Avertir le modérateur

16/03/2012

Conspis hors de nos vi[ll]es chez No Blogs - Les censeurs identifiés

 

click sur la photo pour les rejoindres sur No Blogs

lien actualisé dans la liste chez Probe

10:44 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/03/2012

14 mars, 3ème Food Not Bombs faubourg national

http://www.alsacelibertaire.net/wp-content/uploads/Afficheblcpetit2.jpg

11:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

09/03/2012

Soirée du SCALP / No Pasaran sur la situation en Grèce

Rencontre, discussion, tables de presse et musiques avec Les Slugs (slug punk, Belgique), Lobster Killed Me (hardcore mélodique, Paris) et Les Bécasses (power pop, Paris).

P.A.F. : 5 euros.

Le SCALP vous invite dans les luttes grecques

http://2.bp.blogspot.com/-0vi2O1TTXEk/T0PTn3Po5aI/AAAAAAAAAW8/KeVJbH6gbYM/s1600/dimanche+11+MARS-1+planche.jpg

http://1.bp.blogspot.com/-whfA4nxaJl8/T0PTqQ1JejI/AAAAAAAAAXE/ph2q_SepcVs/s1600/dimanche+11+MARS-2.jpg

http://collectifcontreculture.blogspot.com/

Source : http://www.demosphere.eu/node/28816
Source : http://www.monde-libertaire.fr/tous-les-evene...

via courriel du 09/03/2012

20:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |

04/03/2012

Procès antiterroriste pour 6 camarades du 14 au 22 mai 2012 à Paris

Ivan, Bruno et Damien sont arrêtés en janvier 2008 alors qu’ils se rendent à une manif devant le centre de rétention de Vincennes avec des fumigènes artisanaux et des crève-pneus, qui deviennent pour la justice et les médias une “bombe à clous”. Ivan et Bruno sont alors placés en détention préventive et Damien sous contrôle judiciaire.

Quelques jours plus tard, Inès (*Isa) et Franck (*Farid) sont arrêtés lors d’un contrôle des douanes à Vierzon en possession de manuels expliquant des techniques de sabotage, du plan d’une prison pour mineurs et de chlorate. L’antiterrorisme se saisit de l’affaire. Les flics prétendent que l’ADN d’Isa correspondrait à une des 5 traces ADN présentes dans un sac contenant des bouteilles d’essence, retrouvé sous une dépanneuse de flics pendant l’entre-deux-tours des présidentielles de 2007.

Rapidement, ces deux enquêtes sont jointes en un seul dossier, instruit par les mêmes juges antiterroristes. La police ratisse alors dans l’entourage des personnes arrêtées et des personnes fichées “anarcho-autonomes” pour tenter de trouver qui se cacherait derrière les ADN manquants. Javier (*Juan), le frère d’Inès (*Isa), puis Damien (qui avait été arrêté avec Ivan et Bruno) sont mis en prison pendant plusieurs mois car leurs profils ADN correspondraient aussi aux traces retrouvées sous la dépanneuse. Par ailleurs, en juin 2010, Javier (*Juan) a, en plus, été mis en examen pour une série de sabotages par incendie sur des armoires électriques de signalisation SNCF qui ont paralysé une partie du trafic ferroviaire en 2006 pendant le mouvement "CPE". Son ADN aurait été retrouvé sur le lieu d’une tentative de sabotage.

Inès (*Isa), Javier (*Juan), Damien, Ivan, Franck (*Farid) et Bruno ont chacun fait entre 5 et 13 mois de détention préventive dans le cadre de cette procédure. Et ils restent sous contrôle judiciaire jusqu’au procès en correctionnelle.

 

via http://infokiosques.net

16:59 | Lien permanent | Commentaires (1) |

25/02/2012

Mandales d'arrêt

Des policiers ordinaires, des jeunes ordinaires donc suspects, trois tartes sans la moindre raison, violence banale... Les policiers plaident coupables, acceptent la sanction a minima, financière. La justice n’y trouve pas son compte, un juge expédie les policiers fautifs en correctionnelle.

Il n'y avait aucune raison cette nuit-là, mais les policiers se sont quand même énervés. Juste ce qu'il faut pour décocher trois baffes appuyées à un lycéen de 17 ans. Les cinq adolescents qui revenaient d'un fiesta en plein air n'avaient rien à se reprocher. On ne peut pas avouer quelque chose pour faire plaisir à un gardien de la paix qui en redemande. C'est peut-être ce qui a poussé deux policiers à user d'un vieux standard policier : mettre la pression, intimider, bousculer et parfois se lâcher, physiquement. Les faits remontent à mai 2011, à Saint-Sébastien-sur-Loire, paisible banlieue nantaise. Appelée via Facebook, une fête rassemble quelques dizaines de jeunes. Aucun débordement. Quatre heures du mat, cinq de ces fêtards s'en retournent à pied chez un de leurs potes, où ils vont dormir. Pour rigoler, un gars du groupe se fait véhiculer dans une poubelle à roulettes. Ses copains se sont fait des bandeaux avec les rubans rouge et blanc cernant un chantier. C'est tout. Ni tapage nocturne, ni bousculade, ni chanson à tue-tête.

 

la suite sur Globalmagazine

via barouf

21:17 | Lien permanent | Commentaires (0) |

24/02/2012

Nous sommes tous des FERS A BETON


16:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/02/2012

Article 11 - Numéro 8 : Le retour du chevalier noir (et rose)

 

JPEG - 659.2 ko

12:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/02/2012

« On vous laisse entre vous » : retour sur le procès des meurtriers d’Hakim Ajimi

Le verdict n’est pas encore rendu, mais il est déjà acquis que le procès des policiers responsables de la mort d’Hakim Ajimi – mort étouffé le 9 mai 2008 à Grasse – a tourné au simulacre de justice. D’accusés, les policiers sont rapidement passés au statut de victimes ; tandis que la vraie victime, celle qui y laissa sa vie, était rabaissée au rang de délinquant psychotique. Retour sur le procès.

Quatre ans après la mort d’Hakim Ajimi, étranglé par la police le 9 mai 2008 à Grasse, le procès des responsables de sa mort s’ouvrait enfin. Quatre ans qui n’auront pas suffi à « apaiser les esprits ». Mais qui permettront au président de minorer le poids de témoignages accablants pour la police, au nom de la mémoire tour à tour « vague  » ou « défaillante  » de ceux qui accusent les policiers. Un délai suffisant, aussi, pour que le tribunal mette les témoignages au second plan et se concentre sur le procès du bon usage des techniques d’immobilisation de la police. Quatre ans de luttes, de procédures coûteuses, au cours desquels la famille et les proches d’Abdelhakim Ajimi n’auront pas pu faire leur deuil. Quatre ans pour aboutir à une nouvelle hoggra, cette fois à travers les réquisitions d’un procureur qui le 19 janvier, au terme de quatre jours de procès, requiert des peines de prison avec sursis n’excédant pas 18 mois pour les 7 policiers impliqués.

la suite sur Article 11, 16 février 2012.

09:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/02/2012

Proces Noborder: "la justice c'est moi"

Rechtszaaltje-medium

Un an et demi plus tard le temps est venu de débuter un premier procès contre les militants du camp. Un responsable doit être trouvé, un délit a du être commis pour justifier toutes ces arrestations administratives arbitraires et les hospitalisations. Où sont ces dangereux terroristes qui rôdent au sein de Bruxelles? Bon, nous avons ces deux anglais qui se trouvaient à proximité de la cavalerie policière lors de la manifestation du 26 septembre aux alentours du centre fermé 127 bis au moment où un policier est tombé et a reçu un coup de son cheval. Le policier en question a même eu une incapacité de travail de plusieurs jours semble-t-'il. Nous ignorons si le cheval a été également traumatisé. A ce moment la, les deux anglais ont été tirés dans la boue par la police et l'un d'eux est tombé inconscient sous les coups. Mais ont ils utilisé des pouvoirs diaboliques pour inciter cette rébellion chevaline?

C'est ce que la glorieuse Justice a eu comme mission de découvrir dans la salle d'audience ce matin. D'abord la mise en scène. Pour s'assurer que la Justice puisse faire sa magie, il faut tout d'abord sécuriser la pièce, une vingtaine de policiers montent la garde. La salle d'audience est bien trop petite pour accueillir tous les soutiens qui sont venus en solidarité aux inculpés No Border. Certains soutiens sont restés à l'extérieur du palais de justice avec des tambours et des banderoles, offrant un divertissement aux usagers du palais de justice et l'opportunité d'une session photo pour une troupe d'élèves en visite. D'autres attendent devant la salle d'audience. Quatre sont arrêtés en possession de tambours dans l'enceinte du bâtiment. Quiconque voulant rentrer et voir la magie de la Justice sera fouillé, scanné, identifié, leurs noms notés.

A l'intérieur de la salle fermée hermétiquement, deux clowns jouent leurs rôles de protagonistes sur l'estrade. D'abord nous vous présentons le procureur du roi, du nom de Monsieur Lempereur. Monsieur l'Empereur a une belle coiffe ondulée et une barbe désinvolte. Assis au grand prêchoir de la Justice, s'incline majestueusement, sourcille, rêvasse avec un regard lointain. Quand les arguments de la défense le perturbent, il sursaute et frémit légèrement dans une petite rage d'indignation vertueuse. Ou il s'incline à nouveau et feint le sommeil. Quand il prend la parole, il se lève et bombe la poitrine, puis se lance dans une performance oratrice. Il fait la morale non seulement aux accusés et ses avocats mais aussi à toute l'audience, en longueur et à répétition, sur nos droits et nos devoirs, le respect de l'ordre, et la sainte nécessité de la hiérarchie. Monsieur l'Empereur est un petit coq dans sa basse-cour.

Ensuite, nous avons notre juge, Monsieur le Président. Bien que techniquement le maître suprème de la salle d'audience, Monsieur le Président a malgré tout moins de grandeur que Monsieur l'Empereur. Il est petit, rond, chauve, à lunettes, et fondamentalement grincheux. Son rôle revient à écouter sagement, ne croisant aucun regard pendant que Monsieur l'Empereur continue son discours sur les devoirs, élaborant de grandes analogies sur le maintien de l'ordre et l'enseignement (un des inculpé étant professeur), donnant son opinion sur la situation en Syrie, ou brandissant une citation de Churchill. Il interrompt par la suite la défense à chaque fois qu'elle tente de parler de l'agressivité des méthodes policières ou tout ce qui pourrait "dévier des faits immédiats".

Venons-en aux faits. Le bureau du procureur fournit deux longues vidéos montrant la manifestation filmée par les hélicoptères et sur le terrain. Les deux accusés sont visibles durant toute la séquence. A aucun instant dans la vidéo ils s'attaquent à la police, à la cavalerie, ou participent à d'autres formes d'agressions. Monsieur l'Empereur l'admet. "Mais la vidéo ne prouve rien", explique- t-il (ce qui pose la question de la pertinence de l'utilisation des vidéos comme preuve), "ils ont peut-être été violents hors caméras." Effectivement, il y aurait des témoignages de policiers qui révèlent d'une certaine violence. Ou plus précisément il y a un flic qui témoigne que les inculpés se sont comportés de manière agressive. Ceci contredit directement sa précédente déclaration.

"En fait," continue Monsieur l'Empereur, "la question n'est pas si les accusés ont frappé quelqu'un ou non ou s'ils se sont comportés de manière agressive. Il est évident qu'une personne a été frappée (par un sabot de cheval), c'est également évident que les accusés étaient dans les environs au même moment, que les manifestants autour d'eux, que se soient les accusés ou d'autres, qui aient troublé le cheval, menant ainsi au traumatisme. Donc, les accusés présents dans les parages auraient pu faire peur à la cavalerie qui aurait pu entraîner le coup reçu par le policier. Dans tous les cas, précise Monsieur l'Empereur, pourquoi étaient-t-ils là? Et pourquoi n'ont ils pas simplement bougé plus rapidement lorsque qu'ils ont été repoussés par la cavalerie? Le simple fait d'être présents, de ne pas avoir décamper plus vite, est en lui même un acte de rébellion. Les droits viennent avec des obligations. Quand un flic à cheval te pousse, tu as le devoir de déguerpir. On nomme cela le maintien de l'ordre. Lorsqu'un policier te commande de quitter une manifestation, tu obéis immédiatement. Sinon c'est le chaos général.

Tout est chaos. Les accusés ont été hospitalisés suite à des coups de la police. Mais ceci n'a rien à voir avec l'affaire. Les coups, les arrestations arbitraires, les fouilles au corps ou les menaces de viols de cette semaine de septembre sont hors sujets. Monsieur l'Empereur est outré par cette impertinence de la défense. La raison de la manifestation, le souvenir de l'assassinat de Semira Adamou, est bien sûr aussi hors propos. Cette impertinence va jusqu'à endormir Monsieur l'Empereur. La réalité quotidienne des agressions policières dans les quartiers d'immigrés autour du camp No Border........ la défense ne va pas tenter de montrer le rapport avec cela. Il y a des violences qui pèsent, qui ont de l'importance, et d'autres qui n'ont aucun lieu d'être cités dans le monde des droits et des devoirs de cette petite salle d'audience. "Alors envoyez un communiqué de presse" réplique Monsieur le Président, "car cela n'a rien a voir avec moi." Ici c'est ma salle d'audience, dit-il. Ce qui veut dire que ce sont mes 20 policiers dehors avec leurs pistolets. Ces policiers avec ces pistolets donnent à Monsieur l'Empereur et à moi-même le droit d'être deux petits coqs, et vous avez le devoir de la fermer et d'obéir. Maintenant sortez.

La peine demandée est un an de prison avec sursis. La décision sera prononcée le 7 Mars.

via http://bxl.indymedia.org/articles/3760

07:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/02/2012

dimanche 12/02/2012 - Manifestation contre la venue de Marine Le Pen à Strasbourg

Le Front National et Marine Le Pen au service de la casse sociale. 

Danger pour les libertés 


Désindustrialisation, délocalisations, flambées des prix, dégradation des services publics, mais les profits versés aux actionnaires s’envolent ! Les défis concernant l’environnement ne sont pas pris en compte.
Nous sommes victimes de la politique néolibérale qui profite aux plus riches.

Pour capter une partie de l’électorat appauvri, déclassé et en colère, le FN, tient un discours social. C’est une imposture. Le 22 octobre 2010, en pleine lutte contre la casse des retraites, Marine Le Pen déclarait : «Voilà deux semaines que la France s’installe dans le chaos, entre grèves, manifestations et blocus… La tolérance zéro doit s’appliquer à tous les émeutiers». Elle projette de supprimer syndicats et acquis sociaux. Quelles sont les références de l’extrême-droite ?
En France la collaboration avec le nazisme, la tentative de coup d’Etat de l’OAS... Et ailleurs la dictature de Pinochet ou des colonels grecs …

Marine Le Pen utilise comme son père la peur, prône une France xénophobe refermée sur elle-même et désigne de faux responsables aux problèmes : les étrangers, les musulmans…
Prétendre, comme l’a claironné son père durant des dizaines d’années, que nous sommes face à une invasion massive d’immigrés est une des contre vérités du FN : il n’y a en France qu’un immigré de plus par an pour 650 habitants. Marine Le Pen parle du « coût de l’immigration », mais, la différence entre ce que les immigrés versent à l’Etat et ce qu’ils en reçoivent représente un gain pour l’Etat de 12,4 milliards d’euros. Il y a en France 2,9 millions d’étrangers; par ailleurs vivent et travaillent à l’étranger 2,5 millions de Français.
Le FN met en avant la «priorité nationale» qui comme «la préférence nationale» établirait un apartheid. Le national-socialisme avant 1933 avait mis en avant le social en faveur des Allemands pour se muer rapidement en dictature sanguinaire.

Le FN est aussi contre le remboursement de l’IVG, il veut mettre le Planning Familial au pas, il est pour le renvoi de la femme au foyer.
Il est pour la restriction des libertés notamment des jeunes, pour une sélection accrue des étudiants, pour une éducation rétrograde.
Il pratique l’intolérance au niveau culturel et de la presse, bien visible déjà où le FN a dirigé une mairie.
Son entourage est révélateur avec le GUD (violent groupuscule d’extrême-droite dont l’ancien leader Frédéric Chatillon est à présent directeur de campagne de Marine Le Pen), avec les intégristes catholiques.
Il soutient des dictatures, veut réintroduire la peine de mort.

La perspective d’une alliance à droite entre un FN « relooké » par Marine Le Pen et l’UMP est en chantier.
Le «projet pour la France» de Marine Le Pen, n’est pas la solution pour sortir de la crise.
Ce projet prépare le terrain à la poursuite et à l’aggravation des méfaits de cinq ans de sarkozysme.

Le 12 février à 15h Marine Le Pen tient un meeting au PMC à Strasbourg.


Pour dire non aux idées d’extrême-droite, 
pour les libertés, la justice, l’égalité et la fraternité, 

manifestons ensemble le dimanche 12 février ! 

Départ place Kléber à 14h30. 



"Collectif Justice et Libertés" et "Collectif D'ailleurs, nous sommes d'ici" 

Initiative soutenue par :

Amis du peuple kurde, ATMF 67, ATTAC-Strasbourg, Cercle Menachem Taffel, Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix, FSU 67, Jeunes Communistes 67, MRAP-Strasbourg, Mouvement de la Paix 67, NPA 67, PCF 67, PCOF 67, Parti de Gauche 67, Planning Familial 67, Ras l'front, Sud - Etudiants, Union Juive Française pour la Paix 67, UNSA - Education, UD CGT du Bas-Rhin, Calima, Jeunes Ecologistes d'Alsace...

11:42 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu