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07/06/2011

Ubu roi, Comédie féroce/Création [de par ma chandelle verte !]

http://www.ville-ostwald.fr/public_files/prodyn_img/img_3-8148_uburoi.png

Nous sommes en Pologne où Ubu, ancien roi d'Aragon et capitaine des Dragons, jouit d'une haute situation et de la faveur du roi. Mais sa femme, la Mère Ubu, n'est pas satisfaite de ce rang : elle aspire au trône et réussit à convaincre son mari en évoquant les andouilles qu'il pourrait manger en s'enrichissant. Ubu décide alors de monter une conspiration avec le vaillant capitaine Bordure.

Ubu va exercer le pouvoir avec la délicatesse d'un char d'assaut, tyrannique, spoliateur et assassin de la noblesse, des magistrats et des financiers. Joyeux archétype de la bassesse humaine, Ubu manie redoutablement la machine à décerveler... Mais, s'il a pensé à éliminer ses adversaires pour régner sans partage sur cette improbable Pologne, Ubu a négligé de respecter ses promesses. Sa seule issue est donc la fuite en avant : attaquer le 'Czar' et la Russie. Sortant sain et sauf d'une bataille aussi rocambolesque que le reste, il finit par décider de venir vivre en France.


Texte : Alfred Jarry
Mise en scène : Eric Wolff
Scénographie : Antonin Bouvret
Jeu : les élèves de l’atelier de théâtre adulte du Point d’Eau

Date : Du jeudi 9 au samedi 11 juin 2011 à 20h30
Description : Tarif D – Durée : 1h20 – A partir de 12 ans

14:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/06/2011

Militantisme 2.0 sauce moutarde : l’indignation qui vient ?

Un article issu du journal dijonnais Blabla n°13, sur la routine militante, la virtualisation des luttes, les possibilités d’en sortir et de passer des mots aux actes. On se permet pour une fois de recopier un article vu qu’il n’y a pas de possibilité de commenter sur la page d’origine, et parce qu’il pose, en regard d’autres articles publiés ici, une perspective différente et critique sur l’information.

« Je sais pas quoi faire, qu’est-que je peux faire, je sais pas quoi faire, qu’est-ce que je peux faire, je sais pas quoi faire, qu’est-ce que je peux faire... »

la suite sur : L'Atelier - médiaslibres

 

10:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/05/2011

Alaska Permanent Fund - Travail et revenu garanti -

piqué chez http://perso.wanadoo.fr/marxiens/politic/revenus/richesse.htm


Dans un passage pas très connu des Grundisse (p. 387), Marx se demande ce qu'est la richesse "une fois dépouillée de sa forme bourgeoise bornée" ; il répond qu'elle n'est rien d'autre que le développement dans l'échange universel de la totalité des facultés et capacités humaines "en tant que telles, comme fin pour elles-mêmes, mesurées selon nul étalon préétabli". Ce qui me plaît et m'intéresse par dessus tout dans ce passage, c'est que les "facultés de jouissance, de production, de création, de cognition etc." ne sont pas comprises comme des "forces productives" qui permettent la création de richesse mais comme "étant", fins en elle-mêmes.

La richesse elle-même

Nous voilà enfin au-delà du productivisme, au-delà de l'habituelle façon de considérer la "matière grise" comme "matière première de la richesse" (p.27).

Considérer le développement des facultés humaines comme création de richesse, c'est déjà, en effet, abandonner une conception marchande-utilitaire-économiste de la richesse. Prendre le développement humain comme fin en lui-même, c'est dire qu'il vaut par soi, indépendamment de son utilité économique immédiate. C'est en "n'étant pas" fonctionnel au procès de production immédiat qu'il va féconder l'orientation, la finalité, la nature de la production et des échanges économiques, et les "mettre à leur place". S'il est seulement fonctionnel à la production économique, il engendrera des individualités aplatie, mutilées, inaptes au loisir (otium, scholé), sauf aux loisirs consommables sous forme de marchandises (cf. dans le dernier Rifkin, les chapitres sur la commercialisation de la culture et l'industrie du loisir).

Les facultés cognitives, esthétiques, imaginatives etc. exigées par la mutation du mode de production ne s'apprennent pas par la formation professionnelle accélérée, ni par l'enseignement scolaire. Elles relèvent de ce que j'ai appelé le "travail de production de soi" et celui-ci demande du temps. Dès à présent le temps, formellement "hors travail", de la production de soi dépasse, et de loin, le temps de travail immédiat. Pour être à la hauteur des exigences de leur travail immédiat une proportion forte et rapidement croissante d'actifs doivent avoir des capacités et des dispositions qui dépassent de loin celles que leur travail immédiat exige d'eux. Une tension croissante apparaît ainsi entre le travail immédiat et le travail de production de soi qu'il implique, la temporalité de l'un et de l'autre. L'importance du travail de production de soi tend à l'emporter, et de loin, sur celle du travail immédiat et le sens de la vie à se déplacer vers le premier. Il devient factuellement impossible de considérer que seul le travail immédiat produit de la richesse et que seul le temps de travail immédiat donne droit à un revenu. Impossible également de faire dépendre la hauteur du revenu de la quantité, mesurée en heures, de ce travail. La majorité de la population active, d'ailleurs, n'occupe plus un emploi stable à plein temps et chez les moins de 35 ans la majorité ne désire plus ce genre d'emploi, préférant une vie multidimensionnelle, multiactive, polycentrique...

L'importance tendanciellement prépondérante du travail de production de soi agit comme un poison lent sur le rapport salarial, mine la notion de "travail" et la "loi de la valeur". Le travail de production de soi, en effet, n'est pas réductible à une quantité de "travail simple, travail abstrait" comparable à, et échangeable contre n'importe quel autre travail. Son produit et son rendement ne sont pas mesurables. Il n'a pas de valeur d'échange calculable, n'est pas marchandise. La place qu'il occupe - la place qu'occupe le développement des connaissances, capacités, qualités personnelles, aptitudes aux échanges, aux coopérations, etc. - confère légitimité et crédibilité à l'exigence d'un revenu découplé du "travail" et rend attentif à toutes les richesses qui, elles non plus, ne sont pas mesurables selon un étalon universel ni échangeables les unes contre les autres. Ce qui est le cas notamment de la vie, de la culture, du tissu relationnel et de la nature qui est fin en elle-même du point de vue esthétique, bien commun universel du point de vue social et force productive du point de vue économique.

Annexe

C'est précisément parce qu'il devient incontournable que le droit au revenu découplé du travail est combattu par le Medef avec la plus grande énergie. Entre autres formes il prend actuellement celle du revenu parental d'éducation (un an avec 80% du salaire pour chaque enfant en Suède, le partage de cette année entre la mère et le père étant sur le point d'être exigé) et, d'autre part, la forme du droit au congé "formation" (un an au Danemark) le contenu de cette "formation" n'étant pas pré-déterminé. A creuser, également, le droit, envisagé en France, à 20 années de "formation" au cours de la vie de chacun avec droit à un revenu non encore défini. Claus Offe propose une formule qui revient à peu près au même : toute personne ayant droit à un "compte sabbatique" égal à dix années de revenu de base. Après accomplissement de sa scolarité obligatoire elle pourra, à sa guise, prendre un total de 120 mois de congé par fractions ne dépassant pas six mois.

Il faut savoir exploiter les brèches qui s'ouvrent dans la logique du système pour les élargir. Le statut du travail de production de soi, la définition, la production, les modes de transmission, de partage et de mise en commun du "savoir", la tendance qu'a le capital à le privatiser et monopoliser pour en faire la source d'une rente, tout cela est désormais l'enjeu d'un conflit central. Reconnaître les richesses non commercialisables, non monétarisables, les rendre librement accessibles à tous, en interdire la privatisation-monopolisation-valorisation capitalistes, tout cela exige que le droit à un revenu suffisant cesse de dépendre du travail immédiat et de sa quantité, en voie de rapide décroissance.

Au bout du compte, un revenu suffisant garanti à tous ne pourra rester longtemps un revenu de transfert. On ne voit pas sur quels revenus primaires il serait prélevé quand le volume du travail immédiat ne cesse de se contracter et que sa part dans le PIB ne cesse de diminuer. Vouloir le prélever sur les revenus du capital et de la fortune est un contre-sens : quand le travail et les revenus du travail régressent, les revenus du capital ne peuvent augmenter, comme ils l'ont fait dans les années récentes, que grâce au gonflement d'une bulle spéculative à l'implosion de laquelle on assiste actuellement. Croire qu'on peut indéfiniment gagner de l'argent avec de l'argent placé en Bourse et que celle-ci peut par elle-même créer de la monnaie et de la richesse est une stupéfiante stupidité dont Alain Minc n'a pas, hélas, le monopole.

Bref : au bout du compte, un revenu de base suffisant garanti à tous ne pourra être servi que comme revenu primaire par émission d'une monnaie de consommation.

André Gorz

 

 

piqué chez arbeitmachtnichtfrei.skynetblogs.be

Une critique d'André Gorz et du « revenu garanti » par Anselm Jappe

Extrait du livre Les Aventures de la marchandise. Pour une nouvelle critique de la valeur (pp. 268-270, Denöel, 2003), publié dans le bulletin Sortir de l'économie n° 2, p. 56.


Une critique d'André Gorz et du « revenu garanti »


Pour les néomaussiens, le don devrait simplement jouer un rôle subsidiaire par rapport au marché et à l'Etat, institutions qu'ils ne songent pas à mettre en discussion [...] Ces auteurs doivent admettre que désormais le concept de don est également utilisé par les économistes néoclassiques - qui ont découvert, par exemple, l'importance du volontariat - et par les "théoriciens du management" qui commencent à apprécier la "valeur des liens". Mais les théoriciens du don restent désarmés face à cette récupération, parce qu'ils ont déjà décidé qu'entre le don et la marchandise il n'y a pas de polarité et que concevoir le don comme alternative totale à la marchandise serait un "romantisme" déplorable. [...]

 

André Gorz considère lui aussi que pour sortir de la crise que la société traverse actuellement il faut à la fois moins de marché et moins d'Etat. On obtiendrait ainsi des échanges qui ne soient gouvernés ni par l'argent ni par quelque appareil administratif, mais basés sur des réseaux d'entraide, de coopération volontaire et de solidarité auto-organisée. C'est ce que Gorz appelle le renforcement de la "société civile". Il articule une polémique contre le travail qui n'est pas sans mérites [Gorz est notamment influencé par Robert Kurz], même s'il affirme que le caractère hétéronome du travail est dû aux nécessités techniques d'une production complexe. Ainsi, il serait indépassable. Il faudrait, selon lui, limiter le plus possible le travail hétéronome - qui cependant restera toujours soumis aux exigences de la "rentabilité" abstraite - et placer à son côté une sphère basée sur la coopération libre et dégagée de la forme valeur. Cette sphère devrait être soutenue économiquement par l'Etat.

 

Chez Gorz restent présentes des références à Marx [...]. Il sait qu'une quantité réduite de travail signifie en même temps une quantité réduite de valeur. Mais il ne voit pas que cela implique nécessairement une quantité réduite d'argent. A la production accrue de biens d'usage ne correspond pas une augmentation de la valeur, mais sa diminution ; il y a donc bien peu à "redistribuer" en termes monétaires. Pour croire qu'il y a des quantités énormes d'argent à "redistribuer", il faut prendre pour "argent comptant" les sommes fictives créées par la spéculation. L'Etat ne peut aider économiquement le secteur du non-travail - même s'il le voulait - que dans la mesure où il y a encore des procès de valorisation réussis qui produisent de l'argent "valable". Ceci n'est possible que lorsque l'économie nationale en question - qui doit créer la "base imposable" qui permet à l'Etat de financer ses interventions - résiste à la concurrence toujours plus acharnée sur les marchés mondiaux. Autrement dit, toutes les propositions faites dans les pays les plus riches pour une redistribution monétaire en faveur des secteurs non "rentables" - donc à nourrir des " bouches inutiles "  - présupposent toujours tacitement que ces économies maintiennent leur position de gagnants au détriment du reste du monde.

 

Enfin, cette perspective du "no profit" n'est pas très différente de celle des néokeynésiens : oui à la marchandise, à condition pourtant qu'elle reste dans ses bornes et renonce à dévorer la société entière. Ce qui n'est rien d'autre qu'un voeu pieux. Mais même ici existe le risque que ces théories bien intentionnées servent finalement à gérer la nouvelle pauvreté causée par le rétrécissement du travail : on invite les marginalisés à organiser eux-mêmes leur survie en s'aidant l'un l'autre et en échangeant directement des services - mais toujours à un niveau matériel très bas, parce que naturellement les ressources resteront réservées en priorité aux circuits mercantiles, même quand seulement une minorité infime pourra s'en servir. Et rien ne changerait si l'on réalisait la proposition commune aux différentes âmes de la nouvelle contestation, d'instaurer un "revenu de base" ou "salaire social" à attribuer à chaque citoyen, indépendamment de son travail [André Gorz après l'avoir longtemps combattu, a rejoint cette proposition en 1998]. Ce n'est pas par hasard si le salaire social a été proposé il y a bien des années précisément par Milton Friedman, un des fondateurs du néolibéralisme. Selon lui, l'octroi d'une aide de survie à chaque nécessiteux devrait permettre de faire l'économie de toutes les autres aides publiques, telles que l'indemnité de chômage. Auparavant déjà, pour des théoriciens du libéralisme comme Quesnay, le soin des pauvres était un des rares devoirs auxquels l'Etat devait se limiter. Et si le salaire social sera vraiment introduit, ce sera sous cette forme.

 

Dans une situation de précarité généralisée, où les embauches temporaires, le temps partiel, les stages de formation, etc., alternent avec le chômage et le travail au noir, une telle aide minimale n'a rien d'émancipateur, mais faciliterait l'extension ultérieure de ces pratiques. Il faudrait combattre le travail en tant que tel, même là où il existe encore, au lieu de proposer des solutions pour faire survivre les nouveaux pauvres sans qu'ils demandent l'accès aux ressources.

 

Stephen Bouquin critique également André Gorz et l'idée de "revenu garanti" dans son texte Fin du travail ou crise du salariat ?

 

Autres critiques d'André Gorz :

Antiéconomie : André Gorz et la critique de la valeur par Franz Schandl

Paradoxes autour du travail par Jean-Marie Vincent et Toni Negri

Conscience ouvrière, adieu au prolétariat ou multitude ? par Alexander Neumann (in Variations, Hiver 2009-2010 : Conscience de casse. La sociologie critique de l'école de Francfort, pp. 49-66.)

Travail et consitution du sens par Pascal Nicolas-le Strat

Antoine Artous critique longuement la "critique weberienne du travail" effectuée par Gorz, Meda, Gollain, etc. dans son livre Travail et émancipation sociale.

 

D'Anselm Jappe, voir notamment la Discussion autour de son livre Les Aventures de la marchandise... ; Pourquoi critiquer radicalement le travail ? et Au sujet de la décroissance.

 

Sur le don, voir par exemple le premier chapitre du livre d'Alain Testart, Critique du don : études sur la circulation non marchande : [PDF] Qu'est-ce que le don ?, et/ou Marcel Mauss et le paradigme du don par Alain Caillé.

 

autre docs PDF :

http://www.futuribles.com/pdf/PSDI/07_RevenuUniversel.pdf

http://www.creageo.ch/le_revenu_universel_comme_prospective_sociopolitique__162d102d07_.pdf

 

 

11:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/05/2011

Denis Robert - Tout sur Clearstream

Pour ce nouvel Essai libre,

Guillaume Gandelot s'est porté à la rencontre du journaliste d'investigation Denis Robert. Après 10 ans de bataille judiciaire contre la société luxembourgeoise Clearstream, le journaliste le plus black-listé de France vient aujourd'hui de gagner son procès en cassation et rassemble les trois enquêtes qu'il a publiées à ce jour sur la société occulte dans un livre-somme, "Tout sur Clearstream" (éditions Les Arènes). En contrepoint, son éditeur Laurent Beccaria évoque la question complexe de la "justice de la diffamation" en France pour ce type d'enquête... Un reportage passionnant qui pointe en creux les véritables enjeux du journalisme contemporain.

09:01 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/05/2011

Calais - Africa House - Appel d'urgence

APPEL D'URGENCE!

Appel d'urgence !
Un matin calme avec la compagnie de CRS 29 ressemble au calme avant la tempête. Les deux jours derniers la Police aux Frontières sont venus à l'Africa House, spécialement pour étudier le bâtiment et les activistes de NoBorder ont vu des personnalités politiques nationales et des policiers expérimentés se garer dans l'Africa House ce matin. À la lumière d'informations récentes disant que la police locale aurait suivi un entraînement sur la stratégie d'expulsion de l'Africa House, Calais Migrant Solidarity pense que l'expulsion est imminente, et qu'elle aura lieu dans les prochains jours.
Nous avons également des informations disant que la police planifie l'expulsion des migrants qui dorment au terrain de distribution de repas de Salam, d'ici un jour ou deux.
Il y a donc besoin urgent d'activistes sur le terrain, pour veiller à éviter des abus et brutalités sérieuses, et pour résister de manière non-violente à l'expulsion lorsque c'est possible.
Merci de venir dès que vous le pouvez.

http://calaismigrantsolidarity.wordpress.com/

19:01 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/05/2011

Article 11 - Numéro 4 - l’agent orange en force + concert de soutien ce soir à la Miroiterie 88 rue de Ménilmontant, Paris 20e

11:19 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/04/2011

FRONTEX - jeudi 28 avril 2011 - Un Airbus belge renverra 60 demandeurs d'asile

Un Airbus belge renverra jeudi prochain, 60 demandeurs d’asile d’Europe vers la République démocratique du Congo. La Belgique n’avait plus affrété un si grand avion pour renvoyer des demandeurs d’asile dans leur pays depuis 7 ans. Jeudi prochain, un Airbus belge renverra soixante demandeurs d’asile d’Europe vers la République démocratique du Congo.

Cela fait sept ans que la Belgique n’avait pas affrété un si gros appareil pour renvoyer des demandeurs d’asile dans leur pays, a rapporté jeudi le quotidien flamand De Morgen.

Un Airbus belge renverra, jeudi prochain, soixante demandeurs d’asile d’Europe vers la République démocratique du Congo.

La Belgique n’avait plus affrété un si gros appareil pour renvoyer des demandeurs d’asile dans leur pays depuis sept ans. L’avion est apprêté sous 1a coordination de l’Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures (FRONTEX), a rapporté jeudi De Morgen.

La NV-A favorable à ces vols

Quinze passagers se sont vus refuser le statut de demandeurs
d’asile en Belgique et les 45 autres cherchaient l’asile en vain aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, en Irlande et en Suède.

L’Airbus décollera le 28 avril à destination de la capitale congolaise Kinshasa et retournera en Belgique plus tard dans la journée.

A bord de l’appareil seront présents un médecin, un infirmier, deux cadres de la police fédérale et deux inspecteurs4 pour encadrer la mission.

Le parti indépendantiste flamand, N-VA, de Bart de Wever, se montre partisane de ces vols Frontex et, pour le parlementaire Théo Vrancken, des vols semblables pourraient être planifiés chaque mois.

piqué sur digitalcongo.net - 22/04/2011

Jeudi de la semaine prochaine, un Airbus belge renverra soixante demandeurs d'asile d'Europe vers la République démocratique du Congo. Cela fait sept ans que la Belgique n'avait pas affrété un si gros appareil pour renvoyer des demandeurs d'asile dans leur pays.

L'avion est apprêté sous la coordination de l'Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures (FRONTEX), rapporte jeudi De Morgen.

Quinze passagers se sont vus refuser le statut de demandeurs d'asile en Belgique et les 45 autres cherchaient l'asile en vain aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, en Irlande et en Suède.

L'Airbus décollera le 28 avril à destination de la capitale congolaise Kinshasa et reviendra plus tard dans la journée en Belgique.

A bord de l'appareil seront présents un médecin, un infirmier, deux cadres de la police fédérale et deux inspecteurs pour encadrer la mission.

La N-VA se montre partisane de ces vols Frontex et, pour le parlementaire Theo Vrancken, des vols semblables pourraient être planifiés chaque mois. (belga)

21/04/11 06h52

piqué sur 7sur7.be - 21/04/2011

 

13:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

22/04/2011

Exposition La Legal Team fait son cirque du 29/04 au 20/05/2011 à Strasbourg

Vernissage le vendredi 29 avril 2011 à partir de 18h à la Maison de l'Amérique Latine, 07 rue de la course à Strasbourg et comptons sur votre présence pour partager ce moment sympathique, autour d'un verre (ou plus)...


https://mail.google.com/mail/?ui=2&ik=86cacda779&view=att&th=12f6e33883e20f28&attid=0.1&disp=inline&zw

10:31 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/04/2011

Erstein le 12 mai 2011- La question du témoignage chez les homosexuels victimes des nazis

 

▼ Les Oubliés de l'Histoire

La question du témoignage chez les homosexuels victimes des nazis

 

L'association Les Oubliés de l'Histoire à le plaisir de vous convier à une conférence/débat le 12 mai 2011 à 20h00 à la salle Amitié à Erstein. Le thème de cette conférence animée par Monsieur Régis SCLAGDENHAFFEN-MAIKA, sera la question du témoignage chez les homosexuels victimes de la persécution nazie.

Vous voudrez bien trouver l'invitation (pdf) à cette conférence en cliquant dans l'image.


19:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/04/2011

Rebetiko n°9 - printemps 2011

 

« Débuter après la mort, c’est bien, il ne reste que le diamant. »

Il a bien cavalé, il s’est jeté dans son présent comme une bourrasque, ne laissant derrière lui que les signatures fantaisistes de son personnage. Celui-ci était plutôt seyant. Grâce à lui, il a grimpé au balcon devant la fenêtre qui s’ouvrait pour ses mots.

 

la suite dans Rebetiko

rebetiko n°9.pdf

 

 

09:03 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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