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26/10/2011

Pétition de soutien au président des Enfants de Don Quichotte

Pétition en soutien d'une grève de la faim pour dénoncer la répression policière

Le mardi 8 novembre 2011, à 8h30, aura lieu un nouveau procès contre Alexandre Glardon, président des Enfants de Don Quichotte à Strasbourg.
Ce procès est le point culminant d'une cabale qui s'exerce depuis plusieurs années à l'encontre de son investissement dans les luttes pour la reconnaissance de la dignité humaine. Alex s'attend donc à une peine lourde (plusieurs années de prison ferme ?) car ce procès sera avant tout un procès politique.
Il entame dès maintenant une grève de la faim sans limite, pour dénoncer la répression et les abus dont il est victime.


Il demande :

- une commission d'enquête parlementaire sur les agissements de la police, de la justice, des services sociaux.


- un statu quo de la politique sécuritaire (arrêt des expulsions sous toutes leurs formes, des pratiques
discriminantes...) jusqu'au résultat des prochaines élections présidentielles.


- une reconnaissance de sa plainte pour violences policières.


- la fin de l'acharnement répressif contre lui, sa famille, son investissement militant.


- la relaxe lors de son procès du 8 novembre prochain.


Pour argumenter ses revendications, il témoignera exhaustivement de ce que lui et sa famille ont subi dans un texte qui sera publié progressivement sur le site Internet suivant :

https://mensch.coop/legalteamstrasbourg


Si vous voulez soutenir Alex dans sa démarche, n'hésitez pas à signer et à faire circuler cette pétition jointe en pdf et passer le voir au 12 rue du général Ducrot à Strabourg.

 

 

Pétition

11:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/10/2011

Après la maison de l'artois, Vlaams huis, troisième voie : opstâne des bourricots deracines.

C8M.jpeg

Le comité du 8 octobre, appelle à manifester le 8 octobre à Lille !

Pourquoi le 8 octobre ?

Non pas pour commémorer la mort de Sébastien deux-yeux, parce que pour cela il y a déjà le C9M mais parce qu'il fallait bien choisir une date !

Revendiquons plus de paille dans les pâturages !

Parce qu'il y en a marre de se faire exploiter comme des chiens par un fermier. Opstâne et 3ième champ, appellent à former un front populaire des équidés! Au préalable, une distribution de stéroïde sera réalisée par nos deux organisations. Au pays des nigauds, les ânes doivent être maitre de leur destin !

 

la suite sur ventlibertaire33


11:05 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/10/2011

Métapolitique et stratégies des droites radicales


Métapolitique et stratégies des droites radicales

Brochure sur la métapolitique et les stratégies des droites radicales diffusée avant la conférence-formation "Le mouvement Casapound en Italie - Modèle culturel pour le fascisme européen?" organisée par Quartiers Libres le 11 juin 2011.


Métapolitique et stratégies des droites radicales


La métapolitique est une conception idéologique et une pratique politique qui vise à s'inscrire dans les rapports de force sociaux et économiques en déployant des concepts au niveau culturel pour influencer la sphère politique et y faire progresser ses idées. Il s'agit de considérer que la vision que la société porte sur elle même doit être modifiée préalablement à une tentative de changement de société. Vision politique adaptée au contexte social actuel, la métapolitique est une des formes d'action politique
majeure de notre époque. La gauche et l'extrême gauche française l’ignorent ou l’ont oubliée. Cette carence est l’une des causes de l’influence grandissante des droites radicales en France.

Métapolitique et hégémonie culturelle

Antonio Gramsci, théoricien communiste italien engagé jusqu’à sa mort (1937) contre le fascisme, est considéré comme le fondateur de la théorie du « métapolitique » (bien que le terme ne se trouve pas dans son oeuvre). Gramsci envisageait un dépassement des cadres traditionnels de l'action politique marxiste en insistant sur l'importance d'une prise de « pouvoir culturel », qui serait le préalable nécessaire et efficace à la prise du pouvoir politique. L’hégémonie culturelle acquise au terme de cette lutte permettrait de dominer ou de réduire au silence tous les tenants d’interprétations alternatives et ainsi de construire une domination durable et solide.
Cette stratégie permet de donner aux classes dominées culturellement l’illusion de consentir librement à l’exercice du pouvoir et de l’autorité de la classe dominante dont elle a intégré les valeurs morales et culturelles. C’est pourquoi le combat métapolitique vise « une situation dans laquelle une alliance provisoire entre certains secteurs sociaux est à même d’exercer une autorité sociale totale sur des groupes subalternes, et ce non pas tant en ayant recours à la coercition ou à l’imposition directe des idées dominantes qu’en engendrant et en façonnant une forme de consensus telle que le pouvoir des classes dominantes apparaisse tout à la fois comme légitime et naturel »1.
Véritable guerre idéologique qui déplace les enjeux politiques, sociaux et économiques au niveau moral et culturel, cette forme de lutte politique se caractérise par l'absence de revendications politiques concrètes.
Pour apparaître comme légitime et naturelle, et ainsi prétendre à l'hégémonie, cette offensive doit dissimuler sa nature idéologique et ne pas être présentée comme la lutte pour les intérêts particuliers de la classe dominante ‐ce qu’elle est en réalité‐ mais viser la création d’une homogénéité consensuelle propre à faire taire les idéologies concurrentes2.

La nouvelle droite

En France, cette stratégie a connu un grand succès chez les théoriciens et hommes politiques de droite et d’extrême droite, qui s’en emparèrent dès les années 1970. Ainsi, en 1976, le négationniste et néofasciste François Duprat écrivait : « Nous ne devons pas laisser à nos adversaires, marxistes et régimistes, le monopole de la présentation historique des hommes, des faits et des idées. Car l’histoire est un merveilleux instrument de combat et il serait vain de nier qu’une des raisons importantes de nos difficultés politiques réside dans l’exploitation historique et la déformation systématique des expériences nationalistes du passé »3. .
C’est au sein de la « nouvelle droite » que l’expérimentation métapolitique a été la plus développée. La « nouvelle droite » rassemble l’ensemble des idées et des personnalités, ou groupes, liés au Groupement de Recherches et d’Etudes pour la Civilisation Européenne (GRECE) créé en 1968 par Alain de Benoist. Les acteurs français de ce mouvement préfèrent la dénomination de « nouvelle culture » plutôt que celle de « nouvelle droite »4, car ils se placent dans la lignée d'une révolution conservatrice, escamotant ainsi le clivage parlementaire gauche/droite. La Nouvelle Droite se construit comme une tendance intellectuelle et politique rassemblant ceux et celles qui veulent renouveler les représentations socio‐historiques structurant l'univers politique français pour promouvoir un paganisme européen, qui serait le seul « recours à ce qui est encore en nous quand tout s'effondre »5.
En 1982, Guillaume Faye expliquait notamment que la Nouvelle Droite entendait fonder son action une « stratégie métapolitique, c’est‐à‐dire située en dehors des institutions politiques, au plan du langage comme à celui des idées »6. En 2000, le manifeste de la « nouvelle droite » définit encore cette dernière comme une « école de pensée » et non un « mouvement politique ». Mais les auteurs du manifeste (Alain de Benoist et Charles Champetier) se défendent de voir dans la perspective métapolitique une quelconque « stratégie » destinée à asseoir une hégémonie culturelle qui « disqualifierait d’autres démarches »7.
La nouvelle droite intervient néanmoins toujours au double niveau du langage et des idées. En insistant sur l’« obsolescence accélérée de tous les clivages qui avaient caractérisé la modernité »8, et tout particulièrement le clivage droite‐gauche, principal marqueur des luttes sociales, la Nouvelle Droite s’est accaparée de nombreuses références et expressions historiquement ou traditionnellement associées à la gauche.

Brouiller les pistes

Le « gramscisme de droite », formalisé et construit par la Nouvelle Droite depuis la fin des années 1970, compte depuis quelques années un nouveau partisan, Nicolas Sarkozy. Ce dernier déclarait « depuis 2002, j’ai donc engagé un combat pour la maîtrise du débat d’idées […] Au fond, j’ai fait mienne l’analyse de Gramsci : le pouvoir se gagne par les idées »9.
Devenue majoritaire dans une grande partie de la droite française, sous l'influence des droites radicales, cette stratégie politique s’est appuyée très tôt sur la création de plusieurs revues (Krisis, Réfléchir et Agir…) et trouve dorénavant sur Internet un moyen d’expression et un relais privilégié. Ainsi du site Zentropa, l’un des plus actifs et des plus ambitieux à l’heure actuelle, qui s’auto‐définit comme l’émanation d’une "véritable communauté militante, unie par un idéal transversal et transcendant, qui cherche à construire chaque jour une contre‐culture révolutionnaire". Zentropa est en lien avec le mouvement italien Casa Pound dont il diffuse les idées et l’esthétique dans la sphère francophone.
Cette « contre‐culture » s’appuie en réalité sur une pensée hétérogène et confuse qui cherche à masquer l’idéologie réelle à l’oeuvre derrière les contributions du site. L’un des slogans de Zentropa, « l’important c’est le style », résume assez bien l'importance accordée à l'image, à la « fascion » ou au « style » sous toutes ses formes (vêtements, musique, littérature, radio etc.), qui se manifeste entre autres par la reprise de visuels et de signes attachés habituellement à l’imaginaire de la gauche. La stratégie métapolitique à l'oeuvre ici subvertit les représentations relatives à l’extrême‐droite en mettant en avant un style destiné à brouiller les pistes et à faire oublier que cette idéologie repose sur une volonté de « lente subversion »10 des esprits afin de préparer la prise de pouvoir politique des droites radicales. Le « style » zentropiste démontre ainsi en quoi « l’imaginaire de l’extrême‐droite est fait avant tout de « visions du monde », d’images fugaces arrivant en gerbes, et qui dessinent un univers intellectuel dans lequel l’attitude et le style importent finalement davantage que la cohérence »11.
Face à cette ligne idéologique voulant réduire les problèmes sociaux et économiques à des questions culturelles et religieuses, il est nécessaire de comprendre et de connaître les enjeux et les présupposés de ces entreprises qui veulent donner l'impression de ne pas être liées aux questions politiques et cherchent à imposer leur manière de penser.


1 Stuart Hall, cité par Dick Hebdige dans Sous-culture, le sens du style (traduction française du texte de 1979 paru aux Éditions Zones en 2008, texte intégral disponible en ligne)
2 Voir Hebdige, op. cit., : « les groupes subalternes seront sinon complètement sous contrôle, du moins contenus au sein d’un espace idéologique dont le caractère « idéologique » est occulté, adoptant une apparence de permanence et de naturalité, extérieur aux contingences de l’histoire et des intérêts particuliers ».
3 « Front historique », Année Zéro, mai 1976.
4 L’expression « nouvelle droite » est un terme inventé par la presse française lors de la grande controverse autour des idées du GRECE qui débute avec la parution d’un article de Thierry Pfister dans Le Monde du 22 juin 1979 et que le GRECE a ensuite repris par convenance, ainsi que par défi, avec la conscience que cela constituait un identifiant fort, mais sans s’y reconnaître totalement. Alain de Benoist, expliquant son choix d’ouvrir les colonnes de la revue Krisis à des intellectuels de gauche explique d’ailleurs : "J'en avais assez d'être enfermé dans l'étiquette de la nouvelle droite, que j'ai toujours trouvée réductrice"
5 Entretien avec Jacques Marlaud, Vouloir n°68-70, 1990.
6 Guillaume Faye, « Le G.R.E.C.E. et la conquête du pouvoir des idées », Pour un Gramscisme de droite. Actes du XVI colloque national du GRECE, Paris, 1978. Voir aussi l’entrée « métapolitique » du Petit lexique du partisan européen (Guillaume Faye, Pierre Freson et Robert Steuckers, éds., Eurograf, Esneux-lez-Liège, 1985) : « Diffusion dans la mentalité collective et dans la société civile de valeurs et d'idées (ou d'"idéologèmes ") en excluant tout moyen ou toute visée politicienne, comme tout étiquettage politique, mais selon une visée de "Grande Politique", c'est-à-dire de recherche d'un impact historique ».
Faye prendra ses distances vis-à-vis du GRECE au milieu des années 80 (voir à ce sujet http://reflexes.samizdat.net/spip.php?article204).
7 Jacques Marlaud, ancien président du GRECE, confirme ces évolutions récentes dans une interview accordée à Novopress en 2008: « La métapolitique n’a pas pour autant été abandonnée par la nouvelle droite, mais révisée et relativisée. Elle se réfère à tout travail de réflexion, d’analyse, de diffusion d’idées et de pratiques culturelles susceptible d’influencer à long terme la société politique. Il ne s’agit plus de prendre le pouvoir, mais de lui fournir un aliment idéologique, philosophique, culturel… capable d’orienter (ou de contredire) ses décisions. »
8 Alain de Benoist et Charles Champetier, "Manifeste : la Nouvelle Droite de l'an 2000".
9 Entretien au Figaro, 2007.
10 L’expression est d’Alain de Benoist, dans l’article qu’il consacre au « pouvoir culturel » dans Vu de droite : anthologie critique des idées contemporaines, éditions Le Labyrinthe, 2001. La « lenteur » de cette subversion tient sans doute pour partie à celle décrite par Gramsci dans Quelques thèmes sur la question méridionale : « Les intellectuels se développent lentement, beaucoup plus lentement que n'importe quel autre groupe social, du fait de leur nature même et de leur fonction sociale ».
11Jean-Yves Camus, « L’Extrême droite : une famille idéologique complexe et diversifiée », La Pensée et les hommes, n° 68, 2008.



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via bboyKonsian

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07/10/2011

rendez-vous le 8 octobre!

http://4.bp.blogspot.com/-XJlKlSOFrhM/ToxXg8UCyjI/AAAAAAAAATw/BIkQmD3sUb4/s1600/Romains8octPrefNet.jpg

13:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Journée portes ouvertes au centre fermé 127 bis de Steenokkerzeel

Journée«portes ouvertes» au 127bisDimanche16 octobre à 17h au centre fermé de Steenokkerzeel
> Départ à 15h30 à vélo du rond-pointSchuman
> Départ à 16h40 en train de la Gare Centrale deBruxelles
> RDV à 17h à la gare de Nossegem

Les centres fermés de Belgique et d'Europe sont des zones de non-droit,
inaccessibles aux citoyens comme aux médias. Nous souhaitons ouvrir une
brèche afin que chacun puisse se rendre compte d'une réalité dissimulée
derrière des murs et des grilles 1
. Les pays européens appliquent une tolérance zéro face aux migrants et
de nouvelles frontières vont être érigées aux frontières de l'Europe.
Frontex l'agence européenne pour la surveillance des frontières
extérieures, est, à la fois un service de renseignement, une unité de
recherche visant à moderniser nos frontières et un office de déportation
coordonnant le rapatriement d' « illégaux » depuis plusieurs pays de
l'UE. Frontex va voir son budget augmenté malgré les nombreuses dérives
constatées par les ONG 2
En attendant, le bassin méditerranéen est en train de se transformer en
charnier, avec déjà plus de deux-mille morts par noyade en 2011 3
. La Belgique ne manque pas de zèle dans l'application des nouvelles
normes européennes en matière d'immigration. Les demandes d'asile vont
être « simplifiés » et certains recours supprimés. La dernière campagne
de régularisation a laissé des milliers de personnes sans réponse après 2
ans de procédure 4
. Pour survivre, ces personnes se trouvent à la merci des patrons
véreux et des « marchands de sommeil ». Des familles Rom avec de
nombreux enfants (pourtant citoyens européens) sont laissées pour compte
au nom de législations brumeuses 5
. Des candidats à l'exil vers l'Angleterre sont pourchassés comme des
animaux (Oostende,Zeebrugge, ...) par les « forces de l'ordre » au
service de leurs bourgmestres 6
. Un nouveau centre très « sécurisé » s'ouvre à Steenokkerzeel_. Il
détiendra les demandeurs d'asile déboutés avant leur expulsion ; une
aile sera dédiée aux anciens détenus et à ceux qui ne se tiennent pas
tranquilles dans les centres « classiques ». Les familles «
récalcitrantes » vont à nouveau être enfermées dans des pavillons
préfabriqués au sein même de ce centre fermé 7
. Les expulsions vont bon train ! Rien d'étonnant puisque c'est au
nombre de renvois que les ministres en charge sont félicités, tout «
humanistes » qu'ils soient. La liste des horreurs appliquées par le
monde politique au nom de notre économie et de notre sécurité est bien
trop longue pour être reprise ici. Face à ce système de répression
systématique de « celui qui vient d'ailleurs », face à la
criminalisation des sans-papiers et de leurs soutiens 8 , nous ne pouvons que réagir et exiger :
*LA DESTRUCTION DES CENTRES FERMÉS* *L'ARRÊT IMMÉDIAT DES EXPULSIONS*
*LA LIBERTÉ DE CIRCULATION ET * *D'INSTALLATION POUR TOUS* des individus
« Opendeurdag » in het gesloten centrum 127bis


1 http://gettingthevoiceout.wordpress.com// 2 http://spbelgique.wordpress.com// 3 http://www.migreurop.org/article1776.html/ 4 http://spbelgique.wordpress.com//

5 http://www.cire.be/ressources/presse/20110919.html ;

http://www.liguedh.be/toutes-les-activites-de-la-ligue/12... 6 http://www.demorgen.be/dm/nl/989/Binnenland/article/detai... 7 http://www.demorgen.be/dm/nl/989/Binnenland/article/detai... 8 http://bxl.indymedia.org/articles/2909/

 

Pièces Jointes

Report tract Fr Nl

Report affiche FR

Report affiche NL

Report ENGL

 

via courriel et indybxl

08:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/09/2011

Un petit gateau pour les promoteurs immobiliers

12:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/09/2011

NON ET NON à l'expulsion

 
 

11:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/09/2011

[Rennes] Mobilisation anti nucléaire - 15 octobre 2011

Depuis Fukushima, on voit grossir la mobilisation anti-nucléaire : plus de textes se diffusent, les rendez-vous se multiplient et la mobilisation s'organise. Voir la compile d'article Irradié-e-s de tous les pays, révoltons nous !
Dernièrement, l'accident de Marcoule a relancé le sujet!

Plusieurs rendez-vous important arrivent dans les prochaines semaines :

À Rennes le 15 octobre, ce sera un nouveau grand rendez-vous avec une grosse manif du grand ouest. Voir le programme.

RDV à 12H00 mail Mitterand à Rennes. Le déroulement de la journée est programmé comme suit (il est encore susceptible d'évoluer):

-  12H00 : Restauration - Buvette - stands d'information - musique

-  13H30 : Prises de parole

-  14H15 : Départ du cortège de l'esplanade

-  17-18H00 : Retour du cortège sur l'Esplanade

-  18H30 :  - Concert de Sergent Pépère et bar à parlotte


Le second rendez vous se déroulera à Valognes (50) en novembre contre le passage d'un train de déchet nucléaire. Voir l'appel, plus d'infos à venir sur le site : valognesstopcastor.noblogs.org

En attendant, l'appel à déboulonner les lignes de hautes tension (accompagner d'une vidéo mode d'emploi) est accessible ici : https://nantes.indymedia.org/../article/24294



 

via indymédia-Nantes

09:31 | Lien permanent | Commentaires (0) |

09/09/2011

Ilkka Laitinen, Le Directeur de Frontex... entarté... Gloup Gloup Gloup !


Ilkka Laitinen, Executive Director of Frontex... par GloupGloupGlup

Ilkka Laitinen, Executive Director of Frontex gets a... pie !
At the margins of the European Union, Frontex co-ordinates increasingly repressive anti-migration policies with public funding.
Fight borders ! Destroy the walls ! Freedom for all !


Ilkka Laitinen, Le Directeur de Frontex... entarté
Frontex coordonne, avec de l'argent public, les politiques anti-migratoires et toujours plus répressives aux frontières extérieures de l’Europe.
Luttons contre les frontières, contre les murs qui séparent les humains et pour la liberté de circulation !
Liberté pour tous, sans condition !

Ilkka Laitinen, directeur van Frontex... getaart!
Frontex coördineert, met publiek geld, het alsmaar repressieve anti-migratiebeleid aan de buitengrenzen van Europa
Verzet tegen grenzen en voor bewegingsvrijheid!
Vrijheid voor iedereen!

via bxl.inymédia

07:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/09/2011

Environnement: à la défense des collectivités et des protestataires

Que dire de l’affirmation, la semaine dernière, de la ministre de l’Environnement, Margaret Ann Blaney, alléguant que le personnel de CCNB Action avait incité les Néo-Brunswickois à protester, à organiser une manifestation illégale et à provoquer une explosion de violence contre les compagnies de gaz de schiste?

Le simple fait que la condamnation immédiate et écrasante de ses remarques l’ait obligée dès le lendemain à présenter ses excuses passe à côté du sujet. Elle a clairement commis une bourde politique de taille et elle a dû vivement se rétracter, car elle risquait que son parti glisse sur la même pente que les libéraux.
CCNB Action est bien aguerri à ce type d’attaque (je parle à titre d’ancienne employée et de membre de son bureau de direction). La plus récente est venue d’une autre ministre du Parti conservateur, Brenda Fowlie, dont l’industrie préférée était Bennett Environnemental (depuis éclaboussée par la corruption et des poursuites de ses actionnaires) et qui tentait de mettre en place l’importation de déchets dangereux et leur transformation à Belledune.
La côte nord du Nouveau-Brunswick en entier, y incluant les Premières Nations et des collectivités du Québec, se souleva et organisa une des oppositions citoyennes les plus efficaces de l’histoire du Nouveau-Brunswick. Plutôt que d’attaquer les citoyens de la côte nord, Mme Fowlie et la compagnie ajustèrent leur mire sur le CCNB et l’accusèrent de fomenter des manifestations et de propager de la désinformation. 
Bennett a poursuivi le CCNB pour responsabilité, une poursuite stratégique contre la mobilisation de la population, dans un effort d’imposer le silence et la faillite du conseil. Le CCNB a survécu, mais pas Bennett, et non à cause de la force et des ressources du CCNB (loin de là), mais parce que le mouvement populaire contre ce mauvais développement nuisible était trop puissant.
Maintenant une autre ministre conservatrice tente la même astuce.  Les conservateurs ont besoin d’un souffre-douleur pour expliquer le mouvement de la base qui s’est organisé contre la dernière baguette de magie noire sur laquelle ce gouvernement voulait accrocher son chapeau. Mais le sort s’est retourné contre lui. 
En faisant du CCNB son souffre-douleur, la ministre Blaney impliquait que les citoyens qui s’opposaient à l’exploration des gaz de schiste n’étaient pas capables de faire leurs propres recherches sur l’hydrofracturation; qu’ils n’étaient pas capables de comprendre ni de juger la qualité des informations qu’on leur présentait via d’autres sources (y inclus, je présume, celles provenant des compagnies et du gouvernement); qu’ils n’étaient pas capables de poser leur propre jugement sur les risques associés à l’exploration et à l’exploitation des gaz de schiste, et que par conséquent, ils ne pouvaient pas décider pour eux-mêmes si c’était une bonne idée pour leur collectivité. 
Dans leur ignorance, leur réaction émotive irrationnelle à la désinformation (la vidéo documentaire Gasland) aurait donc incité les citoyens à élever des barricades, à faire du vandalisme, à voler et à mener un assaut contre la compagnie SWN Resources qui a par la suite mis fin à ses activités.
En somme, elle a insulté des milliers de Néo-Brunswickois qui s’organisent pour se protéger des derniers assauts industriels sur leur terre, leur eau et leurs collectivités. J’utilise le mot «assaut» sciemment parce que c’est ce dont les protestataires sont accusés, avec en plus le vandalisme et le vol dont SWN Resources fait usage pour justifier son retrait prématuré du Nouveau-Brunswick. Ces déclarations ont suscité de prévisibles condamnations béates des commentatrices. 
Le 24 août, Lisa Keenan, dont les vues sont généralement respectées, a complètement échoué dans son devoir envers ses lecteurs en répétant les prétentions sans fondement de SWN voulant que ses travailleurs aient été «menacés, agressés et que leur équipement avait été saboté.» Elle sait très bien, que ce soit vrai ou non, que c’était là matière à relever de la police. Et pourtant, elle est allée jusqu’à commenter ces fausses allégations: «Ceux qui sont véritablement inquiets de l’hydrofracturation sont maintenant associés aux gangsters...»
Je ne suis pas avocate, comme elle, mais je pense que c’est une déclaration assez calomnieuse. De son côté, Barbara Pike, d’une association industrielle, l’Association de l’énergie des Maritimes (24 août) se joint à Keenan dans une attaque injustifiée contre les citoyens inquiets. Elle se serait sentie «embarrassée et un peu furieuse» que les commentaires des lecteurs qui ont répondu à la déclaration de SWN «semblaient soutenir les vandales et les voleurs comme s’ils étaient des héros.» 
Les deux, Keenan et Pike, ont cru SWN sur parole et, de leurs confortables positions de privilégiées, elles ont passé des jugements rapides sur ce que devraient être des comportements «corrects» et sur ce qui ne l’était pas.
À ma connaissance, toutes les protestations ont été pacifiques et non violentes, même les barrages, qui sont une forme de protestation légitime reconnue depuis longtemps, employée par les syndicats, les Premières Nations et par tous les groupes qui se battent pour une cause.
Les moralisateurs parmi nous préfèrent étiqueter les protestataires de gangsters, mais il existe beaucoup de gangstérisme contre les gens qui veulent se défendre eux-mêmes.
Regardons simplement ce qui arrive à Penobsquis, c’est un bon exemple. Les approvisionnements en eau des citoyens ont été détruits, leur terre s’affaisse, leur qualité de vie est détruite et il ne leur reste qu’à ramasser les conséquences et à se battre en justice à leurs propres frais contre une corporation immense qui fait des profits records à mesure que les prix des fertilisants montent en flèche.
Çà, pour moi, c’est du gangstérisme, légalisé et soutenu par le gouvernement. Où s’exprime l’indignation exprimée contre de telles situations? Jusqu’à ce qu’on s’indigne, les gens n’ont d’autre choix que de se défendre contre la prochaine attaque.

Janice Harvey
Chroniqueuse indépendante, candidate au doctorat et présidente du Parti vert du Nouveau-Brunswick.

 

via www.capacadie.com

17:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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