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21/04/2010

Echec au préfet expulseur: Mme Benchama a refusé d’embarquer pour Casblanca

Mme Rqyia Benchama Allal, retenue depuis jeudi dernier au Centre de rétention de Geisposlheim, a été conduite cet après-midi à l’aéroport de Strasbourg-Entzheim, à peine réouvert depuis 15h.

Alors qu’elle est convoquée chez le Juge des libertés et de la détention jeudi à 9h, le Préfet a voulu accélérer les choses. Mal lui en a pris! Mme Benchama, courageusement, a refusé d’embarquer alors qu’elle se trouvait au bureau de la PAF.

Prévenus vers 18h de son expulsion imminente, nous avons foncé à l’aéroport pour convaincre les passagers, très réceptifs, au guichet d’embarquement,de ne pas boucler leur ceinture, ce qui leur occasionnerait seulement un léger retard.

Ils n’ont même pas eu à agir, tant la détermination de cette veuve marocaine d’un ancien combattant et prisonnier des Allemands en 1940, était grande.

C’est avec crainte, d’abord, puis avec plaisir,  que nous avons suivi l’embarquement des passagers, puis les manœuvres de décollage de l’avion de Royal Air Maroc, nous doutant de l’échec de l’expulsion.

Nous nous sommes rendus près des locaux de la PAF et avons assisté en direct à la sortie de Mme Benchama, accompagnée de 3 gendarmes. Nous avons même pu lui parler un instant, lui faire des signes.

En direct, à 20h2, Mme Benchama renvoyée au CRA de Geispolsheim

http://www.youtube.com/watch?v=gW2_flmv2wo

Un gendarme a confirmé qu’elle allait être reconduite au CRA.

Cela lui permettra donc , assistée de son avocat et entourée de ses amis, de s’expliquer devant le juge.

L’OQTF n’est pas levé. Elle passe encore une nuit de plus au CRA alors qu’elle est malade et affaiblie de n’avoir rien mangé depuis le début de sa rétention.

mais le Préfet et le ministre des expulsions ont subi une première défaite.

A nous de parachever le travail et de faire libérer Mme Benchama dont toute la famille est en France et qui doit bénéficier de la pension d’ancien combattant de son mari, né en 1919, décédé en 1998, qui a combattu pour la libération de notre pays, contre le nazisme, de 1939 à 1940 et a été prisonnier des Allemands.

Qui pourrait comprendre que cette femme puisse être expulsée, après les services rendus par son époux?

A tous ceux qui peuvent être présents jeudi matin avant 9 h, rendez-vous devant le Palais de Justice de Strasbourg, quai Finkmatt.

Article de La feuille de Choux

 

22:07 | Lien permanent | Commentaires (1) |

20/04/2010

Hommage au résistant lyonnais Nathan Chapochnik

Le 20 Avril 2009 disparaissait brutalement à Lyon Nathan Chapochnik, résistant lyonnais FTP MOI (Franc Tireur Partisan, Main d’Oeuvre Immigrée). Retour sur son parcours pour lui rendre hommage, avec notamment la Résistance, les sabotages et les actions de guérilla avec le bataillon Carmagnole…

Il avait bien voulu en octobre 2007 parler de sa vie et de ses actions à RADIO CANUT, en direct dans l’émission BISTANCLAQUE.

Nathan CHAPOCHNIK n’avait pas d’âge , enfin c’est l’impression qu’il donnait quand on le rencontrait et qu’on parlait avec lui. Et pourtant à 89 ans toujours en pleine action et avec plein de projets en cours, son coeur l’a lâché.

89 ans et presque 80 ans de militantisme

Fils de juifs ukrainiens immigrés en France pour fuir les pogroms, il est né à Paris le 9 novembre 1920. Né français et républicain, il le reste même quand à 20 ans, la France n’est plus républicaine. Fin 40, il colle déjà des affiches antinazies sur les murs de Paris.

En décembre 1941, il s’installe à Lyon avec sa famille, poursuivant son activité professionnelle d’ouvrier fourreur à domicile. Il entre en contact avec les Jeunesses juives de Lyon, qui deviendront l’Union de la jeunesse juive (UJJ) avec qui il participe à des actions clandestines : collages d’affiches, distributions de tracts dans les transports en commun, les cinémas.

Les camps de concentration, il le dit, il le savait déjà depuis longtemps.
L’étoile jaune il ne l’a jamais portée, il n’en était pas question.
Tout de suite il a voulu se battre contre le nazisme et ses suppôts français, se battre vraiment, et il devient, sous le nom de "Francis", un des premiers membres des groupes FTP-MOI, donc un clandestin.

En juin 1942 c’est avec son camarade et beau frère Simon Zaltzerman (dit "Fred") qu’il est détaché de l’UJJ auprès des FTP-MOI : c’est ainsi qu’ils deviennent les deux premiers membres du bataillon CARMAGNOLE, formé à Lyon en juillet 1942, un des plus actifs maillon de la Résistance.

La résistance, des sabotages et des actions de guérilla avec le bataillon Carmagnole

Le 11 novembre 1942, pour accueillir les Allemands il est sur la passerelle Saint Vincent en couverture des résistants qui lancent la grenade qui n’explosa pas.

A partir du 11 novembre 1942, il participe avec Zaltzerman et Kugler à des actions armées contre les troupes allemandes et des sabotages de camions, de transformateurs électriques… ainsi que beaucoup d’autres actions contre les occupants dans la région lyonnaise. Il en contera quelques unes.

Il assurera pendant un temps le fonctionnement de l’imprimerie clandestine de l’Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide (UJRE) à son domicile avenue Thiers à Villeurbanne, avant de lui trouver une cachette plus sûre. Vers la mi-mars 1943, il rentre dans la clandestinité totale cessant tout contact avec sa famille et toute activité professionnelle pour ne se consacrer qu’à la lutte contre l’ennemi nazi : « Ni travail, ni famille, ni patrie ».

Le 27 mai 1943, une opération pour récupérer des tickets d’alimentation se passe mal et son beau frère Simon Zaltzerman (dit Fred) est blessé, puis capturé et sera guillotiné.
Le 4 décembre 1943, il allait être guillotiné à la prison Saint-Paul par les soins de la "justice" française de Vichy. Le juge responsable de la condamnation sera abattu par un groupe FTP MOI de CARMAGNOLE.
Pour échapper à sa condamnation, il quitte Lyon pour Grenoble, avec le bataillon Liberté, ce qui formera le bataillon Carmagnole-Liberté. Il sera à l’origine de la création, avec une douzaine de compagnons, du maquis Le Chant du Départ près du Mont Aiguille…

Puis il part à Nice où il devient "Paul", responsable militaire des FTP MOI du département. Grâce aux liens qu’il développe avec l’Armée secrète, il parvient à armer ses groupes. Ainsi le maquis de Peille reçoit un parachutage d’armes et d’explosifs. Les actions se poursuivent contre l’occupant allemand : destructions de camions, d’une usine d’air liquide, attentat à la bombe dans un café, contre un blockhaus ; jusqu’à sa blessure au Cros-de-Cagnes, le 6 juin 1944, qui l’oblige à interrompre ses activités. Il poursuit toutefois l’instruction militaire de groupes de combat (Arméniens) jusqu’à la libération de Marseille le 15 août 1944.

Après la guerre il s’engage dans l’armée, et assez vite on l’envoie en Indochine. Mais comprenant tout de suite qu’il n’est pas question pour lui de devenir un artisan du massacre du Viet Minh [1], il démissionne de l’armée en 1951.

Il reprend ensuite à Lyon sa vie civile et de militant oeuvrant pour la cause de ses compagnons disparus dans la lutte (97 morts au combat sur les quelques 200 membres de CARMAGNOLE et LIBERTÉ), au sein de l’ANACR, et pour celle de la justice sociale et des droits des travailleurs. Avec d’autres résistants et déportés, Nathan participait activement à l’activité en direction des scolaires du Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon.

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Marcel Bertone

Quelques jours avant sa mort, place Bertone sur le plateau de la Croix Rousse, il prononçait le discours de l’hommage annuel rendu au résistant lyonnais assassiné Marcel BERTONE et "Chapo", comme on l’appelait dans son quartier, parlait "du devoir de mémoire à poursuivre après notre disparition "…

NATHAN , nous y sommes.

En plus de pouvoir enregistrer cette émission Bistanclaque de Radio Canut, on peut emprunter à la Bibliothèque de la Part-dieu une vidéocassette VHS (82 mn.) : "Témoignage de Francis Chapochnik", enregistrée le 11 juin 1997 au Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon, qui contient des informations sur le bataillon Carmagnole et d’autres récits personnels sur la guerre 39/45, sur Lyon…

[1] Ligue, créée par les Communistes en 1941, et qui regroupe tous ceux qui luttent pour l’indépendance du Viet Nam

Article de chez rebellyon.info

 

08:23 | Lien permanent | Commentaires (1) |

19/04/2010

Liberté pour Mme Benchama !

La France, ingrate, et son ministre des expulsions, l’ignoble Éric Besson, « honore » un ancien combattant marocain, né en 1919, décédé en 1998, en expulsant sa veuve, 63 ans, Mme Rqiya Benchama Allal, retenue au Centre de rétention de Geispolsheim depuis 5 jours, ce 19 avril.

Mais le vol AT725 de Royal Air Maroc à destination de Casablanca, a été annulé grâce au nuage de poussières islandais.

Mme Benchama était venue voir sa famille en France. Elle a été arrêtée, jeudi dernier, au domicile de son fils à Belfort, et internée au Centre  de Rétention de Geiposlheim.

Elle a été déboutée de sa demande d’annulation de l’Obligation de Quitter le Territoire Français, pour une erreur formelle dans le recours, rédigé par son fils, où manquait un nom à un endroit. Le recours a été jugé irrecevable.

Mme Benchama, qui ne s’alimente pas depuis son internement, car elle ne peut avaler que des liquides, est diabétique. Toute sa famille est en France, et plusieurs sont français.

Elle a été réveillée très tôt samedi matin, conduite au Consulat du Maroc qui a délivré le laissez- passer.

Si les vols aériens reprennent, elle sera expulsée aussitôt.

La seule façon, pacifique, d’empêcher son départ est aux mains des passagers de l’avion et du pilote.

Si vous ne bouclez pas vos ceintures, l’avion ne peut décoller.

Le seul risque est un petit retard au décollage, après que la police aura fait decendre Mme Benchama.

N’acceptez pas l’inacceptable!

Non à l’expulsion de Mme Benchama!

VIGICRAGE
Vigilance CRA Geispolsheim

La Feuille de Choux - 19/04/2010

21:15 | Lien permanent | Commentaires (1) |

Comrades and family of Kostas Gournas - Our solidarity can not be "exterminated"

A letter by Kostas Gournas, one of the six arrested anarchists

 

Kostas Gournas is one of the six anarchists arrested recently in Athens, accused by the police of participating in the urban guerrilla group Revolutionary Struggle. Kostas wrote the following brief open letter to the minister of public order, Michalis Chrysochoidis on Friday 16.4, when he was still being held at the 12th floor of the police headquarters in Athens. While there Kostas was evidently tortured (police-released photographs testify this). Kostas has since been transferred to the prison of Trikala in the north of the country where, together with another one of the six arrested anarchists (Vaggelis Stathopoulos) he is being held under “special conditions” – that is, with limited access to toilet and water and with many obstacles in his communication with relatives and lawyers.

I would like to personally thank the Minister of Public Order Mr. Michalis Chrisochoidis for the special treatment he reserved for me, with the beatings, threats toward my wife and kids and my pre-trial detention in the Prison of Trikala, which will deny me the elementary right of every prisoner, to communicate with their family. Honestly, I could not believe he would slip down to this level. However, because I have learned since my 20 years of age to overcome whatever hurdles, I shall remain upright. You will not achieve my physical nor my political extermination.

Kostas Gournas

April 16, 2010
12th floor, Police HQ, Athens

The threats and torturing of those held in relation to the so-called “Revolutionary Struggle Case” will not result into the extermination of any of us. They seem to have failed to understand that one of us will make not even a single step back. We are, and we shall remain on their side. Our solidarity can not be “exterminated”.

Comrades and relatives of Kostas Gournas

After the Greek Riot - 19/04/2010

 

21:12 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/04/2010

Mort d'un ado afghan de 16 ans en tentant le passage

 

Loon Plage, près de Dunkerque, selon une personne de Salam:

 

Ramahdin était afghan et il avait 16 ans . Il a trouvé la mort dans la nuit de samedi à dimanche en tentant de passer en angleterre. Caché sous un camion qui montait sur le ferry boat de Loon Plage pour rejoindre son eldorado. Un contrôle de police d'après le camarade qui était avec lui et il  a perdu la vie sous les roues du semi remorque. Personne n'en a parlé, la presse n'était pas au courant. La mort d'un jeune de 16 ans est-elle si banale que ça?

Nous étions plusieurs à le connaitre puisqu'il était allé avec son cousin à Bailleul pour une convalescence, deux gentils garçons d'ailleurs.

Qu'en est-il actuellement? Le corps serait rapatrié en afghanistan via l'ambassade.

Combien devra -t-il  encore y avoir de morts ? "

http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/26151

17:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Relevé photographique : Strasbourg partout - Émeutiers debout

strasbourg_partout.jpg

Relevé photographique de slogans
apparus mercredi 15 avril ou jeudi 16 avril 2009
sur les murs de la ville d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine
)

Reportage photo pris chez le Jura Libertaire

 

16:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/04/2010

Deux accidents du travail mortels - Deux traitements différents...

Deux accidents du travail mortels

Le premier, même en étant sourd et aveugle, vous n’avez pas pu y échapper : éditions spéciales, visite et discours ministériel, visite et discours présidentiel, parole largement donnée aux collègues et aux représentants syndicaux dans les médias, présence d’un chef de gouvernement étranger lors des obsèques, promesses de répression accrue contre les coupables, commentaires attendris dans la presse... Rien n’a manqué !

Le second, si vous en avez entendu parler, c’est que vous êtes vraiment bien informé : pas un seul ministre, encore moins de président, pas même un simple sous­préfet, aucune interview des camarades de travail sur les ondes, pas de délégation officielle aux obsèques, impunité garantiepour les coupables, quelques lignes dans la presse locale... Circulez, y a rien à voir !

Pourtant, dans les deux cas, c’est bien la même chose qui s’est produite : un homme est mort des suites de son travail.

Oui, mais voilà, un de ces hommes était un "simple" ouvrier du bâtiment*1, l’autre un policier. Même sans être anarchosyndicaliste, avec cette simple indication sur leurs professions respectives, vous avez compris lequel n’a eu droit à rien.

L’un a été traversé d’une balle, l’autre s’est écrasé au sol : une chute de trente mètres. Horrible, non ? Certes, ce n’était qu’un simple intérimaire, certes, il portait un nom qu’un sénateur UMP pourrait juger pas issu "du corps français traditionnel", mais quand même, quand on voit la débauche de réactions pour le premier, on peut estimer que le
deuxième aurait quand même pu mériter un petit quelque chose . . . comme tous les copains du bâtiment et d’autres industries qui meurent, tous les ans, et qui sont eux victimes de l’exploitation, victimes de leurs conditions de vie, et pourquoi pas finalement eux aussi, « victimes du devoir ».

Justement, c’est bien de ça qu’il s’agit. Les chiffres des amis de la police indiquent que, de 1971 à nos jours, "on peut estimer à 620 environ le nombre de policiers français ayant trouver la mort en service". Un peu plus de 600 morts, en presque quarante ans, ça fait une moyenne de 21 par an. C’est une moyenne sur une longue période (qui inclut manifestement les accidents de la route...) car les choses ont changé et les chiffres actuels sont infiniment plus modestes : 7 morts en 2009.

Comparons. Les chiffres, officiels de la CNAM concernant les ouvriers du bâtiment indiquent, pour la période allant de 1990 à 2008 (je n’ai rien trouvé depuis 1971) un total de 3 420 morts, soit une moyenne de 180 morts par an,... pratiquement 8 à 9 fois plus que les policiers si l’on prend l’hypothèse la plus large ! Et si l’on compare la dernière année connue pour le bâtiment (2008 avec 155 morts) et le chiffre de 7 policiers morts en 2009, on voit qu’il y a pas photo : 22 fois plus de morts dans le bâtiment que dans la police. Et dire qu’aucun ministre ne s’en est aperçu...

Le 17 Mars 2010 Fernandes Morera est mort dans un accident du travail dans l’indifférence générale. Il construisait un bâtiment industriel pour Airbus Blagnac.


Pour lui rendre hommage, rendez­-vous le samedi 17 Avril à 11h30 devant Pôle Emploi, avenue E. Dewoitine à Toulouse

 

http://anarsonore.free.fr/spip.php?article481

15:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/04/2010

Kidnap your boss! A Greek première

Friday, April 9, 2010

Following the fine tradition of “boss kidnapping” in France and elsewhere, workers at the courier company INTERATTICA in Athens decided to take direct action today, when it was announced that the company was going bankrupt and that all 205 of them would be sacked with no compensation. Immediately, all exits to the company’s building were blocked by the workers, trapping the local management inside. Communication was swiftly established with representatives of the company’s headquarters in Paris.A small police force that appeared outside the building threatened with a riot police intervention but retreated soon after.

“Miraculously”, the “bankrupt” company managed to secure the funds to compensate the workers a few hours after the kidnapping. By 1900 local time (GMT+2), the management submitted  a written guarantee that all workers were to be compensated within the next calendar month. Currently (1930 GMT+2), a workers’ committee remains in the building and will stay, guarding the company’s valuables in the building, until all compensations are paid off.

There are constant updates in Greek and photos from today’s events at the website of the Anarchist Innitiative of Aigaleo (Athens).

More updates on the INTERATTICA case on Monday.

After the Greek Riots

 

 

Suivant la plus pure tradition de France et d'ailleurs du "boss-snaping" (ou l'art d'inviter son patron à rester avec les travailleurs sur le lieu de travail pour partager un moment de convivialité prolongé et des discussions franches autour de la notion de lutte des classes), les travailleurs d'Athènes de la compagnie de messagerie INTERATTICA, filiale de la multinationale française Géopost (Chronopost, Exapaq) ont décidé d'enclencher l'action directe aujourd'hui quand on leur a annoncé que la compagnie avait fait faillite et que les 205 salariés allaient être virés sans aucune compensation.

Immédiatement, toutes les sorties du bâtiment ont été bloquées par les travailleurs, qui ont ainsi invité fermement le management à prolonger son séjour avec eux sur les lieux mêmes de l'entreprise.

La communication a été promptement établie avec la siège parisien de la multinationale. Une petite escouade de police est venue faire une apparition à l'extérieur du bâtiment, menaçant de faire appel à une intervention de la police anti émeute, mais ils ont rapidement quitté les lieux peu après.

"Miraculeusement", la compagnie "en faillite" a annoncé avoir réussi à sécuriser les fonds nécessaires pour compenser les travailleurs seulement quelques heures après la retenue du management. A 19 heures (heure locale), le management a remis une promesse écrite que tous les travailleurs seraient compensés dans le prochain mois calendaire.
Actuellement, à 19h30, le comité des travailleurs à décidé de rester dans les bâtiments, gardant les biens et les valeurs de la compagnie, jusqu'à ce que touts les compensations soient effectivement payées.

A suivre ...

 

08:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/04/2010

DIMANCHE 11 AVRIL 2010 - AU MALDOROR - Campagne pour la libération des prisonniers d'Action directe

Campagne-2010-prisonniers-Action-directe---Maldoror.jpg

PROJECTIONS

  • Extraits du film sur Joëlle Aubron « Retour sur mon parcours militant » (30 min)
  • Entretien avec Miguel Benasayag (psychanalyste et philosophe) réalisé à l’occasion de la campagne (25 min)

 

INFO, TABLE DE PRESSE

AU MALDOROR

10 rue du Grand-Prieuré - Paris

M° Oberkampf

http://action-directe.over-blog.com

http://www.action-directe.net

http://nlpf.samizdat.net

09:32 | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/04/2010

NO BORDER CAMP à Bruxelles du 27 septembre au 3 octobre 2010 -

 

No Border Camp à  Bruxelles -  On a besoin de vous


NO BORDER CAMP à Bruxelles du 27 septembre au 3 octobre 2010 Le CAMP NO BORDER DE BRUSSEL s’inscrit dans la tradition des camps No Border organisés à travers le monde depuis les années 90. Ni cadre normatif ni organisation, NoBorder est avant tout une convergence de luttes et une rencontre, à un moment donné, dans un espace donné.

Comme à Calais ou à Lesbos en 2009, il s’agira de créer un espace de partage. Partage et échange d’informations, de compétences et d’expériences, voire d’expertise. Un espace de préparation et de mise en oeuvre de démarches visant à obtenir la fin du système de frontières qui nous divise tous et toutes.

NOS PRINCIPES DE BASE SONT :

Les mêmes droits pour toutes et tous ! La liberté de circulation et d’installation ! Ni frontières ni nations ! Personne n’est illégal !

POURQUOI A BRUXELLES ?

L’Union Européenne s’emploie depuis plus de 10 ans à ériger une Europe Forteresse. Elle externalise ses frontières en Asie et en Afrique et se dote de patrouilles de gardes frontières, hélicoptères et navires grâce à son agence Frontex (Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures). De plus, sa politique extérieure permet désormais de rémunérer des états, de l’Ukraine au Maroc, pour qu’ils effectuent à sa place le travail de "prévention" de l’immigration.

De par son rôle de capitale de l’Europe, Bruxelles est le symbole de la mise en oeuvre de cette politique (anti)migratoire. En y organisant le camp No Border, nous remettrons en question ces politiques européennes.

QUAND À BRUXELLES ?

La construction du NoBorder camp aura lieu du 24 au 26 septembre 2010 Les activités débuteront le 27 pour se poursuivre jusqu’au 3 octobre. Une grande manifestation est prévue le 2 octobre 2010.

Une semaine pendant laquelle nous aimerions voir Bruxelles fourmiller d’activités autour des politiques (anti)migratoires et de leurs conséquences, une occasion de lutter ensemble sous divers modes d’action mais aussi de créer des dynamiques communes à plus long terme. Nous invitons toutes les associations et tous les particuliers à participer comme elles/ils le souhaitent et à proposer des activités ou des collaborations.

COMMENT APPORTER SON SOUTIEN ?

Un CAMP NO BORDER est ce que l’on veut en faire : par des idées d’ateliers, de films ou d’une exposition, un orateur intéressant ou d’autres propositions modestes et/ou géniales par des propositions de terrains, de locaux, de lieux permettant de loger des activistes et/ou d’y organiser des activités par un apport financier par l’organisation d’une activité, d’une soirée de soutien en participant en réseau avec d’autres… Plus nous serons nombreux, plus nous serons entendus, plus nous avancerons !

VOUS AUSSI REJOIGNEZ-NOUS, VOUS AVEZ UN RÔLE À JOUER DANS LA GENÈSE DE LA MASSE CRITIQUE, TOUJOURS NÉCESSAIRE AU CHANGEMENT !

CONTACT : Nobordercamp_a_vluchteling.be

COMPTE BANCAIRE : 880-4955551-62 IBAN : BE51 8804 9555 5162 //// BIC : HBKA BE 22

Indymédia paris 07/04/2010

17:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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