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20/12/2012

Square Appert le Samedi 22 décembre, de midi à plus tard...

mainbasse.jpg

10:31 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/12/2012

15 Décembre 2012 à 16h Manif Anti-Rep - Nantes

nantes,nddl,zad

09:05 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/12/2012

Bibliothèque-La Rue

Pendant quatorze ans, les membres du groupe La Rue ont assuré la gestion de la bibliothèque La Rue, y consacrant beaucoup de temps et d’énergie. Grâce à eux, ce lieu historique est resté ouvert et vivant malgré une baisse de la fréquentation. Ne se sentant pas la force de continuer l’aventure, ils ont lancés de nombreux appels afin de trouver des personnes susceptibles d’assurer à leur suite les permanences de La Rue.


 Nous avons décidés d’y répondre et sommes heureux d’annoncer qu’à partir de janvier 2013 la bibliothèque sera ouverte tous les samedis de 15h à 18h.

la suite ici

11:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/12/2012

La ZaD est partout

NDDL,ZAD,nantes,aéroport,la ZaD est partout,

à Toulouse

 

A Strasbourg : Action en solidarité avec les inculpé-e-s de la ZAD

 

15:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/12/2012

Appel à témoins et à solidarité concernant les arrestations du lundi 26 novembre sur la ZAD

Le lundi 26 novembre 2012, 5 personnes ont été interpellées par des gendarmes en civil, infiltrés derrière la barricade du sabot. Selon des témoins, il n’y a pas eu de sommations. Pourtant, elles ont été accusées de ne pas avoir obéi aux ordres de dispersion. Selon les personnes arrêtées, les gendarmes ne portaient pas de brassard au moment de l’interpellation et ne l’ont mis qu’après. Elles ont également été rouées de coup (visages tuméfiés, bleus sur le corps). Ayant tenté de se défendre contre un agresseur non-identifié en l’absence de brassards visibles, elles sont accusées de violence envers les gendarmes. En l’absence de preuves formelles (photos,vidéos,témoignages), le juge a validé la version policière au détriment de celle des accusées. Une personne a été emprisonnée et deux procès restent à venir.

Nous appelons toutes les personnes possédant des images (photos ou vidéos) de la foule avant ou pendant la scène (selon des témoins, les flics déguisés en Black Block auraient incité les gens à commettre des délits), ainsi que les témoins à nous contacter au plus vite sur zad@riseup.net (merci de mettre en objet qu’il s’agit d’un témoignage concernant les interpellations du 26). Ces informations pourraient permettre de disculper les personnes accusées.

via http://zad.nadir.org

infiltré,police,ZAD,NDDL,demande témoignage

photo piqué au tas sur 20minutes.fr

07:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/11/2012

Notre-Dame-des-Landes : un projet de 1967 pour répondre aux défis de notre temps

Bon, c’en est assez. Moi ça me fait peine. Beaucoup trop de contre-vérités sont énoncées quotidiennement sur l’affaire de l’Aéroport Grand-Ouest, outrageusement raccourci en NDDL par les supporters de la bande de squatteurs basanés polygames crypto-anarchistes néo-staliniens qui ne se lavent même pas tous les jours. Il est peut-être temps de prendre UN PEU de hauteur, de dépassionner le débat, et de ramener UN PEU de sérieux sur ce sujet de haute voltige.

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Un peu d’histoire(s)

Le site de Notre-Dame-Des-Landes fut choisi en 1967 (selon les normes européennes environnementales et de préservation de la biodiversité qui devaient à l’époque déjà probablement être les mêmes qu’aujourd’hui) par le Service technique des bases aériennes, puis validé en 1970 par le Comité Interministériel d’Aménagement du Territoire (CIAT) pour remplacer “Nantes Atlantique” existant déjà à l’époque, notamment pour y développer le fret, et aussi un peu pour pouvoir accueillir fièrement le tout nouveau Concorde. Mais si, vous savez, cet avion qui a eu un petit souci le 25 juillet 2000, tuant 113 personnes, et qui ressemblait à un burn-out de cigogne sous extasy avec une paire de Ray-Ban.

S’il semble aujourd’hui – mais je m’avance peut-être un peu  – que le projet n’accueillera finalement pas le Concorde, dès mai 1967, les autochtones les plus civilisés pouvaient déchiffrer dans la presse locale avec leurs quelques rudiments de langue française que “La métropole Nantes – Saint Nazaire pourrait devenir le Rotterdam aérien de l’Europe par la création d’un aéroport international de fret au nord de la Loire”. Les hommes politiques et leurs experts avaient parlé. Et tout le monde sait ça, ils tiennent toujours leurs promesses.

la suite ici chez pierrederuelle.com

16:03 | Lien permanent | Commentaires (1) |

24/11/2012

Zone à défendre - site miroir

Si Jamais le site nous lâche comme l’autre jour, allez voir là-bas : http://lazad.noblogs.org/

Photos de hier et aujourd’hui ICI

Pique nique à la Chataigneraie : Les traveaux continuent à la Chataigneraie ! On vous invite tou-te-s à un pique-nique dimanche à 13h. Amenez vos outils pour continuer la reconstruction ensemble !

Point d’info permanent sur le campement établi le long de la d81 entre le lieu dit les domaines (la vache-rit) et la Rolandière.

Si vous nous rejoignez sur la zone, soyez le plus autonomes possible pour le couchage et la bouffe. Aussi venez avec une carte, des bottes voire une boussole. Il ya des barrages pour des voitures, les sacs sont fouillés et les masques à gaz quelquefois confisqués. MAIS ce possible d’y avancer à pied !!

Les trucs utiles à prendre en partant d’ici :
- Legal team : 06 75 30 95 45 : à contacter si vous êtes témoins d’arrestation, si vous êtes arrêté-e-s après votre libération
- Medix Team : 06 43 28 15 97

POINT INFO CE SOIR 20 H A LA VACHE RIT !

” HÉ VALLS, KYSTE MY ASS ! “

18:18 | Lien permanent | Commentaires (0) |

22/11/2012

La domination policière - Introduction : Enquête sur un champ de bataille

mathieu rigouste,David Harvey,Patrick Bruneteaux,Peter Manning,Howard Zinn,éditions Agone,édition La Fabrique,Rafik Chekkat,Fabien Jobard,Richard Ericson,Jerome Skolnick,Richard Kania, Wade McKey,


Depuis la fin du xxe siècle, les grandes puissances impérialistes sont entrées dans une nouvelle phase de conquêtes à l’extérieur mais aussi à l’intérieur de leurs frontières[1]. Les différentes formes de misère, les inégalités socio-économiques et les révoltes populaires s’étendent et se multiplient. Dans le même temps, le contrôle, la surveillance et la répression sont devenus des marchés très profitables. Il existe des liens structurels entre ces phénomènes et les transformations des violences policières.

 

La police est un appareil d’État chargé de maintenir « l’ordre public » par la contrainte. Elle est organisée rationnellement pour produire de la violence. Les études focalisées sur ce que l’on appelle des « violences illégitimes » ou « illégales », des « bavures » et des « accidents » n’observent qu’une partie du phénomène. Elles insistent sur le fait que la police tente de réduire le risque de tuer dans les sociétés qu’elles appellent « démocratiques[2] », que les agents de la force publique travaillent à contenir leur violence et que la brutalisation physique ne représente qu’une exception. Ces observations ne permettent pas de comprendre l’impact et les effets sociaux de comportements peut-être minoritaires dans la vie d’un policier, mais qui structurent profondément la vie de ceux qui les subissent quotidiennement et de plein fouet. Elles masquent aussi le système général des violences symboliques et physiques provoquées par l’activité policière. Les rondes et la simple présence, l’occupation virile et militarisée des quartiers, les contrôles d’identité et les fouilles au corps, les chasses et les rafles, les humiliations et les insultes racistes et sexistes, les intimidations et les menaces, les coups et les blessures, les perquisitions et les passages à tabac, les techniques d’immobilisation et les brutalisations, les mutilations et les pratiques mortelles ne sont pas des dysfonctionnements ; il ne s’agit ni d’erreurs, ni de défauts de fabrication, ni de dégâts collatéraux. Tous ces éléments sont au contraire les conséquences de mécaniques instituées, de procédures légales, de méthodes et de doctrines enseignées et encadrées par des écoles et des administrations. Même les meurtres policiers sont pour une grande partie des applications d’idées et de pratiques portées par les différents niveaux de la hiérarchie policière et politique. Le mot « police » à lui seul contraint chaque fois qu’il est prononcé et par sa seule existence. Toute la police est violence jusque dans ses regards et ses silences.

Personne n’écrit de nulle part. Une enquête est déterminée par la position de l’enquêteur dans la société, par la perspective depuis laquelle il regarde et s’exprime. Lorsqu’il se présente comme « neutre » ou « extérieur » au monde qu’il étudie, il masque cette situation, les privilèges qu’il retire de l’ordre existant, les connivences qu’il peut entretenir avec lui et l’intérêt qu’il peut avoir à ne pas le changer[3]. Il faut savoir d’où parlent les enquêteurs et ce qui motive leurs recherches.

J’ai vu évoluer la domination policière dans les quartiers populaires en habitant vingt-six ans à Gennevilliers, une banlieue ouvrière de Paris classée par l’État au répertoire des « zones urbaines sensibles ». J’ai pu observer d’autres transformations dans les divers mouvements de luttes sociales auxquels j’ai participé depuis la fin des années 1990. Je suis le fils unique d’une institutrice de maternelle qui m’a élevé seule en HLM. Mes grands-parents étaient ouvriers mais je n’ai jamais manqué de ce qui nous semblait être le minimum nécessaire pour
vivre dignement. Il y avait des livres et de quoi dessiner dans notre appartement et l’enchevêtrement de toutes les misères et de toutes les solidarités en bas des bâtiments. J’ai ainsi été confronté de près aux formes les plus grossières et les plus subtiles, les plus tragiques et les plus iniques de l’exploitation économique et des inégalités socioracistes en France. J’ai vu fonctionner chaque jour les stigmatisations et les discriminations institutionnelles, les manières de trier et de gérer les habitants des quartiers selon leurs corps. J’ai ressenti les différents types d’impacts de la police et de l’argent sur les formes de vie populaires.

la suite sur etatdexeption.net

19:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

soutien au rappeur Saïdou et au sociologue Saïd Bouamama

Le rappeur Saïdou du groupe Z.E.P (Zone d’expression populaire) et le sociologue et militant Saïd Bouamama ont été mis en examen pour « injure publique » et « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence » sur une plainte de l’Agrif, un groupe d’extrême droite nostalgique de l’Algérie française. En cause, un ouvrage et une chanson du même nom, Nique la France, qui assènent en refrain :

« Nique la France et son passé colonialiste, ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes / Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes. »

Comme des millions de gens à travers le globe ces dernières années, les deux auteurs ont attaqué le colonialisme et le système capitaliste et impérialiste. Comme beaucoup d’entre nous, ils dénoncent une idéologie toujours très en vogue : le racisme, sous ses formes les plus courantes mais aussi les plus décomplexées. Comme de nombreux habitants des quartiers populaires, ils ont crié leur colère contre les inégalités, les discriminations et la justice à double vitesse.

la suite ici

16:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/11/2012

NOTRE-DAME-DES-LANDES : LES VANDALES, C’EST PAS NOUS - article 11

avec des photos même pas floues !!!

zad,NDDL

à lire sur A.11

12:25 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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