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11/10/2011

Après la maison de l'artois, Vlaams huis, troisième voie : opstâne des bourricots deracines.

C8M.jpeg

Le comité du 8 octobre, appelle à manifester le 8 octobre à Lille !

Pourquoi le 8 octobre ?

Non pas pour commémorer la mort de Sébastien deux-yeux, parce que pour cela il y a déjà le C9M mais parce qu'il fallait bien choisir une date !

Revendiquons plus de paille dans les pâturages !

Parce qu'il y en a marre de se faire exploiter comme des chiens par un fermier. Opstâne et 3ième champ, appellent à former un front populaire des équidés! Au préalable, une distribution de stéroïde sera réalisée par nos deux organisations. Au pays des nigauds, les ânes doivent être maitre de leur destin !

 

la suite sur ventlibertaire33


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07/10/2011

rendez-vous le 8 octobre!

http://4.bp.blogspot.com/-XJlKlSOFrhM/ToxXg8UCyjI/AAAAAAAAATw/BIkQmD3sUb4/s1600/Romains8octPrefNet.jpg

13:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Journée portes ouvertes au centre fermé 127 bis de Steenokkerzeel

Journée«portes ouvertes» au 127bisDimanche16 octobre à 17h au centre fermé de Steenokkerzeel
> Départ à 15h30 à vélo du rond-pointSchuman
> Départ à 16h40 en train de la Gare Centrale deBruxelles
> RDV à 17h à la gare de Nossegem

Les centres fermés de Belgique et d'Europe sont des zones de non-droit,
inaccessibles aux citoyens comme aux médias. Nous souhaitons ouvrir une
brèche afin que chacun puisse se rendre compte d'une réalité dissimulée
derrière des murs et des grilles 1
. Les pays européens appliquent une tolérance zéro face aux migrants et
de nouvelles frontières vont être érigées aux frontières de l'Europe.
Frontex l'agence européenne pour la surveillance des frontières
extérieures, est, à la fois un service de renseignement, une unité de
recherche visant à moderniser nos frontières et un office de déportation
coordonnant le rapatriement d' « illégaux » depuis plusieurs pays de
l'UE. Frontex va voir son budget augmenté malgré les nombreuses dérives
constatées par les ONG 2
En attendant, le bassin méditerranéen est en train de se transformer en
charnier, avec déjà plus de deux-mille morts par noyade en 2011 3
. La Belgique ne manque pas de zèle dans l'application des nouvelles
normes européennes en matière d'immigration. Les demandes d'asile vont
être « simplifiés » et certains recours supprimés. La dernière campagne
de régularisation a laissé des milliers de personnes sans réponse après 2
ans de procédure 4
. Pour survivre, ces personnes se trouvent à la merci des patrons
véreux et des « marchands de sommeil ». Des familles Rom avec de
nombreux enfants (pourtant citoyens européens) sont laissées pour compte
au nom de législations brumeuses 5
. Des candidats à l'exil vers l'Angleterre sont pourchassés comme des
animaux (Oostende,Zeebrugge, ...) par les « forces de l'ordre » au
service de leurs bourgmestres 6
. Un nouveau centre très « sécurisé » s'ouvre à Steenokkerzeel_. Il
détiendra les demandeurs d'asile déboutés avant leur expulsion ; une
aile sera dédiée aux anciens détenus et à ceux qui ne se tiennent pas
tranquilles dans les centres « classiques ». Les familles «
récalcitrantes » vont à nouveau être enfermées dans des pavillons
préfabriqués au sein même de ce centre fermé 7
. Les expulsions vont bon train ! Rien d'étonnant puisque c'est au
nombre de renvois que les ministres en charge sont félicités, tout «
humanistes » qu'ils soient. La liste des horreurs appliquées par le
monde politique au nom de notre économie et de notre sécurité est bien
trop longue pour être reprise ici. Face à ce système de répression
systématique de « celui qui vient d'ailleurs », face à la
criminalisation des sans-papiers et de leurs soutiens 8 , nous ne pouvons que réagir et exiger :
*LA DESTRUCTION DES CENTRES FERMÉS* *L'ARRÊT IMMÉDIAT DES EXPULSIONS*
*LA LIBERTÉ DE CIRCULATION ET * *D'INSTALLATION POUR TOUS* des individus
« Opendeurdag » in het gesloten centrum 127bis


1 http://gettingthevoiceout.wordpress.com// 2 http://spbelgique.wordpress.com// 3 http://www.migreurop.org/article1776.html/ 4 http://spbelgique.wordpress.com//

5 http://www.cire.be/ressources/presse/20110919.html ;

http://www.liguedh.be/toutes-les-activites-de-la-ligue/12... 6 http://www.demorgen.be/dm/nl/989/Binnenland/article/detai... 7 http://www.demorgen.be/dm/nl/989/Binnenland/article/detai... 8 http://bxl.indymedia.org/articles/2909/

 

Pièces Jointes

Report tract Fr Nl

Report affiche FR

Report affiche NL

Report ENGL

 

via courriel et indybxl

08:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/09/2011

NON ET NON à l'expulsion

 
 

11:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/09/2011

[Rennes] Mobilisation anti nucléaire - 15 octobre 2011

Depuis Fukushima, on voit grossir la mobilisation anti-nucléaire : plus de textes se diffusent, les rendez-vous se multiplient et la mobilisation s'organise. Voir la compile d'article Irradié-e-s de tous les pays, révoltons nous !
Dernièrement, l'accident de Marcoule a relancé le sujet!

Plusieurs rendez-vous important arrivent dans les prochaines semaines :

À Rennes le 15 octobre, ce sera un nouveau grand rendez-vous avec une grosse manif du grand ouest. Voir le programme.

RDV à 12H00 mail Mitterand à Rennes. Le déroulement de la journée est programmé comme suit (il est encore susceptible d'évoluer):

-  12H00 : Restauration - Buvette - stands d'information - musique

-  13H30 : Prises de parole

-  14H15 : Départ du cortège de l'esplanade

-  17-18H00 : Retour du cortège sur l'Esplanade

-  18H30 :  - Concert de Sergent Pépère et bar à parlotte


Le second rendez vous se déroulera à Valognes (50) en novembre contre le passage d'un train de déchet nucléaire. Voir l'appel, plus d'infos à venir sur le site : valognesstopcastor.noblogs.org

En attendant, l'appel à déboulonner les lignes de hautes tension (accompagner d'une vidéo mode d'emploi) est accessible ici : https://nantes.indymedia.org/../article/24294



 

via indymédia-Nantes

09:31 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/09/2011

« Brigades de La Dissidence » ou camouflage socio-démocrate pour fascistes en herbe

Retour sur le groupe La Dissidence, que nous évoquions il y a quelques jours, avec la parution sur Indymedia Nantes d’un article d’analyse du programme et des pratiques de ce groupe, article que nous reproduisons ci-dessous. Rappelons que ce groupuscule, très actif en ce moment, a pour ambition de fagociter les mouvements sociaux pour y promouvoir ses idées réactionnaires et la personne de son leader. Comme expliqué dans l’article ci-dessous, un petit tour sur les forums du groupe suffit à le définir comme d’extrême droite et conspirationniste. Un seul exemple : la liste des invités présumés à d’hypothétiques « Assises de la Dissidence », où hormis quelques personnalités insoupçonnables d’accointances douteuses (pour donner le change), c’est l’ensemble de la fachosphère et de la conspisphère qui est visé [1].

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Petite critique libertaire de ce nouveau mouvement pseudo-révolutionnaire et de leur idéal national-républicain merdique. Il serait facile de faire beaucoup plus court, tellement la nature de ce mouvement saute aux yeux et tellement le faussé entre la liberté et leur réalité nous apparaît bien avant la lecture de fond. Nous décidons pourtant d’en faire la critique de A à Z, sur le fond, sur la forme et sur les méthodes, pour faire en sorte de tuer dans l’œuf ce sursaut fascisant. Quelques considérations générales pour commencer :

- De tout temps les démocrates de tout bord ont fait en sorte d’apporter une définition extrême et réductrice du fascisme. Pour la même raison qu’on montre la gamelle du chien à un malheureux pour lui prouver qu’il a de la chance, l’intérêt même de la social-démocratie (d’autant plus quand elle se veut nationaliste) est de réduire le fascisme aux seuls SS et chemises noires. Nous affirmons qu’il n’y a aucune différence entre l’oppression d’un seul individu sur la société entière, et l’oppression de la société entière sur elle-même, puisqu’il s’agit dans tous les cas de normes, d’oppression, et de chemin tout droit tracé. Parler de liberté dans ce contexte est un non-sens. Nous ne voulons pas aménager l’Etat, nous voulons le détruire, à cause de sa nature même. Nous ne voulons pas de « vraie démocratie républicaine », nous voulons supprimer le pouvoir, y compris celui du peuple.

- Il apparaît évident à la lecture de leurs débats qu’une bonne moitié des « volontaires de la Dissidence » n’a même pas conscience de s’être fait endoctriné, et surtout de la raison de cet endoctrinement, tellement les positions sont hétéroclites sur les sujets, voire même s’opposent. Cette position est claire : « On veut la liberté, on est prêts à manger de la merde pour ça et en faire manger aux autres, on verra après. » Pour cette raison cette critique ne touche pas les personnes mais plutôt le mouvement en lui-même, à part peut-être son autoproclamée tête pensante qui, soit par avidité de pouvoir soit par besoin de reconnaissance a ce besoin compulsif de fourrer son nom au bas de chaque texte.

- Il est assez inutile de se revendiquer apolitique, tout du moins de catégoriser le mouvement comme tel, lorsque la quasi-totalité des liens, des contacts, des affluences se revendiquent eux-mêmes d’extrême-droite ou peuvent y être affiliés très facilement. C’est d’autant plus ridicule lorsque l’on peut lire des choses comme « c’est de la faute des franc-maçons et des gauchistes » (et pourquoi pas des juifs et des extra-terrestres ?) ou des éloges à n’en plus finir sur Egalité & Réconciliation. Le nationalisme est par nature d’extrême-droite, c’est un fait. De même, l’argument qui voudrait mettre fin au clivage gauche/droite (argument politicard si il en est), et qui tente de limiter les clivages de la société aux seules positions bureaucrates gauche et droite tient difficilement la route quand la critique du mouvement est énoncée par des militants anti-parlementaristes, donc par définition ni de gauche ni de droite. Ce mouvement passe très largement à côté du seul vrai clivage de notre société, oppresseur/opprimé, au point de révéler leur manque de connaissance du terrain et du quotidien de la classe dirigée. La République est clairement un oppresseur. Nous sommes clairement dans la défense des opprimés.

La première chose qui frappe c’est le vocabulaire employé. On aura beau nous opposer que « Rejoignez les Brigades de la Dissidence !» est un terme tout a fait neutre et démocratique, nous y reniflons comme un soupçon d’air fascisant. Parce qu’on ferait difficilement mieux comme nom de police politique. Parce que ça sonne comme une campagne de propagande façon « We need you ! » (quelle ironie quand les Etats-Unis sont vus comme la bête noire à abattre). Sans parler de cette autoproclamée Dissidence qui se veut être l’avant-garde du renouveau républicain. Il y a également ce fameux « 50 propositions pour relever la France », sous-entendu actuellement à genoux, qui doit retrouver sa grandeur d’antan (amen). La plupart ne se sont pas rendus compte en en discutant qu’il ne s’agissait plus de propositions, mais d’un idéal à imposer à la totalité de la population (mais seulement française, faut pas abuser non plus). La plupart n’ont pas cherché à comprendre ce que « relever » signifie. La plupart n’ont même pas réfléchit sur la nature même de « la France », sur ce que ça signifie, sur ce que ça implique. Pour notre part nous n’y voyons que frontières fictives créées par le pouvoir et les guerres, qu’obligations, que devoir, que catégorisation de gens qui peut-être ne veulent pas être catégorisés. Que nausée en somme. Il est tellement illusoire de parler de « Dissidence Française » quand le chaos capitaliste touche la totalité de l’Humanité. Illusoire ou fascisant.

On sert les dents et on lit le texte, enfin plutôt leur Bible. Celle qu’ils veulent voir devenir la Sainte Parole de tout un peuple. Nous passerons rapidement sur nos accords d’analyse tant nos solutions divergent. De la même manière qu’un raciste écolo représente une idéologie à abattre, l’anticapitalisme apparent ne nous empêchera pas d’affronter le flot de vomit qui suit. Les ennemis de nos ennemis ne sont pas nos amis.

Le mirage anticapitaliste

Il est vain et trompeur de considérer le capitalisme uniquement financier. Allez savoir, après tout, ce sont sûrement les franc-maçons qui manipulent l’économie (sic). Pire que ça, cela dénote une méconnaissance totale de la manière dont fonctionne notre système bien au-delà d’éventuelles confréries relevant sans doute d’avantage du fantasme que de la réalité. Petit cours d’économie. Tout individu sur cette planète possède actuellement le droit universellement reconnu de s’approprier des ressources et des espaces, qui pourtant n’appartiennent à personne. Une fois ces modes de productions répartis entre quelques mains, reste à ceux qui ne possèdent rien leur unique force de travail. Cependant, comme il serait trop simple de travailler uniquement pour les besoins essentiels, on créé l’envie et la société de consommation. Partout où il n’y pas d’envie encore créée il y a un marché potentiel. Si vous n’avez envie de rien, ils créeront l’envie. On créé alors des métiers spécialisés dans le développement de l’envie, d’autres dans les études de l’envie. Tous ces gens n’ont évidemment, eux aussi que leur force de travail à vendre puisqu’ils ne possèdent pas de ressources. Ils deviennent cependant acteurs de ce cercle vicieux soit pas nécessité soit par appât du gain, gain qui permettra d’obtenir divers biens inutiles dans cette sacro-sainte société de consommation. Evidemment, tout le monde n’a pas accès à tout cela. Il nous tient à cœur de préciser que quand bien même ce serait le cas, nous aurions autant la nausée au vu de l’exploitation réciproque généralisée. Le monde financier se greffe sur ce joyeux bordel ambiant et commence à spéculer avec l’argent qu’il ne possède pas. C’est la partie visible de l’iceberg. Si le monde financier a son rôle dans la crise économique actuelle, les exploités l’étaient déjà bien avant que nos activistes en herbes ne décident que le capital était mal géré.

Notre avant-garde éclairée nous propose donc de taxer ce monde financier et de réaliser moult bidouille qui ne font que renforcer la monnaie alors que le vrai souci se situe au niveau des rapports marchands. Pas de la façon dont ils sont réalisés, du simple fait qu’ils existent. La critique et les solutions sont partielles, superficielles. Du simple rafistolage à des années lumières de toute critique des rapports infligés à l’être humain (du moins à ceux qui n’en veulent pas). A aucun moment la nature même du salariat n’est remit en cause. A aucun moment la marchandisation de nos vies et de notre force de travail n’est critiquée. Notons tout de même l’initiative proposant aux travailleurs de devenir propriétaire de leur entreprise et ainsi participer à leur propre exploitation. La Dissidence n’a sur ce sujet pas grand-chose à envier aux mouvements alter-mondialistes pseudo-anticapitalistes qui n’ont qu’un mot à la bouche (taxe), ce qui permet de réguler les conséquences visibles du capitalisme pour mieux le pérenniser. Le capitalisme est malade, qu’il crève, et le monde de merde qui va avec. Un monde basé sur l’exploitation, la domination et le pouvoir.

 

la suite sur conspishorsdenosvies

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29/08/2011

Appel au soutien du village autogéré de notre dame des landes

Le collectif de lutte contre l’aéroport de NDDL, le réseau NOG2011 vient de faire un appel au soutien. Vous trouverez ci-dessous cet appel.

"Le 1er juillet 2011, une centaine de militant-e-s anticapitalistes et antiautoritaires ont monté un village autogéré qui avait pour objectifs et principes :

- de fonctionner en autogestion et d’expérimenter des alternatives au monde autoritaire,
- de créer une convergence des luttes contre les logiques capitalistes et de préparer la résistance contre le G20,
- d’amplifier la résistance contre le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes en créant entre autre de nouvelles installations sur la zone du projet (ZAD),
- de soutenir la paysannerie locale biologique,
- …

Ce village qui a duré un mois, a été pour la plupart d’entre nous l’occasion de partager nos expériences de luttes et d’alternatives, et de créer des convergences pour la suite. Il nous a aussi permis de concrétiser nos envies d’autogestion à un plus grand nombre, durant un temps permettant l’assimilation de nos échecs et réussites. Surtout, il a permis d’amplifier la lutte contre le projet d’aéroport de NDDL, Vinci et son monde, par l’installation de plus de 30 militant-e-s sur la ZAD qui souhaitent y rester à long terme pour y vivre en autonomie et résister à ce projet.

Cependant, nous n’avons pas réussi à rembourser totalement les frais engagés dans ce village(fonds issus de précédentes rencontres internationales), même si nous avons tout fait pour les assumer (remboursant une bonne partie du déficit dans les dernier jours).Il nous reste à ce jour, un peu plus de 1000 euros à rembourser à la caisse internationale et à deux paysans locaux. Nous appelons ainsi à votre soutien financier pour que nous puissions respecter nos engagements.

Lors de la dernière assemblée générale du village, nous nous sommes mis d’accord sur le partage de l’argent en cas d’excédents lors de l’appel au soutien. Nous avons défini que : -50% de cet excédent irait au fond international, parce que ce village s’inscrivait dans une volonté internationale de contrer le capitalisme, ce qui permettra aussi de mieux préparer les contre-sommets suivants, -50% de cet excédent irait aux militant-e-s qui s’installent sur la ZAD suite au village autogéré. Il servirait à financer leur installation paysanne, leurs moyens de communication et de financer l’auto construction de leurs cabanes.

Le collectif de lutte contre l’aéroport de NDDL s’est engagé de son côté à combler le déficit du village autogéré en organisant des concerts/bouffes collectives bio dès cet automne. Du côté du réseau NOG2011, certain-e-s membres de ce réseau organisent déjà des bouffes collectives bio.

En espérant qu’avec tous nos efforts nous permetrons de combler le déficit financier du village, et au mieux de dégager un excédent qui permettra de soutenir à la fois la lutte internationale contre le capitalisme mais aussi la lutte contre l’aéropot de NDDL et la multinationale Vinci.

Le collectif de lutte contre l’aéroport de NDDL, le réseau NOG2011"

L’adresse où envoyer votre soutien financier :

Le village c/o Reflex scalp 21 ter rue voltaire 75011 paris

Chèque à l’ordre de : la mare

 

JPEG - 48.9 ko

via indymédia lille

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28/08/2011

Using false documents against “Euro-anarchists”: the exchange of Anglo-German undercover police highlights controversial police operations

L'utilisation de faux documents contre les «euro-anarchistes»: l'échange des policiers infiltrés anglo-allemandemet en évidence les opérations de polices controversés.

 http://www.statewatch.org/analyses/no-146-undercover-exch...

à lire sur Statewatch : http://www.statewatch.org/


 

14:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Partant des "Nuits du 4 août" - Un bilan - au partiel que provisoire - des Nuits du 4 août

via http://nuitsdu4aout.over-blog.com/

Ce fut donc à Peyrelevade …

 

Plus de 2000 personnes, venues de toutes parts, ont fait le chemin de Peyrelevade les 4, 5 et 6 août, en dépit des messages de panique répandus dans l’espoir d’empêcher que cette fête n’ait lieu.

La fête a donc bien eu lieu, dans une de ces rares communes françaises où des représentants élus mettent encore un point d’honneur à ne pas se contenter de fleurir les ronds-points et d’accueillir les vide-greniers.

 

Le nombre des participants dépassa même quelque peu les espérances des organisateurs. Deux jours, deux nuits, de liesse lucide pour une foule que tout parvenait à convaincre qu’elle vivait là un de ces moments réputés impossibles, un moment d’où s’étaient effacés la barrière de l’argent, le soi-disant fossé des générations, et tous ces messages de désespérance que les pouvoirs, médiatiquement appuyés, s’attachent, chaque instant que la vie fait, à envoyer aux populations pour nourrir le sentiment d’impuissance collective.

 

Deux jours, deux nuits, où tout n’était que rencontres, écoute attentive, intelligence, don et gratuité, portés par une centaine de musiciens, comédiens, acrobates, conteurs, poètes, cinéastes, conférenciers et autres combattants venus témoigner de leurs guerres contre l’actuel système de domination.

 

Une curieuse alchimie …

 

Organiser une fête, c'est viser ce point où l'organisation s'efface devant ce qui y advient. Ce point d'évanouissement de la logistique, de la séparation entre organisateurs et organisés, on peut dire que nous l'avons vécu assez continûment durant ces deux jours, et ce fut une grâce ! Si la fête a été réussie, c'est que, plus qu’une fête, elle fut une promesse vivante projetée sur l’avenir, l’ouverture délibérée d’une brèche dans le cours programmé des défaites et des renoncements.

 

Un des moments les plus magiques fut celui du banquet le vendredi soir, qui rassembla à la même table plus de 600 convives. Est-il si courant en ce bas monde, qu’un groupe de cinquante personnes sans moyens particuliers, s’offrent la compagnie de tant d’invités, illustres ou anonymes, sans devoir les faire passer à la caisse ?

 

Est-il si courant par ailleurs que se tienne un événement procédant d’autant de talents conjugués, réunissant tant d’intervenants, d'efforts cumulés, de concours spontanés et d’aides matérielles gracieuses, sans que personne ne songe à en tirer un euro ?

 

Retour du politique …

 

Les Nuits du 4 août, ce fut aussi tellement d’heures de prises de parole et de discussions passionnées, qu’il est presque impossible d’en faire la synthèse. Retenons seulement quelques points :

 

-          Des centaines de personnes ont réussi à parler et débattre politiquement, deux jours durant, sans se référer à aucun des partis existants, fût-ce pour les conchier. Cela est signe qu'une vie politique arrive à maturité, qui ne doit rien au théâtre des institutions : la scène politique n'est à l'évidence plus le lieu du politique, mais de son occultation.

 

-          Il semble qu'à mesure que le politique déserte la scène, ce soit à même les territoires, donc localement, que le conflit resurgisse, avec une vigueur et une résolution inédites. Comme actuellement dans le Val de Suse en Italie.

 

-          L'exemple tunisien nous enseigne que le principal piège qui est tendu aux révolutionnaires de ce temps, quand ils parviennent à faire trébucher le régime, est l'illusion, issue de la Révolution Française, d'un « processus constituant ». C’est-à-dire l'idée que l'on pourrait à nouveau déléguer à une assemblée élue, à une « Constituante », le soin de fixer les conditions modernisées de l'usurpation du pouvoir du peuple par un nouveau régime. Ces processus constituants ont pour principal effet de désarmer le peuple en redivisant ce qui avait réussi à s'unir au moment de la révolte, effaçant jusqu'aux traces de celle-ci.

 

-          Sous toutes sortes de formes, ce qui revient au centre des combats de l'époque est la question de la « démocratie », c'est-à-dire de son caractère problématique.

 

-          Devant la démonstration assénée par Fukushima, le mouvement anti-nucléaire est à la veille d'une renaissance. La France ne sera pas épargnée.

 

-          Au terme de ces deux jours de discussion, la confusion reste grande sous le ciel et dans les esprits. De futures initiatives devraient contribuer à la résorber.

 

S’organiser contre les « organisations » …

 

Par leur déroulement même, les Nuits du 4 août ont au moins prouvé ceci :

 

-          Un collectif, en s'organisant pratiquement, parvient à faire de la pluralité des sensibilités une source de richesse, et non de paralysie et de querelles.

 

-          L'époque est bien notre condition commune. Il est possible de se ressaisir de l'époque localement sans que ce qui se passe au loin, dans le temps ou dans l'espace, ne soit traité comme une chose exotique, comme simple objet de curiosité.

 

-          En dépit de l'extrême séparation régnant dans cette société, notre aptitude à nous organiser collectivement est à peu près intacte, comme restent bouleversantes les joies qui en découlent.

 

-          Au prix d'un peu d'entêtement, et malgré l'hostilité des autorités, on peut organiser de grandes choses à quelques-uns, sans rien attendre de personne. La satisfaction est alors à la mesure des risques pris.

 

Faire mentir les bonimenteurs …

 

Si les Nuits du 4 août sont parvenues à démontrer quelque chose, c’est avant tout que « la guerre de tous contre tous » n’est qu’une chimère dans l’imaginaire ravagé des Pouvoirs. Si nous sommes parvenus à rassembler 2000 personnes au fin fond du plateau de Millevaches, à partir d’une plateforme de révolte et d’exhortation au combat - en restant par ailleurs convaincus que nous aurions pu en faire dix fois, voire cent fois plus, si nos forces l’avaient permis - c’est simplement que le peuple réel diffère fondamentalement de ce qu’en reflètent les télévisions.

 

Le peuple réel est tout autre chose que ces visions de foules hagardes que l’organisation dominante convoque dans ses espaces sous contrôle : pour un rallye, un match de foot, un bain de soleil sur une plage, une quelconque grand-messe du showbiz ou de la culture, ou dans la galerie marchande du samedi après-midi.

 

Quand l’impossible ne peut qu’advenir…

 

Non, la détermination populaire et la vie qui résistent n’ont pas été éradiquées. Elles restent entières, contrairement à ce que martèlent, toujours prompts à vendre la peau de l’ours, tenants et valets d’un système dont ils sont les seuls à s’éblouir.

 

Si, au fond, les Nuits du 4 août ont pu s’envisager et se dérouler avec cette texture si singulière, c'est que « el imposible no puede que ocurrir ». Ce qui était perceptible là, c’était non le caractère exceptionnel des organisateurs, mais bien celui des circonstances historiques dans lesquelles nous vivons.

 

Tout reste donc à faire !

 

Des membres du collectif « Les nuits du 4 août »

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07:36 | Lien permanent | Commentaires (5) |

25/08/2011

Ni Vieux Ni Traitres - Pierre Carles - Fin


Ni Vieux Ni Traitres - Pierre Carles - Fin par ahmeno9

NOUVELLES DU DVD DE FIN DE CONCESSION
(ET PROJETS EN COURS DU REALISATEUR)

La sortie en dvd de mon dernier long-métrage Fin de concession a pris du retard. Il aurait dû être prêt le 1er mai 2011 mais il ne sortira en définitive qu’en juin, le temps pour l’équipe qui le conçoit de mettre au point les versions sous-titrées du film1 et de fabriquer le livret qui accompagne le dvd2. Notre fonctionnement étant extrêmement artisanal3, nous avons parfois de petits soucis pour tenir les délais. Nous tentons de faire au mieux avec les faibles moyens dont nous disposons, aussi nous vous demandons d’être patients.

Quelques nouvelles de mes prochaines réalisations : le relatif insuccès commercial de Fin de concession au cinéma4 va rendre un peu plus difficile la fabrication de mes prochains longs-métrages. Je vais néanmoins tenter d’autoproduire d’ici la fin de l’année DSK, etc. (une enquête dans la lignée de Juppé, forcément… où il sera question de la présélection d’un candidat à l’élection présidentielle par les principaux médias) et d’achever Du miel, des anguilles et des poules mouillées (titre provisoire), un long-métrage coréalisé avec Philippe Lespinasse lors du tournage de deux reportages TV commandés par France 3 Toulouse sur la vie le long des étangs de Bages, Sigean et Gruissan dans l’Aude. Autre projet qui devrait voir le jour en 2012 : Bourdieu, le retour (co-réalisé avec Annie Gonzalez), un film fabriqué à partir des rushes non montés de La Sociologie est un sport de combat et d’entretiens inédits avec de proches collaborateurs du sociologue Pierre Bourdieu. On me demande souvent des nouvelles du projet intitulé Ni vieux, ni traîtres (film inachevé, jamais sorti en salles de cinéma). Il devrait se scinder en deux documentaires abordant la question taboue de la lutte armée en France dans les années 70/80 : Guérilla française (coréalisé avec Georges Minangoy) qui retracera l’histoire du groupe Action Directe ainsi que 1974, année explosive (coréalisé avec Stéphane Goxe) retraçant le parcours de certains membres des Gari5 luttant contre le régime du dictateur Franco entre Toulouse et l’Espagne.
J’ai aussi annoncé un long-métrage sur le chanteur-auteur-compositeur Nino Ferrer. Ho ! Hé ! Hein ! Bon ! qui devrait voir le jour d’ici deux ou trois ans si tout se passe bien. Dernier long-métrage en cours de développement : Wayana (suite et fin), un film sur une tribu d’indiens d’Amazonie qui a vu son mode de vie traditionnel disparaître en quelques années sous les assauts conjugués de notre société de consommation et de la fièvre de l’or qui sévit en Guyane française. Récit d’un désastre.

Ces films, je les réaliserai coûte que coûte. Les choses iraient un peu plus vite si nous disposions, mes collaborateurs et moi, de plus de moyens pour les mener à bien. Continuez à venir voir nos films en salles de cinéma, à acheter nos dvd (même s’ils sortent parfois avec un mois de retard). Ce sont, pour l’instant, nos principales sources de financement. Sans elles, nous ne pourrions pas fabriquer des documentaires aussi indépendants que ceux que nous réalisons depuis bientôt quinze ans. Nous n’avons pas encore renoncé à poursuivre cette aventure.

A très bientôt.

Pierre Carles

 

via atheles.org - mai 2011

 

20:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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