverte. 200 pages. 14 euros.

Article des Echos.fr - 27/04/2010

 

Plateau des glières : 13 au 16 mai 2010 !

 

11:39 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/05/2010

Athènes by night ... 29/04/2010

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12:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/04/2010

No Border - Paris 15 mai journée LIBERTE DE CIRCULATION

JOURNEE d’ACTION « LIBERTE DE CIRCULATION »

 

15 Mai 2010 à PARIS

(Rassemblement à la Station Jaurès, Ligne 2, à 14h00)


LES ENTRAVES A LA LIBERTE DE CIRCULER SE MULTIPLIENT !!

Aujourd’hui ce ne sont pas seulement les migrant-e-s et sans papiers qui sont interpellé-e-s, ce sont aussi les précaires, jeunes stigmatisés qui subissent le harcèlement des contrôles d’identités au faciès et de leurs titres de transports.


« ATTENTIFS ENSEMBLE » …

A grands renforts de lois sécuritaires, les gouvernements légitiment chaque jour le contrôle et la surveillance accrus de l’espace social collectif. C’est ainsi qu’on encourage la délation des hommes, femmes et enfants
sans papiers, dans les administrations, banques et jusque sur leur lieu de travail. Les femmes sans papiers ne sont pas en reste : porter plainte pour violences, ou viols signifie pour elles immédiatement la garde a vue et l'expulsion. On contrôle, sanctionne et culpabilise les chômeurs-ses et précaires, on segmente les quartiers avec des portiques et des codes, on arrête dans les écoles, on sanctionne le « délit de solidarité », on stigmatise les
groupes politiques et communautés qui résistent.

...CONTRE LA POLITIQUE MIGRATOIRE EUROPEENNE !!

Les migrant-e-s qui arrivent à Calais, au terme d’un long périple de plusieurs mois, sont harcelé-e-s, chassé-e-s et expulsé-e-s sans répit. La destruction de la « jungle » de Calais et la fermeture systématique de tous les lieux de solidarités par une police aux traitements inhumains et dégradants, condamnent les exilé-e-s à l’errance et à la
persécution.

La transformation des frontières en barbelés et miradors participe à la politique européenne de gestion des « flux » migratoires où les migrant-e-s sont réduit-e-s à de simples quotas. Pour mener à bien ces objectifs, l’Agence Européenne Frontex, surarmée et aux pouvoirs considérables, met en œuvre une chasse impitoyable dans les espaces maritimes, aériens et terrestres, forçant les migrant-e-s à emprunter sans cesse des trajectoires plus dangereuses et mortelles (1508 morts recensés aux frontières de l’UE en 2008).

La liberté de circulation est empêchée et violemment réprimée pour les exilé-e-s qui fuient la guerre, la corruption et la misère : tous les accès à l’Europe sont refusés. Le droit au logement, au travail, à une vie décente pour les exilé-e-s qui veulent se reconstruire ou rejoindre leur famille émigrée en Europe, sont bafoués par les règlements
européens liberticides : règlement Dublin 2 ordonnant le renvoi systématique du demandeur d’asile dans le premier pays d’entrée ou ses empreintes ont été prises (fichier eurodac). Ainsi la Grèce, voie d’entrée principale de l’Europe, n’instruit que 0,03% des demandes d’asiles en violation de la convention européenne des droits de l’homme et des accords de Genève. En outre, la directive retour « harmonise » au niveau européen la durée
de la rétention (détention des sans papiers) jusqu’à 18 mois pour pouvoir expulser envers et contre tout.

Le programme de Stockholm, des 27 ministres de l’intérieur durcit quant à lui toutes les législations européennes. Au prétexte de la lutte antiterroriste les pays européen nous entraînent dans une grave dérive sécuritaire de contrôle et de répression des individus.

ACTEURS ECONOMIQUES COMPLICES ET COUPABLES

Quand la lutte contre l’immigration devient un business, l’expulsion, l’enfermement et la logistique sécuritaire deviennent des sources de profits (juteux). Des hommes et femmes sans-papiers construisent les centres de rétentions qui les enferment, nettoient les gares et trains dans lesquels ils sont contrôlés et arrêtés. Ils sont réduits à une simple force de travail que l’on prend et jette à merci. Le cynisme n’a pas de frontières …

PARCE QUE LA LIBERTE DE CIRCULER EST MENACEE PAR L’EXISTENCE MEME DES FRONTIERES NO BORDER REFUSE ET ENTEND COMBATTRE L’EUROPE DU TOUT PROFIT, CRIMINELLE, FUNESTE ET CARCERALE QUI PIETINE LA LIBERTE DE CHACUN A CIRCULER, S’INSTALLER.

LIBERTE DE CIRCULATION ET D’INSTALLATION POUR TOUS !!!

LE SAMEDI 15 MAI 2010 NOUS APPELONS TOUTES ET TOUS A UNE VASTE JOURNEE D’ACTION ET DE MANIFESTATION ENVERS LES ACTEURS POLITIQUES, ECONOMIQUES, INSTITUTIONNELS ET IDEOLOGIQUES QUI DISSIMULENT LEUR PROFIT DERRIERE UNE EUROPE SECURITAIRE ET LIBERTICIDE.

NO BORDER ! NO NATIONS !

RENSEIGNEMENTS SUR

http://parisactionday.noblogs.org/


CONTACT :

noborderparis@riseup.net

 

16:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

24/04/2010

Actions anti-FMI à Athènes - anti-IMF demonstration in Athens

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Photos de chez After the Greek Riots - Saturday, April 24, 2010

 

En Grèce, des affrontements ont éclaté entre des manifestants et les forces de l’ordre suite à la décision du gouvernement grec de demander une aide financière auprès du FMI et de l’Union Européenne. Quelque 2500 personnes sont descendues dans les rues d’Athènes. La manifestation a été organisée pour contester la décision du Premier ministre George Papandreou de recourir au mécanisme d’aide. La police a lancé du gaz lacrimogène sur de petits groupes de manifestants qui se dirigeaient vers les bureaux de l’UE. D’autres affrontements ont éclaté dans la ville avant l’arrivée d’escadrons de police et la dispersion des manifestants. La Grèce a été malmenée par les marchés qui lui proposaient des taux d’emprunt très élevés. Le pays faisait dès lors face à une incapacité d’emprunter de l’argent pour renflouer ses caisses.

Article pris chez anthropologie du présent

 

19:44 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/04/2010

Colmar, lycéen placé en garde à vue : délit d’entrave à la circulation puni par l’article L412.1 du code de la route et passible de deux ans d’emprisonnement.


Au carrefour de la gare, les policers embarquent les manifestants sur le point de bloquer la circulation. (Photo DNA-Gil Michel)

 

Devant le lycée Camille-Sée, ils n’étaient qu’une poignée à avoir répondu hier matin à l’appel à manifester de la Coordination Lycéenne Indépendante. Toujours pour les mêmes motifs détaillés dans le tract distribué sur le parvis de l’établissement : les suppressions de postes de professeurs, la réforme du lycée et les menaces de dispositifs policiers dans les établissements.

« On n’est pas super-nombreux»

« On a tracté pendant trois jours, c’est décevant. La motivation a disparu, mais plus tard, ils vont le regretter », lâche Romain. « On n’est pas super-nombreux. Voulez-vous discuter de la réforme ? On fait quoi ? » interroge Allaoui, l’un des organisateurs.
Les lycéens évoquent « le blocage du carrefour de la gare » ou « l’occupation d’un site administratif ». Mona, élève de seconde, redoute des classes encore plus surchargées où le professeur n’a plus la possibilité d’aider les élèves qui en ont besoin. Ce sera le cas l’an prochain pour l’option sport qui va perdre un enseignant, regrette l’élève.
Devant le lycée de l’avenue de l’Europe, des lycéennes se désolidarisent clairement du mouvement minoritaire. « Ça dépend de la bonne volonté des profs, mais on a eu du soutien quand on l’a demandé », dit Sophie, élève de terminale. Elle estime que seuls « ceux qui apportent des armes ou du shit au lycée », ont à redouter une présence policière accrue dans les lycées.

Contrôles d’identité

C’est au moment où les manifestants s’apprêtaient à bloquer la circulation au carrefour des avenues République / Poincarré, devant la gare, que les policiers ont embarqué huit lycéens conduits au commissariat. Pour sept d’entre eux, le passage au commissariat s’est soldé par un contrôle d’identité et une convocation pour une audition la semaine prochaine. Les élèves majeurs sont repartis au bout d’une heure, les mineurs ont dû attendre leurs parents. L’un des lycéens a été placé en garde à vue. Le parquet décidera des suites à donner à la garde à vue. Une quinzaine de manifestants qui n’avaient pas été inquiétés se sont rendus au commissariat prendre des nouvelles de leurs camarades.

« Entrave à la circulation »

Face à une mobilisation qui n’a jamais été aussi faible (voir encadré), la réponse policière, inédite dans une manifestation lycéenne, paraît disproportionnée. Le commissaire Cédric Richardet s’en explique : « Les lycéens avaient bien fait une déclaration de manifestation avec un itinéraire, mais ils ne l’ont pas respecté et ont décidé de faire une action coup de poing en bloquant le carrefour. Nous leur avons expliqué qu’il s’agit d’un délit d’entrave à la circulation puni par l’article L412.1 du code de la route et passible de deux ans d’emprisonnement. Les manifestants doivent pouvoir exprimer leurs revendications, mais ils doivent aussi comprendre qu’il y a un cadre à respecter ».
Le commissaire Richardet admet que les précédents sit-in à des carrefours s’étaient déroulés sans intervention policière, mais il justifie la décision d’hier par des tensions observées entre les manifestants et certains automobilistes lors de la dernière manifestation des lycéens.

A.M.

Article pris chez la Feuille de Choux - Source DNA Colmar- Édition du Ven 23 avril 2010

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Observation du debor-dement de l'ennemi dans la marge, ou vers la notion de recadrage ...

09:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Initiative : la grève s'invite sur le plateau de France 2 - Grève des chômeurs !


Intrusion en direct sur le plateau de "L'objet du scandale"

 

Hier soir, un groupe d'une quinzaine de personnes a investi en direct l'émission de Guillaume Durand «L'objet du scandale » sur France 2, pour « lancer un appel à la grève des chômeurs et des précaires » à partir du 3 mai. Invité de l'émission, le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand semble prendre l'intrusion beaucoup plus légèrement que le présentateur, qui, visiblement énervé, regrette « l'impression d'avoir vécu ça 15 fois ». Autorisés par Durand à lancer leur proposition « sans que cela dure une demi-heure», le groupe appelle à la grève et à la manifestation dans plusieurs grandes villes dont Paris, Rennes, Nantes et Brest.

« Ne tremblez pas comme ca, c'est moi qui devrait trembler ! »

Brandissant des banderoles, ils déclarent «en avoir marre de la cupabilisation et de la mise au travail forcée ». Moqueur, Guillaume Durand enjoint leur porte-parole à de ne pas trembler devant les caméras, soulignant « que c'est (lui) qui devrait trembler» étant donnée la situation. « Nous avons besoin d'inventer ensemble une grève des chômeurs et des précaires, continue la jeune porte-parole. Ce n'est pas parce qu'on n'a pas d'usine ou se retrouver qu'on ne va pas s'orgnaniser. » Devant l'insistance du groupe, présentateur et ministre consentent à les laisser terminer. « Nous appelons tous les travailleurs précaires, les intérimaires en colère, les intermittants du spectacle [...], les licenciés, les volcans fraichement réveillés à se rencontrer », conclue la porte-parole.

Ouest-fRance - jeudi 22 avril 2010

 

Irruption en direct sur France 2 : Ni culpabilisation, ni emploi forcé, ni management, grève des chômeurs !

Ce mercredi 21 avril, l’émission "L’objet du scandale" sur France 2 (dont les lecteurs auront pu suivre le remarquable travail préalable de casting/formatage, voir Il est beau, mon chômeur, il est beau !) a été interrompue.

Le texte qui suit y a été lu en direct.

On en a marre de la culpabilisation et de la mise au travail forcée.

Nous avons besoin d’inventer ensemble une grève des chômeurs, une grève de tous les précaires. Nous appelons à commencer dès le 3 mai.

Ce n’est pas parce que nous n’avons pas d’usine où nous retrouver qu’on ne va pas s’organiser. Mais ce serait quoi une grève des chômeurs ? Ca commencerait par un mouvement de refus. Refus de nous laisser harceler, mobiliser, culpabiliser, insérer de force.

Les réformes de Pôle emploi ou du RSA cherchent à nous coincer, un par un, pour nous faire accepter des emplois de 10h par semaine payés une misère dans les secteurs les plus difficiles.

Il faudrait accepter n’importe quel travail sous peine de perdre une allocation de survie. Et qu’en plus nous soyons reconnaissants. Devrions-nous avoir honte de ne pas savoir nous vendre à n’importe quel employeur, honte de ne pas vouloir déménager pour un boulot, honte de ne pas accepter tout et n’importe quoi, de ne pas plier, en somme, devant la raison économique ?

Pas de honte qui tienne : franchement nous avons mieux à faire. Nous avons mieux à faire que chercher des emplois inexistants, mieux à faire que ce que l’on exige de nous. Voilà pourquoi nous refusons d’être suivis, contrôlés, managés, culpabilisés, radiés.
Pendant ce temps on renfloue les banques avec de l’argent public et on ose nous dire qu’il va falloir se serrer la ceinture.

Nous serons en 2010 un million supplémentaire de chômeurs sans droits. Une fois de plus nous servirons de prétexte à des débats d’experts sur les travailleurs pauvres, qui décideront, à notre place ce qui est bon pour nous.

La grève des chômeurs et précaires ce serait -dès maintenant- ne pas rester isolé, sortir des eaux glacées du calcul égoïste dans lesquelles on nous plonge. La grève des chômeurs et précaires ce serait décider ensemble d’enrayer une machine à précariser faite pour nous manager à mort.

Nous appelons tous les travailleurs précaires, les intérimaires en colère, les intermittents du spectacle et de l’emploi, les saisonniers, les stagiaires démotivés, les étudiants désorientés, les retraités en mal de revenu, les sans-papiers, les licenciés preneur d’otage, les travailleurs forcés, les volcans fraîchement réveillé à se rencontrer, à discuter dans les queue des CAF et des Pôle emploi, dans la rue, partout.

Déjà, à Rennes, Brest, Paris, Nantes, Montreuil, Tours et dans d’autres villes des précaires et chômeurs s’organisent.

Que mille collectifs fleurissent sur les décombres du plein emploi.

Inventons ensemble la grève des chômeurs et précaires.

La vidéo de cette prise de parole

Appel de la coordination des collectifs de chômeurs et précaires : tous en grève lundi 3 mai !

Appel au lundi 3 mai - collectif brestois en marche contre l’injustice sociale

Thèses sur la grève des chômeurs et précaires

Nous préférons... une grève des chômeurs - Cafards de Montreuil

Engageons dès maintenant une grève des chômeurs contre notre subordination à l’ordre économique (Mcpl, Rennes)

Nous sommes tous des irréguliers de ce système absurde et mortifère, Coordination des intermittents et précaires

La coordination des intermittents et précaires est menacée d’expulsion, signez, faites signer, la pétition en ligne en défense de l’existence de la Cip :

Nous avons besoin de lieux pour habiter le monde

Face aux institutions, radiations, comptes et mécomptes, patrons, ne restons pas seuls :

Permanence CAP (pour les intermittents) : cap@cip-idf.org

Permanence précarité (pour les autres) : permanenceprecarite@cip-idf.org

Le lundi de 15h à 18h
à la coordination des intermittents et précaires
14 quai de charente, Paris 19e, M° Corentin Cariou, ligne 7
Tel 01 40 34 59 74

Article du CIP-IDF

09:26 | Lien permanent | Commentaires (0) |

22/04/2010

“Girls with Guns”

We said we’d put together an excellent new package deal for you every month. Sure, this one’s a teensy little bit late. But it’s so good that we think you’ll forgive us. So now, with no further ado, we bring you (drum roll, please…) the “Girls with Guns” snack pack! This package deal brings together histories of the remarkable women who overcame the gender norms and discrimination that were stacked up against them and rose up to fight in the Spanish, Mexican, and Russian Revolutions. Buy them as a set and get all three books for $27.50—that’s less than the price of two!

Titles included in the “Girls with Guns” snack pack are:

Free Women of Spain: Anarchism And The Struggle For The Emancipation Of Women


by Martha Ackelsberg (AK Press)

The Mujeres Libres mobilized over 20,000 women into an organized network during the Spanish Revolution, to strive for community, education, and equality for women and the emancipation of all. Free Women of Spain is a comprehensive study of the Mujeres Libres, intertwining interviews with the women themselves and analysis connecting them with modern feminist movements.

Las Soldaderas: Women of the Mexican Revolution
by Elena Poniatowska (Cinco Puntos Press)

The photographs and commentary in Las Soldaderas rescue the women of the Mexican Revolution from the dust and oblivion of history. These are the Adelitas and Valentinas celebrated in famous corridos mexicanos, but whose destiny was much more profound and tragic than the idealistic words of ballads. Without the soldaderas there is no Mexican Revolution.

Atamansha: The Story of Maria Nikiforova, the Anarchist Joan of Arc
by Malcolm Archibald (Black Cat Press)

The Ukrainian anarchist Maria Nikiforova (1885–1919) rose from the slums of industrial Alexandrovsk to become a ferocious terrorist and military commander who sacrificed everything for the cause of the Russian Revolution. Her exploits became the stuff of folklore, but she was “blacklisted” by official historians and her story was lost for generations. Now her story is finally available again!

 

Revolution by the Book


 

21:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/04/2010

Echec au préfet expulseur: Mme Benchama a refusé d’embarquer pour Casblanca

Mme Rqyia Benchama Allal, retenue depuis jeudi dernier au Centre de rétention de Geisposlheim, a été conduite cet après-midi à l’aéroport de Strasbourg-Entzheim, à peine réouvert depuis 15h.

Alors qu’elle est convoquée chez le Juge des libertés et de la détention jeudi à 9h, le Préfet a voulu accélérer les choses. Mal lui en a pris! Mme Benchama, courageusement, a refusé d’embarquer alors qu’elle se trouvait au bureau de la PAF.

Prévenus vers 18h de son expulsion imminente, nous avons foncé à l’aéroport pour convaincre les passagers, très réceptifs, au guichet d’embarquement,de ne pas boucler leur ceinture, ce qui leur occasionnerait seulement un léger retard.

Ils n’ont même pas eu à agir, tant la détermination de cette veuve marocaine d’un ancien combattant et prisonnier des Allemands en 1940, était grande.

C’est avec crainte, d’abord, puis avec plaisir,  que nous avons suivi l’embarquement des passagers, puis les manœuvres de décollage de l’avion de Royal Air Maroc, nous doutant de l’échec de l’expulsion.

Nous nous sommes rendus près des locaux de la PAF et avons assisté en direct à la sortie de Mme Benchama, accompagnée de 3 gendarmes. Nous avons même pu lui parler un instant, lui faire des signes.

En direct, à 20h2, Mme Benchama renvoyée au CRA de Geispolsheim

http://www.youtube.com/watch?v=gW2_flmv2wo

Un gendarme a confirmé qu’elle allait être reconduite au CRA.

Cela lui permettra donc , assistée de son avocat et entourée de ses amis, de s’expliquer devant le juge.

L’OQTF n’est pas levé. Elle passe encore une nuit de plus au CRA alors qu’elle est malade et affaiblie de n’avoir rien mangé depuis le début de sa rétention.

mais le Préfet et le ministre des expulsions ont subi une première défaite.

A nous de parachever le travail et de faire libérer Mme Benchama dont toute la famille est en France et qui doit bénéficier de la pension d’ancien combattant de son mari, né en 1919, décédé en 1998, qui a combattu pour la libération de notre pays, contre le nazisme, de 1939 à 1940 et a été prisonnier des Allemands.

Qui pourrait comprendre que cette femme puisse être expulsée, après les services rendus par son époux?

A tous ceux qui peuvent être présents jeudi matin avant 9 h, rendez-vous devant le Palais de Justice de Strasbourg, quai Finkmatt.

Article de La feuille de Choux

 

22:07 | Lien permanent | Commentaires (1) |

20/04/2010

Hommage au résistant lyonnais Nathan Chapochnik

Le 20 Avril 2009 disparaissait brutalement à Lyon Nathan Chapochnik, résistant lyonnais FTP MOI (Franc Tireur Partisan, Main d’Oeuvre Immigrée). Retour sur son parcours pour lui rendre hommage, avec notamment la Résistance, les sabotages et les actions de guérilla avec le bataillon Carmagnole…

Il avait bien voulu en octobre 2007 parler de sa vie et de ses actions à RADIO CANUT, en direct dans l’émission BISTANCLAQUE.

Nathan CHAPOCHNIK n’avait pas d’âge , enfin c’est l’impression qu’il donnait quand on le rencontrait et qu’on parlait avec lui. Et pourtant à 89 ans toujours en pleine action et avec plein de projets en cours, son coeur l’a lâché.

89 ans et presque 80 ans de militantisme

Fils de juifs ukrainiens immigrés en France pour fuir les pogroms, il est né à Paris le 9 novembre 1920. Né français et républicain, il le reste même quand à 20 ans, la France n’est plus républicaine. Fin 40, il colle déjà des affiches antinazies sur les murs de Paris.

En décembre 1941, il s’installe à Lyon avec sa famille, poursuivant son activité professionnelle d’ouvrier fourreur à domicile. Il entre en contact avec les Jeunesses juives de Lyon, qui deviendront l’Union de la jeunesse juive (UJJ) avec qui il participe à des actions clandestines : collages d’affiches, distributions de tracts dans les transports en commun, les cinémas.

Les camps de concentration, il le dit, il le savait déjà depuis longtemps.
L’étoile jaune il ne l’a jamais portée, il n’en était pas question.
Tout de suite il a voulu se battre contre le nazisme et ses suppôts français, se battre vraiment, et il devient, sous le nom de "Francis", un des premiers membres des groupes FTP-MOI, donc un clandestin.

En juin 1942 c’est avec son camarade et beau frère Simon Zaltzerman (dit "Fred") qu’il est détaché de l’UJJ auprès des FTP-MOI : c’est ainsi qu’ils deviennent les deux premiers membres du bataillon CARMAGNOLE, formé à Lyon en juillet 1942, un des plus actifs maillon de la Résistance.

La résistance, des sabotages et des actions de guérilla avec le bataillon Carmagnole

Le 11 novembre 1942, pour accueillir les Allemands il est sur la passerelle Saint Vincent en couverture des résistants qui lancent la grenade qui n’explosa pas.

A partir du 11 novembre 1942, il participe avec Zaltzerman et Kugler à des actions armées contre les troupes allemandes et des sabotages de camions, de transformateurs électriques… ainsi que beaucoup d’autres actions contre les occupants dans la région lyonnaise. Il en contera quelques unes.

Il assurera pendant un temps le fonctionnement de l’imprimerie clandestine de l’Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide (UJRE) à son domicile avenue Thiers à Villeurbanne, avant de lui trouver une cachette plus sûre. Vers la mi-mars 1943, il rentre dans la clandestinité totale cessant tout contact avec sa famille et toute activité professionnelle pour ne se consacrer qu’à la lutte contre l’ennemi nazi : « Ni travail, ni famille, ni patrie ».

Le 27 mai 1943, une opération pour récupérer des tickets d’alimentation se passe mal et son beau frère Simon Zaltzerman (dit Fred) est blessé, puis capturé et sera guillotiné.
Le 4 décembre 1943, il allait être guillotiné à la prison Saint-Paul par les soins de la "justice" française de Vichy. Le juge responsable de la condamnation sera abattu par un groupe FTP MOI de CARMAGNOLE.
Pour échapper à sa condamnation, il quitte Lyon pour Grenoble, avec le bataillon Liberté, ce qui formera le bataillon Carmagnole-Liberté. Il sera à l’origine de la création, avec une douzaine de compagnons, du maquis Le Chant du Départ près du Mont Aiguille…

Puis il part à Nice où il devient "Paul", responsable militaire des FTP MOI du département. Grâce aux liens qu’il développe avec l’Armée secrète, il parvient à armer ses groupes. Ainsi le maquis de Peille reçoit un parachutage d’armes et d’explosifs. Les actions se poursuivent contre l’occupant allemand : destructions de camions, d’une usine d’air liquide, attentat à la bombe dans un café, contre un blockhaus ; jusqu’à sa blessure au Cros-de-Cagnes, le 6 juin 1944, qui l’oblige à interrompre ses activités. Il poursuit toutefois l’instruction militaire de groupes de combat (Arméniens) jusqu’à la libération de Marseille le 15 août 1944.

Après la guerre il s’engage dans l’armée, et assez vite on l’envoie en Indochine. Mais comprenant tout de suite qu’il n’est pas question pour lui de devenir un artisan du massacre du Viet Minh [1], il démissionne de l’armée en 1951.

Il reprend ensuite à Lyon sa vie civile et de militant oeuvrant pour la cause de ses compagnons disparus dans la lutte (97 morts au combat sur les quelques 200 membres de CARMAGNOLE et LIBERTÉ), au sein de l’ANACR, et pour celle de la justice sociale et des droits des travailleurs. Avec d’autres résistants et déportés, Nathan participait activement à l’activité en direction des scolaires du Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon.

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Marcel Bertone

Quelques jours avant sa mort, place Bertone sur le plateau de la Croix Rousse, il prononçait le discours de l’hommage annuel rendu au résistant lyonnais assassiné Marcel BERTONE et "Chapo", comme on l’appelait dans son quartier, parlait "du devoir de mémoire à poursuivre après notre disparition "…

NATHAN , nous y sommes.

En plus de pouvoir enregistrer cette émission Bistanclaque de Radio Canut, on peut emprunter à la Bibliothèque de la Part-dieu une vidéocassette VHS (82 mn.) : "Témoignage de Francis Chapochnik", enregistrée le 11 juin 1997 au Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon, qui contient des informations sur le bataillon Carmagnole et d’autres récits personnels sur la guerre 39/45, sur Lyon…

[1] Ligue, créée par les Communistes en 1941, et qui regroupe tous ceux qui luttent pour l’indépendance du Viet Nam

Article de chez rebellyon.info

 

08:23 | Lien permanent | Commentaires (1) |

19/04/2010

Liberté pour Mme Benchama !

La France, ingrate, et son ministre des expulsions, l’ignoble Éric Besson, « honore » un ancien combattant marocain, né en 1919, décédé en 1998, en expulsant sa veuve, 63 ans, Mme Rqiya Benchama Allal, retenue au Centre de rétention de Geispolsheim depuis 5 jours, ce 19 avril.

Mais le vol AT725 de Royal Air Maroc à destination de Casablanca, a été annulé grâce au nuage de poussières islandais.

Mme Benchama était venue voir sa famille en France. Elle a été arrêtée, jeudi dernier, au domicile de son fils à Belfort, et internée au Centre  de Rétention de Geiposlheim.

Elle a été déboutée de sa demande d’annulation de l’Obligation de Quitter le Territoire Français, pour une erreur formelle dans le recours, rédigé par son fils, où manquait un nom à un endroit. Le recours a été jugé irrecevable.

Mme Benchama, qui ne s’alimente pas depuis son internement, car elle ne peut avaler que des liquides, est diabétique. Toute sa famille est en France, et plusieurs sont français.

Elle a été réveillée très tôt samedi matin, conduite au Consulat du Maroc qui a délivré le laissez- passer.

Si les vols aériens reprennent, elle sera expulsée aussitôt.

La seule façon, pacifique, d’empêcher son départ est aux mains des passagers de l’avion et du pilote.

Si vous ne bouclez pas vos ceintures, l’avion ne peut décoller.

Le seul risque est un petit retard au décollage, après que la police aura fait decendre Mme Benchama.

N’acceptez pas l’inacceptable!

Non à l’expulsion de Mme Benchama!

VIGICRAGE
Vigilance CRA Geispolsheim

La Feuille de Choux - 19/04/2010

21:15 | Lien permanent | Commentaires (1) |

 
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