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08/10/2009

Manifestation du collectif Otan-Afghanistan à Paris contre la guerre, 13 brèves interpellations

pris chez le JL :

 

Communiqué

À l’occasion du huitième anniversaire de l
occupation de lAfghanistan, des membres dAgir Contre la Guerre, Americans Against the War, Mouvement de la Paix, du CEDETIM, et du Nouveau Parti Anticapitaliste ont investi le centre de recrutement et dinformation de lArmée de terre à Paris au nom du collectif OTAN-Afghanistan. Ils ont jeté des milliers de flyers exigeant le retrait des troupes françaises, exprimant ainsi leurs solidarité avec le peuple afghan de Kaboul à Calais, demandant la fermeture des casernes et louverture de bureaux de postes, décoles et dhopitaux.


Du sang a été projeté dans le centre et de la peinture rouge sur la façade. Alors que l
armée française justifie des «dommages collatéraux» qui font des milliers de morts en Afghanistan, cette action a entrainé une réponse policière démesurée. Treize personnes ont été arrêtées et relachées après un contrôle didentité sous prétexte de «dégradations de biens publics en réunion».

Collectif Otan-Aghanistan, 7 octobre 2009.


Manifestation à Paris contre la guerre en Afghanistan, 13 brèves interpellations

Quelques dizaines de militants opposés à la guerre en Afghanistan, appartenant notamment au collectif Otan-Afghanistan, ont manifesté mercredi devant un centre de recrutement de l’armée française à Paris, et 13 d’entre eux ont été brièvement interpellés, a constaté un photographe de l’AFP.

Les manifestants demandaient l’arrêt de l’opération internationale en Afghanistan et le retrait de l’armée française de ce pays. Ils ont projeté de la peinture rouge sur la façade de l’établissement, situé dans le 12e arrondissement de Paris, et certains ont réussi à pénétrer brièvement dans les locaux de la caserne. Cette manifestation était organisée à l’occasion du huitième anniversaire du début de l’intervention internationale en Afghanistan. Treize personnes ont été interpellées, selon le journaliste de l’AFP, et relâchées après un contrôle d’identité pour «dégradations de biens publics en réunion», selon les organisateurs. Le collectif Otan-Afghanistan avait fait partie des organisateurs des manifestations en marge du sommet de l’Otan, à Strasbourg et Kehl en avril dernier.

Leur presse (AFP), 7 octobre.

12:59 | Lien permanent | Commentaires (0) |

04/10/2009

Présentation de l’observatoire des pratiques policières et de la brochure “Vos droits face à la police”

 

Le 17 octobre au Moloko, Usine (Place des volontaires), Genève

14:31 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/10/2009

Antinucléaire à Colmar : Tous les papillons n'ont pas le coeur sur la main...

Nous répétons : "Tous les papillons n'ont pas le coeur sur la main" deux fois...

08:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

02/10/2009

manifestation antinucléaire 3-4 octobre Colmar: le tir aux pigeons ?

 

Pas la peine d'être un grand stratège en guérilla urbaine pour voir que ce qui se prépare ce week-end.

Un simple coup d'oeil sur google maps va vous faire vous demander pourquoi interdire la place Rapp et vouloir faire tenir entre 10 000 et 20 000 personnes autour de la gare... cliquez sur le plan satellite:

:



maintenant jetons un coup d'oeil sur "la gare", manifestement la place est beaucoup plus petite...et si vous voulez partir, libre à vous de prendre...la "rue du tir ", tout un programme...

 

http://www.allanbarte.com/blog/public/Dessin_d_actu/flashball.JPG

18:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

proces de deux camarades lillois suite au camp no border - appel a soutien

Le contexte

Du 23 au 29 juin 2009 s’est tenu à Calais un camp no border qui a réuni plusieurs centaines de personnes dans l’objectif de dénoncer les politiques de gestion des flux migratoires, qui entraînent à travers toute l’Europe toujours plus d’atteinte aux droits et à la dignité humaine, de violences et de morts. De la Grèce à l’Angleterre, mais aussi en dehors des frontières européennes, par le biais d’une externalisation toujours plus évidente du contrôle et de la répression à l’égard des personnes migrantes, l’Europe commet un crime que des millions de personnes réprouvent et que nous sommes des milliers à combattre au quotidien.

A Calais nous sommes témoins depuis trop longtemps du harcèlement des migrants en transit par les autorités et de la violence qu’elle engendre de la part des flics. Nous avons vu récemment combien les solutions proposées par l’Etat s’apparentent à un nettoyage dont les méthodes rappellent parfois de tristes souvenirs : rafles, séparation des familles, enfermement, déportation... Ce sont des hommes, des femmes et des enfants que l’on traine dans la boue, que l’on brise et que l’on renvoie dans des pays qu’ils fuyaient pour des raisons légitimes.

C’est au regard de toutes ces infamies que nous étions réunis à Calais fin juin pour protester et alerter la population du drame qui se joue sous ses yeux.

Les faits

Le 25 juin 2009 à Calais, alors que le camp no border faisait l’objet d’un impressionnant et lamentable blocus policier, accompagné dans les médias d’une psychose sans précédent, assimilant les militants no border à de dangereux criminels, une partie d’entre nous a souhaité contourner l’embargo fait à la liberté d’expression pour tenter de manifester au centre-ville, au contact de la population locale, avec pour seul objectif de défiler avec banderoles et tracts.

Rendez-vous avait été donné sur une place a proximité du centre à 16h00. Chacun savait qu’il fallait faire vite pour échapper aux forces de police, c’est pourquoi la manif est partie dans un délais de cinq minutes après le rendez-vous, pour rejoindre les grands axes du centre-ville. Il a fallu moins de temps qu’il n’en faut pour le dire pour que, coincés entre deux rangées de policiers, à 16h15 une partie des manifestants soit interpellée.

Les deux porteurs de la banderole de tête ont alors été plaqués au sol, maîtrisés et menottés, tandis qu’ils continuaient de scander "Liberté de circuler, liberté de manifester" / "Liberté d’expression, liberté de circulation". Leur volonté de ne pas se taire, et alors qu’ils n’ont fait preuve d’aucune résistance physique, leur vaut une inculpation pour "résistance violente à agent dépositaire de l’autorité" (rébellion). L’un des deux, ayant fait l’objet de violences (pression des mains sur le visage, étranglement, utilisation de lunettes coincées entre les dents pour le faire taire) en a fait mention dans sa déposition, ce qui lui vaut une plainte de la part de l’agent de la BAC qui l’a interpellé.

Le procès

Nous dénonçons dans ce procès un moyen pour l’Etat de condamner l’initiative du camp no border et de réprimer encore une fois la contestation quelle qu’elle soit. Nous y voyons l’expression de la toute puissance de l’Etat policier et de l’impunité de ses flics. Nous voulons que ce procès, basé sur le mensonge des agents de police, soit celui de l’institution policière et des autorités. Nous contestons le blocus policier et la répression accrue à l’égard des militants présents lors de ce camp no border. Nous contestons la violence policière de l’Etat et la répression qui l’accompagne, ainsi que la dérive totalitaire de la démocratie actuelle, aussi bien dans ses politiques d’immigration que dans ses politiques (a)sociales. Ne les laissons plus gagner !

Les deux camarades passent en procès ce 14 OCTOBRE 2009 à 8h30 à la Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Boulogne-sur-Mer.

Ils invitent donc toutes et tous à venir les soutenir le jour de l’audience.

ILS ONT SURTOUT BESOIN DE TOUS LES TEMOIGNAGES QUE POURRAIENT APPORTER LES PERSONNES AYANT ASSISTE A LEUR ARRESTATION, AINSI QUE DE CEUX ET CELLES QUI ONT ETE ARRETES AVEC EUX CE JOUR LA.

POUR TOUT TEMOIGNAGE (Formulaire Cerfa n°11527*02 à remplir avec copie d’une pièce d’identité), TOUTE IMAGE, CONTACTER AU PLUS VITE cnnoborder [at] riseup.net

Pour que cesse le chaos policier !

Pour une véritable justice sociale et contre les violences d’Etat !

http://lille.indymedia.org/article17716.html

 

07:30 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/09/2009

Manifestation à Colmar le 3 octobre : "Sortir du nucléaire" attaque l’arrêté du maire de Colmar et appelle à se rassembler à 14h place de la Gare

http://perth.indymedia.org/uploads/0/no-nukes-logo.jpg

 

Source / auteur : Réseau sortir du nucléaire

Manifestation à Colmar le 3 octobre : "Sortir du nucléaire" attaque l’arrêté du maire de Colmar et appelle à se rassembler à 14h place de la Gare

mis en ligne mercredi 30 septembre 2009 par jesusparis


Le Réseau "Sortir du nucléaire" attaque aujourd’hui en référé l’arrêté ubuesque du maire de Colmar qui prétend interdire dans une bonne partie du centre-ville tous les déplacements, y compris à pieds, le samedi 3 septembre. Cet arrêté scandaleux vise à empêcher que la manifestation du 3 octobre puisse avoir lieu Champ de Mars (près de la Place Rapp) comme l’avaient initialement prévu les organisateurs. Manifester pacifiquement est un droit fondamental garanti par la Constitution.

Considérant les tergiversations des autorités, et dans le but d’éviter tout éparpillement des manifestants et toutes tensions inutiles, le Réseau "Sortir du nucléaire" les appelle à se rassembler à 14h place de la Gare.

Ce mardi 29 septembre à 16h, une nouvelle rencontre à la préfecture sera l’occasion de réaffirmer notre volonté de manifester pacifiquement sans qu’il n’y soit fait obstacle. Il sera demandé que la manifestation puisse partir de la place de la Gare pour arriver à proximité de la Préfecture, représentant l’Etat pronucléaire, où une délégation demandera à être reçue pour porter les revendications des manifestants.

Dans tous les cas, les manifestants refusent totalement de se rassembler "Stade des Cheminots" (lieu clos et excentré) pour y être parqués comme l’espérait le maire de Colmar. Le danger ne vient pas des manifestants mais bien des centrales nucléaires, à commencer par celle de Fessenheim, la plus vieille de France.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" exige donc l’arrêt définitif de la centrale nucléaire de Fessenheim, un plan de sortie du nucléaire, et appelle les citoyens à participer à la manifestation du samedi 3 octobre mais aussi à l’ensemble des débats, concerts, animations prévus durant le week-end des 3-4 octobre.

Pour informer les manifestants en temps réel sur le rassemblement européen des 3 et 4 octobre, le Réseau "Sortir du nucléaire" met à disposition du public un numéro d’appel national joignable 24 h/24, le 0825 747 647 (coût de la communication : 0,15 €/mn - messagerie en français, anglais et allemand).





http://a10.idata.over-blog.com/1/06/13/86/PHOTOS-BLOG-2/325_small.jpg

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Colmar: "compromis" sur le parcours de la manif antinucléaire

STRASBOURG - Un "compromis" sur le tracé de la manifestation antinucléaire prévue samedi à Colmar pour la fermeture de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin) a été trouvé mardi entre la préfecture et les organisateurs, ont annoncé ces derniers en début de soirée.

La préfecture n'était pas joignable pour confirmer cette information.

Selon Rémi Verdet, porte-parole de Sortir du nucléaire, un réseau qui regroupe 840 associations, l'accord, qui intervient après deux réunions de négociations, prévoit que les militants se rassemblent place de la gare avant de défiler dans plusieurs avenues (Poincaré, Clémenceau, de Fribourg et d'Alsace) proches du centre-ville.

"C'est un compromis qui ne nous satisfait pas entièrement mais on nous interdisait la place Rapp (ndlr: dans le centre de Colmar) et on ne voulait pas aller au +casse-pipe+, nous sommes des pacifistes", a-t-il insisté.

Les manifestants sont invités samedi à apporter "un bâillon" pour "symboliser le refus" des autorités de "nous laisser nous exprimer", a-t-il ajouté.

Les antinucléaires souhaitaient initialement partir samedi à 14H00 de la place Rapp mais la municipalité, craignant des débordements, voulait que le défilé parte du stade des Cheminots, plus à l'écart, ce que les organisateurs refusaient catégoriquement.

Plus tôt mardi, Sortir du nucléaire avait annoncé dans un communiqué le dépôt d'un référé contre l'arrêté du maire de Colmar interdisant samedi après-midi "dans une bonne partie du centre-ville tous les déplacements, y compris à pied". Le référé, déposé devant le tribunal administratif de Strasbourg, pourrait être examiné "d'ici 48H00", a estimé M. Verdet.

La manifestation internationale est prévue depuis plusieurs mois par les antinucléaires qui réclament la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, la doyenne du parc français mise en service en 1977, alors que va démarrer la 3e visite décennale devant donner à EDF le feu vert pour dix années supplémentaires d'activités dans cette centrale.

(©AFP / 29 septembre 2009 20h47)

http://www.romandie.com/infos/news2/090929184754.ej30ojif.asp




lien itinéraire - carte :

 


Place Rapp

http://maps.google.fr/maps/place?cid=14526418639582950826&q=carte+place+rapp++Avenue+de+la+R%C3%A9publique+colmar&gl=fr&hl=fr

 

10:05 | Lien permanent | Commentaires (1) |

Solidarité avec Xavier et Patrice à Grenoble

Pris chez le Jura Libértaire du Mardi 29 septembre 2009

Soli !

Le délibéré du procès de Xavier et Patrice aura lieu le vendredi 2 octobre à 14 heures au tribunal de Grenoble (place Firmin-Gautier, derrière la gare de Grenoble).
Ils sont passés en procès le 4 septembre suite à une plainte déposée par les forces de police pour «rebellions», «coups et blessures sur agents» (sic), «refus de prélèvement d’ADN». Cela faisant suite à la manifestation du 1er mai 2009, à Grenoble, où la BAC, au parc Paul-Mistral, en fin de manifestation, a interpelé et violenté nos camarades.
Soyons nombreux : un coup contre l’un d’entre nous, est un coup contre tous ! Soyons solidaires !
Faites circuler l’information à vos camarades, compagnons !
UL CNT 38, 27 septembre 2009.


09:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/09/2009

"Colmar sera bouclé" Manifestation antinucléaire 3 et 4 octobre à Colmar: négociations et Lettre ouverte au Préfet de Colmar -

Manifestation antinucléaire : Lettre ouverte au Préfet de Colmar

Communiqué de presse du 24 septembre 2009

Le groupe des élus Verts au Conseil Régional d’Alsace a fait part à Monsieur le Préfet du Haut-Rhin dans une lettre ouverte de son vif désaccord sur son attitude à l’égard du rassemblement européen du 3 octobre à Colmar pour la sortie du nucélaire.

Vous trouverez ci-joint le texte de ce courrier.

Djamila Sonzogni, Porte-parole
- (PDF - 181.9 ko)




Pris chez "La feuille de Choux" :

lu dans les DNA édition de Colmar

Opinions / Courrier des lecteurs

Un déploiement de forces « ridicule »

De M.A.H. de Gertwiller :
« J’ai découvert dans les DNA, édition de Colmar (26 septembre), un tout petit article concernant toutefois un sujet de grande importance : « Restrictions au stationnement et à la circulation » face à la manifestation antinucléaire du 3 octobre. J’ai pris le temps de mettre en couleur sur le plan de Colmar les zones bloquées par la préfecture et/ou la mairie : c’est tout simplement irraisonné !
Pour ma part, je serai à cette manifestation et y prendrai pacifiquement une part active. Nous serons des milliers, à venir pacifiquement. Alors, pourquoi tout ce no man’s land autour de la place Rapp, du Champ-de-Mars et de la préfecture ? Lors du sommet de l’OTAN à Strasbourg, il y avait au moins une maigre explication. Mais à Colmar, rien, rien, rien !
Si l’on considère que toutes les manifestations antinucléaires sont toujours restées pacifiques (y compris le mois dernier à Berlin, où il y avait pourtant 50 000 manifestants), ce déploiement de forces est ridicule et ne vise qu’à masquer à la vue du public cette immense aspiration des citoyens à sortir du nucléaire !
Si l’on suppose a contrario que des éléments extérieurs (des « casseurs ») vont s’infiltrer, alors ce bouclage est encore pire : ne pouvant se réunir au Champ-de-Mars, ils chercheront à se rabattre sur le centre-ville à tous les coups. Or, c’est ce que le maire de Colmar pourrait éviter en laissant la place Rapp accessible.
Si l’on se pose la question : mais qu’y a-t-il à protéger place Rapp et au Champ-de-Mars ? La réponse est : « rien !, rien du tout ! ». Cette place fait 32 000 m², on peut y réunir facilement 15 000 personnes contrairement aux dénégations des autorités.
Si l’on se demande ce qui sera perdu, en privant les manifestants de la place Rapp, la réponse est simple : la liberté de s’exprimer en manifestant, pourtant inscrite dans la Constitution.

Édition du Mar 29 sept. 2009

atomkraftneindanke.jpg

édition région DNA

Les antinucléaires négocient avec le préfet

Les organisateurs du rassemblement pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim ont rencontré hier le préfet du Haut-Rhin pour discuter des conditions et du tracé de la manifestation, samedi 3 octobre à Colmar. Ils jugent les mesures de restrictions à la circulation prises par la mairie, « insensées ».

« La rencontre a eu lieu à la demande du préfet, qui nous a appelés jeudi pour nous proposer un rendez-vous lundi [hier] », précise Rémi Verdet, président du réseau Sortir du nucléaire, un des quatre membres de la délégation reçue par Pierre-André Peyvel. Celle-ci comprenait également deux représentants du collectif « Fermons Fessenheim ».

Contre « l’état de siège »

Entre l’invitation préfectorale et le jour de l’entrevue, les arrêtés prévoyant l’interdiction de circuler sur une vingtaine d’axes et de stationner dans une quarantaine de rues et places de Colmar ( y compris pour les cyclistes et les piétons), sont parus.
L’ampleur du dispositif a suscité l’incompréhension des organisateurs. Ils dénoncent la création d’un véritable « état de siège », avec des interdictions de circulation « complètement disproportionnées » par rapport à la manifestation.
Hier, la délégation est arrivée « refroidie » au rendez-vous. « Le préfet nous a expliqué que ce n’était pas lui qui avait pris les arrêtés, mais le maire de Colmar, en vertu de son pouvoir de police », raconte Rémi Verdet.
Selon ce dernier, le premier magistrat a agi sans concertation, avant toute négociation, en prenant « pour base le site du stade des Cheminots, avec le parcours vers le Natala ». « Il a tout verrouillé, en isolant complètement le secteur de la Place Rapp », protestent les antinucléaires.

Ni la Place Rapp, ni le stade des Cheminots

La discussion, que « le préfet avait voulue sans le maire », selon eux, a duré deux heures. Pour le représentant de l’Etat, il est hors de question que la manifestation se déroule place Rapp - avenue de la République. Ce qui semble acquis : « Maintenir notre appel place Rapp, c’était faire courir les gens au casse-pipe, et on ne veut pas de violence », reconnaît le président du réseau Sortir du nucléaire.
Mais les organisateurs refusent d’être parqués au stade des Cheminots, « trop étroit » n’ayant qu’« une entrée », « une souricière », disent-ils. Ils veulent manifester dans « des lieux ouverts ». Et proposent un départ de la gare avec un autre circuit.
Le préfet doit en discuter avec les services de sécurité. Les deux parties ont prévu de se retrouver cet après-midi à 16 h. Avec un bon espoir de trouver un compromis acceptable par tous.

I. N. (avec AFP)

Édition du Mar 29 sept. 2009

 

Manif antinucléaire : Colmar sera bouclé

http://www.lalsace.fr/fr/article/2025294/Manif-antinucleaire-br-Colmar-sera-boucle.html

Colmar sera une ville bouclée samedi prochain. En vue de la manifestation, à 14 h, pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, le maire de Colmar, Gilbert Meyer, a décrété des « mesures de précaution » exceptionnelles. Ainsi le stationnement sera interdit, dès vendredi soir, dans une quarantaine de rues et de places. Samedi, la circulation sera interdite sur ces axes jusqu’à la fin de la manifestation. L’accès aux rues jouxtant la place Rapp et le Champ de Mars sera interdit, même aux cycles et aux piétons, à l’exception des riverains.
Les antinucléaires ont dénoncé « ces interdictions de circuler insensées, sans justification, qui mettent gravement en cause la liberté de manifester ». Soucieux d’éviter d’envoyer les manifestants au « casse-pipe » en maintenant la place Rapp comme lieu de rassemblement, les organisateurs ont proposé hier soir au préfet la place de la Gare comme point de départ.
Pour justifier les mesures de précaution, les autorités font état de 15 000 à 30 000 manifestants possibles. Selon le porte-parole de « Sortir du nucléaire », cette estimation est « farfelue ». « Si nous arrivons à rassembler 5000 manifestants ce sera une belle réussite », a-t-il confié à L’Alsace.

Les articles de Catherine Chenciner et Adrien Dentz sont à lire ICI


Colmar : les antinucléaires dénoncent l’interdiction de circuler et de manifester

L’interdiction de stationnement et de circulation, y compris pour les piétons, décrétée par le maire de Colmar en vue de la manifestation de samedi pour la fermeture de la cen-trale de Fessenheim, a provoqué un tollé chez les antinucléaires qui dénoncent des « interdictions insensées mettant en cause la liberté de manifester ».

Le préfet du Haut-Rhin « se prépare à mettre Colmar dans un véritable ’’état de guerre’’ le 3 octobre prétextant de supposés risques pour l’ordre public », s’indigne le réseau « Sortir du nucléaire ». Dans un communiqué publié hier, après la distribution par la mairie de Colmar d’une lettre aux riverains concernés par l’arrêté municipal (lire ci-dessous), le réseau antinucléaire, regroupant 840 associations, dénonce « ces interdictions de circuler insensées, sans justification, visant même les cycles et les piétons, qui mettent gravement en cause la liberté de manifester et de se déplacer librement ».

En vue de la manifestation, prévue samedi à 14 h, le maire Gilbert Meyer a, « par mesure de précaution », décrété par un arrêté municipal l’interdiction de stationner, dès vendredi 20 h, aux véhicules dans une quarantaine de rues et de places de Colmar. Par ailleurs, la circulation sera interdite samedi matin jusqu’à la fin de la manifestation à tous les véhicules sur une vingtaine d’axes également interdits aux piétons et aux cycles, à l’exception des riverains (voir infographie).

« Hors de question d’aller dans une telle souricière »

Ces restrictions concernent à la fois l’itinéraire de la manifestation préconisé par le maire et le préfet (du stade des Cheminots à l’échangeur de l’A 35 par les grandes avenues contournant le centre) que le circuit autour de la place Rapp, à partir de la rue Bruat, que la préfecture du Haut-Rhin avait « suggéré » le 19 mai dernier, dans une lettre au coordinateur du réseau « Sortir du nucléaire » (voir le fac similé ci-dessous).

« Il est hors de question d’aller dans la souricière proposée par les autorités », a déclaré hier Francis Lhomme, porte-parole du réseau « Sortir du nucléaire ». « Vouloir rassembler les manifestants dans un stade excentré est une option qui rappelle de mauvais souvenirs, souligne-t-il. L’objectif est-il de dissuader les gens de participer à la manifestation en agitant le spectre d’activistes allemands ? »

Estimant que la liberté de manifester est « gravement remise en cause », le réseau « Sortir du nucléaire » va, avec son partenaire allemand Bund, demander à la chancelière Angela Merkel d’intervenir auprès du président Nicolas Sarkozy, « pour que les autorités françaises respectent les manifestants », a annoncé Francis Lhomme.

« Si nous arrivons à rassembler 5 000 personnes, ce sera une belle réussite », confie-t-il en qualifiant le chiffre de 15 000 à 30 000 manifestants évoqué par le maire d’estimation « farfelue ».

Adrien Dentz

 

Un départ place de la Gare ?

C’est « un peu refroidis » que les organisateurs de la manifestation antinucléaire du 3 octobre, « Sortir du Nucléaire » et « Fermons Fessenheim », ont pris part, hier soir, à une rencontre avec le préfet du Haut-Rhin, Pierre-André Peyvel, et son directeur de cabinet, Laurent Gandra-Moreno.

Une réunion qualifiée « de la dernière chance », peu avant dans la journée. « Quand on nous a proposé ce rendez-vous, on a trouvé cela plutôt positif, relève Rémi Verdet, porte-parole du réseau « Sortir du nucléaire ». Mais entre-temps, le maire de Colmar a pris ces arrêtés pour interdire le stationnement et la circulation dans le centre, y compris celle des piétons. On a l’impression que des terroristes vont faire le siège de la préfecture ! On n’a jamais vu ça, c’est invraisemblable ! »

 

Réunion sans le maire

Ces mesures « exceptionnelles » les étonnent d’autant plus, ajoute Jocelyn Peyret, coordinateur national de « Sortir du nucléaire », que « la base de travail a été le parcours que les organisateurs n’avaient pas accepté, et cela sans concertation ».

Pour autant, assurent-ils, il n’est pas question d’interrompre les négociations. « Ces arrêtés interdisent tout ce qu’on proposait et isolent la place Rapp. Le préfet a dit qu’il n’était pas au courant et a voulu cette réunion sans le maire », a repris Rémi Verdet, à l’issue de la rencontre.

Durant presque deux heures de discussion, les services de l’État ont répété leur refus de voir le cortège partir de la place Rapp ou de la rue Bruat voisine. Quant aux organisateurs, ils ont insisté sur le fait qu’il était « hors de question et dangereux de rassembler tout le monde au stade des Cheminots » , au motif que « ce lieu n’a qu’une entrée et est une véritable souricière ».

Prêts à accepter un autre lieu de départ, pourvu qu’il soit « ouvert », les organisateurs ont proposé la place de la Gare à Colmar. « On en est là. Ensuite, un autre circuit sera négocié… » Semble-t-il ouvert à cette autre possibilité, le préfet devait « en parler à ses services techniques » et accueillir une autre rencontre pour faire le point cet après-midi.

L’appel à manifester à partir de la place Rapp est donc caduc. Celle-ci étant rendue inaccessible dès 8 h le matin, « on aurait envoyé les manifestants au casse-pipe, estime Rémi Verdet. Nous nous sommes mis un peu en retrait, car nous voulons faire entendre nos idées, pas la violence. Nous sommes des pacifistes ! »

Catherine Chenciner



La lettre du maire aux riverains

Le maire de Colmar, Gilbert Meyer (UMP) a fait distribuer hier une lettre aux riverains concernés par l’arrêté municipal fixant les restrictions de circulation, même à pied, et de stationnement samedi prochain jour de la manifestation pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Voici les principaux extraits de cette lettre :

« […] Les manifestants ont souhaité constituer un point de rassemblement place Rapp. Une telle configuration n’est pas possible, la place Rapp pouvant accueillir au maximum entre 2 500 et 3 000 personnes. Or les organisateurs escomptent rassembler entre 15 000 et 30 000 personnes.

Le préfet du Haut-Rhin et moi-même avons donc décidé de mettre à la disposition de ce rassemblement le stade des Cheminots au matin du jour J, le circuit de la manifestation devant emprunter ensuite le pont SNCF sud, la route de Rouffach, les avenues Poincaré, Clemenceau, de Fribourg, puis la rue de la Semm, jusqu’à l’échangeur autoroutier, où les manifestants se disperseront. […] Votre domicile se trouve en bordure ou à proximité immédiate de ce trajet, soit sur le circuit proprement dit, ou dans une rue proche ou adjacente. […] En dehors des interdictions formelles de stationner, je vous conseille également d’éloigner votre véhicule, dans la mesure du possible, des rues qui ne sont frappées que d’une interdiction de circuler. Toutes les dispositions ont été prises pour permettre un déroulement fluide et sécurisé de la manifestation […]. »

 

 

http://www.phototheque.org/data/media/258/OGM_nuclaire_pesticides..._logique_de_profit_logique_de_mort_.jpg

 

10:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Sur les arrestations en Grèce...

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Zu den Verhaftungen in Griechenland

This entry was posted Monday, 28 September, 2009 at 3:42 pm

verhaftungen-griechenland-1Ein paar erste Informationen zu den Verhaftungen von AnarchistInnen in Athen, Griechenland, die beschuldigt werden eine Vielzahl von Anschlägen verübt zu haben. Vier befinden sich momentan im Knast, sechs sind untergetaucht.

La suite ici

Quelques premières informations sur les arrestations à Athènes:

5 personnes arrêtées, 1 déjà relachée. Dans les médias-collabos, les photographies et les noms ont été publiées. Ils doivent comparaitre ce mardi matin devant le juge, qui décidera ou non de les garder en détention provisoire. Jusqu'à présent, ils ont refusé toute coopération avec les autorités répressives et ont niés les allégations.

Soli !

09:14 | Lien permanent | Commentaires (0) |

25/09/2009

G20 - répression - fichage -violences policières à Pittsburgh

 

 




 

Les pittbulls se mettent en place...

11:13 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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