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25/11/2012

Conférence CIVITAS le 28 novembre 2012 à Strasbourg...le catho a les foies...

civitas,strasbourg,alain escada,manifestation

Un avertissement contre la manif "gauchiste et probablement LBGT" [c'est LGBT] émis par un certain "Dante" suite à l'appel à vigilance... l'enfer est pavé des bonnes intentions ?

15:51 | Lien permanent | Commentaires (0) |

24/11/2012

Zone à défendre - site miroir

Si Jamais le site nous lâche comme l’autre jour, allez voir là-bas : http://lazad.noblogs.org/

Photos de hier et aujourd’hui ICI

Pique nique à la Chataigneraie : Les traveaux continuent à la Chataigneraie ! On vous invite tou-te-s à un pique-nique dimanche à 13h. Amenez vos outils pour continuer la reconstruction ensemble !

Point d’info permanent sur le campement établi le long de la d81 entre le lieu dit les domaines (la vache-rit) et la Rolandière.

Si vous nous rejoignez sur la zone, soyez le plus autonomes possible pour le couchage et la bouffe. Aussi venez avec une carte, des bottes voire une boussole. Il ya des barrages pour des voitures, les sacs sont fouillés et les masques à gaz quelquefois confisqués. MAIS ce possible d’y avancer à pied !!

Les trucs utiles à prendre en partant d’ici :
- Legal team : 06 75 30 95 45 : à contacter si vous êtes témoins d’arrestation, si vous êtes arrêté-e-s après votre libération
- Medix Team : 06 43 28 15 97

POINT INFO CE SOIR 20 H A LA VACHE RIT !

” HÉ VALLS, KYSTE MY ASS ! “

18:18 | Lien permanent | Commentaires (0) |

22/11/2012

La domination policière - Introduction : Enquête sur un champ de bataille

mathieu rigouste,David Harvey,Patrick Bruneteaux,Peter Manning,Howard Zinn,éditions Agone,édition La Fabrique,Rafik Chekkat,Fabien Jobard,Richard Ericson,Jerome Skolnick,Richard Kania, Wade McKey,


Depuis la fin du xxe siècle, les grandes puissances impérialistes sont entrées dans une nouvelle phase de conquêtes à l’extérieur mais aussi à l’intérieur de leurs frontières[1]. Les différentes formes de misère, les inégalités socio-économiques et les révoltes populaires s’étendent et se multiplient. Dans le même temps, le contrôle, la surveillance et la répression sont devenus des marchés très profitables. Il existe des liens structurels entre ces phénomènes et les transformations des violences policières.

 

La police est un appareil d’État chargé de maintenir « l’ordre public » par la contrainte. Elle est organisée rationnellement pour produire de la violence. Les études focalisées sur ce que l’on appelle des « violences illégitimes » ou « illégales », des « bavures » et des « accidents » n’observent qu’une partie du phénomène. Elles insistent sur le fait que la police tente de réduire le risque de tuer dans les sociétés qu’elles appellent « démocratiques[2] », que les agents de la force publique travaillent à contenir leur violence et que la brutalisation physique ne représente qu’une exception. Ces observations ne permettent pas de comprendre l’impact et les effets sociaux de comportements peut-être minoritaires dans la vie d’un policier, mais qui structurent profondément la vie de ceux qui les subissent quotidiennement et de plein fouet. Elles masquent aussi le système général des violences symboliques et physiques provoquées par l’activité policière. Les rondes et la simple présence, l’occupation virile et militarisée des quartiers, les contrôles d’identité et les fouilles au corps, les chasses et les rafles, les humiliations et les insultes racistes et sexistes, les intimidations et les menaces, les coups et les blessures, les perquisitions et les passages à tabac, les techniques d’immobilisation et les brutalisations, les mutilations et les pratiques mortelles ne sont pas des dysfonctionnements ; il ne s’agit ni d’erreurs, ni de défauts de fabrication, ni de dégâts collatéraux. Tous ces éléments sont au contraire les conséquences de mécaniques instituées, de procédures légales, de méthodes et de doctrines enseignées et encadrées par des écoles et des administrations. Même les meurtres policiers sont pour une grande partie des applications d’idées et de pratiques portées par les différents niveaux de la hiérarchie policière et politique. Le mot « police » à lui seul contraint chaque fois qu’il est prononcé et par sa seule existence. Toute la police est violence jusque dans ses regards et ses silences.

Personne n’écrit de nulle part. Une enquête est déterminée par la position de l’enquêteur dans la société, par la perspective depuis laquelle il regarde et s’exprime. Lorsqu’il se présente comme « neutre » ou « extérieur » au monde qu’il étudie, il masque cette situation, les privilèges qu’il retire de l’ordre existant, les connivences qu’il peut entretenir avec lui et l’intérêt qu’il peut avoir à ne pas le changer[3]. Il faut savoir d’où parlent les enquêteurs et ce qui motive leurs recherches.

J’ai vu évoluer la domination policière dans les quartiers populaires en habitant vingt-six ans à Gennevilliers, une banlieue ouvrière de Paris classée par l’État au répertoire des « zones urbaines sensibles ». J’ai pu observer d’autres transformations dans les divers mouvements de luttes sociales auxquels j’ai participé depuis la fin des années 1990. Je suis le fils unique d’une institutrice de maternelle qui m’a élevé seule en HLM. Mes grands-parents étaient ouvriers mais je n’ai jamais manqué de ce qui nous semblait être le minimum nécessaire pour
vivre dignement. Il y avait des livres et de quoi dessiner dans notre appartement et l’enchevêtrement de toutes les misères et de toutes les solidarités en bas des bâtiments. J’ai ainsi été confronté de près aux formes les plus grossières et les plus subtiles, les plus tragiques et les plus iniques de l’exploitation économique et des inégalités socioracistes en France. J’ai vu fonctionner chaque jour les stigmatisations et les discriminations institutionnelles, les manières de trier et de gérer les habitants des quartiers selon leurs corps. J’ai ressenti les différents types d’impacts de la police et de l’argent sur les formes de vie populaires.

la suite sur etatdexeption.net

19:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/11/2012

Civitas dévoile ses fachos et frappent les manifestantes de FEMEN...

Les Civitas s'en prennent aux manifestantes de Femen

Extrait piqué chez Civitas :

Leur contre-manifestation n’était pas déclarée. Elles se sont approchées de notre colonne en hurlant, en présence des forces de sécurité. Il faut noter que toutes ces contre-manifestantes agressives, Caroline Fourest comprise, ont été arrêtées par celles-ci. En revanche, la police n’a interpellé aucun des manifestants qui ont pu continuer dans le calme leur marche jusqu’à l’Assemblée Nationale. Qu’il nous soit permis de remercier les autorités pour leur professionnalisme afin d’assurer la sûreté de tous.

Alain Escada

 

GUD,Femen,civitas

Le facho exulte dans la violence contre les femmes, sous l'oeil bienveillant des autorités et des services de sécurité...

20:05 | Lien permanent | Commentaires (4) |

Domaine Public (Domínio Público) - Expropriations au Brésil pour la coupe du monde de football 2014 et des Jeux Olympiques 2016

Domaine Public (Domínio Público) - Sous-Titres Français from Paêbirú Realizações on Vimeo.

17:51 | Lien permanent | Commentaires (0) |

31/10/2012

expulsion du 2 route des romains à Strasbourg


expulsion du 2 route des romains à Strasbourg par lesfilmsderosebonbon

07:59 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/10/2012

Grève dans toute l'Europe le 14 novembre [2012] ?

La Confédération européenne des syndicats (CES) a appelé à "une journée d'action" en Europe le 14 novembre prochain pour dénoncer les mesures d'austérité en vigueur dans l'UE, a-t-on appris jeudi auprès de cette confédération.

© Belga

 

"Cette journée du 14 novembre prendra diverses formes: grèves, manifestations, rassemblements et autres actions", a précisé la CES. Un appel à la grève générale a été lancé à cette date au Portugal et des actions sont également prévues en Grèce et en Espagne. La CES, qui rassemble 85 organisations syndicales dans 36 pays européens ainsi que 10 fédérations sectorielles, s'est déclarée "fermement opposée aux mesures d'austérité qui font plonger l'Europe dans la stagnation économique, voire la récession, ainsi qu'au démantèlement continu du modèle social européen". 
"Ces mesures, loin de rétablir la confiance, ne font qu'aggraver les déséquilibres et créer des injustices", a déploré la Confédération européenne qui soutient par ailleurs "l'objectif d'assainissement des budgets". Mais, insiste la CES, "on ne pourra mettre fin à la récession que par un assouplissement des contraintes budgétaires et la suppression des déséquilibres". 

Avec Belga 

piqué au tas sur levif.fr 18/10/2012

"assouplissements des contraintes"... 

11:13 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/10/2012

Appel des Libertaires contre l’islamophobie

Anarchistes, communistes libertaires, anarcho-syndicalistes, autonomes, artistes, organisés ou non-organisés, nous faisons part de notre condamnation totale de l’islamophobie sous toutes ses formes. Nous affirmons que l’islamophobie est une forme de racisme. 

Nous avons le désagréable pressentiment, au regard de l’actualité, que l’islamophobie, comme un racisme respectable et vertueux, devient l’un des ressorts privilégiés de la gauche au pouvoir et de la gauche bien-pensante. Nous faisons le constat exaspérant que les thématiques progressistes comme le féminisme, la laïcité ou la liberté d’expression sont régulièrement invoqué pour le justifier. Le fait qu’en février, à peine passé à gauche, le Sénat ait voté une loi d’interdiction de certains emplois aux femmes voilées ne fait que confirmer nos craintes. Il en est de même quant aux comportements et discours néo-coloniaux et racistes du Parti de Gauche et des organisateurs du fameux débat sur « comment faire face au Front national » (sic) à la Fête de l’Humanité (1).

Les conséquences de l’islamophobie sont grandes pour celles et ceux qui la subissent : des lois liberticides votées ces dernières années jusqu’aux discriminations insidieuses, parfois flagrantes (par ex : les 4 animateurs de Gennevilliers suspendus car faisant le ramadan), sans parler des insultes et agressions diverses. Ces attaques racistes risquent fort de croître, et nous devons nous préparer à les combattre sans aucune ambiguïté.

En tant que libertaires nous réfutons et combattons tout raisonnement islamophobe porté au nom de l’idéologie libertaire et avons décidé de l’affirmer clairement par cet appel.

 

la suite sur l'Alsace Libertaire

11:05 | Lien permanent | Commentaires (1) |

18/09/2012

Mort de Zyed et Bouna à Clichy-sous-Bois: une pétition contre le non-lieu des policiers

500 signatures recueillies en moins de 2 heures. Une pétition a été mise en ligne ce lundi sur le site Change.org (*), contre la confirmation du non-lieu des policiers mis en cause après la mort <http://actualites.leparisien.fr/mort.html> de Zyed et Bouna, en octobre 2005 à Clichy-sous-Bois. La Cour de Cassation examinera l'affaire mercredi19 septembre.

Les deux adolescents avaient été électrocutés dans un transformateur EDF <http://actualites.leparisien.fr/edf.html>, où ils s'étaient réfugiés pour échapper à un contrôle de police.

Le drame avait déclenché trois semaines d'émeutes en banlieue. En octobre 2010, deux policiers avaient été renvoyés devant le tribunal correctionnel de Bobigny, pour «non assistance à personne en danger». Mais en avril 2011, la cour d'appel de Paris <http://actualites.leparisien.fr/paris.html> leur avait accordé un non-lieu, et les familles ont décidé de se pourvoir en cassation pour contester cette décision. La pétition, mise en ligne par le collectif AC Lefeu (né à Clichy juste après les émeutes de 2005) et le collectif contre le contrôle au faciès, demande à la ministre de la Justice d'intervenir auprès de l'avocat général près de la Cour de cassation, qui a préconisé la confirmation du non-lieu.

(*) change.org/fr/petitions/justice-pour-zyed-et-bouna

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/aubervilliers-93300/mort-de-zyed...

07:06 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/08/2012

Militer face aux Nouveaux chiens de garde : entretien avec le réalisateur Gilles Balbastre

Extrait :

Donc on nous a transformé de citoyens, même si j’aime pas ce mot, éclairé à consommateurs, y compris malins, qui allons picorer du Plan B, un peu d’internet, qui surfons, faisons un peu de Politis, du Monde diplo, du Canard, de l’Huma, et qui laissons aux beaufs, au peuple, TF1 et la merde... C’est la même population qui parfois va, bien sûr, aller chercher ses carottes râpées biologiques sans ONG, qui va savoir se situer, qui a de plus en plus une posture « bobo-iste » en terme politique, pour le droit au mariage des homosexuels, pour les carottes bio, et quand je dis cela, je suis pour le droit au mariage des homosexuels bien entendu, mais qui, au fond, essaye d’aménager son pré carré, qui n’a plus d’idées économiques, de construction politique, de haine contre l’aliénation, qui a souvent un genre de racisme envers le peuple, de plus en plus fort, car ils sont cons, ils sont beaufs, ils votent FN, contre le mariage homosexuel, bouffent pas des carottes bio et consomment TF1. On mesure là ce côté très consumériste, en quoi nous nous sommes transformés. Dans les salles, souvent les gens me posent des questions comme si je devais donner des A +, comme si j’étais une agence de notation : « et Mermet, il est bien ? Schneidermann il est bien ? Dites nous quels médias on peut ». La question était pas celle-là. La question est, au fond : quel renversement politique, quelle question politique il faut remettre dans les médias ? Comme les résistants en 1944 se sont saisis de l’information, au regard de ce qu’elle avait été dans l’entre deux-guerre (corrompue) et pendant la guerre (collabo) – il ne faut pas oublier que la profession de journaliste fut une des plus épurées après-guerre, ¾ des cartes déchirées, un grand nombre embastillé, voire fusillé ou banni... Le Conseil National de la Résistance pensait même, peut-être pas mettre l’information en dehors de la marchandisation, mais en faire un bien de service public, comme l’éducation et la santé. Donc, les débats ont soulevé cette problématique. Même les gens engagés refusent la mal-information comme la mal-bouffe ou le mal-logement mais n’ont pas peut-être pris assez conscience de cette posture dans laquelle ils sont. L’information est une vraie question politique, comme toutes les autres, même les carottes bio. Les carottes bio, il ne suffit pas de savoir où en acheter, d’aller bouffer AMMAP, mais de poser la question des champs pollués/ONG, etc qui bientôt feront qu’on ne pourra plus bouffer de carottes bio. De même, il y aura tellement peu d’infos bios ou alternatives, les autres auront tellement décerveler les cerveaux, qu’il n’y aura plus d’information alternative. La question n’est pas de savoir où est cette information alternative, même si, bien sûr, on a pas le choix, il faut y aller actuellement. Mais c’est nécessaire, pas suffisant. C’est vraiment un point à soulever.

la suite sur autrefutur

07:31 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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