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10/12/2009

Appel du forum anarchiste à manifester devant les ambassades et consulats grecs samedi 12 décembre

Jeudi 10 décembre 2009 4 10 12 2009 14:58
Appel à rassemblements

Suite à l’appel à la solidarité internationale lancé par les camarades grec-que-s qui subissent actuellement une répression violente, des anarchistes, des libertaires et des personnes simplement attachées au principe de liberté et de justice, appellent à
un rassemblement ce samedi 12 décembre à 14 heures devant les Ambassades et Consulats grecs de France et de Belgique dont les adresses suivent :
Ambassade de Grèce en France
Ambassadeur S.E. M. Constantin Chalastanis
17 rue Auguste Vacquerie, 75116 Paris
Ambassade de Grèce en Belgique
Ambassadeur M. Georgios Papadopoulos
10 rue des Petits Carmes, 1000 Bruxelles
<ambagre@skynet.be> tél. 02/545.55.00 - fax 02/545 55 85

Consulat Général de Grèce à Marseille
Consul Général M. Antoine Alexandridès
38 rue Grignan, 13001 Marseille
<cons.g.gr.mars@wanadoo.fr> tél. 04 91 33 08 69 - fax 04 91 54 08 31
Service maritime
Consul maritime Capitaine de Vaisseau M. Michaïl Loukopoulos
29 Grande-rue, 13002 Marseille
tél. 04 91 90 33 97 - fax 04 91 90 48 42
Délégation Permanente de la Grèce auprès du Conseil de l’Europe
21 place Broglie, 67000 Strasbourg
tél. 03 88 32 88 18 - Siège du Conseil 03 88 41 20 00 - Bureau de presse 03 88 32 47 33 - fax 03 88 75 53 30

21 Place de Broglie
67000 Strasbourg


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Consulats Honoraires :
Ajaccio : 6 quai Napoléon, 20000 Ajaccio
tél. 04 95 21 91 37 - fax 04 95 26 43 60

Bordeaux : 95 rue Ducau, 33000 Bordeaux
tél. 05 57 87 04 75 - fax 05 56 79 22 29

Calais : 26 rue d’Ostende, BP 450, 62225 Calais
tél. 03 21 97 27 00 - fax 03 21 97 41 59

Cherbourg : 104 rue E. Liais, BP 629, 50106 Cherbourg Cedex
tél. 02 33 10 02 02 - fax 02 33 10 02 03

Dunkerque : 1 rue l’Hermitte, 59140 Dunkerque
tél. 03 28 66 70 48 - fax 03 28 63 42 26

Grenoble : 9 rue de la Liberté, 38000 Grenoble
tél. 04 76 47 39 23 - fax 04 76 47 37 76

Le Havre : BP 402, 76057 Le Havre Cedex
tél. 02 35 46 28 92 - 02 35 46 24 04 - fax 02 35 46 73 16

Lille : 21 rue Jules-Ferry, 59370 Mons-en-Barœul
<consulatgrecelille@yahoo.fr> tél. 03 20 33 46 25 - fax 03 20 33 28 92
Lyon : 7 rue Barrème, 69006 Lyon
tél. 04 78 89 46 69 - fax 04 78 93 37 17

Nantes : 30 passage Pommeraye, porte B, 44000 Nantes
tél. 02 40 98 20 41 - fax 02 40 98 20 41

Nice : 2 avenue Desambrois, 06000 Nice
tél. 04 93 85 41 40 - 04 93 37 85 69 - fax 06 61 17 68 43

Rouen : 22 rue Mustel, BP 4013, 76021 Rouen Cedex
tél. 02 32 10 28 28 - fax 02 32 10 28 29

saintÉtienne : 15 rue de la Paix, 42000 saintÉtienne
tél. 04 77 32 41 66 - fax 04 77 41 47 17

Strasbourg : 49 avenue des Vosges, 67000 Strasbourg
tél. 03 88 35 40 24

49 Avenue des Vosges
67000 Strasbourg


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Tramway : Parc du Contades

Nous exigeons la libération immédiate des centaines de personnes arrêtées par la police grecque.

Nous réaffirmons notre solidarité pleine et entière envers leur combat contre l’État.

Vive la lutte du peuple grec pour son émancipation !

Consulat Général de Grèce au Québec
1002 Sherbrooke O, Montreal, QC - (514) 875-2119

Forum anarchiste, 9 décembre 2009.

19:02 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/12/2009

Des nouvelles depuis notre chez nous carcéral

Deux ans et demi maintenant que le 31 Mars 2007, nous incendiions la permanence électorale du Parti Socialiste à Avignon. Quasi immédiatement arrêtés, nous étions dans la foulée incarcérés, pendant près de trois mois en détention provisoire, au centre pénitentiaire d’Avignon-Le Pontet. De notre libération fin juin 2007, à notre procès, le 26 novembre 2008, nous étions placés sous contrôle judiciaire, avec obligation de travailler et de pointer toutes les semaines. Lors de notre procès nous écopions de trois ans d’emprisonnement, dont un an ferme, avec une mise à l’épreuve pendant trois ans. Mise à l’épreuve impliquant principalement une obligation de travail, et un suivi nous forçant à rendre des comptes aux services sociaux de la justice (SPIP, service pénitentiaire d’insertion de probation) sur toutes nos activités et déplacements.

Deux ans et demi et certainement encore tout autant devant nous, avant de remettre les compteurs de notre redevabilité à zéro, d’en finir avec une compression de nos vies aux tonalités parfois sourdes et d’autres fois assourdissantes. Depuis les 20 et 29 octobre, c’est dans une phase assourdissante qu’elle est entrée. Nos lieux de vie sont devenus nos cellules. Des cellules où les murs ne sont pas de béton, mais d’ondes magnétiques, où les barreaux sont invisibles, impalpables, mais bien présents. Où le rôle du maton nous est imparti. À nous de nous escorter dans notre cellule aux heures fixées, de veiller à ne pas enfreindre le règlement. À nos proches, également de partager les conséquences de cette situation, d’en subir les contraintes, de nous rappeler l’heure lorsque des fois / souvent, on a tendance à l’oublier. Une sorte d’autogestion de notre enfermement. Nous venons donc d’écoper d’un Placement sous Surveillance électronique (PSE). Un bracelet électronique comme aménagement de notre peine de prison ferme. Une laisse virtuelle attachée à notre cheville, pour parler en termes clairs.

« Il faut bien savoir que c’est pour vous éviter la prison que nous faisons tout ça. » Remarque lancée en guise de mise en garde par le maton venu installer le bracelet.

Effectivement, le bracelet électronique devrait nous permettre de ne pas remettre les pieds en taule, son isolement et sa désocialisation radicale. De plus nous ne sommes pas seuls, nous sommes entourés, épaulés. Nous sommes chez nous tous les soirs, près de nos amis, de nos proches. Si infime soit-elle, nous gardons également une certaine emprise sur nos vies, par le biais de petites marges sur nos horaires de sorties, par le fait d’avoir tout de même suffisamment d’espace à nos domiciles pour ne pas trop étouffer. En étant « dehors », hors des murs bien réels et physiques d’une taule, il nous semblait aussi bien plus simple de pouvoir continuer à prendre part aux luttes, de conserver une part ne serait-ce que minime de notre capacité d’agir, de nuire. Nous avons été placé devant un choix. Notre peine (pas plus d’un an) nous permettait d’obtenir un PSE plutôt qu’une incarcération. Et pour toutes les raisons citées ci-dessus, c’est ce que nous avons choisi. Peu d’autres possibilités s’offraient à nous si nous avions refusé le PSE. Nous n’en voyions que deux, l’incarcération ou la cavale. Cette dernière nous l’avons écartée, les conséquences nous paraissaient bien trop lourdes en comparaison de la peine à purger.

Nous avons fait le choix du PSE, mais en aucun cas nous n’en faisons une évidence. Beaucoup trop de paramètres entrent en compte dans une telle décision. Pour des personnes isolées, atomisées, sans le moindre soutien, et cloitrées dans des clapiers à peine plus grands que les 9 m2 cellulaires, cette décision paraît peut être beaucoup moins évidente. Mais plus largement, quel est ce choix ? Est-ce réellement un choix ? S’il paraît difficile de nier que le PSE permet, dans certains cas, des conditions un peu plus supportables que durant une incarcération, il n’empêche que ces deux mesures restent, de manière certes différente, des formes d’enferment, d’isolement et de contrôle, et conservent les mêmes objectifs pour la justice et l’Etat. A travers elles, ils exercent leur besoin vindicatif, affirment leur autorité, soumettent les récalcitrants par des mesures punitives, poussent vers une réinsertion sociale en plaçant l’accès au salariat comme condition de libération. Mais ils restreignent également des pratiques de lutte et de survie aux strictes cadres de la légalité (et de la démocratie). Par la peur ils tentent de dissuader de toutes intentions offensives.

Pour vous éviter la prison... nous vous proposons : la prison. En remplaçant un enferment par un enferment, un isolement par un isolement, une désocialisation par une désocialisation, une perte d’autonomie par une perte d’autonomie, on voudrait nous voir nous réjouir et, de surcroît, ostensiblement. On voudrait non seulement nous faire accepter, mais aussi apprécier, l’inacceptable en l’opposant à des situations toujours pires[1].

Dans la même logique, oui, le placement sous surveillance électronique permet plus de marges de man½uvre qu’une incarcération. Mais bien hypocrites sont ceux qui maintiennent que c’est réellement un choix et le placent au rang de progrès social. On ne choisit pas entre l’incarcération et l’enfermement à domicile, on se débat seulement face aux exactions du pouvoir. Et dans ce contorsionnement tout le monde ne réagit pas de la même manière. Chacun, en fonction d’une multitude d’éléments et de ses capacités à faire face, s’engage dans la voie qui le fera le moins souffrir et/ou lui offrira le plus de marges de man½uvre. En acceptant le bracelet nous n’acceptions pas le discours qui fait de lui une avancée, l’humanisation d’un système qui n’a pour but que d’écraser et d’asservir des vies.

Deux ans et demi donc que la machine judiciaire s’attèle quotidiennement à comprimer nos vies, en mettant tout en ½uvre pour nous maintenir à sa disposition, sous son joug. Toujours dans l’attente d’une nouvelle décision, d’une nouvelle mesure, qui constituent l’interminable processus punitif de la machine judiciaire. Comprimer nos vies, également en nous imposant de nous soumettre, sans aucune alternative, à l’exploitation salariale. Peu importent les conditions de cette exploitation, sa rudesse physique, psychologique, économique, morale…, la justice ne s’embarrasse évidemment pas de telles considérations. Il n’y a de toutes manières rien à attendre de sa part.

Même si le fait d’être sous le joug de la justice n’accentue pas, en soi, la violence de notre exploitation salariale[2], et si ces conditions sont les mêmes que celles de n’importe quel exploité (sans traitement spécifique), cette situation réduit néanmoins drastiquement les infimes marges de man½uvres encore en notre possession (débrouille, rapine, black, entraide…). Le fait d’avoir en permanence, comme épée de Damoclès, la réincarcération au moindre faux pas, développe et/ou accentue la peur de perdre son taff. Et cette peur là est véritablement fatale pour tout exploité. Elle nous rend corvéable à merci. Nous ôte la capacité à être ne serait ce que défensif face aux exactions de nos patrons. Nous pousse à accepter le moindre taff de merde. Avoir un taff pour avoir un taff. Aller bosser non plus en raison d’une précarité économique, pour sa survie, mais seulement sous la contrainte à l’état pur. Une tentative de mise au pas de ceux qui s’aventurent hors des sentiers battus, ou bien une tentative de réinsertion sociale qui, si elle échoue sur le long terme, aura permis à minima une exploitation le temps de la peine.

Il nous reste en théorie un peu plus de neuf mois fermes à purger. Remises de peines et conditionnelle cumulées pourraient faire tomber cette durée à quatre mois. Quelques mois qui risquent d’être longs, mais nous savons déjà que nous ne seront pas seuls à les affronter. Nous ne manquons pas de soutien moral, ni de coups de pouce du quotidien. Tout ceci nous réchauffe le c½ur et nous renforce à la fois. Nous rappelle que nous ne sommes pas seuls face à cette justice de classe. Et que face à elle, seules la solidarité et la rage comptent.

La solidarité est bien une arme et, à travers elle aussi, la lutte continue.

Pleins de bisous depuis notre chez nous carcéral. Nous ne sommes pas loin, nous vous rejoindrons vite.

Guerre à ce monde.

Damien et Greg

Avignon, décembre 2009.

[1] Certains n’oseraient ils pas dire à des longues peines « Mais de quoi vous plaignez-vous, il y a trente ans c’est la peine de mort que vous auriez encourue, aujourd’hui il n’est même plus question de vous ôter la vie ». Effectivement, l’état français a bien aboli la peine de mort, mais la prison n’en reste pas moins une peine de mort lente, un maintien à l’état végétatif, une survie imposée dans l’attente de la mort. Combien de condamnés à de longues peines ou, tout bonnement, combien de taulards, ne se sont-ils pas posé la question du suicide ? Et combien passent à l’acte ?

[2] Quoi que certains charognards de patrons, voire la plupart, lorsqu’ils sont au courant des antécédents judiciaires de leurs salariés, n’hésitent pas à les harceler, les humilier, les pousser à bout, pour s’en débarrasser ou bien pour mettre à profit la situation pour tirer toujours plus de profits.D’où l’importance de ne pas faire de sa franchise et sa sincérité une règle, notamment face à ces vermines.

http://toulouse.indymedia.org/spip.php?page=article&id_article=42766

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02/12/2009

Compte-rendu - PROCES DE L’INCENDIE DU CRA DE VINCENNES

Compte rendu du procès de vincennes - un procès inique de plus

VINCENNES : PROCES "EXEMPLAIRE " POUR DES PEINES EXEMPLAIRES !

Petit compte rendu de l’audience d’hier au TGI d’un procès préjugé d’avance, les peines Vont tomber EXEMPLAIRES ! RESISTANCE !

Salle volontairement petite, une quinzaine de personnes : procès "exemplaire" pré-instruit , pour une peine exemplaire et à huit clos. NOUS DEVONS MOBILISER POUR CES 3 JOURS D’INJUSTICE ET PARODIE DE PROCES.

Le proc., choisit pour etre le meilleur de la classe, classe qui ne supporte pas Les désordres, les invasions de clandestins, et refuse "un procès politique" sic !, mais veut Une sanction exemplaire : le procès est instruit d’avance .

Les 25,26,27 JANVIER avec en prime la teigneuse présidente du tribunal , elle aussi "choisie" . Elle empêchait par tout moyen les avocats de parler  ! Incroyable : Terrel qui soulevait des irrégularités de fait et de droit, Boitel, qui exigeait la levée des scellés pour avoir accès aux pièces pour la défense et non d’une justice à deux vitesses. Les avocats ont été sommés de se taire autoritairement, mais Terrel pugnace a pu couvrir leurs voix pour une demande de conclusion de nullité de ce tribunal. Rien n’y a fait elle a été déboutée de ses demandes , quant aux scellés , la présidente a fait droit à la requête...mais le jour de l’audience !! Cà c’est du respect du droit à la défense et du contradictoire ! Le Parquet instruit juge et condamne : las avocats peuvent laisser leur robe au vestiaire. Dossier instruit par la flicaille ! ILS SERONT présents , puisqu’ils ont réussit à se faire coller des ITT de 8 jours !

FOUTREFEUX et son nain, sont les seuls et uniques incendiaires : coupables et responsables, ces criminels de la politique du chiffre, iront jusqu’à jeter hors des CRA la CIMADE , témoin gênant des traitements inhumains et dégradants réservés aux retenus, et qui dépose systématiquement des plaintes à la suite de leur hospitalisation : plainte jamais instruite. Le foutrefeux ose porter plainte contre les soutiens pour incitation à la destruction et mise en danger de la vie d’autrui : Qui met en danger qui ?

** sur les demandes d’I Terrel,qui soulève ses conclusions de nullité considérant que ce tribunal ne peut etre saisi pour fixation et ordonnance de renvoi , cette ordonnance étant irrégulière, car la date à laquelle le magistrat instructeur signé la date de convocation, il n’a pas attendu la réponse à un acte juridique.

A savoir l’appel de I. Terrel sur le fait qu’elle n’a pu obtenir les pièces du dossier demandées pour organiser la défense. Aucune demande d’acte n’avait reçu de réponse à la date de la convocation, à ce titre elle a démontré que ce tribunal n’a pas été saisi, car le respect d’une instruction est dénié, et que c’est une instruction uniquement à charge. Les convocations d’hier sont alors illégales, ces 9 prévenus étant des boucs émissaires.

Justice à deux vitesses, procès inéquitable car non respect de l’appel déposé resté à ce jour Sans réponse : la défense ne peut etre équitable sans réponse aux demandes d’actes. Le contradictoire refusé , donc le droit à la défense DS ce procès refusé.

L’INSTRUCTION EST FAITE PAR LA POLICE ! , a les pièces demandées refusées, uniquement celles qu’ils voudront bien fournir , et celles qui sont bidouillés.

Au fait la réponse à l’enquête sur la mort DE SALEM ESSOULI décédé la veille de l’incendie , et à l’origine des justes révoltes , n’est pas décédé de mort naturel , mais là aussi "instruction privée" le dossier est clos ! , le CRA qui crame en 30 minutes avec des préfabriqués et matières dangereuses : là aussi instruction privée, le rapport des pompiers et leur retard ; privé , le choix des identifications sur des photos choisies et illisibles : privé, l’identification par les flics "des coupables" sur une vidéo illisible etc etc

LE PARQUET INSTRUIT JUGE ET CONDAMNE : comme dit la R.DATI, alors ministre de l’injustice "je suis le 1er procureur" ! Tout est dit.

Autre moment poignant de cette audience de report bidouillée d’avance :

** Un retenu, Nadir Autmani 20 ans !! , qui était en grève de la faim , chopé en juin a la suite d’un mandat d’arrêt, embastillé, était extrait pour comparution Son avocate a demandé sa libération conditionnelle , il a toute les garanties de représentation ( la personne était même présente DS la salle) , le teigneux procureur a refusé tout net. En sortant de la salle , les soutiens ont pu crier " courage NADIR " et q.q.phrases senties haut et fort contre cette parodie de procès : étonnant, là encore pas d’intervention des gendarmes ds la salle. Mais en janvier...ils seront tous là. Dans le HALL , devant la 23 em CH. Oreste a pu manifester haut et fort pendant 5 bonnes minutes , injures sur "cette justice corrompue" , aucun flic n’est intervenu.

Il est possible décrire à Nadir Autmani : Ecrou n° 946 622, 2ème division, Maison d’arrêt des hommes 5 allée des Thuyas, 94261 Fresnes Cedex.

A TRAVERS TOUTE LA France IL FAUT ORGANISER UNE SOLIDARITE AUTOUR DE CE PROCES DES 9 BOUCS ÉMISSAIRES QUI VONT PAYER POUR CASSER TOUTE TENTATIVE DE JUSTES REVOLTES. LE 25, 26 ET 27 , des ACTIONS, MANIFESTATIONS ou... doivent etre engagées partout.

NON LIEU POUR TOUS FERMETURE DE TOUS LES CRA, liberté de circulation et d’installation.

http://toulouse.indymedia.org/spip.php?page=article&id_article=42770

 

 

19:54 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/11/2009

Feuer-Chaoten - concessionnaire Citroen incendié à Berlin en solidarté

[Strasbourg/sommet OTAN] : concessionnaire Citroen incendié à Berlin en solidarité avec les condamnées

"Dans la nuit du lundi 23 novembre nous avons brule des voitures du concessionaire citroen de Lichtenberg a Berlin. Cette action est en reponse a la nouvelle de la sentence de 4ans d emprisonnement pour deux emeutiers du sommet NATO( avril, strasbourg, France. Ces deux arrestations sont clairement utilises pour l’exemple, pour briser toute revolte COLLECTIVE.

Participer a une emeute, se mouvoir d une cible a une autre, ENSEMBLE, est une chose que le systeme craint. Et il n a nul besoin de se justifier de sa repression.

Partout, il punit les revoltes collectives qui naissent quand une manifestation tourne a l’emeute. A Berlin, apres la manifestation en memoire de Silvio Meier tue par les nazis,18 personnes sont arretees. Ou comme en France ou les revoltes lyceenes sont durement reprimees en ce moment. Partout, des individus sont arretes sans preuves-et gardes en taule jusqau proces. A Berlin, apres Alexandra et Christof, les flics choisissent de prendre en hotage Tobias. En France ou en Belgique, des camarades sont accuses, parfois de terrorisme, car connus comme actifs dans les luttes (squats, immigration...). En Grece, toujours pas besoin de preuves pour accuser des jeunes rebels d’appartenir a la fameuse "consipiration des cellules de feu".

Jour ou nuit, continuons de parcourir les rues ensemble ! Elles sont nos maisons ! Transformons les manifs et le quotidien en desordres !

La lutte continue ! Liberte pour tous et toutes !"

http://toulouse.indymedia.org/spip.php?page=article&id_article=42677

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Le phénomène est apparu il y a plusieurs mois selon la police allemande et ne cesse de s’amplifier au point que cette dernière parle désormais «dactions politiques».

Que se passe-t-il au juste ? Réponse : depuis plusieurs mois, donc, les incendies se multiplient en Allemagne contre les grosses cylindrées, à Berlin et à Hambourg principalement.

Plus de 200 véhicules ont ainsi déjà été incendiés cette année, en Allemagne, en majorité des Mercedes et des BMW, mais aussi des Volkswagen ou encore des Ferrari. Et pour la police, la plupart de ces incendies ont une origine politique. Ils surviennent souvent dans d
anciennes banlieues ouvrières, très prisées désormais par les classes moyennes et supérieures. Des voitures appartenant à des grandes sociétés type Vattenfall ou Deutsche Telekom ont également été touchées. La police soupçonne des groupes dextrême gauche dêtre à lorigine de ces attaques, mais sans évoquer un mouvement coordonné de grande ampleur.

Le retour des Brigades rouges par le feu ?

Leur presse (Yahoo! Actualités), 27 novembre 2009.






quelques photos en pluches (PROBE)

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The roof, the roof, the roof is on fire,
The roof, the roof, the roof is on fire,
The roof, the roof, the roof is on fire,
We don't need no water let the motherfucker burn,
Burn motherfucker burn.

 

 


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22/11/2009

Jugement ahurissant pour les inculpés du G8 de Gènes 2001

Jugement ahurissant pour les inculpés du G8 de Gènes 2001

Cent années de prison pour dix inculpés accusés de " destruction et saccage "
Relaxe ou peines légères pour 45 policiers qui ont tué, terrorisé, humiliés.
En protestation, occupation de l’institut culturel italien de Paris.

NO G8 FRANCE

Pourquoi nous avons occupé l’Institut Culturel Italien. Solidarité aux inculpés du G8 de Gênes 2001

samedi 21 novembre 2009

Aujourd’hui vendredi 20 novembre 2009, après un rassemblement place de la République à 17h30 où un dispositif policier à peine croyable était déployé pour une centaine de personnes (invasion de la place par les policiers, longues files de camionnettes postées au début de chaque artère…), nous avons occupé l’institut culturel italien.

Nous sommes intervenus à l’issue de la projection d’un film de Pontecorvo Ritorno ad Algeri et avons investi pendant plusieurs heures la grande salle.

Sur cette base d’action collective de lutte, nous désirons lancer une campagne d’information contre la sentence prononcée le 9 octobre en appel contre dix inculpés du G8 de Gênes 2001, des peines exorbitantes qui dépassent toutes les limites en matière de répression de la contestation sociale. 8 à 15 ans de prison pour des faits de destruction et de violence de rue.

Nous voulons, contre ce jugement inique, envoyer un signal à nos camarades italiens par notre présence dans ce lieu symbolique, ambassade culturelle de l’Italie qui se trouve, de plus, être directement territoire italien.

Nous voyons aussi que ce jugement, s’il se signale par son extravagance, prend place dans un cortège de décisions judiciaires et d’actions policières ultra-répressives et violentes dans toute l’Europe. _ Car si le programme de l’État libéral a longtemps été hypocritement « Tout ce qui n’est pas illégal est permis », aujourd’hui, il affirme franchement « Tout ce qui n’est pas expressément autorisé est illégal ». Les formes de conflit, de révolte variées dont le contre-sommet de Gênes a été un moment important doivent être étouffées.

RESISTONS A LA REPRESSION !

Assemblée générale dimanche 22 à 17 heures au CICP

http://nog8france.blogspot.com/


Le 9 octobre 2009, la justice italienne a condamné en appel 10 inculpés du contre-sommet du G8 de Gênes de 2001pour « destruction et saccage », à de très longues peines de prison ferme.

CARLO A. : 8 ANS
CARLO C. : 8 ANS
MARINA C. : 12 ANS ET 3 MOIS
LUC F. : 10 ANS ET 3 MOIS
ALBERTO F. : 10 ANS
INES M. : 6 ANS ET 6 MOIS
FRANCESCO P. : 15 ANS
DARIO U. : 7 ANS
ANTONIO V. : 8 ANS
VICENZO V. : 13 ANS ET 3 MOIS

Ce procès a eu lieu 48 heures après celui de 45 policiers où 15 seulement ont été condamnés à des peines très légères.

Le préfet Ganni De Gennaro, alors chef de la police ainsi que d’autres membres de la hiérarchies qui ont dirigé la répression à Gênes en juillet 2001 ont été acquittés, bien que la justice ait considéré comme illégale la charge de la police ayant engendré les plus violents affrontements.

Les "Journées de Gnes avaient vu la manifestation puissante d’une opposition à la réunion des chefs d’Etat de la planète, et plus généralement à l’ordre économique mondial. Réunion internationale, forum social , 300 000 personnes à la manifestation du 20 juillet malgré la militarisation et le verrouillage de la ville.

La répression avait fait un mort, Carlo Giuliani, 23 ans, tué par balles lors de cette charge, plusieurs centaines de blessés, des violences dont les plus fortes ont eu lieu à l’école Diaz où était installé le centre de média indépendant et où dormaient 307 manifestants qui ont été arrêtés puis séquestrés pendant trois jours dans la caserne du Bolzaneto, subissant sévices et humiliations.

La disproportion est éclatante entre les chefs d’inculpation qui touchent des destructions de biens matériels et ces cent années de prison au total.
Les personnes condamnées se voient infliger, pour quelques dégâts matériels (des bris de vitrine), des peines que nombre de meurtriers ne purgeraient pas.

Ce n’est pas telle ou telle action individuelle, telle ou telle personne que la justice italienne punit. C’est l’ensemble des événements politiques du contre-sommet qui se trouvent sanctionnés. Ces dix là paient pour toute l’action collective, pour tout le mouvement social et politique qui a eu lieu à Gênes. Cette décision de justice ressemble à un grand signal de terreur pour toutes celles et ceux qui contestent l’ordre social. Elle poursuit la répression sauvage du contre-sommet. Ces procès sont la deuxième vague de vengeance de l’Etat italien. Pour que la lutte contre l’injustice sociale et les rapports économiques sauvages, les conflits qu’ils génèrent soient cantonnés dans des formes invisibles, aseptisées qui ne gênent pas réellement l’ordre établi.

Ces condamnations marquent un nouveau pas dans le délire répressif en cours en Italie comme ailleurs.
Notre pays ne manque lui aussi pas d’exemples dans ce domaine, comme le montrent les récents évènements de Poitiers (une manifestation anticarcérale ayant débouché sur le bris de quelques vitrines) après lesquels un homme a été condamné à quatre mois de prison ferme « pour jet de pile » sur la police, puis un autre interpellé lors d’une manifestation de soutien consécutive pour avoir comparé publiquement l’officier de police à un collabo célèbre.

http://www.millebabords.org/spip.php?article12511

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21/11/2009

Anti 0tan - Antirépression - Legal Team - Auto défense Juridique

L’Egregore du 16 Novembre 2009

jeudi 19 novembre 2009, par OCL Reims

 

Débat suite au procès des deux jeunes manifestants de Rostock.

Pour télécharger l’émission :

Enregistrer la cible ->ici<- (avec le bouton droit de la souris)

Toutes les émissions de l’EGREGORE peuvent être rediffusées sur les ondes.
La seule condition étant naturellement d"en indiquer la source. :-)

http://oclibertaire.free.fr/spip.php?article652

 

Le site de l’antirépression Strasbourg à pour objectif de fournir une aide juridique a tous les membres du contre sommet anti-OTAN de Strasbourg 2009. Vous aussi vous pouvez aider à l’antirépression en faisant un don

Vous pouvez trouver sur ce site :

- Le guide juridique
- Le pense bête (corrections)

- Legal Guide
- Legal Sheet

- Rechtshilftips

- Manual Basico

- Consigli Legali

- HUKUKGURUBU

- Demande de défichage du fichier STIC

- Brochure sur le fichage ADN

- D’autres matériaux

Antirepression.org a aussi pour objectif de suivre en temps réel l’actualité du contre sommet et de la répression. Vous pouvez suivre l’ensemble de cette actualité dans le flux principal des articles.


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19/11/2009

Ivan Khutorskoi, 26 ans, ancien chanteur punk

Affrontement entre jeunes d'extrême droite et militants antifascistes à Moscou

L'affrontement entre jeunes ultranationalistes russes et groupes antiracistes musclés se joue désormais dans les rues de Moscou, après le meurtre, lundi, d'un militant antifasciste connu.

Ivan Khutorskoi, 26 ans, ancien chanteur punk, s'occupait de la sécurité des meetings du mouvement Antifa, pour antifasciste. Il était aussi connu pour organiser des rencontres de boxe clandestine à mains nues, et des attaques violentes contre des ultranationalistes.

Il a été abattu lundi soir de deux balles dans la tête devant sa porte, dans un immeuble de la banlieue de Moscou. Le lendemain, environ 80 hommes masqués s'attaquaient à coups de pierres et de barres de fer au siège du mouvement de jeunesse pro-Kremlin Jeune Russie, selon son dirigeant Maxime Mishchenko.

Les détracteurs du Kremlin considèrent que Jeune Russie et d'autres mouvements de jeunesse similaires ont été créés par le pouvoir pour fournir si besoin des bras en cas de bagarre avec l'opposition. Les groupes antiracistes affirment que ces mouvements sont proches des ultranationalistes, dans cette Russie qui compte des dizaines de milliers de skinheads néo-nazis.

"Si personne à part nous n'essaie d'arrêter les nazis et ceux qui les couvrent, nous utiliserons tous les moyens nécessaires", écrit mercredi le bloggeur Anarcho Punk. D'autres ont "dédié" l'assaut contre Jeune Russie à Khutorskoi, figure tutélaire des antifascistes, et qui selon eux avait survécu à trois tentatives d'assassinat.

Selon ces mêmes bloggeurs, Mishchenko, député membre de Russie Unie, le parti de Vladimir Poutine, est très proches de Russky Obraz, groupe ultranationaliste extrémiste qu'ils pensent être derrière l'assassinat de Khutorskoi. Des allégations qualifiées de "mensonge absolu" par Mishchenko.

Khutorskoi faisait parfois le service d'ordre pour les conférences de presse de Stanislav Markelov, avocat spécialiste des droits de l'homme bête noire des ultranationalistes. Mais il n'était pas là lors de celle de janvier dernier, lorsque Markelov et un journaliste furent abattus.

Selon Galina Kojevnikova, directrice de Sova, organisation indépendante de surveillance des crimes racistes et extrémistes, les groupes Antifa sont en rapide développement ces dernières années, attirant des jeunes gauchistes et ceux qu'inquiète la xénophobie croissante et la multiplication des crimes racistes en Russie. Mais les groupes antifascistes sont loin d'avoir autant de militants que "l'armée des ultranationalistes", dont le mouvement est plus ancien, note-t-elle.AP

nc/v

Copyright 2009 The Associated Press. All rights reserved. This material may not be published, broadcast, rewritten or redistributed.

 

 

Hier soir, lundi 16, Ivan Khutorskoi,26ans,a été abattu dans l’escalier de son immeuble de Moscou.
Bien que les gens ne connaissent pas son nom,c’est une perte énorme pour de nombreux antifascistes et militants gauchistes russes ; Ivan avait des idées de gauche et participait souvent à des actions et manifestations sociales. Mais avant tout,il était connu comme un des leaders du mouvement antifa moscovite. Il ne fait aucun doute pour beaucoup de ses amis que des néonazis russes ont commis le crime.
Comme les adresses & noms d’autres antifascistes bien connus (par exemple Stanislav Markelov et Nikolai Girenko), l’adresse et le nom de Ivan étaient fréquemment cités sur des sites nazis appelant à son élimination. En fait ,ce meurtre est la quatrième d’une série d’attaques contre Ivan. La première a eu lieu en 2005,lorsque des nazis l’ont agressé et blessé à la tête avec une lame de rasoir. Cet incident a été filmé et utilisé plus tard dans le documentaire « Ordinary antifascism » sur NTV.
La deuxième fois,les militants d’extrême-droite l’attendaient à l’entrée de son immeuble et cette fois Ivan eut plusieurs blessures au cou , causées par un tournevis et de nombreux coups de batte de base-ball , il survécut miraculeusement.
En janvier 2009, Ivan a été poignardé à l’estomac pendant une bagarre dans la rue et il survécut de nouveau à cette agression. Il semblerait maintenant que les nazis ont atteint leur but à la quatrième tentative.
Récemment , Ivan s’était engagé à assurer la sécurité lors de concerts de groupes antifas et était aussi organisateur de tournoi d’arts martiaux pour antifascistes. Ses amis se souviennent de lui comme quelqu’un de très gentil, connu pour son attachement aux notions d’amitié, de liberté et de solidarité.
A présent , la police d’investigation est en train d’établir les circonstances du crime . Dans le même temps, des informations sur le meurtre sont déjà apparues sur les sites web nazis.
C’est le sixième antifasciste tué à Moscou au cours des dernières années. En avril 2006,Alexander Ryukhin , 19 ans , est décédé après avoir reçu de nombreux coups de couteaux avant un concert de hardcore dans le voisinage de la station de métro Domodedoyskava. Ce meurtre a été élucidé ; trois des agresseurs, militants d’extrême-droite, ont été condamnés à entre 4 ans et demi et 6 ans de prison.
Deux autres agresseurs sont encore recherchés par la police , pendant qu’un sixième , Nikita Thikonov a été arrêté le 4 novembre , soupçonné du meurtre du juge Stanislav Markelov et de la journaliste Anastasia Babuova qui étaient aussi engagés dans le mouvement antifasciste russe . Une vingtaine de néonazis avaient attaqué un groupe de jeunes gens près de « Maroseika 6 » . Alexei a reçu 34 coups de couteau et est décédé sur les lieux .
En octobre 2008, Fyodor Filatov , un leader des skinheads antifascistes a été assassiné à l’entrée de son immeuble.
Le 28 juin 2009 , une bande de nazis a tué l’antifasciste Ilya Dzhaparidze, à l’aide de pistolets et de couteaux. Il a été transporté à l’hopital où il est décédé de multiples blessures .

http://toulouse.indymedia.org/spip.php?page=article&id_article=42547

 

 

Nationalists Suspected in Russian Activist’s Death


 

Published: November 17, 2009

MOSCOW — A young antiracist campaigner who frequently clashed with Russian nationalists has been killed in Moscow in what investigators and analysts suggest is probably part of an increasingly violent conflict between ultranationalists and groups that oppose them.

The 26-year-old victim, identified by antifascist groups and Russian news agencies as Ivan Khutorskoi, was shot in the head in front of his apartment building in eastern Moscow on Monday evening, the investigative wing of Russia’s Prosecutor General’s Office said in a statement on Tuesday. The statement, which did not identify the victim by name, said he was killed possibly because he was “an active participant in the antifascist movement.”

An unidentified police source was quoted by the Interfax news agency as saying that investigators were checking several nationalist groups for possible links to the killing.

Mr. Khutorskoi’s violent death is reminiscent of several fatal attacks in recent years against people associated with Russia’s so-called antifascist movement, a loosely organized group of mostly young activists that evolved in response to rising xenophobic and racist violence in Russia.

Darker-skinned Russian citizens and migrant workers are frequently the targets of attacks, with dozens dying each year in racist and xenophobic murders. Violence against antifascist campaigners, however, is not uncommon.

This month a man with ties to violent nationalist groups confessed to the murder last January of Stanislav Markelov, a lawyer, and Anastasia Baburova, a journalist, both of whom had connections to antifascist circles. Nikita Tikhonov, who has been charged as the shooter, said he killed Mr. Markelov out of revenge.

He did not elaborate, but a man with the same name had been wanted for the 2006 killing of an antifascist campaigner whom Mr. Markelov had represented.

Mr. Khutorskoi had been a visible campaigner against neofascist groups and the victim of several attacks in recent years, including one in 2005 that left him hospitalized.

An acquaintance of Mr. Khutorskoi, who asked to be identified only as Masha, confirmed in a telephone interview that he had been killed. She said that Mr. Khutorskoi, who was a social worker by profession, was a popular and influential member of antifascist and anarchist circles in Moscow — a fact that made him a likely target of violent neofascists.

“Every person who calls himself an antifascist risks the possibility of being killed,” she said.

In response to the violence, antifascist groups have increasingly adopted the tactics of their enemies, carrying out attacks against known nationalists, said Aleksandr Verkhovsky, director of the Sova Center, which monitors nationalist violence. He said the movements were locked in a simmering street war that appeared to intensify of late.

“They are certainly using more serious weapons,” he said. “Several years ago there were just fights and maybe they used sticks. Now knives are common and pistols are used frequently.”

http://www.nytimes.com/2009/11/18/world/europe/18moscow.html



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18/11/2009

Chambéry, Concert de soutien vendredi 20 novembre au Katénaire, 14 rue Dequé à Toulouse

http://img502.imageshack.us/img502/1448/20novtaillemail.jpg

 

À Zoé


Indymedia Toulouse, 18 novembre 2009.


Nous avons encore et toujours besoin de récupérer des sous pour les copains, payer les avocats et aider pour les mandats.
Nouvelle adresse pour faire parvenir vos dons :
Les inculpés
Locaux de Solidaires
210 rue François-Guise
73000 Chambéry

18:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/11/2009

Liberté pour Jean-Marc Rouillan et Georges Cipriani

Lu sur le Post : Peu à peu, des initiatives émergent pour sortir Jean-Marc Rouillan et Georges Cipriani, ex-militants d’Action Directe, de prison. Trois rendez-vous sont à noter pour le 21 novembre.
« Ceux de l’Extérieur tressaillent en lisant les anciens récits des rituels sanguinaires d’Amérique centrale. Mais à l’Intérieur, où a cours la religion du droit d’exception, on pratique encore le sacrifice humain. Comme le prêtre maya chantait, dansait et priait pour que les dieux fassent pleuvoir ou repoussent l’envahisseur, l’administration promulgue, décrète et verdicte pour faire régner l’ordre comme la sécurité et contenir les hordes d’immigrés. Mais l’ordre pénitentiaire ne serait pas ce qu’il est s’il ne remplissait aussi sa fonction à destination de ceux de l’Extérieur : le sacrifice carcéral rend supportable la servitude salariale. La voilà la place centrale de la prison dans la gestion postmoderne de l’ordre social ! Pour l’essentiel, rien n’a changé depuis les jeux du cirque de la Rome antique : l’homme ne se croit libre que de côtoyer des esclaves et d’avoir l’occasion d’exercer son droit d’un tour de pouce – plutôt vers le bas. Halte aux prisons quatre étoiles ! Il faut faire preuve de fermeté ! Finalement ils ont peut-être raison. Je refuse cette civilisation. Pour sa barbarie. Parce que je porte en moi les graines d’un monde sans cirque ni esclavage. »
Ces quelques lignes, signées Jann-Marc Rouillan, nous les retrouverons en janvier prochain dans Paul des épinettes et moi à paraître aux éditions Agone (où l’auteur de La Part des loups a travaillé, de décembre 2007 à octobre 2008, durant sa période de semi-liberté). Édité en 2002 par L’Insomniaque sous le titre Paul des épinettes, le livre sera enrichi par des pages qui traiteront notamment de la « justice », de la semi-liberté, de la maladie et de la mort en prison.
Si les écrits arrivent à passer relativement bien les murailles, ce n’est pas aussi simple avec les corps, même malades comme c’est le cas avec Jean-Marc Rouillan, ex-militant d’Action Directe et actuellement membre du NPA. Incarcéré depuis près de 23 ans, il est aujourd’hui, atteint du syndrome de Chester-Erdheim (maladie auto-immune rare et évolutive qui exige un traitement expérimental légalement impossible à administrer en prison) et demande à bénéficier d’une suspension de peine pour raison médicale comme le prévoit la loi du 4 mars 2002, dite « loi Kouchner ».
Aux Baumettes, à Muret ou ailleurs, Jean-Marc Rouillan n’a plus rien à faire en prison. Comme Georges Cipriani, il a terminé sa peine de sûreté depuis 2005. Jusqu’où ira la vengeance de l’État ? Privé de soins, Jean-Marc Rouillan serait-il condamné à une peine de mort lente ? Rappelons que Maurice Papon, condamné pour complicité de crimes contre l’humanité, a pu profiter de la « loi Kouchner » fin 2002. Et, avec ça, entre autres choses, il serait interdit de trouver cette France-là monstrueuse...
Des voix s’élèvent pour faire sortir Jean-Marc Rouillan et Georges Cipriani de cabane. L’Organisation communiste libertaire (OCL) et le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) ont récemment dénoncé l’acharnement de l’État contre ces deux prisonniers politiques. En plus des rassemblements mensuels devant la direction de l’Administration pénitentiaire et après un concert donné par Dominique Grange dans le Nord, trois rendez-vous sont à noter pour le samedi 21 novembre :
À Marseille, les camarades et groupes de défense et de soutien aux militants d'Action Directe emprisonnés (Jean-Marc Rouillan et Georges Cipriani) et tous ceux qui voudront répondre à l'appel se réuniront autour du thème « Histoire sans parole », à 15h30, à l’Équitable Café, 54 Cours Julien (13006). Infos : http://equitablecafe.org/
À Toulouse, dans le sillage des actions de l’ARPPI contre les longues peines et les mitards, pour la libération des malades, des handicapés…, une déambulation est organisée en ville par L’Échappée. Rendez-vous devant la prison Saint-Michel à 14h. Un rassemblement-concert est également annoncé devant la prison de Muret (où est Jean-Marc Rouillan), à 17h30. Faîtes du bruit ! Infos : http://www.arppi.info/
Au Havre, le groupe Zéro de conduite organise un concert avec les Porcs autonomes, à 20h30, aux Lucioles 31, rue Casimir-Delavigne. Des textes puisés dans les livres de Jann-Marc Rouillan seront également lus. Infos : http://www.myspace.com/lolalucioles

Paco

Pour écrire aux prisonniers:
- Jean-Marc Rouillan, 9496 A 109, CD de Muret, Route de Seysses, 31600 Muret.
- Georges Cipiani, 5250 MC Ensisheim, 40 rue de la 1ère Armée, 68190 Ensisheim.

http://endehors.org/news/liberte-pour-jean-marc-rouillan-et-georges-cipriani



18:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Lettre de René Riesel à propos de la propagande vaccinale

Pris chez Le JL

Bravo à René RIESEL !!!

 

Dimanche 15 novembre 2009
Lettre ouverte

René Riesel
Vallongue
48210 Mas Saint-Chély
à M. Stephan Pinède
Directeur départemental des services vétérinaires
Zone Artisanale du Gévaudan
48000 Mende
Vallongue, le 17 octobre 2009

Monsieur,

Après celui que vous m’aviez adressé le 18 août j’ai également reçu votre courrier recommandé, avec accusé de réception, du 30 septembre. Vous m’y mettez à nouveau «en demeure de faire mettre en oeuvre par [mon] vétérinaire sanitaire une vaccination valable de [mes] animaux éligibles contre les sérotypes 1 et 8 de la FCO dans un délai n’excédant pas 15 jours à compter de la réception de cette lettre». Vous m’y informez aussi qu’«en l’absence de l’attestation, par [mon] vétérinaire sanitaire d’une première injection de primo-vaccination ou d’un rappel sous ces quinze jours, de même (en cas de primovaccination) qu’en l’absence d’une seconde injection dans le délai prévu par le laboratoire fabricant du vaccin utilisé», vous serez «contraint de transmettre à Madame le procureur de la République un procès verbal de constatation du non respect des mesures collectives obligatoires de prophylaxie des maladies animales, contravention pénale de 4e classe».

J’ai pris bonne note de vos injonctions. Je n’en persiste pas moins à refuser de soumettre mon cheptel à la vaccination contre l’un et l’autre des dits sérotypes. Ceci valant également pour celles qui pourraient se voir imposées à l’avenir contre tel ou tel des vingt-deux autres sérotypes connus dont la manifestation sous nos latitudes est, comme on sait, des plus envisageables à plus ou moins brève échéance.

Je ne mentionnerai donc qu’à titre de curiosité un détail, forcément secondaire face à une si dangereuse maladie, indiscutablement vectorielle et non contagieuse, que votre précédent ministre de tutelle, désormais recasé dans l’industrie pharmaceutique, présentait sans rire comme la plus grande crise sanitaire depuis 50 ans : eussé-je été dans de plus dociles dispositions qu’il m’aurait de toute façon été impossible d’obtempérer à votre sommation dans le délai imparti. Mes brebis sont en lutte ou gravides et, s’il faut en croire le chapitre 2.1.9, consacré à la Blue Tongue, du Manuel des tests de diagnostic et des vaccins pour les ruminants terrestres de l’O.I.E.-Organisation mondiale de la santé animale, «attenuated virus vaccines are teratogenic and should not be administred to pregnant sheep during the first half of pregnancy as this may cause fetal death and abnormalities». De même, Newsom et Marsh (Les maladies du mouton, Vigot, Paris 1961, 2e édition américaine 1958) soulignaient déjà : «On a trouvé en Californie qu’il y avait un risque à vacciner les brebis gestantes. Schultz et De Lay (1955) signalent des pertes sérieuses chez les agneaux de brebis vaccinées alors qu’elles étaient pleines de 4 à 8 semaines. Beaucoup d’agneaux furent mort-nés ou présentèrent des symptômes de développement cérébral imparfait. Il est donc recommandé de vacciner les brebis reproductrices au moins trois semaines avant la lutte, ou bien après les trois premiers mois de gestation.»

Je vous laisse libre de juger qu’il ne s’agirait là, en toute hypothèse, que de dégâts collatéraux, qui ne pèseraient rien en regard des bénéfices dont votre courrier fait maladroitement la propagande. Une telle conviction paraît du reste partagée car il est notoire qu’on ne s’est pas privé de faire n’importe quoi dans cette comique blitzkrieg antivirale, vaccinant des bêtes gestantes aussi bien que des animaux infectés, avec les résultats qu’il fallait attendre. Ceux-ci sont constatables par n’importe quel éleveur mais, malheureusement, «la qualité des données recueillies n’a pas toujours permis d’évaluer correctement le rôle réel du vaccin dans la survenue de l’effet indésirable» et l’A.F.S.S.A. ne peut faire autrement qu’en conclure : «À ce jour, les données recueillies ne remettent pas en cause le principe de la vaccination.» (A.F.S.S.A., 31 mai 2009)

C’est précisément ce que votre courrier comporte de propagande, d’intimidations et de mensonges implicites ou explicites qui donne tout son sens, bien au-delà des considérations qu’on pourrait émettre sur ses bénéficiaires directs (cette industrie de la pharmacie dont vous me recommandez de suivre les prescriptions), à la manipulation dont vous êtes l’exécutant.

Vous demeurez, là encore, libre de hausser les épaules : à considérer la pandémie étatico-médiatique autour de la redoutable grippe qu’on endigue en se mouchant dans son coude et qu’on soigne au paracétamol, qui se soucierait qu’on traite les ruminants comme des hommes ? Ainsi qu’on peut en faire quotidiennement le constat à tout propos, les perspectives sont d’ailleurs excellentes pour les agents du Ministère de la Peur et il relève de la bonne gouvernance d’avoir su vérifier, sous couvert de santé animale (et, prochainement, de «traçabilité» quand le puçage des moutons deviendra obligatoire après qu’on l’ait fait adopter aux hommes librement, sans la moindre coercition) qu’il en coûte finalement fort peu désormais pour perfectionner l’administration des hommes.

Je vois de l’intimidation et un mensonge implicite dans votre affirmation selon laquelle mon cheptel n’étant «pas valablement vacciné» il constituerait, «à ce titre, un cheptel dans lequel la circulation de la maladie pourra survenir avec les conséquences sanitaires et économiques que l’on connaît». Les données «épidémiologiques» du même O.I.E. signalent : «Taux de mortalité normalement faible chez les ovins mais pouvant atteindre 10% lors de certaines épizooties. Maladie non contagieuse» et j’entends, ce qui ne regarde que moi, faire mon affaire de ce que vous appelez des «conséquences sanitaires et économiques» en accompagnant comme je le peux le développement d’immunités naturelles chez mes animaux.

Je refuse de les livrer aveuglément aux marchands de chimie et de me soumettre moi-même à cet exercice d’infantilisation ou plutôt de préparation aux futurs états d’urgence. Et si vous me comprenez mal, songez aux brasiers et aux dispositifs de la fièvre aphteuse ou, mieux encore, reportez-vous au Guide d’aide à la décision pour la gestion du milieu agricole en cas d’accident nucléaire que votre fonction vous interdit d’ignorer. Ce catalogue constamment mis à jour de monstruosités et d’inepties technocratiques est accessible, transparence oblige, sur le site Internet du ministère de l’agriculture mais on le verrait bien accompagner les liasses de formulaires «P.A.C.» adressées annuellement aux agriculteurs. Coproduit par l’Autorité de sûreté nucléaire (A.S.N.) et la Direction générale de l’alimentation (D.G.A.L.) avec le concours des Instituts techniques qui sont le fleuron de la «Profession», il est le résultat d’une initiative à l’origine de laquelle on trouve les fameuses Organisations professionnelles agricoles («O.P.A.»). À la lumière du genre de sollicitude qui s’y exprime à l’endroit du bétail animal et humain on comprend mieux à quoi pourrait servir la discipline déjà acquise dans de précédentes «situations de crise» : fièvre aphteuse, varron, F.C.O. où l’éradication n’a cessé d’être le maître mot de l’impuissance bureaucratique.

Mais, surtout, vous n’ignorez pas qu’un troupeau non vacciné ne présente aucun risque pour les cheptels avoisinants. Dans le cas contraire que ne faudrait-il pas redouter du réservoir sans fond que constitue la «biodiversité» de nos «territoires» ? La nature ne vous facilite pas les choses : pas de vaccination envisageable pour les ruminants sauvages ! Mais il n’y a là bien sûr rien qui remette si peu que ce soit en cause la vérité statistique du seuil de 80% d’animaux vaccinés que vous vous glorifierez immanquablement d’avoir atteint. À l’instar de la bureaucratie stalinienne exaltant régulièrement la pulvérisation des objectifs de ses plans quinquennaux ou, plus trivialement, du policier qui a fait son chiffre.

J’ajouterai trois remarques pour en finir avec cet aspect. La première est que les considérations alambiquées de l’O.I.E. à propos de la perspective inverse (culicoides transportant les virus atténués à partir d’animaux vaccinés) incitent au moins à une certaine perplexité. La seconde est qu’en vous targuant d’avoir gagné une bataille («aucun foyer n’est recensé en Lozère à ce jour pour l’année 2009 (pour mémoire : 111 foyers en 2008)»), sans préciser sur quel critère — réactions sérologiques ? manifestations cliniques ? — est opéré un décompte si flatteur qu’il fait songer à la propagande pour les radars routiers ou la vidéoprotection, vous négligez délibérément de faire la part de l’effet provisoire des vaccinations et de l’effet plus durable de l’acquisition par les animaux d’une immunité naturelle que l’A.F.S.S.A. elle-même ne conteste pas. La troisième remarque sera brève : on vaccine en Afrique du Sud depuis le début du XXe siècle.

Enfin, qui s’interdirait de voir que le mensonge, explicite cette fois, vole au secours de l’intimidation (mais vous êtes peut-être, sans le savoir, par habitude fonctionnelle en somme, convaincu de la vertu des prophéties autoréalisatrices) dans cette partie de votre courrier où votre traitement de texte écrit que mon cheptel non «valablement vacciné (…) constitue, à ce titre, une exception dans notre département» ? Le nombre de lettres semblables que vous avez dû faire sortir de l’imprimante et envoyer le jour même aux autres coupables d’insubordination de ce département dément absolument cette assertion. Il n’est du reste pas besoin de participer à quelque «collectif» que ce soit (quoique certains aient su produire un remarquable travail de désintoxication, je pense en particulier aux vétérinaires du G.I.E. Zone Verte) pour savoir que de telles «exceptions» persistent à se manifester ouvertement sur l’ensemble du territoire français.

Bien sûr, certains n’auront pas manqué de laisser la fermeté de leurs convictions s’éroder devant la menace, c’est ce sur quoi vous comptiez, mais de nombreux signes indiquent en même temps qu’après l’annonce par un ministre quelque peu bousculé d’une seconde campagne obligatoire (mais gratuite !) en 2010, et au vu des résultats de la première, il va vous falloir singulièrement hausser le ton contre de nouveaux récalcitrants pour continuer à faire régner l’ordre vaccinal.

Il ne me convient pas de vous y aider.

Je déclare ma solidarité pratique avec les autres opposants à cette campagne de vaccination forcée.

Je vous prie d’agréer, Monsieur, mes sincères salutations.

René Riesel

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