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29/12/2012

Khomeiny et la France + l'Operation Eagle Claw

Les 112 jours de Khomeiny en France

Ce documentaire démonte les rouages d’une extraordinaire opération de marketing idéologique et en décrypte le fonctionnement.
Un documentaire de Gérard Puechmorel
Une production Et la suite Productions

Le vendredi 6 octobre 1978, un avion en provenance de Bagdad atterrit à Paris. Sur la passerelle apparaît un homme de 76 ans à la longue barbe grise, vêtu d’une immense cape brune et portant un imposant turban noir sur la tête : l’Ayatollah Khomeiny.
L’image du héros prophétique est déjà là, à la sortie de l’avion, prêt à faire la conquête du monde et d’abord celui du monde médiatico-politique de l’époque.

Pour la première fois, un documentaire retrace les 112 jours de Khomeiny en France. 112 jours entre le 6 octobre 1978 et le 1er février 1979 durant lesquels, depuis sa résidence à Neauphle-le-Château, le religieux iranien entreprend - aidé par la fascination qu’il exerce très vite sur l’intelligentsia et la presse françaises - de conquérir une partie du monde musulman et de le convertir à ses thèses extrémistes.
Entrer dans l’histoire de cet exil de Khomeiny en France, c’est entrer dans l’histoire de l’une des grandes mystifications de notre histoire contemporaine : faire d’un ayatollah exilé en Irak, isolé, encore sans grand rayonnement dans son pays et totalement inconnu sur la scène mondiale, le chef emblématique d’une révolution qui allait prendre le pouvoir en Iran, la plus grande puissance alors du Moyen-Orient ! Et changer ainsi la face du monde et de l’histoire contemporaine.

A l’aide de nombreuses archives et d’entretiens avec les protagonistes de l’époque, ce documentaire démonte les rouages de cette extraordinaire opération de marketing idéologique. Il en en décrypte le fonctionnement et en révèle les moyens mis en jeu.

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12:37 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/12/2012

Maurizio Cattelan – Le grand jeu

L’artiste italien Maurizio Cattelan aime jouer. Il pirate les règles esthétiques et les conventions sociales, crée un faux Picasso et expose des coffres-forts fracturés. A 38 ans, il s’impose comme l’artiste le plus désopilant et le plus cinglant de ces dix dernières années.

Le 6 novembre dernier, Picasso est sorti du MoMA et a profité de son temps libre pour se promener dans les rues de New York, des jeunes filles excitées et une troupe de policemen sont venus le saluer et se sont fait prendre en photo aux côtés de la Grosse Tête. Ceci n’est pas une blague, ou plutôt si : c’est même la dernière pirouette de l’artiste italien Maurizio Cattelan. Invité à présenter un projet au Museum of Modern Art de New York, il retourne la situation en un tour de main, fait du musée lui-même le sujet de son intervention : en effet, pour aussi drôle qu’elle puisse être, cette parade burlesque de Picasso à travers les rues de Big Apple jette un éclairage ironique sur la culture US et révèle dans un grand éclat de rire la disneylandisation des grands musées américains ­ voire du Louvre ?

Né en 1960 à Padoue, vivant entre Milan et New York, Cattelan joue avec les structures, s’amuse avec les lois, les règles artistiques et les conventions sociales, se joue sans arrêt du milieu de l’art ­ son terrain favori. Il déguise son galeriste parisien, Emmanuel Perrotin, en lapin lubrique, crée un prix récompensant tout artiste qui refusera d’exposer pendant un an (Oblomov foundation, 1992), s’évade du château de Rivara où il était amené à faire sa première exposition collective, fait faire son portrait-robot par la police. Côté histoire de l’art, il renouvelle profondément le genre de l’intervention in situ : son art à la fois loufoque et critique est toujours la prise en compte d’un contexte très précis (une galerie huppée, un centre d’art français, une foire…).

Mais les propositions plastiques auxquelles il aboutit jouent comme un révélateur de la structure, s’imposent comme un pied de nez hilarant fait à la puissance invitante et nous renseignent sur la situation particulière de l’artiste face à la pression du contexte : pour sa première expo dans la très chic galerie Daniel Newberg de New York en 1994, et après le refus par le galeriste de deux propositions trop coûteuses, Cattelan s’est contenté d’installer dans la galerie un âne et un lustre en cristal. Autoportrait de l’artiste en âne jeté dans le monde du luxe et menaçant de le briser ! De même, comment ne pas voir dans ce Picasso de carnaval la réponse subversive de l’artiste à ce que le MoMA attendait de lui : un one-man show époustouflant ? Maurizio Cattelan joue le jeu en le déjouant.

 

rauss,maurizio cattelan

photo newsnetz-blog.ch

Mais ses interventions ne concernent évidemment pas le seul milieu de l’art, elles jouent aussi avec la société dans sa totalité. En 1990, Cattelan entreprend une de ses actions les plus tonitruantes et les plus directement politiques : il crée sa propre équipe de football, l’AC Forniture Sud, composée de travailleurs sénégalais illégaux, de sans-papiers homologués dans le monde du football mais interdits sur le sol italien ! Sur les maillots des joueurs, le slogan nazi Rauss fait office de sponsor et révèle tout le mal qu’on pense d’eux. Pour manager son équipe, ce pirate de l’art détourne le langage publicitaire et les techniques marketing : il monte un stand illégal à la foire artistique de Bologne, développe un arsenal de gadgets siglés Rauss (fanions, maillots, ballons…). “C’était en 90-91, au début des questions d’immigration, et ça renvoyait évidemment l’Italie à son propre passé, à sa longue tradition d’émigration. Mais ce n’est pas un constat, ni une dénonciation. J’ai surtout voulu créer un problème, provoquer une situation dans la société réelle. Autrement dit, Cattelan est un joyeux fouteur de merde…

Dix ans à ce rythme, et son oeuvre prend l’allure d’un catalogue de pirouettes hilarantes et subversives. Mais il ne faut pas s’en tenir à ce côté blagueur : car il y a aussi dans cette oeuvre des animaux empaillés, le suicide d’un écureuil, un cheval pendu et la propre tombe de l’artiste, creusée à Dijon. Autant de figures tristes et inertes, prises au piège de la forme fixe et des structures trop étroites. Cattelan pratique une variété vitale des genres et des supports, refuse de s’enfermer dans un style. Le jeu n’est donc pas chez lui une simple arme de dénonciation, une façon de retourner la société contre elle-même : c’est avant tout une philosophie pratique, un principe de vie.

le 16 décembre 1998

maurizio cattelan,rauss

photo newsnetz-blog.ch

article piqué au tas chez Lesinrocks.com

 

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24/12/2012

Joyeux Bordel - Pierre Bourdieu

08:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/12/2012

Bruno Tellenne, l'humoriste à droite de la droite...

 

Basile de Koch : l'épingleur épinglé

Le frère de Karl Zéro et ancien nègre de Charles Pasqua attend son procès en appel dans l'affaire des emplois fictifs de l'Essonne. Bruno Tellenne emprunte à Oscar Wilde sa devise : « Tout ce qui vous arrive vous ressemble. » Et quand ce qui lui arrive ne lui ressemble pas, il tente d'y ressembler malgré tout. Pour doubler ses chances de tomber juste, il s'est dédoublé lui-même. Bruno Tellenne, alias « Basile de Koch », aplanit ses paradoxes en s'arrimant à un édifice savamment construit.

Regrettant de ne pouvoir être un « honnête homme du XVIIe siècle », il a choisi de jouer les virus « de ce stupide XXe siècle ». Mais l'anticorps ne fonctionne plus. Dans une boîte de nuit de l'Etoile, Basile de Koch a réuni les fidèles de son groupe d'édition satirique Jalons, spécialiste des pastiches de journaux et des manifestations absurdes, comme celle qui a été organisée en 1985 contre le froid, au métro Glacière. Il s'apprête à célébrer le lancement de son nouvel ouvrage, « Le manifeste foutiste » (1), qui dévoile le « vrai secret du bonheur », décliné en une cinquantaine de commandements. Une foule de cravatés hystériques attend l'entrée en scène de son prince. C'est un héros à triste figure, suant, les yeux clos, qui entreprend, en claudiquant sur un tendon d'Achille sectionné, l'ascension de l'estrade. La stature est imposante, la posture vacille, débraillée, le discours flanche. « Il est déprimé, angoissé, il n'a plus la niaque », confie son épouse et associée, Frigide Barjot.

Depuis ce 14 décembre au tribunal correctionnel d'Evry, qui le condamne à six mois de prison ferme et à plus de 800 000 francs d'amende pour avoir bénéficié d'un emploi fictif au conseil général de l'Essonne, de Koch masque difficilement Tellenne. Xavier Dugoin avoue deux collaborateurs virtuels : Xavière Tiberi et Bruno Tellenne. L'une échappe au jugement, l'autre plonge. « La prison, je ne supporterai pas. Quand on n'a pas voulu faire son service militaire, quand on déteste les ascenseurs, quand on a même arrêté le métro de peur qu'il ne s'arrête tout seul entre deux stations, on n'envisage pas d'un coeur léger d'aller en taule. » Inconcevable, en effet, pour celui qui a érigé, depuis l'enfance, l'insubordination en credo, au point de « se rouler par terre pour ne pas avoir à subir l'embrigadement des scouts ». Il se veut insoumis. Et a pourtant passé plus de quinze ans dans l'ombre des autres. La fonction lui colle à la peau. Nègre. Dix ans à écrire les discours de Pasqua, après ceux de Michel Poniatowski, Raymond Barre, Simone Veil. Mais, s'il a prêté sa plume, il dit n'avoir jamais dérogé à ses convictions.

Refusant d'être un simple pion sur l'échiquier partisan, ce diplômé de droit et de sciences politiques, fils brillant d'un ancien inspecteur des Affaires culturelles auprès de Malraux, a rejeté tous les mandats qui s'offraient à lui. Pour leur préférer le petit royaume de Jalons, où, « président autoproclamé à vie », il est seul maître à bord. « L'esprit public n'est pas capable d'entendre ce que j'ai à dire au premier degré », plastronne-t-il. Alors il choisit le vocabulaire codé de la parodie. Au risque de se heurter, à nouveau, aux écueils de la contradiction. Comme quand il prépare un pastiche du Figaro Magazine en collaboration avec SOS-Racisme, et qu'il officie, simultanément, au ministère de l'Intérieur pour Pasqua. Ou quand il réalise une satire de Voici, en continuant à remplir la chronique « Nightclubbing » de l'hebdomadaire People. « C'est excitant de naviguer au plus près, de voir jusqu'où on peut aller trop loin dans l'apparent paradoxe. »

Le discours politique de Jalons se perd dans un fumeux « tous pareils ». L'appartenance du maître, elle, est indubitable. Bruno Tellenne est de droite. « Mais au niveau philosophique, nuance-t-il. Parce que la pensée rousseauiste, matrice de toutes les utopies de gauche, qui conçoit l'homme comme un bon sauvage corrompu par la société, est radicalement incompatible avec l'ontologie chrétienne fondée sur le péché originel. » Ce fervent catholique, pupille des jésuites du collège Franklin et assidu à la messe dominicale - « celle de 19 heures, parce que le réveil est difficile » -, s'affirme donc de « non gauche ». Au point d'avoir participé aux écrits du Club de l'horloge, pour des personnages comme Yvan Blot et Jean-Yves Le Gallou, alors membres de la droite « civilisée », et partis, depuis, vers l'extrême. Ajouté à l'estampille du Pasqua de l'époque Malik Oussekine et aux affinités non électives des années Assas, ce cheminement vaut à Bruno Tellenne toute l'attention de ceux qu'il appelle les « chasseurs de nazis ». Un ancien de Jalons raconte une soirée du groupe où « les deux filles Le Pen se fendaient la pêche ». Tellenne se défend : « Je n'ai jamais souhaité leur présence. C'était un coup bas. » Lorsque les accusations se font publiques, il attaque. Quand Dechavanne lui attribue une participation à la revue du FNJ Béret Baguette, Tellenne obtient en référé la diffusion immédiate d'un démenti. Il engage une procédure contre L'Evénement du jeudi, qui le qualifiait, en 1995, d'ancien membre d'une association étudiante d'extrême droite. La Cour de cassation a considéré que l'imputation était diffamatoire.

« J'ai toujours eu à souffrir du sectarisme des gens de gauche. » Quand le petit frère, Marc, alias « Karl Zéro », lance « Le vrai journal », il s'adjoint les services de Bruno, pour animer l'improbable « revue de presse de la semaine prochaine ». Surtout pour l'aider à préparer ses interviews poli- tiques. Car le bon élève, c'est Bruno. Le seul des quatre frères de cette famille bourgeoise du 7e arrondissement à avoir obéi à « l'amicale pression » du père, normalien et agrégé de lettres, qui le pousse à s'inscrire en hypokhâgne. Mais les reporters de l'agence Capa, imposés par la direction de Canal, s'insurgent contre cet intrus du bord adverse. Jusqu'à mettre en demeure l'animateur de se débarrasser du frangin. « Quand j'ai un emploi fictif, ils ne sont pas contents, et quand j'en ai un vrai, ils me l'enlèvent ! » Sans rancune pour Karl Zéro, qui n'y est pour rien. D'ailleurs, depuis la mort du père, ils ont promis à « Maman Bonheur », écrivain, qui les suit dans toutes leurs activités, de rester proches. Dans la future version papier du « Vrai journal », Karl avait un temps envisagé de confier à Bruno le cahier « pas sérieux ». Finalement, la collaboration ne se fera pas. Mais c'est l'intention qui compte : « Comme je suis de droite, je suis réduit aux pignolades. » Une de plus qui se serait fondue dans un CV que Bruno-Basile a voulu à son image. A 42 ans, il s'enorgueillit de pouvoir afficher « exempté du service national pour myopie choroïdosale, aboyeur au restaurant de l'hôtel Commodore, prof d'histoire à l'Ecole centrale d'électronique, située... rue de la Lune ! ». Les parodies de Jalons - Le monstre, Laberration, Le cafard acharné - côtoient un titre de responsable ès pages « Idées » du Quotidien de Paris et l'adaptation française de la comédie musicale « My Fair Lady ». Mais aujourd'hui, hormis sa rubrique dans Voici et quelques piges pour Psychologies, il a choisi de se concentrer sur Jalons.

Son plus beau rôle res-te la coéducation à temps plein du « nain », comme il désigne son fils, Bastien, 2 ans. De son passé politique il garde de bonnes relations. Sa meilleure amie est la chef de cabinet de Pasqua. L'ancien patron demande toujours des nouvelles du trublion. Mais il n'a pas apprécié qu'à la barre Bruno ironise : « Après dix années au service de Charles Pasqua, j'étais en surnombre. Avec ses fonctions, l'entourage de Pasqua s'était démultiplié. Des plumes... il en avait absolument partout, si j'ose dire. » La boutade n'était pas non plus du goût de la présidente du tribunal. Pour le procès en appel, les avocats lui conseillent d'adopter profil bas. Ça tombe bien : il n'a plus envie de rire.

Par Lisa Vaturi

 

piqué au tas sur lepoint.fr - 21/04/2000

Les juges dénichent deux salariés insolites chez Xavier Dugoin . Basile de Koch et un vice-président des Hauts-de-Seine, proches de Pasqua, ont été employés par le patron de l'Essonne.

La liste des personnalités du RPR salariées par le cabinet de Xavier

Dugoin, le président du conseil général de l'Essonne, s'allonge. Les juges Chantal Solaro et Dominique Pauthe, lors d'une perquisition effectuée au conseil général de l'Essonne, ont découvert deux nouveaux contrats de travail qui ont vivement retenu leur attention. Sans doute parce qu'ils concernent deux proches de Charles Pasqua, président RPR du conseil général des Hauts-de-Seine. Les deux magistrats enquêtaient à Evry sur des salaires présumés fictifs au bénéfice de Xavière Tiberi, épouse du maire de Paris, et de la propre épouse de Xavier Dugoin, employée par son mari sous son nom de jeune fille, Marie-Aline Hugot. Selon le Parisien, qui révélait ce nouvel épisode de la saga Dugoin dans son édition de samedi, ces contrats entraient dans le cadre des «emplois de cabinet» et ne dépendaient, tout comme les précédents, que du président. La première convention concerne Bruno Tellenne, plus connu sous son pseudonyme Basile de Koch. Frère de l'animateur Karl Zéro, Bruno Tellenne est directeur d'une société d'édition de journaux satiriques. Il fut aussi, pendant plusieurs années, le «nègre» de l'ancien ministre de l'Intérieur, Charles Pasqua, dont il rédigeait les discours. La perquisition effectuée à Evry aura permis de découvrir qu'il ne sera pas resté longtemps au chômage.

Fin 1992, Tellenne quitte Pasqua. Rupture non conflictuelle puisque ce serait l'ancien ministre lui-même qui aurait demandé à Dugoin de récupérer Tellenne. De décembre 1992 à juin 1995, pour 20 000 francs par mois, Bruno Tellenne affirme avoir rédigé les allocutions du patron RPR de l'Essonne. «J'ai écrit les discours de Dugoin après ceux de Pasqua», explique-t-il. Et d'ajouter: «Le niveau intellectuel a un peu baissé, c'est tout!» Pas à une perfidie près, le frère de Karl Zéro précise: «Dans mon cas, cela n'a rien d'un salaire fictif...» Comme Xavière Tiberi, le plumitif ne mettait pas les pieds à Evry, se contentant d'envoyer par fax, trois à quatre fois par mois, le fruit de ses travaux.

Bruno Tellenne, comme d'autres proches du patron de l'Essonne, avait fréquenté, avant le RPR, une droite plus musclée. Un membre du cabinet de Dugoin s'était même étonné, en arrivant à Evry, de retrouver tant «d'anciens» des syndicats étudiants d'extrême droite. Certains avaient gardé l'esprit potache. L'un des «nègres» du président raconte qu'il avait l'habitude de glisser dans les discours de son boss des citations d'Hitler ou de Staline. L'orateur n'y aurait vu que du feu.

L'autre salarié surprise est tout aussi étonnant. Xavier Dugoin avait embauché à ses côtés rien moins que le deuxième vice-président RPR du conseil général des Hauts-de-Seine. Alain Aubert effectuait, paraît-il, une mission de «conseiller politique». On ne connaît ni le montant de ses émoluments ni la teneur de ses conseils.

Rien ne prouve pour l'heure que l'emploi de ces deux personnes entraîne de nouvelles actions judiciaires. L'épouse du maire de Paris, elle, a été mise en examen pour «recel de détournements de fonds publics». Xavière Tiberi aura enfin l'occasion de connaître Evry. Elle doit y être entendue jeudi par le juge Dominique Pauthe.

Par PIVOIS Marc

piqué au tas sur libé.fr - 16/12/1996

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06/12/2012

6 décembre 1986 - 6 décembre 2008

http://3.bp.blogspot.com/_PYDUji_JgXw/S9hlVSQJ_3I/AAAAAAAAAeo/3aitYEbOMZk/s1600/Malik+Oussekine.jpeg

http://static.lexpress.fr/medias/165/alexis-grigoropoulos-grec-de-15-ans-tue-le-06-decembre-2008_51.jpg

ON OUBLIE PAS

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29/11/2012

Le détournement de l’anhydride acétique

les précurseurs de drogues sont des substances chimiques destinées à une grande variété d'usages licites, tels que la synthèse des matières plastiques, les produits pharmaceutiques, les cosmétiques, les parfums, les détergents ou les arômes. Ils sont échangés à des fins légitimes sur les marchés régionaux et mondiaux, mais certains d’entre eux peuvent également être détournés des circuits de distribution licites vers la fabrication illicite de stupéfiants. Dans ces conditions, et compte tenu de leurs nombreuses utilisations légitimes, on ne peut totalement en interdire le commerce.

Cependant, afin d’éviter leur détournement pour la fabrication illicite de stupéfiants, un cadre réglementaire spécifique a été mis en place à l’échelle internationale en vertu de l’article 12 de la convention des Nations unies contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes (ci-après dénommée «convention des Nations unies de 1988»). L’Union européenne est partie à cette convention et a mis en œuvre les obligations qui lui incombaient à ce titre en adoptant le règlement (CE) nº 273/2004 qui régit la surveillance des échanges intra-UE de précurseurs de drogues et le règlement (CE) n° 111/2005 du Conseil qui fait de même en matière de commerce extérieur.

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relire "Poppy"

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16/11/2012

Grève des mineurs 1948 - MOCH le menteur

La police lance des bombes lacrymogènes importées d'Allemangne...

Les mineurs aux mains nues ripostent avec ce qu'il peuvent...

11:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

09/11/2012

Des rumeurs circulaient à Artigat...

«Des rumeurs circulaient à Artigat, dit-elle. Ça allait loin. Certains allaient jusqu'à dire qu'ils étaient impliqués dans les attentats de 1995 à Paris ! » Elle ajoute : «Vu qu'ils avaient un mode de vie repliés - tout était fermé chez eux-, on ne peut pas éviter d'être soupçonneux.»

Quant au dernier chef de famille islamiste du hameau, il considère que M. Corel est « un imbécile qui se prend pour le savant qu'il n'est pas ». Pour lui, c'est un « escroc », et il a deux facettes : « devant les gens du coin, il est plus français que les Français, et avec les petits jeunes musulmans de banlieue, il se la joue pur islamiste. »

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12:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

26/10/2012

Ça coûtera cher de nous foutre en l'air

lutte

Il existe peu de témoignages audios ou écrits qui évoquent les luttes des sidérurgistes de Vireux et des antinucléaires de Chooz dans les Ardennes entre la fin des années 1970 et le milieu des années 1980. Ce documentaire radiophonique, en 3 episodes, constitue une introduction indispensable pour tout individu cherchant à se renseigner sur ce pan largement méconnue de l’histoire de l’autonomie politique en France.

Lutte antinucléaire et fermeture de l’usine a Vireux – 26min
Manifestations – Affrontements et rencontres -32 min
Actions des sidérurgistes et signature du plan social – 29min

Le tout est disponible sous forme de pack (pour ceux disposant d’une bonne connexion) : Ça coûtera cher de nous foutre en l’air

lutte,sidérurgiste

piqué au tas chez archivesautonomies.wordpress.com

11:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/10/2012

INTERNATIONAL TERRORISM AND NUCLEAR ABROAD - 1983

nucléaire,nuclear,terrorisme,

14:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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