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05/06/2011

Stratégie de la peur : "l'expert" Alain CHARRET nous sert la bactérie tueuse 0104:H4 à la sauce Al Qaïda

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BACTÉRIE TUEUSE : DOIT-ON CRAINDRE UNE ACTION DE TERRORISME BACTÉRIOLOGIQUE ?

Alain Charret
03-06-2011

Habituellement responsable de la plupart des épidémies de gastroentérites qui frappent chaque hiver la France, la bactérie Escherichia coli (E. coli) est généralement inoffensive. Certaines de ses souches qualifiées de entérohémorragiques (ECEH) peuvent être beaucoup plus dangereuses. L'une d'elles est particulièrement résistante. Il s'agit de celle connue sous l'appellation 0104:H4. Alors que l'E. coli s'attaque habituellement aux sujets les plus faibles, et notamment les jeunes enfants et les personnes âgées, 0104:H4 frappe sans distinction jeunes et vieux, forts et faibles. Plus résistante, elle provoque notamment des crampes abdominales et des diarrhées susceptibles d'évoluer vers des diarrhées sanglantes (colite hémorragique). La fièvre et les vomissements peuvent également s'observer. On estime que l'infection à ECEH peut évoluer en syndrome hémolytique-urémique chez 10% des patients atteints, avec un taux de létalité de 3 à 5%[1].

C'est en Allemagne que cette épidémie semble avoir débuté. Les spécialistes ont tout d'abord pensé que le foyer d'infection provenait de concombres importés d'Espagne. Une hypothèse maintenant infirmée ; les scientifiques allemands, comme leurs confrères européens, tentent toujours d'identifier l'origine de l'épidémie, ainsi que son ou ses vecteurs. Plusieurs pays européens sont touchés, mais jusqu'à présent les personnes contaminées ont toutes effectué un séjour en Allemagne.

Il semble important de noter que cette bactérie a été découverte pour la première fois dans la péninsule coréenne en 2005.

Cette dernière information ne peut que retenir l'attention de certains spécialistes proches des services de renseignement et au fait des ambitions de certains groupes terroristes à visées internationales comme Al-Qaïda.

La Corée du Nord qui, l'année dernière, a envoyé par le fond un destroyer sud-coréen et a, quelques temps plus tard, bombardé une île sud-coréenne faisant de nombreuses victimes, est connue pour disposer de plus d'une dizaine de virus et bactéries pouvant être utilisés comme armes biologiques[2]. Isolée par l'ensemble de la communauté internationale, l'un des seuls moyens dont elle dispose pour obtenir des devises consiste à vendre son armement ainsi que son savoir-faire en matière d'armes de destruction massive.

Sans sombrer dans la théorie du complot, il est difficile de ne pas évoquer la possibilité que cette bactérie provienne d'un laboratoire nord-coréen.

En poussant encore un peu plus loin ce raisonnement, il est possible d'envisager que P'yongyang ait vendu la bactérie à Al-Qaïda qui a juré de venger la mort d'Oussama Ben Laden tué par des commandos américains début mai.

Le 30 mai 2011, Abu Sulaiman Al-Nasser, un leader d'Al-Qaïda bien connu, annonçait qu'il voulait mettre l'Europe à feu et à sang cet été[3].

Si cette subite et encore inexplicable épidémie était effectivement le fruit d'une action terroriste, pourquoi n'a-t-elle pas encore été revendiquée ? Une des explications possibles : il pourrait tout simplement s'agir d'un test qui précèderait une opération de plus grande envergure.

Parmi les éléments surprenants, on pourra noter que, bien que l'épidémie ne touche que des pays européens, le 1er juin 2011 la Chine a annoncé se mettre en état d'alerte contre la bactérie[4]. N'oublions pas que Pékin est le seul allié de la Corée du Nord. Or, Kim Jong-il, a effectué la semaine précédant l'épidémie, une visite officielle de plusieurs jours en Chine. Les autorités chinoises auraient-elles été informées de quelque chose par leur voisin ?

Ajoutons à cela la récente annonce de P'yongyang menaçant à nouveau son voisin du sud de réponses qualifiées de « physiques » à ses actions de propagande, et interrompant une ligne téléphonique de communication militaire reliant les deux frères ennemis de la péninsule.

Autant d'éléments qui provoquent bon nombre d'interrogations, à défaut d'y voir un complot. Cette hypothèse n'est peut-être pas aussi invraisemblable qu'on pourrait le croire. En effet, certaines sources indiquent que le service de renseignement allemand, le BND[5], aurait un « vague soupçon » selon lequel la bactérie aurait été volontairement placée dans des lieux de distribution européens de primeurs. Toujours selon la même source, le BND aurait participé, près de Paris, à une réunion dans un centre d'opérations conjoint américano-européen sur le sujet de ce qu'il conviendrait maintenant d'appeler pandémie ECEH.

Il ne reste plus qu'à espérer qu'il ne s'agisse là que d'élucubrations d'un romancier en mal de scenario et que l'été ne sera pas aussi chaud que le prédit Abu Sulaiman...



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29/05/2011

Afghanistan : nouvelle "bavure" de l'OTAN

 

Des responsables afghans tiennent l'OTAN responsable de la mort de 14 civils. Selon les autorités de la province du Helmand, la tragédie serait survenue dans la nuit de vendredi à samedi dans le district de Nawzad.

Douze enfants et deux femmes auraient été tués lors d'une frappe aérienne, réclamée par des marines américains assiégés dans leur base par des insurgés.

Deux habitations auraient alors été atteintes, par erreur, par des tirs d'hélicoptères.

Six personnes ont aussi été blessées.

Un correspondant de la BBC affirme que des villageois ont transporté jusque dans la capitale de la province les corps de huit enfants, pour preuve de la tragédie.

Un porte-parole de l'OTAN a affirmé que l'Alliance atlantique était encore à vérifier ces informations. Une enquête est en cours sur les lieux du drame.

La province du Helmand, bastion taliban, est une des plus dangereuses pour les forces de la coalition internationale.

Le gouverneur du Nouristan, province orientale du pays, soutient pour sa part que 18 civils et 20 policiers ont été tués le 25 mai dernier lors d'une frappe aérienne. De forts combats se déroulaient alors, opposant les talibans aux forces afghanes, appuyées par l'OTAN. La rébellion est bien implantée dans cette région. Des enquêteurs de l'OTAN sont aussi sur place.

La mort de civils, vérifiée ou alléguée, par les bombardements de l'OTAN est une des principales sources de tension entre le gouvernement afghan et ses alliés de la coalition, mais aussi entre les troupes de l'OTAN au sol et la population locale.

Radio-Canada.ca avec Agence France Presse, Associated Press, Reuters et BB

piqué au tas sur www.radio-canada.ca - 29/05/2011


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24/05/2011

Gaza - Jamal Al-Dura - Affaire Enderlin : Clément Weill-Raynal coupable de diffamation publique

piqué au tas sur /teleobs.nouvelobs.com - 23/05/2011

Affaire Enderlin: un journaliste de France 3 condamné pour diffamation

Reportage du 30 septembre 2000 sur France 2

Reportage du 30 septembre 2000 sur France 2

Clément Weill-Raynal, journaliste de France 3, a été reconnu coupable, le 29 avril, par la 17ème chambre correctionnelle de Paris de diffamation publique envers Jamal Al-Dura, le père de Mohamed Al-Dura, l’enfant décédé le 30 septembre 2000 lors d’un échange de tirs entre soldats israéliens et militants palestiniens au carrefour de Netzarim, dans la bande de Gaza.

Le journaliste avait mis en doute, dans un article publié le 4 septembre 2008 dans le journal Actualité juive et signé sous le pseudo de Daniel Vavinski, la réalité des blessures reçues par le père Jamal Al-Dura.

Cette affaire s’inscrit dans celle du reportage de Charles Enderlin, correspondant de France 2 qui avit tourné dans la bande de Gaza le 30 septembre 2000, dans les premiers jours de la deuxième Intifada, des images d’enfant, victime de tirs. Ces images avaient donné lieu à une controverse sur l’origine des tirs ayant provoqué sa mort et sur une éventuelle mise en scène.

Depuis des années, Clément Weill-Raynal remet en cause le travail de ses confrères qu’il accuse d’être pro-palestiniens, explique le syndicat SNJ-CGT de France Télévisions dans un communiqué.

Le syndicat SNJ-CGT s’insurge: “Il n’est pas acceptable que, pour des raisons idéologiques, un journaliste ne respecte pas le travail de ses confrères, et ne respecte pas non plus la charte des journalistes”.

Les élus CGT demandent donc, dans leur communiqué, à la direction de France 3 de prendre ses responsabilité vis à vis du journaliste condamné.

 

piqué au tas sur millebabords - 23/05/2011

communiqué du 23 mai 2011
SNJ-CGT

Un journaliste de la rédaction nationale France3 condamné

pour diffamation publique envers le père de l’enfant décédé le 30 septembre 2000 lors d’un échange de tirs entre soldat israéliens et militants palestiniens

Le 29 avril, la 17ème chambre correctionnelle de Paris a reconnu Clément Weill-Raynal coupable de diffamation publique envers Jamal Al-Dura, le père de Mohamed Al-Dura, l’enfant décédé le 30 septembre 2000 lors d’un échange de tirs entre soldat israéliens et militants palestiniens au carrefour de Netzarim dans la bande de Gaza.

La décision très détaillée du tribunal est accablante pour le spécialiste judiciaire de notre rédaction. Elle concerne un article paru le 4 septembre 2008 dans le journal «  Actualité juive », signé par Clément Weill-Raynal sous le pseudo de Daniel Vavinski, et qui met en doute la réalité des blessures reçues par le père Al-Dura. Cet épisode s’inscrit dans une campagne menée contre notre confrère Charles Enderlin, correspondant de France 2 à Jérusalem et son JRI, accusés d’avoir « mis en scène » la mort de l’enfant.

Au-delà de cette affaire, rappelons que, depuis des années, Clément Weill-Raynal remet en cause le travail de ses confrères qu’il accuse d’être pro-palestiniens. En janvier dernier encore, il accusait sur son blog le correspondant de Radio-France à Jérusalem, entraînant une descente à Radio-France de nervis de la Ligue de Défense Juive. Enfin, le JRI qui avait osé informer notre rédaction de l’action en justice contre CWR a été pris à parti par celui-ci.

Lors de plusieurs réunions des délégués du personnel, les élus CGT ont demandé à la direction si Clément Weill Raynal avait obtenu les autorisations nécessaires pour travailler pour des revues ou des radios communautaires. La direction n’a jamais voulu répondre précisément à cette question. De même, à l’époque, Paul Nahon avait affirmé aux DP que Clément Weill-Raynal avait nié signer ses articles sous le pseudo de Daniel Vavinski.

Il n’est pas acceptable que, pour des raisons idéologiques, un journaliste ne respecte pas le travail de ses confrères, et ne respecte pas non plus la charte des journalistes de juillet 1918 révisée en 1938 qui dit entre autre : « Un journaliste digne de ce nom tient la calomnie, les accusations sans preuves, l’altération des documents, la déformation des faits, le mensonge pour les plus graves fautes professionnelles. ».

La direction a toujours affirmé qu’elle prendrait ses responsabilités si Clément Weill- Raynal était condamné. C’est ce que les élus CGT demandent aujourd’hui.

Paris le 19 mai 2011

12:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Des avocats s'attaquent aux contrôles au faciès

piqué au tas sur lefigaro.fr - 24/05/2011

Ils vont déposer durant deux semaines des questions prioritaires de constitutionnalité pour dénoncer le caractère trop large du texte qui définit les contrôles d'identité.

L'initiative est spectaculaire. Une cinquantaine d'avocats vont déposer à partir de ce lundi des questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) sur les contrôles d'identité, devant les juridictions de plusieurs villes françaises (Paris, Lyon, Marseille, Lille, Nanterre, Versailles ou Créteil). L'information a été révélée par France Bleu 107.1 (antenne parisienne du groupe Radio France).

Concrètement, pendant deux semaines, ces avocats, dont certains, écrit lundi Le Monde , sont membres du Syndicat des avocats de France (SAF, proche de la gauche), vont déposer une QPC pour chaque dossier traité par la justice dans lequel il a été fait état d'un contrôle d'identité. Créée par une loi de 2008, la QPC permet depuis l'an dernier à tout justiciable de contester devant un tribunal ou une cour la conformité d'une loi avec la Constitution.

Selon Me William Bourdon, un avocat parisien, militant des droits de l'homme, qui coordonne cette action, les dispositions du code pénal qui définissent le contrôle d'indentité, en l'occurence l'article 78-2 du code de procédure pénale, laissent la voie à l'arbitraire. «Des milliers de contrôles d'identité sont effectués chaque jour en France» sur la base de cet article, rappelle son cabinet. Un article «extrêmement large» et qui ne contient «aucun moyen pour que le juge puisse vérifier le motif du contrôle d'identité».

Soutenus par une ONG américaine

Les QPC sur les contrôles d'identité visent également à attirer l'attention sur les «contrôles au faciès». Des contrôles d'identité visant des citoyens en fonction de leur couleur de peau que le code du code de procédure pénale favoriserait.

Ces avocats sont soutenus par Open societyjustice initiative, une branche de l'ONG américaine Open society foundations, financée par le milliardaire Georges Soros. Cette organisation qui défend les droits de l'homme par les moyens judiciaires à travers le monde, est d'ailleurs à l'origine d'un rapport publié en 2009 et portant sur les contrôles d'identité à Paris. L'étude montrait que dans certains lieux de la capitale, le risque d'être contrôlé était multiplié par six ou sept pour ceux qui sont d'origine maghrébine ou africaine. Elle précisait aussi que les contrôles d'identité avaient été «des éléments déterminants» à l'origine du déclenchement d'émeutes urbaines majeures au Royaume-Uni, aux États-Unis et en France».

Interrogé par lefigaro.fr, Guillaume Drago, professeur de droit à l'université Paris 2*, rappelle que malgré le dépôt - «médiatique» - de QPC multiples, une seule juridiction va traiter la question. Les autres juridictions sursoient à statuer. Par ailleurs, il précise que lors du dépôt d'une QPC, la justice vérifie si la question a déjà été traitée par le Conseil constitutionnel. Or celui-ci, dans une décision datant de 1993, s'est prononcé sur des dispositions qui pourraient être comparables. Dans sa décision, il estimait que «la pratique de contrôles d'identité généralisés et discrétionnaires serait incompatible avec le respect de la liberté individuelle». Le Conseil rappellait aussi que lorsque le contrôle n'est pas lié au comportement de la personne, il revient à l'autorité concernée de justifier les raisons de celui-ci.

«Nous ne sommes pas parfaits, explique dans les colonnes du Monde Marc Baudet, commissaire divisionnaire à l'Inspection générale de la police nationale, mais on essaie de s'améliorer». La législation française interdisant les statistiques ethniques, il estime impossible de quantifier le phénomène des contrôles au faciès.

* Il est aussi directeur du centre d'études politiques et constitutionnelles de Paris 2.


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21/05/2011

Loïc Garnier et Bernard Squarcini entre les loups solitaires et le gardien de chèvres...

 

Menace terroriste. Aqmi peut passer à l'offensive en France

Aqmi, les «filières afghanes» et les terroristes en herbe sur internet: voici les trois menaces qui inquiètent particulièrement la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Son patron, Bernard Squarcini, répond aux questions du Télégramme.

Après la mort de ben Laden, al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) vous inquiète-t-il particulièrement?
Ce groupe dispose, grâce aux rançons versées pour libérer les nombreux otages étrangers enlevés au Mali, au Niger, en Algérie, et aux divers trafics locaux, d'un trésor de guerre. Aqmi a donc pu acheter des équipements dernier cri: armes, GPS, matériel de communication cryptée et de vision nocturne, véhicules... Ils ont également recruté de nouveaux combattants et ont désormais clairement les moyens de passer à la vitesse supérieure. Les cibles potentielles sont nos ressortissants et l'ensemble des intérêts français à l'étranger. Nous avons évidemment renforcé nos dispositifs de sécurité sur les sites concernés. Mais la politique française reste de ne pas verser de rançon.

Aqmi a-t-il les moyens de passer à l'offensive en France?
La DCRI reste très vigilante avec les contacts que cette mouvance peut entretenir en France. Les réseaux de soutien logistique n'ont jamais cessé. On sait par exemple qu'Aqmi se fait envoyer du matériel - GPS, faux papiers, médicaments... Par ailleurs, plusieurs affaires récentes réalisées par la DCRI ont montré qu'Aqmi n'était pas dénué de toute intention malveillante sur le territoire.

On évoque régulièrement les «filières afghanes». Combien de résidents français sont partis faire le djihad à l'étranger?
On estime qu'ils sont au moins une vingtaine. Souvent, ce ne sont pas des trajets directs. Les intéressés transitent par plusieurs pays étapes et utilisent de faux papiers. Certains sont morts sur zone. D'autres y sont encore. Le danger, pour nous, survient lorsqu'ils reviennent sur le territoire. C'est là que la DCRI les interpelle rapidement. Ce phénomène de filières concerne aussi d'autres pays européens, principalement l'Allemagne.

Vous dites cependant que ces Français ne sont pas forcément, en Afghanistan, très prisés...
Oui, ils ne sont pas les mieux vus. Visiblement, ils ne s'adaptent pas toujours bien à la rude vie qui les attend...

On parle de ces filières depuis plus d'une dizaine d'années maintenant. Rien ne change?
En effet, après l'Irak, il y a un regain d'intérêt pour les zones tribales du nord Waziristan (au nord-ouest du Pakistan, NDLR) et, pour certains Européens, pour la Somalie. Par ailleurs, le Yémen continue à attirer pour ses écoles coraniques. Aqpa (alQaïda dans la péninsule arabique) nous inquiète aussi. Cette organisation a une force médiatique et ses experts en explosifs sont ingénieux. Face à cela, les services de renseignement occidentaux coopèrent étroitement. Les Allemands ont arrêté trois suspects à Düsseldorf, à la fin du mois d'avril. Ils préparaient depuis plusieurs mois un attentat, sans que la cible n'ait encore été désignée. Il y a deux semaines, nous avons interpellé, en région parisienne, sept personnes suspectées de vouloir se rendre en zone pakistano-afghane. Leur leader, un Indien, avait structuré cette filière et déjà envoyé deux djihadistes au Pakistan qui ont été arrêtés à leur arrivée, à Lahore.

Quelle autre menace vous inquiète ? 
"L'autre menace loups solitaires qui s'autoradicalisent sur Internet et qui ont l'intention de passer à l'acte sans être affiliés à aucune organisation. Cela semble être le cas du responsable présumé de l'attentat de Marrakech (17 morts dont 8 Français, le 28 avril dernier) et c'est une tendance qui se confirme aussi de manière générale en Europe. Il est très difficile de détecter et suivre toutes ces personnes. C'est la menace que nous craignons le plus. Face à elle, la coopération entre services franco-français et avec les services étrangers est capitale. Nos dispositifs de veille sont complémentaires et nous permettent d'être très réactifs. Mais personne n'est à l'abri."

  • Propos recueillis par Hervé Chambonnière

piqué au tas sur Letélégramme.fr - 21/05/2011

Procès Colonna : rebondissement et incident

Publié le 21/05/2011, 08h57

(Laetitia Pietri - Alta Frequenza) - Procès Colonna.  Hier (vendredi), ce sont les femmes des membres du commando qui ont commencé à témoigner à la barre. Corinne Cau, ancienne épouse de Martin Ottaviani a ouvert le bal. Et rebondissement, cette dernière a déclaré que les aveux de son ex-mari avaient été réalisés en sa présence. « Les policiers m’ont conduit dans le bureau où mon mari était interrogé. Il voulait avouer en ma présence » , a t-elle déclaré pour la première fois dans ce dossier. Une déclaration qui pourrait ainsi conforter la thèse de la défense, selon laquelle les gardes-à-vue des membres du commando n’ont pas été étanches et que le nom d’Yvan Colonna n’est pas apparu de manière spontanée. Corinne Cau, rappelons-le, avait fourni un alibi à Martin Ottaviani en 1999 alors qu’ils étaient, tous deux, placés en garde-à-vue. Elle s’était ensuite rétractée deux jours plus tard. Parallèlement, ce matin, un incident a eu lieu lors du procès. Un témoin qui n’a pas encore déposé a été repéré dans l’assistance par l'un des avocats d'Yvan Colonna. Or, il est formellement interdit aux témoins de suivre le déroulement du procès avant leur témoignage. Cela peut d’ailleurs être un motif  de cassation d’un procès. Jacques Follorou, le journaliste du Monde a du quitter la salle tandis que l’audience a été interrompue.

piqué au tas sur www.alta-frequenza.com - 21/05/2011

 

« Tous les services sont mobilisés »

« Des gens qui avaient des velléités » d'attentats en France ont été arrêtés.

« Des gens qui avaient des velléités » d'attentats en France ont été arrêtés. S. ORTOLA / 20 MINUTES

Loïc Garnier

« 20 Minutes » a rencontré le patron de l'unité de coordination de la lutte antiterroriste

A la tête de l'unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), Loïc Garnier est l'un des hommes les plus informées des menaces terroristes. Il détaille l'organisation des services.

Comment définiriez-vous l'état de la menace terroriste ?
La menace est toujours élevée. Les actions d'Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) sont très inquiétantes. N'oublions pas qu'ils détiennent cinq otages français. Leurs éléments les plus virulents sont dans une sorte d'émulation. Ils sont susceptibles de menacer tous nos intérêts à l'étranger et on travaille à ce qu'ils n'agissent pas sur notre territoire.

Le message d'Oussama ben Laden vous a-t-il étonné ?
Non. Notre politique domestique a eu des retentissements sur la scène internationale avec notre présence en Afghanistan et la loi sur la burqa. Ce message a vocation à mobiliser Al-Qaida en interne et en l'occurrence, Aqmi.
Peut-il radicaliser des éléments présents sur notre sol ?
On ne peut pas l'exclure. Ces Lone Wolves [loups solitaires] font partie du danger. Mais ils ne sont jamais totalement isolés. Un terroriste parle toujours à quelqu'un. Notre mission est aussi de surveiller les gens qui vont vers les zones de djihad. Surtout quand ils en reviennent, car ils ont pu bénéficier d'un entraînement sur place.

Depuis le début de l'année, des attentats terroristes ont-ils été déjoués en France ?
On a arrêté des gens qui avaient des velléités. Mais en matière de terrorisme, on ne peut pas s'arrêter aux chiffres. Une personne mal intentionnée peut causer beaucoup plus de dégâts que quinze moyennement entraînées.

Les effectifs de l'antiterrorisme ont-ils augmenté depuis cet été ?
Non. Mais tous les services sont mobilisés. Les acteurs majeurs sont bien sûr les services de renseignements qui font de l'infiltration, de l'écoute (DCRI, DGSE, etc.), mais la prise d'information concerne tout le monde : les policiers, les gendarmes et même chaque citoyen.

Les services se parlent-ils davantage ?
Ils se sont rapprochés. La fusion des RG et de la DST a fait du bien et c'est aussi une question d'hommes qui s'entendent bien.

Propos recueillis par Matthieu Goar

piqué au tas sur www.20minutes.fr - 09/11/2010

"Il n'y a pas de nouvelle menace terroriste en France"

Par Angelina Guiboud

La mort de Ben Laden va-t-elle engendrer des représailles en France -cible depuis 2010 d'Al-Qaïda? Les mesures de sécurité vont-elles être renforcées? Les réponses de Loïc Garnier, chef de l'unité de coordination de la lutte anti-terroriste.

"Les menaces sont partout et on peut craindre effectivement que la France soit l'objet, comme les Etats-Unis, comme d'autres pays amis, de représailles et d'une volonté de vengeance." C'est en ces termes que le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant a répondu aux craintes engendrées par la mort d'Oussama Ben Laden. Le chef de l'unité de coordination de la lutte anti-terroriste, Loïc Garnier confirme le renforcement des mesures de précautions.

Trois jours après la mort de Ben Laden, chef d'Al-Qaïda, quelles sont les nouvelles menaces qui pèsent sur la France?

Les menaces qui pèsent sur la France sont beaucoup plus fortes en dehors du territoire, avec des organisations telles qu'Aqmi qui mènent des actions contre nos intérêts. Sur notre territoire, - même si l'on peut craindre quelques esprits échauffés qui voudront venger Ben Laden- il n'y a pas de nouvelle menace ni d'augmentation des risques d'attentats. Cependant, la situation reste tendue, fragile. Tous nos services -forces de l'ordre- restent mobilisés et la vigilance est accrue.

Le plan vigipirate a-t-il été renforcé?

Le plan vigipirate est constitué d'une série de mesures qui s'adaptent selon les événements. La mort de Ben Laden a enclenché un ajustement de ces mesures principalement dans le secteur aérien. Nous procédons par ailleurs à une sensibilisation de nos effectifs et nous leur demandons de redoubler d'attention.

Quels sont les risques pour les otages actuels (en Afghanistan, au Niger)?

Je ne souhaite pas évoquer les otages pour des raisons de sécurité.

Quelles sont les actions menées à l'étranger?

La menace étant permanente, nous allons opérer à un renforcement dans la coopération entre les pays alliés.

piqué au tas sur l'express.com - 04/05/2011

 

 

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20/05/2011

Affaire de Cognin : « C’est la montagne qui accouche d’une toute petite souris »

COGNIN, 2 ANS APRÈS Le 30 avril 2009, l’explosion fait un mort et un blessé grave

La Savoie, nid de subversion. C’est l’impression que donnent les premiers jours de mai 2009. Les policiers de l’antiterrorisme sillonnent Chambéry en convois rapides de monospaces noirs et les gendarmes mobiles investissent sans ménagement les squats de l’agglomération. Dans la nuit du 30 avril au 1 er mai, au fin fond d’une usine désaffectée de Cognin, Z, une Ardéchoise de 23 ans, est morte dans une explosion. Son copain, M, un Haut-Savoyard de 25 ans venu de Genève, a été gravement blessé au visage et au bras. Les deux jeunes gens essayaient de fabriquer une bombe. Ils étaient squatters et partageaient, avec d’autres, une vie marginale “alternative”. L’air du temps n’est pas favorable à la bohême. Le pays est encore sous le coup des sabotages SNCF et de l’affaire dite “de Tarnac”. Ces groupes hétérogènes et informels constitués de doux étudiants, de militants d’ultra-gauche ou anarchistes, d’agitateurs plus durs aussi, sont dans l’œil du cyclone et sous la surveillance étroite de l’État. Très naturellement, donc, dans ce contexte, la direction de l’enquête sur l’explosion de Cognin a été prise, en moins de douze heures, par le parquet et le pôle d’instruction antiterroristes de Paris. Dans les jours et les semaines qui suivent, les Savoyards Raphaël Serres, Joris Allibert passent entre les mains des policiers spécialisés de la Sdat (sous-direction antiterroriste de la police judiciaire) puis, en détention. Suivra le Nantais William Vallet puis, le Chambérien T, interpellé en Hongrie et extradé. Les quatre, âgés de 20 à 25 ans, qui partageaient le squat avec le couple, et M seront mis en examen principalement pour “association de malfaiteurs en vue de la préparation d’une entreprise terroriste”. Poursuite criminelle qui les exposait aux assises. Assez vite, l’histoire ne ressemble plus du tout à une affaire d’État. Quelques jours, quelques semaines de détention provisoire et, ils seront tous libérés puis placés sous un contrôle judiciaire très strict. L’histoire ne ressemble vraiment plus à un complot contre l’ordre établi. Suit alors un calme plat. Jusqu’en juillet dernier, lorsque l’antiterrorisme se dessaisit du dossier et le renvoie entre les mains de la justice chambérienne. C’est officiel : ces jeunes gens ne préparaient pas d’attentat, ils n’appartenaient à aucune organisation terroriste. Tous ont été entendus par la juge d’instruction Céline Chastel, à Chambéry, il y a quelques semaines. « Des auditions de pure forme » affirme l’avocat de M, M e Bernard Ripert. Dans la foulée, le contrôle judiciaire a été allégé pour son client, levé pour les autres, le 22 mars. À ce jour, le dossier est au règlement. « Il est sur mon bureau et j’ai commencé à le lire pour prendre mes réquisitions » confirme le procureur de la République, Jean-Pierre Valensi. Cela veut dire : décision du juge d’instruction d’ici deux mois et procès en correctionnelle à la fin de l’année ou début 2012. Car il y aura procès. En correctionnelle sur des incrimnations plus “légères”. Au moins pour M qui reconnaît avoir manipulé des produits explosifs, ce qui est interdit. « C’était pour faire une expérience » rebondit Me Ripert. « Comme il n’y a plus de terroriste, la justice a voulu s’en fabriquer et on les a mis en détention parce qu’une affaire où les gens sont libres n’est pas une affaire grave ». Les autres espèrent un non-lieu puisqu’ils restent en cause seulement pour avoir détruit des documents et des pièces à conviction. « L’entreprise terroriste n’existant plus, il faudra apporter la preuve que les tracts étaient en lien avec la détention de produits explosifs reprochée à M pour les renvoyer devant le tribunal » fait valoir M e Sarah-Emmanuelle Pozzallo, l’avocate des trois Chambériens. Deux ans sont passés. M n’a pas perdu la vue comme le laissait craindre le premier pronostic. Sa vision a beaucoup baissé et elle s’est stabilisée. Il est lourdement handicapé de la main et attend de nouvelles opérations. Il a tenté de reprendre des études, il n’a pas tenu et il a remis sur la route. Avec l’autorisation du juge, Joris Allibert a pu se former à Lyon comme aide médico-psychologique. T est étudiant en histoire et Raphaël Serres travaille comme projectionniste de cinéma. « Ils ne vivent plus de la même manière mais, ils restent fidèles à leurs idées » rapporte leur avocate. L’usine a été démolie. Les squats de Chambéry, notamment celui des “Pilots”, ont été dissous. Deux ans après, jour pour jour, voilà comment se termine en toute discrétion, “l’affaire terroriste de Cognin”. M e Pozzallo conclut. « C’est la montagne qui accouche d’une toute petite souris ».

piqué au tas sur le Daubé du 30/04/2011

 

 

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19/05/2011

Denis Robert - Tout sur Clearstream

Pour ce nouvel Essai libre,

Guillaume Gandelot s'est porté à la rencontre du journaliste d'investigation Denis Robert. Après 10 ans de bataille judiciaire contre la société luxembourgeoise Clearstream, le journaliste le plus black-listé de France vient aujourd'hui de gagner son procès en cassation et rassemble les trois enquêtes qu'il a publiées à ce jour sur la société occulte dans un livre-somme, "Tout sur Clearstream" (éditions Les Arènes). En contrepoint, son éditeur Laurent Beccaria évoque la question complexe de la "justice de la diffamation" en France pour ce type d'enquête... Un reportage passionnant qui pointe en creux les véritables enjeux du journalisme contemporain.

09:01 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/05/2011

Fukushima Daiichi - les nouveaux mensonges de TEPCO

Révélations sur la crise de Fukushima Daiichi

La compagnie électrique Tepco a finalement reconnu que les barres de combustibles du réacteur numéro 1 avaient fondu seulement cinq heures et demie après le tsunami. Et des éléments de preuves, provenants de sources internes à Tepco mais pas encore officialisées, indiquent que les réacteurs 2 et 3 également ont fondu, le numéro 3 s'étant même effondré dans sa cuve. "Cela remet en cause la gestion de crise de l'opérateur, qui a hésité à utiliser l'eau de mer pour refroidir les réacteurs", estime l'Asahi Shimbun. Tepco avait jusqu'ici affirmé que seulement 55 % du combustible d'un même réacteur étaient endommagés, mais il admet désormais que le cœur du réacteur numéro 1 a finalement complètement fondu pour former du corium, ce qui implique une forte détérioration de la cuve contenant cette matière en fusion. Cela explique aussi que de l'eau radioactive s'en échappe massivement. Mis à part les réactions d'internautes qui laissent éclater leur colère sur la Toile, l'essentiel de la population reste calme. "Si cette information avait été donnée une ou deux semaines après le séisme, beaucoup de personnes auraient certainement fuit. Mais à force d'être sans cesse exposé à des nouvelles inquiétantes concernant l'accident de Fukushima, les Japonais ont peut-être fini par y devenir insensibles", analyse le Sankei Shimbun.

piqué au tas sur www.courrierinternational.com - 18/05/2011

 

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17/05/2011

Optique 2012 : Prison, un nouveau record en France !

JUSTICE - Depuis l'affaire Laetitia, des consignes ont été données pour que les peines soient exécutées...

C'est un record dont l’administration pénitentiaire se serait bien passée. La France compte officiellement le nombre le plus important de détenus qu’elle n’a jamais compté. Au 1er mai, 64.584 personnes étaient incarcérées dans les prisons françaises, a annoncé mardi l’administration pénitentiaire. Le précédent record - 64.250 détenus - datait de juillet 2008. Entre-temps, la France a découvert le visage de Laetitia Perrais, une jeune fille de 18 ans, sauvagement assassinée à Pornic. Elle a aussi découvert que Tony Meilhon, le principal suspect, était justement recherché par la police au moment des faits. «Des consignes ont été passées pour que les peines soient vraiment exécutées. Que les individus comme Tony Meilhon ne soient plus en liberté, assure une source à l’administration pénitentiaire. C’est clairement ce qui explique la hausse du nombre de détenus.»

Des juges plus «frileux»

Et aucune Direction interrégionale des services pénitentiaires n’y échappe. Celle de Lille compte 6,6% de détenus supplémentaires depuis janvier. Celle de Bordeaux, 9,5%, par exemple (voir notre infographie). Quant à Paris, le taux d’occupation des prisons est de 139%. «Les juges d’application des peines sont aussi plus frileux à prendre des décisions de libération conditionnelle, explique, de son côté, Christophe Marques, secrétaire général FO-Pénitentiaire. Dans les tribunaux, il y a évidemment une vague propice à condamner depuis l’affaire de Pornic.» Plus inquiétant, tous les indicateurs sont à la hausse. Notamment celui du nombre de prévenus en attente de jugement. Au 1er mai, 16.882 personnes étaient ainsi emprisonnées sans avoir été jugées. Soit une hausse de 7,5 % en quatre mois à peine. «Les conditions de détention n’en sont que plus mauvaises, avoue Jean-Michel Dejenne, premier secrétaire du Syndicat national des directeurs pénitentiaires. Et ça ne va pas aller en s’améliorant vu qu’il y a beaucoup plus d’entrées que de sorties…»

Vincent Vantighem

piqué au tas sur /www.20minutes.fr - 17/05/2011

http://2.bp.blogspot.com/_kfVbz6Hpqh0/TM7p7Mp5izI/AAAAAAAAAEE/MWYHeSUdZlM/s1600/plan+projet+de+prison+par+nicolas+Ledoux+creisson.jpg

 

18:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/05/2011

Article 11 - Numéro 4 - l’agent orange en force + concert de soutien ce soir à la Miroiterie 88 rue de Ménilmontant, Paris 20e

11:19 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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