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15/06/2010

Solidarité avec les inculpés de Villiers-Le-Bel

Le procès des inculpés de Villiers Le Bel a lieu le 21 Juin au tribunal de Cergy Pontoise. Il faut rappeler ce qui s'est passé lors des émeutes de Villiers-Le-Bel et plus globalement dans d'autres endroits et exprimer notre solidarité.

À LA FIN D’APRÈS-MIDI DU 25 NOVEMBRE 2007, Lakhamy et Moushin - deux adolescents - se font shooter par une voiture de la police. Un meurtre de plus. Deux nuits d’émeutes.
Sur les lieux, le commissaire fraîchement arrivé, se fait lyncher. Destructions des bâtiments institutionnels, affrontements directs contre la police, tirs à la chevrotine,
barricades, guet-appens tendu contre les flics, attaque et incendie du commissariat... Du 25 au 27 novembre, Villiers-le-bel se soulève et ne se résigne pas.

CES MOMENTS D’AFFRONTEMENTS ET D’ÉMEUTES NE SONT PAS ISOLÉS. En octobre 2007, à Saint-Dizier, flics et pompiers sont caillassés, puis la MJC incendiée. 8 personnes passent en procès actuellement, avec des réquisitions reposant sur des témoignages sous X. A plusieurs reprises, depuis 2005, à Grigny les flics se sont fait tirer dessus à la chevrotine. En novembre 2005, la révolte s’était étendue un peu partout. Depuis rien n’a changé.

À partir du 21 juin a lieu le procès de 4 personnes inculpées d’avoir tiré à la chevrotine sur les flics durant les émeutes. On sait bien, il suffit de l’avoir expérimenté ou d’y être confronté une fois, ce qu’est un tribunal. Mise en scène bien huilée, quelques chacals habillés en noir jonglent avec les peines et la vie de celles et ceux qui sont du mauvais côté de la barre. C’est pas une mesure exceptionnelle du type accordée une clémence ou faire sauter un haut responsable, qui changeront quelque chose. La Justice est nécessairement du côté de l’État et des plus riches. Pour le procès des émeutiers de Saint-Dizier, le procureur a déclaré que « rien ne justifie ce comportement antisocial de ces quelques barbares aigris et paresseux ».
Nous n’attendons plus rien de l’État, de sa Justice et de ses institutions.

LES PERQUISITIONS ET ARRESTATIONS DU 18 FÉVRIER 2008, ont été surtout une démonstration de force et un acte de communication
du gouvernement. Les journalistes présents ne couvraient pas un évènement, ils en faisaient partie. À partir de là chacun va essayer de tirer les marrons du feu. L’État réaffirme son monopole de la violence. La Justice devra suivre, entérinant cette réalité, en assenant de lourdes peines.
Le PS a joué sa carte en prenant un «grand frère» sur ses listes électorales. L’ambitieuse Sylvie Noachovitch, avocate d’un des inculpés et élue UMP, s’est mise sur les rangs. On peut imaginer que Villiers-le-bel en a vu passer quelquesuns, de tous les bords politiques. De Luc Besson aux derniers gauchistes... Pas sûr que tous ces rackets politiques profitent aux inculpés...

LES HÉLICOPTÈRES, LES SNIPERS (DU RAID), les menaces réitérées d’envoyer l’armée, le couvre-feu en 2005, Vigipirate et ses militaires dans les gares... On a pu l’observer depuis une paire de décennies, le rôle et les moyens de la police et de l’armée tendent sinon à fusionner, au moins à s’entremêler. Au Kosovo, l’essentiel de la mission de l’armée française a été le maintien de l’ordre. Symptomatique d’une époque où l’État n’a plus rien à proposer. Sinon le maintien du statu quo.

LORSQUE LA RÉVOLTE ÉCLATE, l’évènement qui la déclenche est souvent la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Autrement dit, pour qu’une étincelle mette le feu à la plaine, il faut que la plaine soit prête à flamber.
Bien sûr, la seule présence policière peut être une raison suffisante pour avoir les nerfs. Au-delà de ça, ces émeutes sont aussi une preuve de lucidité. À savoir que l’on a bien compris qu’ici nous n’avons et nous n’aurons que la survie. Que cette survie a le goût de la soumission, de l’ennui et de la fatigue.
Que l’État et les politiciens n’ont rien d’autre à proposer. Que ces politiciens bataillent en communication en vue d’élection, mais ont de toute façon sensiblement la même gestion une fois arrivés aux affaires.
Que notre situation de survie est nécessaire au capitalisme et à son développement.
Le plan d’austérité en Grèce et de rigueur ici en est la dernière illustration.
Que face à la police dans la rue, face à une assistante sociale dans son bureau, face à un patron sur le marché du travail : nous sommes toujours le dindon de la farce. À nous d’inverser ce rapport.

LE PROCÈS DES INCULPÉS DE VILLIERS-LE-BEL
DÉBUTE LE 21 JUIN AU TRIBUNAL DE PONTOISE
SOLIDARITE !

TRACT de Solidarité PDF

14:52 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/06/2010

Répression à Strasbourg - Manifestation solidarité avec la Palestine - 31/05/2010

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prises sur Le Jura Libertaire

07:26 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/05/2010

Soutien aux inculpés de Villers-le-Bel

Réponse des organisateurs rouennais du concert de soutien aux inculpés de Villiers-le-Bel (le 19 mai avec Demon One, Kommando Toxik, Abou2ner, DJ Plaiz, Dokou, Légendaire, Gueltou et DJ Smoke) à l’article paru dans le Paris-Normandie daté du samedi 15 mai 2010

 

Le 11 mai dernier, alors que la campagne de soutien aux inculpés de Villiers-le-Bel était à peine lancée, nous découvrions simultanément dans le Figaro et sur le site d’extrême-droite Novopress.info que le syndicat de police Union Unité police/SGP FO se disait scandalisé par notre démarche et en appelait à son ministre de tutelle, Brice Hortefeux, afin qu’il vienne mettre un coup d’arrêt à cet élan de solidarité qu’il ne semblait vouloir partager.

 

Aujourd’hui, samedi 15 mai, c’est par voix de presse, dans l’édition quotidienne du Paris-Normandie que nous découvrons la nouvelle tentative d’intimidation des syndicats de police. Le syndicat Unité SGP Police, par la voix d’Olivier Marin et de Frédéric Desguerre (sic) en appelle au préfet afin qu’il interdise le concert prévu le 19 mai à Rouen à la salle Sainte Croix des Pelletiers. Tentative de censure qu’ils modèrent dans les pages du Paris-Normandie mais assument entièrement dans la-dite lettre au préfet. L’article du journal se clôt par la menace d’une manifestation des forces de l’ordre aux abords du concert.

 

Nos deux scribouillards syndicaux — qui avaient entre-temps créé un groupe sur le réseau social facebook où les commentaires d’injures, de menaces et de diffamation la plus crasse s’étalent à longueur de page — justifient confusément leur tentative d’intimidation et de censure de deux manières.

 

Tout d’abord, le soutien aux inculpés de Villiers-le-Bel n’étant pas de leur goût, il devrait être interdit. Ou comment un simple syndicat de forces de l’ordre s’essaie à jouer la police politique. Ne leur en déplaise, jusqu’à nouvel ordre, soutenir des personnes inculpées parce que l’on conteste ce qui leur est reproché ou parce que l’on est solidaire de leur cause n’est ni un crime ni un délit. L’appel à la «révolte contre le pouvoir» que nous impute ce syndicat est au contraire, pour beaucoup un précieux héritage. Jusqu’à Éric Cantona qui déclarait il y a quelques mois que c’était là l’idée qu’il se faisait de l’identité française.

Faut-il préciser ici qu’en insinuant qu’il serait délictueux de soutenir des inculpés pas encore jugés, ce syndicat porte ouvertement et directement atteinte à la présomption d’innocence.

 

La deuxième justification apportée par ces messieurs concerne le contenu des paroles de certains des artistes qui se produiront ce soir-là. Les textes leur paraissent trop peu chaleureux à leur endroit. Serait-il interdit de ne pas aimer la police ? Nous ne rentrerons pas ici dans une explication de texte, nous nous contenterons d’encourager ces fonctionnaires précautionneux à mener leur démarche jusqu’au bout et sans discrimination. Nous attendons donc de leur part qu’ils réclament l’interdiction de vendre et de diffuser les œuvres de milliers de groupes de rap français, y compris de ceux qui ont reçu des victoires de la musique, ainsi que de toute l’œuvre de Georges Brassens, de Renaud et que d’une partie de celle de Johnny Halliday et pourquoi pas même le sketch nommé «la police» des Inconnus.

 

Article du Jura Libertaire - 16/05/2010

13:19 | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/05/2010

Grèce : témoignage sur l'attaque du centre social de Exarcheia

Traduction d’un article parus sur le site diktio.org on a essayé d’être le plus fidèle possible du texte originel notre français étant assez hésitant

La police anti émeute grecque a attaqué un centre social ou l’on s’occupait d’aide aux droits des immigrés àu numéro 13 de la rue Tsamadou a Exarcheia, Athènes, mais aussi une maison autogérée au centre de la rue Zaimi toujours dans ce quartier

Beaucoup de gens ont été attaqués dans leurs foyers, maisons et squats, les centres sociaux du quarrtier ont étés visés par la police anti emeute, celle ci s’est mis a battre et matraquer systématiquement les gens , d’autres flics on jeté des bouteilles vides sur la tête des gens L'aide médicale a été systématiquement refusée aux blessés, il y a eus plein d’arrestation dans le quartier

Les nouvelles sont parues rapidement sur le site indymedia Athènes et d’autres sites que la police grecque doit consulter tout les jours, car elle savait que des camarades devaient se réunir devant le QG de la police dans la rue Alexandras,

La police a arrêté systématiquement les gens a des fins d’interrogatoires ; mais surtout pour éviter que les camarades ne se regroupent les flics ont décidé d’embarquer les personnes arrêtées à la station de police Petrou Ralli plus loin, au sud dans la ville, loin des camarades qui s’étaient rassemblés en solidarité dans le quartier du QG de la police

Les flics ont également attaqués des maisons privées, toujours dans le district de Exarcheia, battus et blessé des gens qui y vivent. Une des personne blessées Ioanna Manousaka, a décidé de donner une interview à la Eleftherotypia un quotidien local. Elle a dit qu'elle avait participé pacifiquement aux démonstrations mais qu’après quelques minutes, elle a soudainement entendu les flics briser sa porte. Une fois a l’intérieur la police a commencé a la battre et a la tabasser la blessant grièvement a la tête , Ils ont détruit la serrure et brisé sa porte et mis a sac l’appartement , Ioanna a décidér de révéler au public le procès verbal de son arrestation et de relever leur comportement dans les médias. La police anti émeute devait s’attendre a ce que les victimes de leur violence aient peur et se taisent, peine perdue plein de gens du quartier n’ont pas hésité à témoigner

Quelque minutes après toujours dans le quartier les flics ont commis d’autres violences dans un café dans Exarcheia et brisé des fenêtres, insultant et tapant les personnes qui se trouvaient à l'intérieur

Historiquement, les tribunaux de la Grèce ne poursuivent jamais les membres des forces de police,meme ceux qui commettent des assassinats . Le 6 Décembre 2008, un flic grec, Epaminondas Korkoneas, avec un collègue, a tué un adolescent de 15 ans, nommé Alexandros Grigoropoulos dans Exarcheia. Lui et son collègue ont depuis été jugés mais il ya déjà des rumeurs selon lesquelles ils pourraient être libérés dans un avenir proche.

Beaucoup de témoins du quartier qui ont assisté a la mort d’Alexandros refusent d’aller témoigner devant la cour , affirmant que les tribunaux sont corrompus et que les résultats de l’enquête sont truqués d’avance , d’autres ont peur pour leur sécurité car ils indiquent qu'ils sont suivis et harcelés chaque jour par des policiers en civil qui les filent et les espionnent et qui ne les lâchent jamais

Ce 5 mai fut un jour qui illustre le sens que donnent les mots «démocratique» et «libre» dans la Grèce. Ce gouvernement (qui se dit «socialiste») vient de voter de nouvelles lois qui lui on permis d'abaisser le salaire minimum , les retraites , les aides sociales et médicales tout en augmentant les impôts. Tout cela dans au nom de «nécessités économique» pour la «nation-économie» sur ordres du FMI et des représentant de l'UE,

Nous demandons la fin du capitalisme , de cette fausse « démocratie représentative » la fin du tout pour les riches et la répartition des richesses égales pour tous-tes

Vidéo de la maison de notre camarade saccagée par la police

http://www.youtube.com/watch?v=X1DH3lFjErw

http://www.diktio.org/node/570

Pour ce qui est du constat des violences policières comme vous pouvez le constater les photos et la vidéo sur le site parlent d’elles mêmes

21:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/05/2010

grève nationale et manifestations dans tout le pays en Grèce + Lettre d'un employé de la banque grecque Marfin Bank + La fuite d'Andreas VGENOPOULOS

5 mai 2010 : grève nationale et manifestations dans tout le pays en Grèce

La manifestation athénienne contre les mesures gouvernementales et le FMI est massive. Les chiffres de 25 000 donnés par la police semble ridicules par rapport à la masse rassemblée sur Patission Avenue, dans le centre ville de la capitale. Les cortèges se suivent les uns après les autres. Leurs banderoles, outre le cyrillique, ne sont pas toujours lisibles pour l’observateur étranger. On trouve un M-L KKE mais aussi un KKE M-L, les uns seraient une branche maoïste fractionnaire du KKE (parti communiste grec), les autres une branche trotskiste, également fractionnaire. De nombreux autres partis d’extrême gauche ont constitué des cortèges très dynamiques. La jeunesse des manifestants y est frappante. Quelques cortèges, rares, rassemblent des migrants. Ce sont aussi les plus musicalement animés. L’envie d’en découdre avec les forces de l’ordre et avec le gouvernement est palpable. Nombreux sont les manifestants apparemment prêts à aller au conflit : ils arborent des masques en tous genres dont des masques à gaz, lunettes de piscine et les indispensables écharpes noires qui permettent aux anarchistes de garder leur anonymat sur les enregistrements visuels.

Alors que les manifestants piétinent vers 13h, à cause de l’engorgement rapide de l’avenue Patission, les premiers cortèges sont rapidement pris sous le feu des CRS grecs. En effet, des dizaines de militants anarchistes, répartis tout le long des cortèges, cassent des morceaux d’escaliers ou de façades, pour en faire des projectiles contre la police et surtout contre les banques et autres commerces choisis comme cibles politiques. Les débris s’amoncellent rapidement sur les côtés de la manifestation. La police ne charge pas, elle fait exploser des bombes sonores (on peut lire sur la bombe, après son explosion "non lethal technologies") et lance quantité de grenades lacrymogènes. Leur fumée est particulièrement âcre, pas grand chose à voir avec celles qu’on peut connaître en France. Des militants disent que l’Etat grec s’approvisionne en Israël et que ces grenades ne sont pas aux normes de sécurité. La preuve ? nombreux sont les manifestants malades. Certains s’évanouissent. D’autres chancellent et doivent être soutenus. Tous toussent, crachent et pleurent.

La cible politique du jour est le Parlement où doivent être ratifiées et signées les mesures annoncées par le gouvernement. La manifestation se scinde en deux pour contourner le jardin en contre-bas du bâtiment mais les CRS ne laissent passer personne. Les premières escarmouches sérieuses commencent : des cocktails molotov sont envoyés sur les policiers, dont certains prennent feu. La riposte est sévère. La fumée et les déflagrations des bombes sonores dispersent les manifestants. On ne voit plus autour de soi. Les mouvements de foule dispersent les cortèges. Les banderoles sont repliées. Une vraie guerre de position commence entre les CRS et les anarchistes, soutenus par des manifestants en colère. C’est la première fois que l’ensemble des personnes présentes soutiennent, applaudissent et acclament massivement l’action des anarchistes. Certains cortèges se déploient même stratégiquement pour protéger leur action. Les CRS ne plient pas, l’atmosphère devient irrespirable. La manifestation décide de contourner le blocage. La dispersion est à son comble. Et surtout la cible (le Parlement) manquée. On entend des cris de manifestants tout à fait ordinaires "brûlons le Parlement", "gouvernement assassin", "police, cochons, assassins" !

Alors que le contournement du blocage s’avère inefficace car la seconde route d’accès au Parlement est également bloquée par les CRS, une partie de la manifestation décide de continuer sur une grande avenue. Celle-ci réserve une surprise de taille : le ministère de l’économie. Ce fait n’échappe pas aux manifestants anarchistes qui se déchaînent sur la porte d’entrée à grands renforts de cocktail molotov. Le hall d’entrée prend feu et les flammes lèchent bientôt le premier étage. L’ensemble du bâtiment est rapidement touché. Etait-ce où étaient entreposées les archives de l’économie du pays ? Les plans du FMI ? Les manifestants qui entourent les anarchistes crient victoire et les acclament. Encouragés, ceux-ci cassent sans plus de retenue. Alors qu’un camion de pompiers arrive pour éteindre le feu, ils se jettent dessus, cassent les phares, arrachent le pare choc. Certains manifestants tentent de s’opposer "pas les pompiers !" mais c’est trop tard. les pompiers à l’intérieur du véhicule décide de le quitter. Les anarchistes y mettent le feu. Deux autres voitures brûlent, mais il ne semble pas qu’il s’agisse là de cibles favorites. Les vitrines de tous types de commerces volent désormais en éclat. Les CRS poursuivent les quelques 150 à 200 personnes restées avec les anarchistes. Avec l’arrivée de leur nouvel engin (les CRS, par deux, à moto), ce qu’il restait de manifestants se dispersent. C’est la fin de la casse.

En amont, des cortèges continent à manifester plus pacifiquement. Chants et slogans rythment leur marche. Mais la police les charge et les bombes sonores continuent à pleuvoir au milieu de la fumée des gaz lacrymo. On apprend que deux gardiens d’une banque sont morts et un pompier par asphyxie. Rumeur ! disent de nombreux manifestants. C’est pour mieux nous faire plier. Mais la rumeur est tenace, elle se répand très vite. La BBC dit, CNN dit, Reuters, AFP....on appelle les amis restés à la maison, qui pour une jambe dans le plâtre, qui pour garder son enfant (petite remarque de genre : ce sont les femmes évidemment qui gardent les enfants)....la rumeur semble confirmée, il s’agirait de 3 employés d’une banque à laquelle les anarchistes ont mis le feu (pas de pompier décédé). Mais beaucoup restent incrédules. Sur le chemin du retour, nous croisons des amis anarchistes, défaits...si c’est vrai disent-ils, il va falloir nous cacher.

Dernières nouvelles...répressives

Après la confirmation de la mort de trois employés de banque, les CRS ont envahi Exarchia, dans le centre ville d’Athènes, quartier où se trouvent la plupart des squats et des centres sociaux de la capitale. Les descentes de police sont massives et effectuées avec un objectif clair de représailles. Les ateliers et espaces de travail sont méthodiquement cassés et des dizaines de personnes sont arrêtées. Les militants sont sous le choc mais il n’y a aucun espace à l’abri où se réunir et faire le point.

A la télévision grecque, des morceaux choisis (casse, flammes) de la manifestation passent en boucle. Le gouvernement dit que toutes les méthodes seront mises en oeuvre pour trouver les coupables. L’ensemble des manifestants est assimilé aux casseurs. La répression s’abat sur le mouvement social grec, qui démarrait pourtant à peine, après un 1er mai combatif, prolongé par un 5 mai massif. Il paraît à cette heure logique que le gouvernement instrumentalisera le drame pour empêcher toute protestation sociale future.

Jean Castillo - Indymédia Paris - 05/05/2010


An employee of the burnt bank speaks out on tonight’s tragic deaths in Athens – please spread

Article de After the Greek Riot - 05/05/2010

La fuite d'Andreas VGENOPOULOS -Marfin bank - Athènes

22:04 | Lien permanent | Commentaires (0) |

02/05/2010

Agent orange, la guerre sans fin

 

    



Les victimes vietnamiennes de l'agent orange/dioxine ne baissent
pas les bras
- 14/04/2010


Deux représentants des
victimes vietnamiennes de l'agent orange/dioxine que sont Nguyên Thi
Hiên, présidente de l'Association des victimes de l'agent
orange/dioxine de Dà Nang, et Pham Thê Minh (Hai Phong), doivent se
rendre le 14 avril aux États-Unis afin de poursuivre leur demande pour
que justice soit faite.




L'information
a été donnée mardi par l'association en question, lors d'une rencontre
des victimes de l'agent orange avant leur départ. Ce voyage se
poursuivra jusqu'au 16 mai, avec des escales dans les principales
villes des États-Unis comme Los Angeles, Chicago, Atlanta, Washington...

Selon
Nguyên Van Rinh, président de l'Association des victimes vietnamiennes
de l'agent orange/dioxine, ce voyage -le 5e depuis 2005- rendu possible
grâce à l'invitation du Comité américain de mobilisation du secours et
de la responsabilité pour les victimes vietnamiennes ainsi que de
l'Association des vétérans de guerre pour la paix, vise à appeler le
soutien de l'opinion des États-Unis, ce tout en renforçant les
relations d'amitié entre les peuples des 2 pays.

Lors de ce
voyage, la délégation vietnamienne rencontrera la communauté des
vétérans de guerre, des étudiants, des organisations religieuses, des Viêt kiêu pour
les informer de la situation des victimes vietnamiennes de l'agent
orange/dioxine et pour étudier le combat des victimes américaines de ce
produit toxique... Le 18 avril, la délégation vietnamienne et les amis
américains seront directement confrontés aux compagnies de produits
chimiques qui ont fabriqué ces défoliants utilisés pendant la guerre au
Vietnam, telles Dow ou encore Monsanto.

Le vice-président,
secrétaire général de l'Association des victimes vietnamiennes de
l'agent orange/dioxine, Trân Xuân Thu, a fait savoir qu'après ce
voyage, une délégation de responsables de l'association se rendrait aux
États-Unis pour demander justice. Cette année, elle envisage de
préparer un nouveau procès aux États-Unis, qui devrait débuter en 2011.


Construction d'une zone de vestiges de la guerre chimique

La
plupart des scientifiques et des cadres gestionnaires des branches
compétentes et des localités de Hanoi, Quang Tri, Dông Nai et Hô Chi
Minh-Ville ont proposé, à l'issue d'une récente conférence organisée au
bourg d'A Luoi, province de Thua Thiên-Huê (Centre), de construire
rapidement une zone de vestiges de la guerre chimique au Vietnam. Ils
ont également parlé du projet de planification de la zone de vestiges
de la guerre chimique à Quang Tri, A Luoi, ou Ma Dà-Dông Nai.


Huong Linh/CVN (14/04/2010)
Le Courrier du Viet-Nam

11:18 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/05/2010

Solidarité avec Giannis Dimitrakis

 

Nach Soliaktion vor griechischer Botschaft: anarchistische Gefangene in Buenos Aires
Im Rahmen des internationalen Solidaritätsaufrufs für den Anarchisten Giannis Dimitrakis der in Griechenland im Knast sitzt, fand am 27. April 2010 eine Demonstration zur griechischen Botschaft in Buenos Aires statt.
Kurz nachdem die etwa 50 Anarchist_innen vor der Botschaft angekommen waren um dort ihrem Protest Ausdruck zu verleihen, rückten Bullen an, die auf die Demonstrant_innen einschlugen und sie mit Schusswaffen bedrohten. Dabei wurden fünf Personen festgenommen, wovon eine die Nacht verletzt im Krankenhaus verbrachte und vier direkt auf die Bullenstation gebracht wurden.
Den Festgenommenen wird Sachbeschädigung, Körperverletzung, Widerstand gegen die Staatsgewalt und „prepotencia ideológica“ (das Durchsetzen der eigenen Meinung mit Hilfe von Gewalt) vorgeworfen.
Am Morgen des 30. Aprils wurden die Gefangenen in verschiedene Knäste gebracht. Innerhalb der nächsten zehn Tage wird entschieden, ob und wer von ihnen einen Prozess bekommt. Unabhängig davon werden aber alle aufgrund bürokratischer Abläufe zwischen zwei und drei Monaten im Knast sitzen.
In der Nacht vom 28. auf den 29. April wurden die Wohnungen der Gefangenen durchsucht.

Schon ab dem Abend des 27. Aprils hatten die Aktion und die Festnahmen eine überraschend starke Präsenz in den großen Medien Argentiniens. Die Berichterstattung fokussiert die Konstruktion und Kriminalisierung anarchistischer Organisierung. Es ist die Rede von Molotovcocktails, verletzten Bullen, gewalttätigen Anarchisten und einer Staatsgewalt, die „die Lage trotz dieser Gefahr im Griff hat“.
In Hinblick auf diese Mediendiskurse sowie das Vorgehen des zuständigen Richters (der eine vorzeitige Haftentlassung der Gefangenen abgelehnt hat) kann von einer Verschärfung der Repressionspolitik gesprochen werden, deren weitere Ausmaße momentan noch nicht abzuschätzen sind.

In Buenos Aires wird derweil zu Solidaritätsaktionen aufgerufen.

Für die sofortige Freilassung der Gefangenen!

Solidarität ist eine Waffe!


Mehr Infos auf Castellano:

http://www.acratas.com.ar/
http://vivalaanarquia.entodaspartes.net/
http://liberaciontotal.entodaspartes.net/

Greek embassy attacked by anarchists in Argentina
Dozens of Argentine anarchists have attacked Greece's embassy with sticks, Molotov cocktails and paint bombs to demand the freedom of an imprisoned activist.

Five suspected attackers are under arrest following Tuesday night's clash. Two security guards are injured.

The anarchists were answering calls on the Internet for demonstrations against Greek embassies worldwide ahead of Wednesday's appellate court hearing in the case of Yiannis Dimitrakis, an anarchist convicted of participating in a bank robbery in Athens.

The embassy in Buenos Aires had no immediate comment Wednesday.

Associated Press
2010-04-28 11:25 PM

09:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/04/2010

No Border - Paris 15 mai journée LIBERTE DE CIRCULATION

JOURNEE d’ACTION « LIBERTE DE CIRCULATION »

 

15 Mai 2010 à PARIS

(Rassemblement à la Station Jaurès, Ligne 2, à 14h00)


LES ENTRAVES A LA LIBERTE DE CIRCULER SE MULTIPLIENT !!

Aujourd’hui ce ne sont pas seulement les migrant-e-s et sans papiers qui sont interpellé-e-s, ce sont aussi les précaires, jeunes stigmatisés qui subissent le harcèlement des contrôles d’identités au faciès et de leurs titres de transports.


« ATTENTIFS ENSEMBLE » …

A grands renforts de lois sécuritaires, les gouvernements légitiment chaque jour le contrôle et la surveillance accrus de l’espace social collectif. C’est ainsi qu’on encourage la délation des hommes, femmes et enfants
sans papiers, dans les administrations, banques et jusque sur leur lieu de travail. Les femmes sans papiers ne sont pas en reste : porter plainte pour violences, ou viols signifie pour elles immédiatement la garde a vue et l'expulsion. On contrôle, sanctionne et culpabilise les chômeurs-ses et précaires, on segmente les quartiers avec des portiques et des codes, on arrête dans les écoles, on sanctionne le « délit de solidarité », on stigmatise les
groupes politiques et communautés qui résistent.

...CONTRE LA POLITIQUE MIGRATOIRE EUROPEENNE !!

Les migrant-e-s qui arrivent à Calais, au terme d’un long périple de plusieurs mois, sont harcelé-e-s, chassé-e-s et expulsé-e-s sans répit. La destruction de la « jungle » de Calais et la fermeture systématique de tous les lieux de solidarités par une police aux traitements inhumains et dégradants, condamnent les exilé-e-s à l’errance et à la
persécution.

La transformation des frontières en barbelés et miradors participe à la politique européenne de gestion des « flux » migratoires où les migrant-e-s sont réduit-e-s à de simples quotas. Pour mener à bien ces objectifs, l’Agence Européenne Frontex, surarmée et aux pouvoirs considérables, met en œuvre une chasse impitoyable dans les espaces maritimes, aériens et terrestres, forçant les migrant-e-s à emprunter sans cesse des trajectoires plus dangereuses et mortelles (1508 morts recensés aux frontières de l’UE en 2008).

La liberté de circulation est empêchée et violemment réprimée pour les exilé-e-s qui fuient la guerre, la corruption et la misère : tous les accès à l’Europe sont refusés. Le droit au logement, au travail, à une vie décente pour les exilé-e-s qui veulent se reconstruire ou rejoindre leur famille émigrée en Europe, sont bafoués par les règlements
européens liberticides : règlement Dublin 2 ordonnant le renvoi systématique du demandeur d’asile dans le premier pays d’entrée ou ses empreintes ont été prises (fichier eurodac). Ainsi la Grèce, voie d’entrée principale de l’Europe, n’instruit que 0,03% des demandes d’asiles en violation de la convention européenne des droits de l’homme et des accords de Genève. En outre, la directive retour « harmonise » au niveau européen la durée
de la rétention (détention des sans papiers) jusqu’à 18 mois pour pouvoir expulser envers et contre tout.

Le programme de Stockholm, des 27 ministres de l’intérieur durcit quant à lui toutes les législations européennes. Au prétexte de la lutte antiterroriste les pays européen nous entraînent dans une grave dérive sécuritaire de contrôle et de répression des individus.

ACTEURS ECONOMIQUES COMPLICES ET COUPABLES

Quand la lutte contre l’immigration devient un business, l’expulsion, l’enfermement et la logistique sécuritaire deviennent des sources de profits (juteux). Des hommes et femmes sans-papiers construisent les centres de rétentions qui les enferment, nettoient les gares et trains dans lesquels ils sont contrôlés et arrêtés. Ils sont réduits à une simple force de travail que l’on prend et jette à merci. Le cynisme n’a pas de frontières …

PARCE QUE LA LIBERTE DE CIRCULER EST MENACEE PAR L’EXISTENCE MEME DES FRONTIERES NO BORDER REFUSE ET ENTEND COMBATTRE L’EUROPE DU TOUT PROFIT, CRIMINELLE, FUNESTE ET CARCERALE QUI PIETINE LA LIBERTE DE CHACUN A CIRCULER, S’INSTALLER.

LIBERTE DE CIRCULATION ET D’INSTALLATION POUR TOUS !!!

LE SAMEDI 15 MAI 2010 NOUS APPELONS TOUTES ET TOUS A UNE VASTE JOURNEE D’ACTION ET DE MANIFESTATION ENVERS LES ACTEURS POLITIQUES, ECONOMIQUES, INSTITUTIONNELS ET IDEOLOGIQUES QUI DISSIMULENT LEUR PROFIT DERRIERE UNE EUROPE SECURITAIRE ET LIBERTICIDE.

NO BORDER ! NO NATIONS !

RENSEIGNEMENTS SUR

http://parisactionday.noblogs.org/


CONTACT :

noborderparis@riseup.net

 

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27/04/2010

Appel à solidarité internationale pour Giannis Dimitrakis, 28 avril 2010

A l’occasion du procès en appel le 28 avril 2010, nous appelons à des actions de solidarité internationale.


Cela fait maintenant plus de quatre ans qu’au matin du 16 janvier 2006, l’anarchiste Giannis Dimitrakis a été arrêté, grièvement blessé par des tirs de police, après le braquage d’une filiale de la Banque Nationale dans le centre d’Athènes.

Instantanément, une véritable tempête d’informations toutes faites s’est abattue ; informations systématiquement fournies par la police et consciencieusement relayées par les médias. Pour que d’autres camarades puissent être reconnus comme membres ou complices, la police a invoqué « le gang des voleurs vêtus de noir » auquel elle a attribué une série de vols et des liens avec des groupes révolutionnaires armés, ce qui lui a permis d’affirmer que l’ensemble du mouvement anarchiste et anti-autoritaire était étroitement relié au crime organisé !!! L’acharnement dans la chasse à l’homme, la diffusion de propos diffamatoires à l’encontre des trois complices présumés de Giannis (dont les têtes furent plus tard mises à prix contre d’astronomiques récompenses) ainsi que son arrestation – soit quatre de nos camarades connus depuis longtemps pour leurs activités politiques – visent, d’une part, à leur anéantissement par le recours au droit et permettent, d’autre part, de mettre en oeuvre un plan de lutte totale ayant pour but de miner le sens des luttes anarchistes, anti-autoritaires, et de classes pour mieux les criminaliser.

Dès le départ, l’Etat a manifesté envers Giannis une hargne sans nom, du fait de son positionnement politique revendiqué. Alors que la création d’un climat de désinformation par les médias allait croissante, le magistrat a tenté d’interroger Giannis sur son lit d’hôpital aux urgences, alors même qu’il état affaibli et que ses facultés de jugement étaient altérées par l’effet des médicaments. Les chefs d’accusation qui ont été retenus contre lui relèvent des lois « antiterroristes » ; ils ont rajouté six vols non résolus, une tentative d’homicide et du blanchiment d’argent. Giannis a probablement été le premier à effectuer de la détention préventive à la prison de haute sécurité de Malandrino où sont exclusivement détenus les condamnés. Il a été agressé par des gardiens, a subi les transfèrements abusifs, les mesures disciplinaires ; l’écrasante condamnation en première instance (chose inouïe : trente-cinq ans ferme pour vol !) et, énième provocation, la privation des droits élémentaires à préparer sa défense devant la cour d’appel rajoutent encore à l’acharnement contre lui.

Dans de telles circonstances, notre camarade a défendu dès le départ son choix d’avoir exproprié une banque sans exprimer aucun remords, tout en étant très clair sur ses motifs et ses intentions : l’acte qu’il a posé fait sens dans la critique et l’action contre le système d’exploitation et d’esclavage salarié, contre la casse sociale que produit la finance, de même qu’il s’inscrit dans une lutte sociale protéiforme.

De plus, dans l’univers sordide de la prison, notre camarade ne s’est jamais laissé défaire et est resté digne. Il a pris part à toutes les luttes de prisonniers qui ont eu lieu ces dernières années en Grèce. Il a fait des grèves de la faim – malgré des problèmes de santé récurrents consécutifs aux balles de la police – en solidarité avec ses codétenus, et luttant pour les conditions de survie et d’existence rendues difficiles dans l’emprisonnement. Avec d’autres antiautoritaires incarcérés, il a été un formidable relais lors du grandiose mouvement de prisonniers de l’automne 2008.

Pour toutes ces raisons – et parce que Giannis Dimitrakis et les trois autres anarchistes recherchés par la police sont des nôtres, camarades en lutte dans la diversité des combats menés pour la liberté – des actions de solidarité politique en leur faveur ont éclaté dans de nombreuses villes de Grèce. Depuis les affiches, les textes, les brochures, les flyers, les banderoles, les graffs, les attaques contre les banques, d’autres cibles économiques, ou des véhicules du gouvernement jusqu’à la massive participation publique dans les amphithéâtres, au rassemblement dans le centre d’Athènes et aux manifestations devant les prisons de Malandrino, Koridallos, Neapolis et Alikarnasso, les anarchistes et les antiautoritaires ont clairement montré comment ils souhaitaient répondre à leurs camarades retenus en otages par l’Etat.

Le procès en appel aura lieu le 28 avril, le verdict sera alors définitif pour notre camarade. Quatre ans après son arrestation, quatre ans après le début de cette répression acharnée, un an et quelques mois après la révolte de Décembre, la constance de l’Etat pour opprimer, marginaliser et criminaliser tous ceux qui luttent est évidente. Notre arme fondamentale contre cette politique est la solidarité en acte, par tous les moyens possibles.

Le procès en appel de Giannis Dimitrakis est d’une importance majeure, autant pour l’issue judiciaire de cette affaire que pour la manière dont nous allons – ou pas – laisser l’Etat nous détruire par ses expérimentations et ses manipulations.

A l’occasion du procès en appel le 28 avril 2010, nous appelons à des actions de solidarité internationale. Des collectifs et des camarades organisent des manifestations et des actions à partir du mardi 27 avril, partout en Grèce. Cette démarche prendrait tout son sens si vous pouviez, en plus, organiser des actions ce jour-là (ou à cette période) où que vous habitiez ; sous la forme, par exemple, de manifestations devant les ambassades et les consulats grecs. De telles actions nous seront un signe manifeste de solidarité et revêtiront une importance particulière à nos yeux.

Salutations fraternelles,
Assemblée pour la Solidarité
Athènes, Grèce.

Articel de Non Fides - 9/04/2010

 

19:30 | Lien permanent | Commentaires (0) |

22/04/2010

Strasbourg - Rassemblement demain vendredi 23 avril devant le TGI à 13H30 pour soutenir les campeurs

Bonjour,

Il y aura bien une audience en référé d'heure en heure demain vendredi 23 avril 2010 au Tribunal de grande instance en salle 29 à 14 H

Nous appelons donc au rassemblement le plus large possible pour soutenir les campeurs assignés et dénoncer l'insuffisance et l'inadaptation de la politique d'hébergement en faveur des sans-abri de la part de l'État et de la municipalité.

Il est plus que temps que cesse cette politique de criminalisation de la misère et de persécution des personnes les plus fragiles de notre société.

A demain!

Engel Renaud
Trésorier des Enfants de Don Quichotte - Strasbourg - Quai Sturm

 

http://schlomoh.blog.lemonde.fr/files/2009/04/don-quichotte-madagascar-006.1240675967.JPG

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