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11/03/2011

Tarnac : l’épicerie était sur écoute sauvage

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à lire chez UHD

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04/03/2011

Requiem pour une conne

De Tarnac à Tunis, tombeau pour une ministre

à lire sur UHD

11:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/02/2011

DCRI, CRISTINA, présomption d'innocence...

Le 26 février, dans une note intitulée « CRISTINA, fichiers, DCRI, Conseil d'Etat... (I) », le blog Notre Siècle rappelle l'existence à ce jour d'un recours en Conseil d'Etat demandant entre autres l'annulation du Décret relatif aux missions et à l’organisation de la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI) et des « décisions ayant institué et défini le fichier CRISTINA et les modalités de constitution, alimentation et utilisation dudit dossier », y compris le décret non publié protégé par le secret défense. Au même moment, le rôle de la DCRI est évoqué dans un article de La Tribune avec le titre « Espionnage chez Renault : une simple vengeance ? », pendant que le Parisien écrit « Espionnage : le corbeau pourrait être un cadre de Renault » en spéculant sur l'orientation des recherches de la DCRI. Il y a quelques mois, le directeur de la DCRI, Bernard Squarcini, s'est lui-même livré dans les médias à des affirmations sur l'affaire de notre collègue Adlène Hicheur qu'à ce jour aucun tribunal n'a confirmées. Que deviennent la présomption d'innocence et les garanties de la défense des droits des citoyens ? S'ajoute à cette avalanche d'informations médiatiques et d'affirmations publiques difficiles à contrôler le secret défense qui entoure le fonctionnement de services tels que la DCRI. Alors que, parallèlement, le juge Marc Trévidic, président de l'Association Française des Magistrats Instructeurs (AFMI) n'hésite pas à mettre en cause dans Médiapart le caractère constitutionnel des dispositions actuelles en matière de secret défense.

 

Dans son article du 26 février « CRISTINA, fichiers, DCRI, Conseil d'Etat... (I) » sur le blog Notre Siècle, évoquant son recours en Conseil d'Etat 318952, Luis Gonzalez-Mestres écrit  notamment :

http://notresiecle.blogs.courrierinternational.com/archiv...

Mon exception d'inconstitutionnalité vise, dans sa rédaction actuelle, la Loi n°78-17 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, l'actuel dispositif légal ne m'apparaissant pas conforme aux articles 1 et 34 de la Constitution, notamment en ce qui concerne les :

« données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou l'appartenance syndicale des personnes, ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle de celles-ci »

et ce qui me semble être une insuffisante protection fournie par la loi (...)

(fin de l'extrait)

L'auteur invoque, à propos de l'article 34 de la Constitution, la définition « La loi fixe les règles concernant :

- les droits civiques et les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l'exercice des libertés publiques ; les sujétions imposées par la Défense Nationale aux citoyens en leur personne et en leurs biens ;

(...) »

(fin de l'extrait de l'article 34 de la Constitution)

Non seulement on peut s'interroger à ce sujet à propos d'un dispositif en matière de fichage qui a fait l'objet de nombreuses critiques, mais la protection des citoyens en matière de détention et de présomption d'innocence ne paraît guère garantie dans la pratique. Jusqu'où vont les carences de la législation actuelle ?

Sur ces questions, la situation d'Adlène Hicheur a de quoi interpeller à plusieurs titres. Qu'il s'agisse de son arrestation ou de sa garde à vue, de son maintien en détention, ou de la propagande institutionnelle sur son affaire alors que les données de la DCRI sont protégées par le secret défense.

 

Force est de constater que Bernard Squarcini, présenté dans les articles en tant que directeur de la DCRI, n'a pas hésité à déclarer explicitement :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/06/29/01016-...

"... je vous rappelle il y a eu l'affaire Adlène Hicheur, chercheur en physique des particules élémentaires au Cern à Genève, enrôlé par al-Qaida au Maghreb islamique, qui proposait comme cible le site du 27e bataillon des chasseurs alpins en Haute-Savoie."

(Le Figaro, 1er juillet 2010)

http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Terrorisme-La-menac...

"Nous déjouons en moyenne deux attentats par an. Je peux vous citer celui qui visait le 27e bataillon des chasseurs alpins, engagé en opérations extérieures en Afghanistan, Adlene Hicheur, cet ingénieur du Centre européen de recherche nucléaire (Cern) qui avait proposé ses services via Internet à Al-Qaida au Maghreb islamique."

(Journal du Dimanche, 10 septembre 2010)

Il aparaît, à la lecture de ces déclaration et des affirmations qu'elles contiennent, que la plus haute autorité de la Direction Centrale du Renseignement Intérieur se présente dans la pratique comme représentant la seule instance compétente dans l'établissement des faits. Ceci avant tout jugement sur le fond. Quelle marge d'appréciation reste-t-il au juge du fond ?

Pour rappel, l'article 6.2 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme prescrit :

http://www.echr.coe.int/NR/rdonlyres/086519A8-B57A-40F4-9...

2. Toute personne accusée d'une infraction est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie.

(fin de l'alinéa)

Peut-on se satisfaire d'un tel fonctionnement de la part des institutions françaises ? De quel droit le directeur de la DCRI affirme-t-il publiquement, comme étant avérés, des faits supposés qu'aucun tribunal n'a confirmés ?

 

Quelle liberté d'appréciation réelle reste-t-il au juge du fond après de tels propos tenus en public par la directeur de la DCRI à propos d'un citoyen qui se trouve depuis octobre 2009 en détention provisoire sans jugement ?

Dans la pratique, un service de renseignement intérieur comme la DCRI, muni de surcroît de dossiers et données protégés par la secret défense, se présente comme la seule instance vriament compétente en matière d'établissement des faits.

Et c'est ainsi que, pendant qu'Adlène Hicheur reste à la prison de Fresnes sans être jugé, une version « officielle » des faits est répandue dans les médias par le même service qui a procédé à son arrestation.

Une bien étrange « sécurité juridique » dans la pratique, si on pense aux arguments invoqués en même temps par le Conseil Constitutionnel et la Cour de Cassation pour ne pas annuler des procès-verbaux d'interrogatoires comme ceux effectués pendant la garde à vue d'Adlène Hicheur.

Alors qu'en l'espèce, la Cour de Cassation reconnaît l'existence d'une « violation des dispositions de l'article 6 § 1 et 6 § 3 de la Convention européenne des droits de l'homme » par la privation de l'aide d'un avocat lors de ces auditions.

Voir, pour rappel, l'arrêt 10-83204 de la Cour de Cassation du 9 novembre 2010 :

http://www.legifrance.com/affichJuriJudi.do?oldAction=rec...

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09:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |

26/02/2011

Le 09 mars à Nancy, la répression continue !

Le 9 mars 2011 aura lieu à Nancy un nouveau procès d’une personne inculpée dans le cadre du contre-sommet de l’otan en avril 2009 à Strasbourg.

Cette personne avait été arrêtée le jeudi 2 avril en marge de la chasse à l’homme lancée par les forces répressives contre les manifestants. Elle a fait partie des 300 personnes interpellées ce jour-là et conduite en bus au poste de police pour y être placées an garde à vue.

Jugée en comparution immédiate juste après le contre-sommet, cette personne, de nationalité allemande, a été jugée pour « participation à un attroupement armé » et « port d’arme de 6ème catégorie » et condamnée à six mois de prison ferme et trois ans d’interdiction de territoire. Après plus de quatre mois de prison, elle a finalement été relaxée lors de son procès en appel, le 29 juillet. Le juge a alors considéré que le bâton (une sardine de tente par procuration…) qu’elle portait au moment de son arrestation, ne pouvait être qualifié d’arme de 6ème catégorie.

Malgré cela, l’État s’est acharné et s’est pourvu en cassation.

En 2010, la cour de cassation a cassé le jugement précédemment cité et la personne sera donc rejugée prochainement.

Près de deux ans après le contre-sommet de l’otan, le gouvernement continue à exercer sa pression sur les individuEs venuEs manifester leur désaccord avec les politiques belliqueuses des États, comme il a réprimé violemment la contestation lors des manifestations contre la loi sur les retraites, en automne dernier, criminalisant ainsi les mouvements sociaux dans leur globalité.

Nous appelons donc à venir soutenir cette personne le 9 mars 2011 à Nancy devant le bâtiment de la cour d’appel, au 3 terrasse de la pépinière, à partir de 13h30.

La Legal Team de Strasbourg

https://mensch.coop/legalteamstrasbourg

 

2 Jahre danach…

…und immer noch kein Ende der Repression

09:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/02/2011

Incroyable: Mark Stone alias Mark Kennedy vient aux secours de MaM !

Un espion chez les écolos

Pendant près de sept ans, le policier Mark Kennedy a infiltré des réseaux de militants écologistes… jusqu’à prendre leur parti. The Guardian fait le récit de cette double vie.

L'écologiste, PC Mark Kennedy alias Mark Stone en avril 2009 - The Guardian

Il est arrivé un jour avec ses cheveux longs, ses tatouages et la passion de grimper aux arbres. On ne s’est pas méfié de ce type qui se présentait sous le nom de Mark Stone à l’entrée d’une ferme reconvertie en base militante. On était le 12 août 2003 et Mark Stone était venu dans le Yorkshire, en pleine vague de chaleur, pour assister à une réunion de militants écologistes baptisés Earth First.

En dehors du fait qu’il gagnait visiblement bien sa vie et qu’il mangeait de la viande, rien ne différenciait Mark Stone des centaines d’autres militants occupés à fumer des joints, jouer de la guitare et préparer des actions publiques sous des tentes.

Ce que personne n’aurait pu deviner, c’est qu’en dépit des apparences, cet “alpiniste free-lance” de 33 ans était en réalité un policier en service chargé d’un ambitieux projet d’infiltration des milieux écologistes.

Mark Kennedy a mené une incroyable double vie pendant plus de sept ans. Le policier s’est tellement bien intégré à la communauté des militants que près de deux cents personnes étaient là pour fêter ses 40 ans. Naturellement, personne ne savait que Kennedy transmettait des rapports détaillés à ses supérieurs alors qu’il participait à certains des plus grands événements militants des dix dernières années, et parfois même les organisait. Mark Kennedy a été de presque toutes les grandes manifestations écologistes du Royaume-Uni depuis 2003. Muni d’un faux passeport, il s’est rendu dans plus de vingt-deux pays, manifestant contre la construction d’un barrage en Islande, rejoignant des militants verts espagnols, pénétrant les réseaux anarchistes d’Allemagne et d’Italie.

Sa mission nécessitait d’entrer illégalement sur des sites de centrales électriques, d’envahir des aéroports ; elle a pris fin lors d’une opération au cours de laquelle le policier aurait fini par franchir la ligne, oubliant son rôle d’espion pour inciter les militants à agir illégalement. Mais Kennedy semble également avoir évolué de manière inattendue sur le plan personnel. Ces dernières se­maines, après que les militants eurent découvert sa véritable identité et fait savoir qu’il travaillait pour la police, Kennedy a exprimé ses remords auprès de ses amis trahis et cherche à présent un moyen de racheter sa faute.



Kennedy est entré dans la police vers 1994. Début 2003, il est choisi pour une opération top secret. Cela fait des dizaines d’années que la police infiltre les milieux protestataires, mais Kennedy doit être l’un des premiers agents à travailler pour la nouvelle National Public Order Intelligence Unit (NPOIU), chargée de surveiller les “extrémistes de l’intérieur”. Cet été-là, il se voit remettre un permis de conduire, un passeport établissant sa nouvelle identité – Mark Stone – et une histoire crédible pour expliquer ses absences : alpiniste professionnel, il part souvent à l’étranger pour des contrats bien rémunérés. Kennedy a deux atouts qui vont bientôt le rendre indispensable au sein du mouvement. D’une part, il conduit et posséde un pick-up ; ensuite, il sait se montrer généreux, acceptant de payer l’impression de documents, louant des véhicules et payant les amendes infligées par les tribunaux. Il obtient rapidement la confiance des militants. En 2004, il devient membre de Dissent !, un réseau chargé de préparer des manifestations liées au sommet du G8, prévu pour l’année suivante à Gleneagles [en Ecosse]. En 2005, l’agent infiltré grimpe aux arbres de la capitale pour accrocher des bannières contre BP. Il se rend ensuite en Ecosse où son pick-up sert à transporter des équipements pour un campement écolo près de Stirling [à proximité de Gleneagles]. Après le G8, Kennedy file en Islande pour manifester contre la construction d’un barrage. Conscients d’être surveillés par la police, les militants limitent au maximum le nombre de personnes informées des détails logistiques de l’opération. Pour des raisons pratiques, les personnes chargées du transport en font généralement partie.
A l’été 2006, Mark Kennedy est un militant à part entière. Il rejoint le cercle des organisateurs du premier Camp climat et participe à son installation près de la centrale à charbon de Drax, dans le Yorkshire [organisés par le groupe militant Camp action climat (CAC), une dizaine de campements se sont installés depuis sur des sites jugés stratégiques, principalement au Royaume-Uni].

Mark Stone dans le GuardianLors du Camp climat de l’année suivante à l’aéroport de Heathrow, près de Londres, Kennedy se voit confier la charge importante de l’organisation des transports. Ce n’est que le 12 avril 2009, après l’assaut par la police d’une école dans la banlieue de Nottingham, que la double vie de Mark Kennedy commence à éclater au grand jour.

La police avait appris – probablement par Kennedy lui-même – que des militants prévoyaient d’entrer sur le site de la centrale de Ratcliffe-on-Soar, une centrale à charbon située à proximité.

Au cours d’un vaste coup de filet, la police prend d’assaut le bâtiment de l’école où les militants se sont rassemblés depuis la veille. A l’intérieur, ils trouvent cent quatorze personnes, dont Kennedy. Le 5 janvier 2011, vingt militants seront finalement condamnés pour le délit mineur de préparation à une effraction après avoir reconnu qu’ils avaient prévu d’occuper la centrale pendant une semaine afin d’empêcher l’émission de 150 000 tonnes de carbone. Ce jour-là, après avoir prononcé des condamnations “indulgentes”, le président du tribunal de Nottingham a déclaré que cette occupation avait été pacifique et non dangereuse et estimé que les militants étaient des personnes “honnêtes”, dotées “des plus louables intentions”.

Stone/Kennedy avait joué un rôle déterminant dans la préparation de cette opération. Lorsque les militants furent avertis de la présence de nombreux policiers à l’extérieur de la centrale, il fut question d’abandonner le plan. On chargea toutefois Kennedy d’aller vérifier la gravité du problème. A son retour, il déclara [faussement] qu’il n’y avait aucun policier [pour inciter les écolos à pénétrer sur le site]. Les forces de police débarquèrent peu de temps après.

Certains militants se mirent immédiatement à soupçonner Kennedy. Ces soupçons ne firent que s’aggraver lorsque celui-ci, inculpé en même temps que vingt-sept de ses compagnons, décida de faire appel à un autre cabinet d’avocats. Lui seul fut relaxé. Ce n’est toutefois qu’après avoir découvert par hasard son véritable passeport, des mois plus tard, que les militants finirent par apprendre sa véritable identité. Le 21 octobre 2010, six de ses amis proches le pressèrent de questions. Il finit par avouer et exprimer, en larmes, ses regrets. Kennedy vit à présent à l’étranger, mais les derniers développements de l’affaire semblent indiquer que son repentir était sincère. Dans des courriers électroniques échangés avec les militants, Kennedy demande qu’on lui “fasse confiance” et s’engage à donner des preuves à leurs avocats afin de “les aider”.
piqué au tas sur www.courrierinternational.com - 27/01/2011

http://www.7sur7.be/static/FOTO/pe/11/1/8/art_large_790943.jpg

Tarnac: l'infiltré britannique

Selon nos informations [les tuyaux perçés prenant l'eau, il a été envisagé de convoquer], Mark Kennedy, un agent des services britanniques infiltré au coeur des mouvements "alter", a livré des précisions importantes sur les déplacements de Julien Coupat à l'étranger.

Ce fut longtemps le secret le mieux gardé de l'"affaire de Tarnac": un agent britannique, infiltré au coeur des mouvements altermondialistes et environnementalistes européens, a joué un rôle important dans cette enquête.

Tarnac: l'infiltré britannique

L'agent Kennedy a fait défection, passant dans le camp altermondialiste.

http://www.guardian.co.uk/

De 2002 à 2009, ce policier de 41 ans, Mark Kennedy, a renseigné sa hiérarchie sur les coulisses des milieux "alter". Au passage, les autorités françaises ont également profité de ses informations. Ainsi, c'est en partie grâce à lui que la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) a pu reconstituer les déplacements à l'étranger de Julien Coupat, considéré par la police comme le chef de file du "groupe de Tarnac". Dix de ses membres ont été mis en examen dans une procédure pour acte terroriste, après le sabotage, en novembre 2008, d'une ligne de TGV, en Seine-et-Marne. Une accusation qu'ils contestent fermement.

Mais, comme dans les films d'espionnage, l'agent Kennedy, alias Mark Stone, vient de faire défection, passant dans le camp altermondialiste. Il s'apprête même à écrire un livre sur son aventure! Consacrera-t-il un chapitre à Tarnac?

 

Germany sent five undercover police officers to G8 protests

Five undercover police officers from Germany were sent to the G8 protests in Gleneagles to infiltrate activist groups, German police have privately admitted.

The officers took orders from the UK's National Public Order Intelligence Unit (NPOIU), the secretive police division that employed Mark Kennedy to spy on activists across Europe, said Jörg Ziercke, head of Germany's federal police.

Ziercke made the admissions in a private sitting of the German parliament held at the end of January to discuss Germany's involvement in the Kennedy case, Der Spiegel reported.

Kennedy, known to activists as Mark Stone or "Flash", because of his seemingly ready supply of cash, was a regular visitor to Germany and helped organise protests in Heiligendamm, the town near Rostock where the G8 meetings took place in 2007.

According to Der Spiegel, whose reporters claim to have been leaked the minutes from the January meeting, Ziercke admitted that German state authorities had specifically requested Kennedy's presence in Heiligendamm.

At the same meeting, Ziercke was forced to tell MPs that Kennedy worked for three German states during at least five visits to the country between 2004 and 2009. He worked for Mecklenburg-Vorpommern, where the G8 meeting was taking place, as well as Baden-Württember and Berlin.

The agent was working on a contract brokered directly by the German parliament, who deemed him a trusted agent, Der Spiegel claimed.

Ziercke also told MPs at the Bundestag that Kennedy had a long-term lover in Berlin – in direct violation of a law forbidding police officers having sexual relationships while undercover – and that he had been invited to Germany by the authorities to infiltrate the anti-fascist movement.

While discussing the Kennedy case, Ziercke answered questions about German undercover officers abroad. The minutes do not specify how many agents were sent to Gleneagles, but someone present at the meeting told Der Spiegel that Ziercke talked of five being sent to Scotland.

Thousands of leftwing protesters disrupted the Gleneagles summit by paralysing traffic and throwing stones at the police.

Ziercke allegedly said the secret operation in Gleneagles was merely part of a European-wide project to exchange information from undercover operatives working across a number of countries.

He said the police forces in EU member states help each other by sharing information "regarding Euro-anarchists, militant left extremists and leftwing terrorists". This sort of co-operation was also common during major international sporting events, he added, and was widely praised by governments. Ziercke said this exchange programme appeared to be useful tool. Police can only tackle organised and conspiratorial international networks by working just as "internationally and conspiratorially", said Ziercke.

However, he said, police should think again about how to control and monitor these sorts of clandestine operations.

Both the Guardian and Spiegel have already reported that Ziercke told German MPs that the agent committed at least two crimes, but the cases against him were dropped at the behest of German authorities who knew Kennedy's true identity.

Kennedy first broke the law during protests at Heiligendamm. He later committed arson during a demonstration in Berlin at which he set fire to containers, Der Spiegel said. The newspaper said Kennedy's involvement in criminal activity raised concerns that he was working as an agent provocateur and not just an observer - and the fact that investigations into both crimes were shelved suggested police authorities wielded an unacceptable influence over the country's judicial process.

Kennedy spent long periods in Germany and lived with individuals in the anarchist movement during his time in the country. At the same time, he entered 22 different countries across Europe using a fake passport, including Spain, Italy and Iceland – where he helped found the activist movement.

The revelations about Kennedy's role in Germany come despite the government maintaining its refusal to publicly answer a series of parliamentary questions from opposition politicians.

The Bundestag said "operational reasons" prevented them answering any questions about the country's co-operation with undercover police officers from other countries, and Kennedy in particular.

The Metropolitan police, which recently took control of the NPOIU, declined to comment.

piqué au tas sur www.guardian.co.uk - 20/02/2011- Helen Pidd in Berlin

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14:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

22/02/2011

Breaking Bad - Tout le monde n'est pas siglé toto

 

Des produits suspects trouvés dans un abri

Samedi soir, deux adolescents âgés de 16 ans ont été grièvement blessés sur ce terrain après l'explosion de leur bombe artisanale. Samedi soir, deux adolescents âgés de 16 ans ont été grièvement blessés sur ce terrain après l'explosion de leur bombe artisanale.

Opérés, les deux adolescents grièvement blessés par une explosion devraient garder de lourdes séquelles. Le maire, Jean-Claude Vanbelle, va se rapprocher de la préfecture pour que les familles puissent bénéficier d'un soutien psychologique.




B. et B., les deux adolescents grièvement blessés par une explosion, samedi soir à Leers, ont été opérés. « Même si les médecins ont pu sauver la main d'un d'entre eux, on sait malheureusement qu'ils garderont de graves séquelles », explique une source proche du dossier.
Parallèlement, une enquête a été ouverte par le commissariat de police de Roubaix qui attend le feu vert des médecins pour auditionner les deux victimes, placées depuis leur opération en salle de déchoquage du CHR de Lille. Elles ont pu recevoir des visites de leurs proches, hier après-midi.


Une enquête de voisinage et du cercle familial aurait permis de déterminer que « ce n'est pas la première fois qu'ils jouaient au petit chimiste, même si rien ne permet de dire qu'ils avaient déjà procédé à de telles explosions ».
Hier après-midi, les policiers ont récupéré des récipients dans l'abri de jardin d'une des victimes. Un proche, inquiet, venait d'y découvrir des produits suspects, « dont il ne connaissait pas la nature ».

« Il leur faut un soutien »

Une chose est certaine aujourd'hui : « Ce n'était qu'une expérience, explique un enquêteur. Il n'y a rien de délictueux derrière tout ça ». Ce qui explique pourquoi le parquet n'a pas souhaité communiquer. « Ils ont peut-être déjà payé le prix fort », estime un magistrat.
Hier soir, Jean-Claude Vanbelle, le maire de Leers, devait rencontrer la famille de Baptiste. « C'est une famille sans histoire, explique l'édile. Je vais demander aux autorités supérieures qu'ils puissent bénéficier d'un soutien psychologique ». Pour le reste, le premier magistrat assure n'avoir jamais eu le « moindre retour » concernant de tels « jeux » dans sa commune.w

piqué au tas sur www.nordeclair.fr - 22/02/2011

http://www.pleaz.fr/wp-content/uploads/2010/10/02337630-photo-aaron-paul-et-bryan-cranston-dans-breaking-bad.jpg

 

 

11:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Le parquet bloque la semi-liberté de Jean-Marc Rouillan

Le tribunal d’application des peines de Paris a accordé, hier, un régime de semi-liberté à Jean-Marc Rouillan, 58 ans, qui était le dernier membre d’Action directe (AD) à passer jour et nuit en prison. Mais le parquet a bloqué cet aménagement de peine en faisant immédiatement appel. L’ancien leader d’AD est en prison depuis près de vingt-quatre ans pour les assassinats du PDG de Renault, Georges Besse, en 1986, et d’un ingénieur général de l’armement, René Audran, en 1985. L’appel suspend de fait la mise en place du régime de semi-liberté, censé entrer en vigueur le 7 mars. Il reviendra donc à la chambre de l’application des peines de la cour d’appel de Paris d’examiner dans plusieurs semaines la demande de semi-liberté, qui ouvre la voie au bout d’un an à une éventuelle libération conditionnelle. Jean-Marc Rouillan avait déjà bénéficié d’une mesure de semi-liberté en 2007, mais elle avait été révoquée quelques mois plus tard, après des déclarations dans la presse selon lesquelles il ne «crachait» pas sur tout ce qu’il avait fait.

piqué au tas sur libé.com - 16/02/2011

10:37 | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/02/2011

La SDAT tends les tubes pour se faire battre...

make_my_day.jpg

extrait articel nouvel-obs :

- Il y a un an, les plongeurs de la Brigade fluviale retrouvaient des tuyaux en plastique dans la Marne, sur la commune de Trilport (77), à l'endroit même où le militant d'ultragauche Julien Coupat et sa compagne Yldune Lévy avaient fait une halte la nuit du sabotage. En tout, cinq barres en PVC avaient été récupérées dans l'eau. Deux d'entre elles, de deux mètres de long chacune, avaient été emboitées l'une dans l'autre à l'aide d'un manchon recouvert de scotch noir...

- Le ticket de caisse Bricorama est émis à 14h20. Il comporte cinq éléments : deux tubes en plastique, servant en plomberie à l'évacuation des eaux, un manchon pour les relier et deux autres articles soldés à 2,50 euros, non-identifiés par des codes-barres. Interrogé par les enquêteurs, le directeur du magasin a trouvé cette note inhabituelle : habituellement, lorsque l'on achète ce type de tuyaux, a-t-il expliqué, on s'équipe aussi d'autres accessoires de plomberie comme des coudes plutôt que des manchons.

donc 5 = 2

 

pause-repas-entre_12h00_et_14h50.jpg

- Les enquêteurs, qui n'avaient pas le véhicule dans leur champ de vision, sont persuadés que la Mercedes y est entrée, brouillant ainsi les ondes de la balise GPS. Julien Coupat disparaît donc des radars de la police de 12h à 14h50, heure où son véhicule refait surface, toujours Porte de Châtillon, et met le cap vers la Seine-et-Marne.

 

Et un pti’ cigare pour digérer...

 

 

11:13 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/02/2011

La SDAT va trouver les fers à bétons !

fers_a_crocs_a_merdre.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux fers à béton, bientôt trouvés dans une décharge, à une centaine de kilomètres de l’endroit où avait été sabotée une ligne TGV dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008 : deux ans et demi après le début de l’enquête sur les sabotages des lignes ferroviaires, les policiers de la sous-direction anti-terroriste (SDAT) vont enfin arriver à trouver une piste matérielle qui met en cause les principaux suspects de l’affaire, les militants d’ultra-gauche du groupe de Tarnac. De quoi sauver in extremis une instruction jusqu'alors mal engagée.

Selon les informations de ilfautsauverMam.com, deux fers, longs chacun de deux mètres et de deux centimètres de diamètre, vont être retrouvés en avril 2011 au fond d'une décharge publique sauvage par les jongleurs de la Brigade joviale. Ils gisent au sol, à 100 km de la commune de Trilport (77), à l’endroit même où Julien Coupat et son amie Yildune Lévy, suivis par la police, avaient fait une pause en voiture vers 4h45 du matin, 25 minutes après avoir quitté la ligne TGV de Dhuisy (77), où sera retrouvé un crochet saboteur.

 

00:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/02/2011

Arte - Le réseau Gladio - Armées secrètes d'Europe - 16/02/2011 à 20h40

Créés par les États-Unis pour barrer la route au communisme en Europe, des groupes clandestins en vinrent à soutenir des intérêts fort peu démocratiques. Enquête.

L'organisation secrète "Stay behind", rebaptisée plus tard Gladio, le "glaive", a vu le jour en 1948 à l'initiative des États-Unis. Ses agents devaient être prêts à effectuer des missions d'espionnage et à commettre des actes de sabotage en cas d'offensive soviétique. Celle-ci n'ayant finalement pas lieu, ce sont les intérêts politiques des gouvernements de droite voire de groupes d'extrême droite que Gladio s'attache à défendre. Des contacts existent avec les différents services secrets nationaux, à l'abri de tout contrôle parlementaire. C'est le Shape (commandement militaire de l'Otan en Europe) qui assure la coordination.
Ce documentaire se concentre sur les opérations du réseau Gladio dans l'Italie et l'Allemagne des années 1960 à 1980. Les attentats de la piazza Fontana à Milan en 1969, celui de la gare de Bologne en août 1980, puis celui de la Fête de la Bière à Munich, quelques semaines plus tard, furent attribués à des anarchistes ou à l'extrême gauche. On saura plus tard qu'ils étaient l'oeuvre de l'extrême droite. Il a fallu attendre le 3 août 1990 pour que le Premier ministre italien Giulio Andreotti révèle l'existence du Gladio et ses ramifications en Europe. À ce jour, il reste impossible d'avoir accès aux archives de l'Otan et des services secrets concernés pour en savoir plus sur les agissements du réseau...

piqué sur www.arte.tv - 16/02/2011

 

1. Gladio: la guerre secrète des Etats-Unis pour subvertir la démocratie italienne (présentation)

L'enquête du journaliste Arthur Rowse, Gladio : la guerre secrète des Etats-Unis pour subvertir la démocratie italienne, publiée en 1994, a fait date. Il s'agissait de la première description détaillée de Gladio, le réseau italien des stay-behind, la structure clandestine de l'OTAN, dans une publication américaine. Cet article de fond n'a jamais été traduit en français. Il nous semblait intéressant de combler cette lacune. Le point de vue de Rowse est celui du progressisme libéral américain. S'il comprend que Gladio a finalement détruit les partis du centre au lieu de les renforcer et renforcé ceux de la gauche au lieu de les détruire, il sous-estime son succès plus profond. La stratégie de la tension a permis, à travers le spectacle du terrorisme manipulé, d'extrême gauche ou d'extrême droite, de mettre un coup d'arrêt au lent glissement de l'Italie vers une révolution sociale, portée par le courant de tous ceux qui échappaient et s'opposaient à l'encadrement bureaucratique, syndical et politique. Toutefois, Rowse, qui possède une bonne connaissance des dessous inavouables de la politique étrangère américaine, a mis en lumière la dimension internationale des années de plomb en Italie, aspect généralement négligé par la critique sociale la plus avancée. Et quand certains auteurs ont évoqué cette dimension, ils se sont parfois égarés sur la fausse piste d'une fantasmatique manipulation de la politique italienne par les services secrets de divers régimes staliniens. Dès 1980, Gianfranco Sanguinetti avait réfuté ce leurre :


« [Certains] penseurs salariés, de Scalfari à Bocca, raisonnent (...) frauduleusement lorsque, tout en admettant comme je l'ai démontré que la stratégie des B.R. vise entre autres à empêcher l'arrivée du P.C.I. au pouvoir, ils font résulter ceci non pas de l'aversion que ce parti suscite dans certains secteurs du capitalisme italien et des services secrets, mais de l'aversion des staliniens soviétiques pour leurs homologues italiens. Nos penseurs à la petite semaine concluent donc que Moro a été enlevé avec l'appui du KGB et des services secrets tchécoslovaques. Les capitalistes italiens, les militaires et les agents du SISDE, du SISMI, du CESIS, de la DIGOS et de l'UCIGOS [Sigles de quelques services secrets officiels d'Italie], ainsi que Carter, seraient heureux de voir le P.C.I. au gouvernement en Italie, mais cela n'est malheureusement pas possible parce que les Russes et le KGB ne le veulent pas : quelle déveine ! Si derrière l'affaire Moro il y a le KGB, qui est donc derrière les couillonnades de Bocca et Scalfari ? Est-il possible qu'ils se soient hissés à de tels sommets par leurs seules forces ?

 

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