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23/02/2010

RUDE BOY - film/documentaire avec The Clash - 1980

09:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/02/2010

Taxi Girl "Paris"


Taxi Girl - Paris

 

17:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/02/2010

Compilation CD de soutien aux prisonniers de Strasbourg

La compilation de soutien aux prisonniers de Strasbourg est désormais disponible à la vente!

2 CDs, 42 groupes, 36 pages de livret

Le sommet de l' OTAN de l' année 2009 est fini, mais la répression continue: la solidarité est nécessaire!

Acheter cette compilation revient à apporter son soutien aux prisonniers de la mobilisation contre le sommet de l' OTAN de l' année 2009.

Tous les bénéfices iront aux groupes de soutien aux prisonniers politiques.

La compilation peut-être commandée en écrivant à soli-cd@riseup.net
<mailto:soli-cd@riseup.net>

Plus d' infos ( groupes, textes en français aussi ) sur www.solidarity.blogsport.de
<http://www.solidarity.blogsport.de/>

Actualités des prisonniers et du travail de solidarité:

www.breakout.blogsport.de <http://www.breakout.blogsport.de/>.

La compil' est aussi disponible à l'InfoKiosque-Zinothèque de Molodoï, ouvert tous les lundi de 16h30 à 19h30 : http://molodoi.net/

 

 

18:46 | Lien permanent | Commentaires (0) |

02/02/2010

Anne Sylvestre "Clémence en vacances"

09:18 | Lien permanent | Commentaires (0) |

24/01/2010

Georges Brassens "Hécatombe"

 

Au marché de Briv'-la-Gaillarde
A propos de bottes d'oignons
Quelques douzaines de gaillardes
Se crêpaient un jour le chignon
A pied, à cheval, en voiture
Les gendarmes mal inspirés
Vinrent pour tenter l'aventure
D'interrompre l'échauffourée

Or, sous tous les cieux sans vergogne
C'est un usag' bien établi
Dès qu'il s'agit d'rosser les cognes
Tout le monde se réconcilie
Ces furies perdant tout' mesure
Se ruèrent sur les guignols
Et donnèrent je vous l'assure
Un spectacle assez croquignol

En voyant ces braves pandores
Etre à deux doigts de succomber
Moi, j'bichais car je les adore
Sous la forme de macchabées
De la mansarde où je réside
J'exitais les farouches bras
Des mégères gendarmicides
En criant: "Hip, hip, hip, hourra!"

Frénétiqu' l'un' d'elles attache
Le vieux maréchal des logis
Et lui fait crier: "Mort aux vaches,
Mort aux lois, vive l'anarchie!"
Une autre fourre avec rudesse
Le crâne d'un de ses lourdauds
Entre ses gigantesques fesses
Qu'elle serre comme un étau

La plus grasse de ses femelles
Ouvrant son corsage dilaté
Matraque à grand coup de mamelles
Ceux qui passent à sa portée
Ils tombent, tombent, tombent, tombent
Et s'lon les avis compétents
Il paraît que cette hécatombe
Fut la plus bell' de tous les temps

Jugeant enfin que leurs victimes
Avaient eu leur content de gnons
Ces furies comme outrage ultime
En retournant à leurs oignons
Ces furies à peine si j'ose
Le dire tellement c'est bas


Leur auraient mêm' coupé les choses
Par bonheur ils n'en avait pas


Leur auraient mêm' coupé les choses
Par bonheur ils n'en avait pas

20:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Warum Joe "Peste Noire"

09:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/01/2010

Buzzcocks "I Can't Control Myself"

20:51 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/01/2010

Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !

 

 

Ce poème de Jacques Prévert évoque la mutinerie d'août 1934. Après que les moniteurs aient tabasser un pupille, les jeunes détenus se sont soulevés et enfuient. Une prime de 20 francs a été offerte à quiconque capturerait un fugitif.

Cette mutinerie a déclenché une campagne de presse demandant la fermeture de bagne d'enfants.

 


 

 

Au-dessus de l'île on voit des oiseaux

Tout autour de l'île il y a de l'eau

 

Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !

 

Qu'est-ce que c'est que ces hurlements

 

Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !

 

C'est la meute des honnêtes gens

Qui fait la chasse à l'enfant

 

Il avait dit j'en ai assez de la maison de redressement

Et les gardiens à coup de clefs lui avaient brisé les dents

Et puis ils l'avaient laissé étendu sur le ciment

 

Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !

 

Maintenant il s'est sauvé

Et comme une bête traquée

Il galope dans la nuit

Et tous galopent après lui

Les gendarmes les touristes les rentiers les artistes

 

Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !

 

C'est la meute des honnêtes gens

Qui fait la chasse à l'enfant

 

Pourchasser l'enfant, pas besoin de permis

Tous le braves gens s'y sont mis

Qu'est-ce qui nage dans la nuit

Quels sont ces éclairs ces bruits

C'est un enfant qui s'enfuit

On tire sur lui à coups de fusil

 

Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !

 

Tous ces messieurs sur le rivage

Sont bredouilles et verts de rage

 

Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !

 

Rejoindras-tu le continent rejoindras-tu le continent !

 

Au-dessus de l'île on voit des oiseaux

Tout autour de l'île il y a de l'eau.

 

Jacques Prévert

(Extrait de Paroles, éditions Gallimard)

les têtes raides c'est quand vous voulez...

Pour_en_finir_avec_les_prisons_pour_mineurs_dossier_.pdf

15:04 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/01/2010

La Souris déglinguée + Monster Klub au Bataclan, le 23 janvier 2010

bataklang_2010.jpg

Le Bataclan



50 Boulevard Voltaire
75011 Paris
01 49 23 96 33
Itinéraire -
Métro : Oberkampf

16:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Henry Salvador "Les Martiens"

(R.L. Rappaport/S. Rappaport/Spirit) adaptation française Bernard Michel

Sur l'écran de ma télé
Un jour j'ai vu soudain
Un petit homme vert qui me disait
Moi je suis un Martien
Oui je suis un vrai Martien et je viens sur la Terre
Pour vous dire que tout va très bien
Chez les petits hommes verts

Papapoum mémé…
Papapoum mémé…
Hi hi hi hi…

Quand je vous vois de tout là-haut fabriquer des fusées
Pardonnez-moi je trouve ça idiot et ça me fait rigoler
Car pendant que vous travaillez pour payer vos impôts
Nous, les Martiens on va danser au son de nos pipeaux

Papapoum mémé…
Papapoum mémé…

Hi hi hi hi… Vive les Martiens !

Sur Terre, les femmes vous font marcher
Vous piquent votre pognon
Chez nous, on les fait travailler
Sans leur donner un rond
D'ailleurs, nous on n'a pas d'argent
Et comme il y a trente filles pour un garçon
C'est épatant
Toutes les filles sont gentilles

Hi hi hi hi… Vive les Martiens !
Si jamais vous venez chez nous un jour pour prendre l'air
Nous autres sans s'en faire du tout on ira sur la Terre
Mais comme vous êtes complètement fous
Vous partirez ailleurs
Et comme on reviendra chez nous
Vous l'aurez dans le baigneur

Ha ha ha…
Hi hi hi hi…
On est des rigolos les Martiens !

 

11:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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