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14/10/2010

Article 11 en kiosque le 13/11/2010




18:33 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Lancement du site Alsace en lutte.

Lancement d’alsace en lutte.

Ce site a pour but de recenser toutes les luttes en cours en Alsace, afin de coordonner les travailleur-euse-s dans celles-ci et pour leur convergence.
Toutes les infos envoyées sur l’adresse contact.at.alsaceenlutte.com (remplacer le .at. par @ lutte antispam) seront publiées sur le site. Nous nous réservons le droit de censurer tout article à connotation raciste, sexiste, xénophobe, et/ou homophobe.

18:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/09/2010

Happy birthday !

Ce vendredi 2 octobre, Jean-Marc Rouillan fête le deuxième anniversaire de sa réincarcération. Deux années de prison pour quelques mots.

Deux années d’emprisonnement pour une phrase dans une interview. Qui n’annonce aucune dévastation apocalyptique. Même pas sulfureuse. Une phrase que la Cour d’appel a qualifiée d’« ambiguë ».

Deux années d’emprisonnement pour des mots… Moi qui, à la sortie de Mai 68, ai fait le choix des armes et de l’action révolutionnaire, me voici, à cinquante-huit ans, incarcéré, suprême ironie, « sur parole ».

la suite sur Agone

 

15:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |

31/08/2010

Une vingtaine de réfugiés d’origine pachtoune ont été expulsés à Bruxelles

BRUXELLES - Une vingtaine de réfugiés d'origine pachtoune ont été expulsés, mardi matin, d'un bâtiment qu'ils occupaient rue du Congrès, à Bruxelles. Assisté par des policiers, un huissier est venu exécuter un jugement du tribunal, indique le site internet de La Capitale.

Selon une militante d'un groupe de défense des sans-papiers, Alicia Ruiz Portella, six combis de police et une centaine de policiers se sont déployés dans le quartier de la place de la Liberté, pour procéder à l'évacuation des 18 Pachtouns. Le porte-parole de la zone, le commissaire Christian De Coninck, évalue pour sa part le nombre d'agents à une trentaine.

Ces sans-papiers ont fui les Talibans ou les catastrophes climatiques de leur pays depuis un à six ans. Ils avaient été expulsés le 24 août d'un premier bâtiment qu'ils occupaient rue Belliard. Depuis, ils s'étaient installés au numéro 33 de la rue du Congrès.

Le propriétaire des lieux a intenté une action en référé pour les déloger et le juge lui a donné gain de cause. Un huissier est donc venu, mardi matin, faire appliquer l'ordonnance.

piqué sur - www.lavenir.net - 31/08/2010

 

15:14 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/08/2010

Travail policier et relai journalistique

L’annonce de la querelle judiciaire du Premier Flic de France contre Indymedia Grenoble et le Jura Libertaire, si elle n’a pas manqué d’alerter aussitôt nos camarades, a fait l’objet d’un traitement pour le moins différencié parmi les journalistes régionaux.

 

Pour ce qui concerne le JL, il n’a pas répondu aux sollicitations médiatiques. Mais, alors que sur l’antenne régionale de France 3 Albert Ziri donnait dignement la parole à la défense («On peut attaquer tout le monde pour tout et n’importe quoi : on peut attaquer les Guignols de l’Info, on peut attaquer n’importe quel journaliste parce qu’il fait un petit dessin de Mahomet qui ne plait pas à une communauté ; mais encore faut-il après que l’infraction soit constituée, c’est-à-dire qu’on ait dépassé le cadre de la liberté d’expression (…) C’est très dangereux pour la démocratie parce qu’un ministre n’a pas à s’occuper de ce genre de choses à mon sens ; ça regarde le procureur de la République territorialement compétent s’il estime que sur Internet des blogueurs dérapent et manifestement dépassent le cadre de la liberté d’expression de la loi de 81, c’est à lui d’engager des poursuites», déclare Me Randall Schwendorffer, avocat à Besançon), Julien Vandelle, dans les colonnes du Progrès, sortait quant à lui un papier dont la teneur a nécessité une réponse de la part du groupe Lucio de la F.A. et de libertaires locaux.

 

Une plainte comme celle d’Hortefeux n’est pas seulement menaçante pour celles et ceux qui sont viséEs par elle, mais dangereuse d’emblée par le tranquille acquiescement qui la porte : ceci suffit à mesurer l’horizon qui s’offre aux menées répressives. Voilà pourquoi nous publions ici le scan de l’article de départ, ainsi que le texte intégral de la réponse qu’il a suscitée … et ce que cette réponse devient dans les pages du Progrès.

 

Le Jura Libertaire, 11 août 2010.

 


Le Progrès, 28 juillet.


 

Communiqué de presse à l’attention du journal le Progrès

 

Nous souhaitons, libertaires du Haut-Jura et groupe Lucio de la Fédération anarchiste revenir sur l’article de J. Vandelle («Plainte d’Hortefeux : le Jura Libertaire est né à Saint-Claude») dans le Progrès du 28 juillet dernier et dans lequel nous sommes cités.

 

Nous tenons à repréciser les éléments suivants :

 

En tant qu’anarchistes, nous ne nous reconnaissons pas dans le terme nébuleux «anarcho-autonome» émanant directement des directives ministérielles adressées aux services de renseignements et aux parquets dès 2008. Nous sommes néanmoins solidaires avec les personnes et les actions ciblées par ce vocable.

Nous ne rectifierons pas ici les approximations et les erreurs relatives à l’organisation du mouvement libertaire local.

 

Concernant la plainte du ministre de l’Intérieur contre les sites Internet «Le Jura libertaire» et Indymedia Grenoble pour atteinte à l’honneur de la police, nous constatons une fois de plus que toute vérité n’est pas bonne à dire surtout lorsqu’elle concerne des fonctionnaires de police assermentés et armés.

La police fait son travail et use de la violence légale pour réprimer la révolte sociale légitime.

Cette violence est l’expression et le soutien de la politique antisociale, autoritaire et liberticide menée contre les classes populaires et les plus faibles.

Le pouvoir a besoin de l’épouvantail de l’ennemi intérieur qui selon les besoins du moment correspondra aux clichés de l’immigré polygame, du gitan voleur de poules en grosse cylindrée, de l’assisté fraudant les minima sociaux ou de l’anarchiste poseur de bombes.

Dans ce contexte, ce sont les sites d’information alternative ainsi que les groupes «anti-répression» qui sont visés par cette plainte.

L’article de J. Vandelle évoque la condamnation d’un compagnon pour outrage suite à une plainte de Sarkozy mais omet de dire qu’elle a été allégée en appel et que de son côté M. Hortefeux vient d’être condamné pour injure raciste il y a deux mois.

 

Nous luttons pour construire une société libre, égalitaire, sociale et fraternelle et nous ne sommes pas disposés à négocier notre capacité d’indignation, de révolte ni notre droit à penser, à nous exprimer et à agir.

 

Groupe Lucio de la Fédération anarchiste,
Des libertaires du Haut-Jura,
8 août.

 

 

Haut Jura : les libertaires ne veulent pas «négocier leur capacité de révolte»

 

Les libertaires du haut Jura et groupe Lucio de la fédération anarchiste tiennent à repréciser quelques éléments, suite à l’article paru dans nos colonnes le 27 juillet, évoquant la plainte du ministre de lIntérieur, Brice Hortefeux. «En tant quanarchistes, nous ne nous reconnaissons pas dans le terme nébuleux “anarcho-autonome” émanant directement des directives ministérielles», écrivent-ils dans un communiqué. Concernant la plainte du ministre de lIntérieur contre le site Internet «Le Jura Libertaire» et Indymedia Grenoble pour atteinte à lhonneur de la police, «nous constatons une fois de plus que toute vérité nest pas bonne à dire, surtout quand elle concerne des fonctionnaires de police assermentés et armés. Cette violence est lexpression et le soutien de la politique antisociale, autoritaire et liberticide menée contre les classes populaires et les plus faibles […].»

 

Le groupe Lucio rappelle également que la peine de leur compagnon, Romain Dunand, poursuivi par Nicolas Sarkozy, avait été allégée en appel. Condamné à 800 euros damende en première instance, la 11e chambre de la Cour dappel de Paris avait assorti 600 euros du sursis ; reconnaissant que le militant était «naturellement en droit dexprimer des opinions politiques», mais estimant quil avait «excédé les limites de la liberté dexpression politique». Et de conclure : «Nous luttons pour construire une société libre, égalitaire, sociale et fraternelle et nous ne sommes pas disposés à négocier notre capacité dindignation, de révolte, ni notre droit à penser, à nous exprimer et à agir».

 

Le Progrès, 11 août.

piqué avec camaraderie et fraternité au Jura Libertaire - 11/08/2010

 

09:24 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/07/2010

Solidarité avec les médias libres !

Nous avons appris avec consternation (mais non avec surprise, on commence à être habitué-e-s) l'annonce formulée par Hortefeux de s'en prendre juridiquement à nos camarades du Jura Libertaire et de Indymedia Grenoble.

Nous, collectif d'Indymedia Nantes, tout comme Rebellyon et d'autres, tenons à exprimer notre pleine et entière solidarité avec les protagonistes de ces médias libres et indépendants.

Notre majesté Hortefeux s'est émue (c'est un grand mot, comme tout bon politicien qui se respecte il a depuis longtemps rangé ses sentiments au fond de son short) du fait que la police soit traité d'assassin ! Cet homme à une émotion particulièrement sélective. On l'a trouvé beaucoup moins complexé lorsqu'il a sous entendu la surabondance "d'auvergnats" en France. On le voit beaucoup moins ému lorsqu'il traite les militants basques de "terroristes sanguinaires". On le voit beaucoup moins partial quand il s'agit de parler des "banlieues". Il pleure moins lorsqu'un "auvergnat" meure dans un fourgon de police. Il semble bien moins touché lorsque l'état envoie des gens en taule pour le restant de leur jours. Il faut croire que l'émotion ne va que dans un sens: celui du pouvoir…

Cette affaire doit également, en tant que militant-e-s, nous responsabiliser. C'est une nouvelle fois la preuve qu'internet n'est pas une entité virtuelle: c'est une création humaine, avec des réseaux, des câbles, rien de plus concret en somme. Il est une fois de plus nécessaire de rappeler, que, à défaut d'avoir un coeur, les serviteurs de l'état ont des yeux…

 

 

piqué au tas sur Indymédia Nantes - 28/07/2010

 

18:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/07/2010

Brice Hortefeux contre les sites internet

jl.jpg

 

"Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes" (H.B.)

 

http://cwebfrance.free.fr/images/indy_grenoble.jpg

 

"Ah mais ça ne va pas du tout, alors, ils ne correspondent pas du tout au prototype alors. C’est pas du tout ça" (H.B.)

18:57 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/07/2010

Liberté pour les cinq de Villiers-le-Bel - Appel contre une condamnation pour l’exemple

 

Introduction


Initié par Saïd Bouamama, Fahima Laidoudi, Evelyne Perrin, Maurice Rajsfus et Catherine Samary et signé par 70 citoyen-ne-s, cet appel dénonce l’inacceptable verdict du 4 juillet 2010, condamnant sans preuves cinq jeunes de Villiers-le-Bel à des peines d’emprisonnement ferme de 3 à 15 ans, sur la seule base de témoignages anonymes et de dénonciations et suppositions plus que douteuses.


12:19 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/07/2010

Jon Anza : pour la LDH, ''cette affaire ne sent pas bon''

La LDH a pointé jeudi son refus de voir de simples dysfonctionnements juridiques dans le cas de la disparition inexpliquée du militant basque, et soutient la pétition pour ''exiger de la clarté''.

A l'initiative d'une conférence de presse hier jeudi à son siège parisien, la Ligue des Droits de l'Homme a dénoncé "des dysfonctionnements pour le moins troublants" dans la chaîne d'évènements qui se sont enchainés depuis la disparition du militant basque Jon Anza, le 19 avril 2009 à Bayonne, à la découverte le 11 mars 2010, presqu'un an plus tard, du corps dans une morgue de Toulouse, où il fut considéré comme mort sous X durant 10 mois.

Souhaitant tout particulièrement être présent à cette réunion aux côtés des membres du comité de soutien à Jon Anza, le président de la LDH, Jean-Pierre Dubois, a exprimé ses doutes sur un "dossier sensible qui ne sent pas bon".

"Nous sommes devant une série impressionnante d'éléments qui permettent d'être certain que ni les services de police, ni les services judiciaires n'ont correctement fonctionné", a déclaré Jean-Pierre Dubois, président de la LDH, lors d'une conférence de presse.

Estimant que "lorsque certaines affaires concernent le Pays Basque, ou la Corse, apparemment la justice n'arrive pas à fonctionner correctement", il a affiché son soutien avec la pétition lancée hier pour la demande de vérité sur la disparition du militant d'ETA.

L'initiative des avocats de la famille Anza d'une demande de saisine de l'Inspection générale des services judiciaires, adressée le 17 juin à la Garde des sceaux Michèle Alliot-Marie, doit déboucher sur une réponse très attendue par la LDH, a précisé Jean-Pierre Dubois, "la LDH n'a pas oublié le montage politique de Tarnac", a-t-il rajouté.

Si les membres du comité de soutien n'ont pas dévoilé jeudi de nouveaux éléments troublants venant remettre en question l'actuelle version officielle, l'une de ses porte-paroles, Anaïs Fumosa, a déroulé le fil chronologique des évènements, et pointé la responsabilité des différents services de police et de justice.

Alors qu'il était établi que Jon Anza se rendait en train à Toulouse, aucun acte d'enquête n'a été réalisé à Toulouse, a-t-elle expliqué, et aucun hôpital toulousain ne retrouve la trace d'une saisine comme affirme pourtant la Procureur de Bayonne, Anne Kayanakis, chargée de l'enquête pour "disparition inquiétante".

Les avocats de la famille ont également fustigé jeudi une "enquête préliminaire totalement insuffisante", et rejoint le constat porté par la LDH.

"C'est curieux", a précisé Me Julien Brel, avocat de la famille Anza, "les policiers ont sollicité tous les hôpitaux, sauf ceux de Toulouse. En tout cas, ces réquisitions ne se trouvent pas dans le dossier. Le simple envoi de réquisitions au CHU de Toulouse aurait pu nous permettre de retrouver son corps dès le 20 mai 2009".

"Ce caractère répétitif de dysfonctionnements n'est pas acceptable. On ne peut pas nous empêcher de penser qu'il y a derrière une raison d'État", a martelé Anais Fumosas.

"Actuellement, le fonctionnement des services de police et de justice permet toutes les suppositions", a partagé M. Dubois.

pris chez www.eitb.com - 02/07/2010

 

Demande de saisine à la Garde des sceaux

Le président de la Ligue des droits de l'homme veut que « la lumière soit faite ».

 

« La Ligue des droits de l'homme n'a qu'un seul souci, que la lumière soit faite et que la vérité passe », déclare très fermement son président Jean-Pierre Dubois. Et pour montrer sa détermination à ce que cette « affaire qui ne sent pas bon » trouve rapidement une conclusion, il a tenu à être personnellement présent hier dans ses locaux parisiens auprès du collectif Jon Anza et des avocats de sa famille.

Aucun élément nouveau sur les circonstances de la mort du militant basque. Sinon la preuve d'une succession de dysfonctionnements policiers et judiciaires. « Ce caractère répétitif n'est pas acceptable. On ne peut pas s'empêcher de penser qu'il y a derrière une raison d'État », a expliqué lors d'une conférence de presse Me Xantiana Cachenaut. De même son confrère Me Julien Bel a précisé combien l'enquête préliminaire leur a laissé « un goût amer ».

Pourquoi en effet les réquisitions du procureur de la République de Bayonne se sont-elles arrêtées à Saint-Gaudens alors qu'il était évident que Jon Anza avait pris le 18 avril 2009 le train jusqu'à Toulouse où son corps a été retrouvé à la morgue dix mois plus tard ? Anaiz Funosas, membre du collectif Jon Anza, a fait un exposé limpide sur la chronologie de la disparition de leur ami et sur toutes les rumeurs liées aux circonstances de sa mort.

Il est désormais évident que Jon Anza n'avait pas été enterré comme le pensaient ses proches, mais est-on aussi sûr qu'il n'a pas été enlevé, séquestré et torturé par des gardes civils espagnols qui étaient à Toulouse à la même période et ont précipitamment plié bagage en oubliant leurs armes sous le matelas de leur chambre d'hôtel ?

Pétition lancée hier

« La LDH est très attentive aux suites données à cette affaire, elle n'a pas oublié le montage politique de Tarnac (groupe accusé d'avoir préparé des attentats contre le TGV) », précise Jean-Pierre Dubois. Et il répète haut et fort qu'il soutient la pétition lancée hier pour la demande de vérité sur la disparition du militant d'ETA et qu'il attend une réponse rapide à la demande de saisine de l'Inspection générale des services judiciaires adressée le 17 juin à la Garde des sceaux Michèle Alliot-Marie par la compagne, le frère et la sœur de Jon Anza.

« Le simple envoi de réquisitions au CHU de Toulouse aurait pu nous permettre de retrouver son corps dès le 20 mai 2009 », écrivent-ils en pointant les nombreuses défaillances de l'enquête.


pris sur www.sudouest.fr - 02/07/2010 - Régine Magné, Paris

17:51 | Lien permanent | Commentaires (1) |

07/07/2010

Concert de soutien aux inculpés de Tarnac, demain High Tone en concert

 

Ils sont libres mais l'instruction n'est pas close.

Demain soir, "High Tone" donne un concert à Eymoutiers en soutien à Julien Coupat et ses camarades de Tarnac.

 

Le concert est organisé par leur comité de soutien, appuyé par la mairie d'Eymoutiers qui prête la salle et les groupes qui se produisent.

 

"High Tone" et "Filastine", deux pointures de la scène dub et trip-hop mondiale, apportent gracieusement leur soutien aux mis en examen sur leurs terres.

 

« Le but est de récolter de l'argent pour les aider à payer les frais de justice, explique Émilie, une des organisatrices. C'est aussi l'occasion de reparler de leur affaire en attendant que la date du procès soit fixée. Depuis un an, on est sûrs qu'ils sont toujours surveillés, sur écoute. On dirait que le gouvernement attend que le public oublie cette affaire... ».

piqué au tas chez lepopulaire.freuh - Limoges - 07/07/2010

 

 

...alors faisons tout pour que personne n'oublie...

Ce n'est pas tel ou tel incarcéré qu'il importe de soutenir mais la cause de la liberté.

 


12:52 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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