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21/04/2010

Miguel Benasayag - «Légitimité de la lutte armée»

Retour sur une réponse à "Mais le sang a coulé" lors de l'entretien-débat de la projection de "Ni vieux Ni traîtres"

 

Entretien avec Miguel Benasayag, psychanalyste et philosophe, sur le thème de « la légitimité de la lutte armée »

Réalisé en février 2010 dans le cadre de la campagne 2010 pour la libération des prisonniers d'Action directe.


Miguel Benasayag - «Légitimité de la lutte armée» - I sur II

Deuxième partie :


Miguel Benasayag - «Légitimité de la lutte armée» - II

Le film-documentaire "Ni vieux Ni traîtres" est à voir (avec beaucoup d'autres choses) chez le Jura Libertaire : Ni vieux Ni traîtres (2006)

07:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/04/2010

Alain B - De l'existence du pudding et du cauchemar des réseaux sociaux...


Alain-Bauer : franc-maçon, ça aide à trouver du boulot ?

 

Black pudding - Barefoot in the wilderness

Black pudding

john.pettigrew.org.uk

22:37 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/04/2010

Grèce - Athènes : Arrestation de six personnes d'une soi-disante " organisation terroriste "

Arrestation de six membres d'une organisation terroriste

Six personnes ont été appréhendées et seront déférées devant le parquet pour participation aux activités du groupe terroriste "Lutte révolutionnaire", a annoncé dimanche après-midi le porte-parole de la police grecque.
Sur la base des données rassemblées jusqu'à présent au cours de l'enquête, les six personnes arrêtées sont N M, 39 ans, P R, 41 ans, E S, 32 ans, C K, 31 ans, S N, 32 ans et C G, 30 ans.
Selon le porte-parole de la police, une grande quantité de preuves possibles ont été retrouvées au cours des perquisitions et sont actuellement examinées par les services compétents de la police. La police a notamment retrouvé le disque dur d'un ordinateur avec des déclarations sur les attentats commis par le groupe "Lutte Révolutionnaire" ainsi que des projets de texte de revendication de futurs attentats et des croquis des endroits ou des attentats étaient prévus.
Le groupe "Lutte Révolutionnaire" a à son actif plusieurs attentats à la bombe dans la capitale.


#236| All 6 Arrested Persons are Anarchists

UPDATE 23:20 GMT+2 Despite the time, more that 300 people gathered chanting solidarity and anti-police slogans in front of the house of a comrade while the police was raiding it searching for ‘evidence’, in the Athens’ down-town quarter of Kypseli.

——

Information ‘leaked’ from the police suggest that the so called ‘Anti-Terrorist units’ are searching for ten more people to arrest.

At this moment (20:15 GMT+2) more than 500 people are holding an open assembly in the occupied Athens’ Polytechnic and they are deciding about the immediate solidarity actions.
Earlier during the day two solidarity gatherings took place outside two of the raided houses in Exarcheia and in Petralona, Athens, while the police was in ’searching for evidence’, minor clashes with the riot police took place in front of the two sites…

….Today, the news about the arrest of these people and the raids of their houses by the police dominate a great proportion of the Greek media…today, Sunday evening, the Greek government agreed to take a loan from IMF.

After the Greek Riot

 

Grèce: six membres présumés d'un groupe extrémiste arrêtés

ATHENES - La police grecque a arrêté six personnes, dont une femme, soupçonnées de liens avec le principal groupe radical d'extrême gauche grec, Lutte Révolutionnaire (EA), ont annoncé dimanche les autorités.

"Les suspects seront déférés devant le parquet pour participation aux activités du groupe terroriste Lutte Révolutionnaire", a déclaré à la presse le porte-parole de la police Thanassis Kokkalakis.

Il a ajouté qu'une "grande quantité" de possibles preuves avait été retrouvée au cours des perquisitions.

Dans un domicile, la police a mis la main sur un disque dur avec des déclarations sur les attentats déjà commis par le groupe ainsi qu'un projet de texte et des croquis sur de futurs attentats.

Cinq hommes âgés de 30 à 39 ans et une femme de 41 ans ont été appréhendés.

Lutte Révolutionnaire, qui a fait son apparition en 2003, est considéré comme le groupe extrémiste le plus dangereux de Grèce et figure sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne et des Etats-Unis.

La Grèce et les Etats-Unis ont offert une récompense de 2 millions de dollars au total (1,5 million d'euros) pour toute information sur le groupe.

En 2007, le groupe avait lancé une attaque à la roquette contre l'ambassade des Etats-Unis à Athènes qui n'avait fait que des dégâts matériels.

Lutte Révolutionnaire a aussi commis des attentats à la bombe contre la Bourse d'Athènes.

En mars 2009, l'organisation a fait exploser une bombe à l'extérieur d'une succursale de Citibank dans la banlieue d'Athènes qui avait provoqué d'importants dégâts matériels.

Le groupe avait affirmé à l'époque que son objectif était de fomenter la "révolution" et de se servir de la crise économique mondiale pour lutter contre le capitalisme.

"Nous devons nous débarrasser pour de bon de la vermine du pouvoir économique et politique afin que l'humanité se délivre des chaînes de ces criminels", ajoutait Lutte Révolutionnaire. "Nous devons créer ici et maintenant (un mouvement de masse) pour faire de la crise économique le tombeau du capitalisme", expliquait-elle.

Le groupe a aussi revendiqué une tentative d'attentat à la voiture piégée devant le siège de la banque américaine Citibank qui avait été déjouée par la police en février 2009 à Athènes.

La Grèce est confrontée à une vague d'attentats revendiqués par des groupes d'extrême gauche depuis la mort d'un adolescent de 15 ans tué par balle par un policier en décembre 2008, qui avait déclenché une série de manifestations et d'émeutes dans tout le pays.

Lutte Révolutionnaire est considéré comme le successeur de Novembre 17, une organisation extrémiste qui a tué 23 personnes entre 1975 et 200, avant de disparaître en 2002.

©AFP / 11 avril 2010 Romandie News

 

 

Grèce: Des militants d'extrême-gauche arrêtés

Sept militants d'extrême-gauche ont été arrêtés en Grèce, a annoncé dimanche la police grecque. Membres présumés du groupe Lutte révolutionnaire, ils sont accusés de "participation à une organisation terroriste". Les policiers ont découvert à la résidence de deux des personnes arrêtées un disque dur contenant des tracts revendiquant des attentats commis par Lutte révolutionnaire, ainsi que des documents écrits à la main au sujet d'attentats "terroristes" passés ou envisagés. Apparu en 2003, le mouvement Lutte révolutionnaire est responsable notamment de la tentative d'assassinat d'un ministre en 2006 et du lancement contre l'ambassade américaine à Athènes d'une roquette en 2007, qui n'avait pas fait de victimes.

Le JDD.fr 11/04/2010

08:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/04/2010

Peur sur la ville : les apéros Facebook

Peur sur Nancy et Caen avant les apéros Facebook

Le centre ville de Caen s'apprête à vivre une soirée difficile. Pareil à Nancy. Deux "apéro géants" étaient prévus dans ces deux villes jeudi soir. Mais malgré ces annulations, près de 8000 personnes pourraient se retrouver dans chaque ville dans la soirée. Les autorités redoutent "des risques élevés de troubles à l'ordre public" et "en matière de sécurité sanitaire", et soulignent "l'absence totale d'organisation et d'autorisation préalable".

  • L'invitation lancée sur Facebook fait frémir les élus qui ne souhaitent pas gérer cet appel à l'ivresse. Si la préfecture n'interdit pas la manifestation, elle met en garde les organisateurs.

    Publié le 24/03/2010 Un apéro géant à Rennes lancé sur Facebook inquiète les élus

La préfecture du Calvados a interdit celui qui devait réunir jeudi au château de Caen plusieurs milliers de personnes inscrites via le réseau Facebook, "en accord avec la ville de Caen", a précisé la préfecture. La manifestation devait avoir lieu à partir de 18h jeudi sur les pelouses du château. A Nancy, c'est l'organisateur qui a lui-même décidé d'annuler la manifestation qui devait se tenir place Stanislas.

"J'y serai avec plein de potes"

Sur Facebook, la plupart des participants comptent tout de même se rendre sur les lieux: " Nous allons Quand Meme Faire La fete...", commente Clément.  "Nous on compte y aller et avc de lalcool! de tte facon on sera tro pr kils puisse faire koike ce soi!! (traduction: "Nous on compte y aller avec de l'alcool! De toute façon, on sera trop pour qu'ils puissent faire quoi que ce soit!"), écrit Mélissa. "Chacun est libre de faire ce qu'il entend, j'y serai avec plein de potes", assure Pierre.

Depuis décembre 2009, un arrêté préfectoral interdit déjà la consommation d'alcool sur la voie publique dans le centre de Caen à partir de 20h tous les jeudis, soir de rassemblement habituel des étudiants. Les "apéros géants" organisés via Facebook se sont multipliés ces dernières  semaines en France, attirant parfois plusieurs milliers de personnes sans problème majeur connu jusqu'alors. A Brest, où une manifestation de ce type est prévue vendredi, le préfet du Finistère a rappelé que les organisateurs pouvaient être tenus responsables de "tout débordement".


Deux "apéros géants", qui devaient avoir lieu ce soir dans les deux villes, ont été annulés, mais les autorités craignent tout de même des débordements. 8000 personnes sont attendues dans chaque ville.

Article pris sur 20Minutes - A.C. le 08 avril 2010

picole_secours.jpg

12:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

04/04/2010

Grenoble l’association Antigone perquisitionnée par la gendarmerie

 

Grenoble :  l’association Antigone perquisitionnée par la gendarmerie

 

Communiqué de presse du samedi 3 avril 2010 L’association Antigone perquisitionnée par la gendarmerie

Le mercredi 9 décembre 2009, l’association Antigone (1) a subi une perquisition de la gendarmerie dont les motifs implicites restent encore aujourd’hui obscurs. Nous entendons par le présent communiqué en informer la presse et dénoncer ces pratiques.

Le mercredi 9 décembre 2009, les membres du bureau de l’association Antigone (présidente, trésorier, ex-trésorière et ex-secrétaire) ont subi une perquisition à leurs domiciles respectifs. La gendarmerie de Grenoble, qui opérait, a également perquisitionné le même jour les locaux de l’association au 22 rue des Violettes, à Grenoble. Ces perquisitions simultanées ont duré entre trois et six heures.

Le prétexte à cette intrusion policière ? Une plainte pour "injures et diffamation" déposée par deux journalistes du Dauphiné Libéré. L’objet incriminé : deux articles anonymes postés sur Indymédia Grenoble (2) au mois de mai 2008 à propos de manifestations lycéennes. Les journalistes en question ont considéré que les propos tenus dans cet article portaient atteinte à leur intégrité. Nous laissons chacun-e en juger (3). En tout cas le procureur de la République en a été convaincu, et c’est pourquoi il a déclenché une enquête.

Quel lien entre Antigone et cette affaire ? Les enquêteurs de la gendarmerie, mandatés par une commission rogatoire émise par un-e juge d’instruction grenoblois-e, sont partis à la recherche du « responsable » du site Indymédia sur lequel ces articles ont été publiés. Faisant chou blanc dans leurs investigations auprès des hébergeurs, ils se sont dirigés vers un certain nombre d’individus et de groupes grenoblois publiant régulièrement sur Indymédia ou censés être en lien étroit avec. Apparemment, ils se sont mis à ratisser large, et le fait que des soirées d’Antigone ont déjà été annoncées sur Indymédia a visiblement suffi pour que nous nous retrouvions sur leur liste !

Le but officiel de cette perquisition était donc d’obtenir de nous des noms. Pour ce faire nous avons évidemment eu droit à toute la panoplie du genre : questions « gentilles », puis plus pressantes ; tentatives d’intimidation ; copie des disques durs des ordinateurs et des cartes sim des téléphones portables ; fouilles dans nos documents (relatifs à l’association… ou non !), saisie de carnets d’adresses…

Nous avons attendu la fin de la commission rogatoire pour parler de cette affaire : ce moment est venu.

Nous ne saurons peut-être jamais si ce motif officiel était le motif réel, mais il nous a semblé absurde. Absurde d’aller déployer autant de moyens policiers (personnes et matériel) pour une affaire aussi mineure. Absurde d’aller perquisitionner chez des militant-es associatifs aussi éloignés du sujet de la plainte, et qui n’avaient strictement aucune information à apporter à l’enquête. Absurde enfin d’y passer des heures, et d’emporter une telle masse d’informations (personnelles ou en lien avec l’association), là encore sans aucun rapport avec l’enquête.

Même si sur la forme cette perquisition s’est déroulée dans le respect des règles, avec une relative courtoisie, sur le fond ce qu’elle révèle est très dur. Il nous semble évident qu’elle fait partie d’une volonté des autorités politiques, judiciaires et policières de mettre la pression sur les individu-es et les groupes qui résistent à leur pouvoir et à leur politique. On peut facilement imaginer que cette plainte a servi de prétexte pour nous montrer les dents, nous prouver qu’on nous a à l’œil, et pour glaner en passant des informations sur le milieu militant.

Nous ne céderons évidemment pas à ce type d’intimidation, et nous maintiendrons notre volonté de résister. Y compris face au Dauphiné Libéré, à cette presse et à ces journalistes serviles qui sont, comme le soulignaient les articles incriminés (et nous sommes à posteriori solidaires de leurs propos), non seulement les instruments mais aussi les acteurs de cet Etat autoritaire et ultra sécuritaire.

(1) Antigone est un café-bibliothèque-librairie associatif auto-géré situé au 22 rue des violettes à Grenoble, lieu d’accueil et de ressources pour les groupes, réseaux, collectifs, associations de Grenoble et d’ailleurs. On y organise des évènements politiques et des temps plus festifs dans le but d’agiter les esprits et les individus autour de pratiques politiques et artistiques.

http://www.bibliothequeantigone.org/

antigone at ouvaton.org

(2) Indymédia est un site d’information alternative ayant pour but de permettre la diffusion d’une information libre et autonome.

(3) Le lien vers ces articles : Article du 19 mai 2008

http://grenoble.indymedia.org/2008-...

http://grenoble.indymedia.org/2008-...

http://grenoble.indymedia.org/2008-...

20:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/04/2010

Brice Hortefeux "les petites crapules ne feront pas la loi"... ( se sont les grosses)

Le ministre de l'Intérieur réitère sa volonté de "faire la guerre aux trafics" de drogue, après qu'un bus a été incendié et un autre caillassé à la suite d'une opération anti-drogue.


envoyé par Nouvelobs

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a affirmé jeudi 1er avril à Villepinte (Seine-Saint-Denis) que ce n'était "pas aux petites crapules" de faire la loi dans les cités, et réitéré sa volonté de faire "la guerre" aux trafics de drogue et aux... Nouvelobs

 

"Ce ne sont pas les petites crapules qui vont faire la loi dans les quartiers", dans les cités, a affirmé jeudi 1er avril le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, lors d'un déplacement à Villepinte (Seine-Saint-Denis). Il a également réitéré sa volonté de "faire la guerre aux trafics" de drogue "et aux bandes [de] voyous [qui] ne doivent pas avoir de territoires à eux".
Le ministre s'était rendu au commissariat de Villepinte, dont dépend Tremblay-en-France où un bus de voyageurs a été incendié et un autre caillassé la veille dans la cité du "Grand ensemble", près du lieu où s'est déroulé une vaste descente policière anti-drogue lundi. Une source préfectorale a indiqué que le calme était revenu mercredi soir et qu'un dispositif de sécurisation a été mis en place après les incidents.

Des "opérations coup de poing"

Brice Hortefeux a "félicité" les policiers de la sûreté urbaine de Villepinte pour leur enquête, qui a abouti lundi matin à saisir "1,5 kilo de cocaïne, 326 grammes d'héroïne, 137 grammes de cannabis, 990.000 euros en liquide, une machine à compter les billets, des armes", ainsi qu'à l'interpellation "de quatre personnes".
"Ce n'est pas parce que le combat que nous avons engagé contre la drogue dérange les activités de quelques voyous que nous allons y renoncer", a souligné le ministre de l'Intérieur en promettant qu'"au contraire, nous allons démultiplier les initiatives" en ce domaine, avec des "opérations coup de poing". "J'ai demandé au préfet de Seine-Saint-Denis en liaison avec le préfet de police, à tous les élus associés à ce combat et aux bailleurs sociaux qui sont concernés par ces sujets, de mobiliser tous les moyens nécessaires pour que l'ordre et la loi soient respectés", a-t-il détaillé. Et de promettre : "nous ne lâcherons rien, nous allons densifier nos actions, multiplier les initiatives, les petites crapules ne sont pas propriétaires de leurs quartiers".

Un bus incendié, un autre caillassé

Mercredi, peu avant 20h, un premier bus, appartenant à la compagnie des Courriers de l'Ile-de-France, a été caillassé puis incendié par une dizaine de personnes. Le conducteur est parvenu à descendre et à faire sortir les six passagers. Quelques minutes plus tard, un deuxième bus, appartenant à la compagnie TRA, était la cible de jets de pierres brisant plusieurs de ses vitres.
Le maire PCF de la ville, François Asensi, a condamné ces actes de violence, parlant de "lâche agression (…) d'une minorité qui se complait dans la défiance des lois de ce pays". "Par cet acte criminel, les trafiquants s'en prennent directement à l'ensemble des habitants du centre-ville, en les privant du service public des transports dont ils ont tant besoin", a-t-il souligné.
Et d'ajouter : "Ces citoyens modestes, qui connaissent des conditions de vie difficiles, avec des revenus souvent très faibles se voient ainsi condamnés à la double peine par des trafiquants vivant dans le culte du luxe et de l'argent facile". François Asensi a également imputé directement ces incidents à la descente de police de lundi, affirmant regretter les "intimidations de quelques délinquants délogés de leur lieu de trafic lundi par l'intervention de la police nationale".

(Nouvelobs.com)

 

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Arrêtés pendant la lutte, ils trouvent un emploi !

Vive le Maréchal - Vive la France

 

21:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Tarnac - Vers l'annulation des premiers éléments d'enquête...

Tarnac: la défense demande l'annulation des premiers éléments d'enquête

PARIS (AP) — Les avocats d'un des mis en examen dans l'affaire de Tarnac ont déposé jeudi une requête en annulation de l'intégralité la procédure, estimant illégal le dispositif de vidéosurveillance au domicile parisien de Julien Coupat durant l'enquête préliminaire, a-t-on appris vendredi de sources judiciaires.

Aucune date n'a encore été fixée pour l'examen de ces requêtes devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris. Elles ont été déposées par Mes Thierry Lévy et Jérémie Assous pour Christophe B., mis en examen le 27 novembre 2009 pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" dans l'enquête sur les actes de malveillance contre les lignes TGV en 2008. Tout mis en examen dispose d'un délai de six mois pour soulever des nullités de procédure.

Dix personnes sont poursuivies dans ce dossier, dont Julien Coupat, présenté comme le chef d'une "structure" en lien avec ce que les enquêteurs appellent la mouvance "anarcho-autonome".

La première requête vise l'annulation du dispositif de vidéosurveillance mis en place par la Sous-direction antiterroriste (SDAT) le 15 août lors de l'enquête préliminaire, dirigée par le parquet de Paris. Deux caméras sont posées, l'une devant l'immeuble, l'autre sur le toit, devant le domicile de Julien Coupat, situé dans les parties communes de la copropriété. Or, soulignent les deux avocats, la jurisprudence considère les parties communes comme un lieu privé et l'installation de caméras dans le cadre d'une enquête judiciaire ne pouvait être autorisée que par un juge d'instruction. Qui ne sera saisi qu'en novembre 2008.

A l'appui de leur requête, jugée sérieuse par plusieurs sources judiciaires, les deux avocats font valoir une décision récente de la Cour de cassation. Celle-ci a annulé une procédure où les policiers, en enquête préliminaire, avaient placé des caméras dans un parking pour surveiller des trafiquants, rappelant qu'il constituait un lieu privé.

"Il avait été expressément rappelé par le Conseil constitutionnel que seul le juge d'instruction pouvait procéder à de tels actes", a déclaré à l'Associated Press Me Jérémie Assous. "Les règles de droit ont été méprisées", a-t-il ajouté en expliquant que, par un effet de domino, l'annulation de ces pièces doit entraîner celles des actes qui en découlent, dont la mise en examen de son client, Christophe B., mais également celle des neuf autres personnes poursuivies dans le dossier.

Mes Lévy et Assous demandent également l'annulation pour vice de forme de la première série d'écoutes téléphoniques de l'épicerie de Tarnac, où travaillaient certains des mis en examen. AP Le Nouvel Obs 02/04/2010 pas/mw

 

 

Tarnac: la défense demande l'annulation

AP
02/04/2010 | Le Figaro

Les avocats d'un des mis en examen dans l'affaire de Tarnac ont déposé hier une requête en annulation de l'intégralité la procédure, estimant illégal le dispositif de vidéosurveillance au domicile parisien de Julien Coupat durant l'enquête préliminaire, a-t-on appris vendredi de sources judiciaires.

Aucune date n'a encore été fixée pour l'examen de ces requêtes devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris. Elles ont été déposées par Mes Thierry Lévy et Jérémie Assous pour Christophe B., mis en examen le 27 novembre 2009 pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" dans l'enquête sur les actes de malveillance contre les lignes TGV en 2008. Tout mis en examen dispose d'un délai de six mois pour soulever des nullités de procédure. Dix personnes sont poursuivies dans ce dossier, dont Julien Coupat, présenté comme le chef d'une "structure" en lien avec ce que les enquêteurs appellent la mouvance "anarcho-autonome".

La première requête vise l'annulation du dispositif de vidéosurveillance mis en place par la Sous-direction antiterroriste (SDAT) le 15 août lors de l'enquête préliminaire, dirigée par le parquet de Paris. Deux caméras sont posées, l'une devant l'immeuble, l'autre sur le toit, devant le domicile de Julien Coupat, situé dans les parties communes de la copropriété. Or, soulignent les deux avocats, la jurisprudence considère les parties communes comme un lieu privé et l'installation de caméras dans le cadre d'une enquête judiciaire ne pouvait être autorisée que par un juge d'instruction. Qui ne sera saisi qu'en novembre 2008.

A l'appui de leur requête, jugée sérieuse par plusieurs sources judiciaires, les deux avocats font valoir une décision récente de la Cour de cassation. Celle-ci a annulé une procédure où les policiers, en enquête préliminaire, avaient placé des caméras dans un parking pour surveiller des trafiquants, rappelant qu'il constituait un lieu privé.

 

 

Guy Williams Zorro 65 2-4-5.jpg.jpg

 

15:19 | Lien permanent | Commentaires (0) |

31/03/2010

La France et l'Espagne pourraient mettre en place des "équipes communes d'enquête" contre le trafic de drogue.

Drogue : police commune ?

Par PelletierEric, publié le 01/02/2010 à 12:00

En marge du sommet européen consacré à la sécurité qui s'est ouvert à Tolède le 21 janvier, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a proposé à son homologue espagnol la création d'"équipes communes d'enquête" pour lutter contre le trafic de drogue. Des policiers français pourraient être intégrés aux services locaux, à Madrid ou à Malaga. Aujourd'hui, des enquêteurs espagnols participent, selon les mêmes modalités, au dispositif antiterroriste français pour lutter contre ETA, l'organisation séparatiste basque.

 

 

Cabecera Ministerio de Asuntos Exteriores y Cooperacion

LE SECRÉTAIRE D'ÉTAT POUR L'UE FAIT LE BILAN DES DEUX PREMIERS MOIS DE LA PRÉSIDENCE ESPAGNOLE DE L'UE :

(extrait)

* La Présidence espagnole a obtenu, lors du Conseil JAI du 25 février, l'adoption de la Stratégie de sécurité intérieure incluse dans le programme de Stockholm sur la sécurité, la liberté et la justice, ratifié sous la Présidence suédoise.

La nouvelle stratégie définit les menaces communes pour les États membres, les instruments permettant de lutter contre ces dernières et les priorités d'action future.

* Signature de la Déclaration de Tolède pour le renforcement de la coopération entre l'UE et les États-Unis en matière de sécurité et de lutte anti-terroriste.

* Présentation des travaux concernant la création du futur Parquet européen destiné à lutter contre la criminalité transnationale au sein de l'UE : corruption, trafic de drogue, traite d'êtres humains, etc.

 

 

FR
13.1.2010                                  Journal officiel de l’Union européenne                            L 8/11
TRADUCTION
ACCORD
entre l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique sur le traitement et le transfert de données
de messagerie financière de l’Union européenne aux États-Unis d’Amérique aux fins du programme
de surveillance du financement du terrorisme

doc PDF

extrait :

L’UNION EUROPÉENNE,


d’une part, et


LES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE,
d’autre part, dénommés ci-après «les parties»,


DÉSIRANT prévenir et combattre le terrorisme et son financement, notamment en procédant à un échange mutuel d’informations, de façon à protéger leurs sociétés démocratiques respectives et les valeurs, les droits et les libertés qui sont les leurs;


ASPIRANT à renforcer et à encourager la coopération entre les parties dans l’esprit du partenariat transatlantique;


RAPPELANT les conventions des Nations unies pour la lutte contre le terrorisme et son financement, ainsi que les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, en particulier sa résolution 1373 (2001);


RECONNAISSANT que le programme de surveillance du financement du terrorisme (TFTP) mis en place par le dépar­ tement du Trésor des États-Unis a contribué à identifier et à arrêter des terroristes et leurs financiers, et qu’il a permis d’obtenir de nombreux indices qui ont été communiqués à des fins de lutte contre le terrorisme aux autorités compétentes du monde entier et présentent un intérêt particulier pour les États membres de l’Union européenne («les États membres»);

 

bla bla bla bla bla.......

 

 

 

 

Elque no balla es policia naciona

 

 


09:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/03/2010

Statement by the conspiracy of cells of fire regarding last night’s explosion - Déclaration de la "Conspiration des cellules de feu" concernant l'explosion de la nuit dernière

Rough translation; original on Athens IMC.

The past 24 hours find us in an extreme emotional antithesis…

On the one hand, great sorrow for the death of the 15-year old Afghani and the injury of his sister and on the other hand, maximum rage for the reportages of the media which totally arbitrarily and purposefully try to involve our organisation in this event. We are not usually “bothered” by the panic-ridden scenaria of the media, yet the importance of the event forces us to take a public position directly, without a connection to any attack of ours. For this reason we CLEARLY STATE THAT THE CONSPIRACY OF CELLS OF FIRE HAS ABSOLUTELY NOTHING TO DO WITH THE EVENT IN QUESTION. We know only too well that our word against the word of the Anti-terrorist unit does not have the same exposure, since the media, in a paid mission, “photograph” and slander our organisation and our supposed involvement in the explosion in the [neighbourhood of] Patisia [, Athens].

For this reason we turn to every thinking individual, in order for them to understand the dirty game that is being set.

For all the above we declare

First – as we have already written in the communique following our attack against the National Insurance “…the time given for the evacuation of the building was set with knowledge of the number of forces held by the police in the surrounding area. In the future, depending on the geographical characteristics of each area, we will set the time frame for evacuation accordingly. Our aim is material destruction and police are always warned so that they can evacuate each area on time… “. And so, it would be inconsistent and murderously careless for us to place an explosive device in a heavily populated area, without a warning call.

Second – in the case that the phone call to the [corporate TV station] ALTER did indeed take place in the morning of the same day, it would be criminal neglect for us to “abandon” the explosive device for approximately 14 hours with the possible danger of an explosion that would have passers-by as victims. THE RISK WE TAKE AS REVOLUTIONARIES PRESUPPOSES EVEN OUR MAXIMUM PERSONAL EXPOSURE AS COUNTER-BALANCE TO THE POSSIBILITY OF AN ACCIDENT. In plain words, we would neither give a time limit of 6 minutes, knowing it is impossible for an area to be evacuated in such time, nor would we leave a device exposed without us ourselves going, with our personal exposure, to pick it up. This is also part of the claim of responsibility of our choices.

Third – it is our standard tactic , in order to avoid the malfunction of each device, to always place two clocks (and not one, as it has so far been leaked by the media) so as in the case of the malfunctioning of one of the clocks, the second one to operate instead.
Fourth – always, the warning calls that we make are to at least two institutional media in order to avoid any misunderstanding on the side of the phone operators, as well as a possible cover up of the warning call, as has happened in the past to other organisations. Also, there is always a full and detailed description not only of the target where we have placed the device but also a reference to certain roads, the size of the explosive device and the relevant advice for the evacuation and sealing off of buildings (the hotel  La Mirage in Omonoia square in the case of the [neo-nazi group] Golden Dawn, the blocking off of both lanes of traffic and surrounding buildings]

Fifth – in the case of the placement of an explosive device at the house of the vice-president of the Greek-Pakistani Union in Patisia, having knowledge of the area and the mobility of migrants in the area, we gave a time limit of 20 minutes to the police and used for this reason, a low-intensity explosives (handmade black gunpowder) and not the explosive material we used at the offices of Golden Dawn or the Police Directorship for Immigrants. Also, it was no coincidence that the explosives were placed outside the storey of flats, not inside – as we wanted to avoid in any case a possible injury of the tenants. Finally, we are no judges, prosecutors or police reporters to reach easy conclusions. At the end of the day, the truth for what happened is only known by the perpetrators of the action. In the POSSIBLE CASE that the particular explosive device was placed by a Revolutionary Organisation then revolutionary dignity dictates a public claim of responsibility with the relevant self-criticism which would clear up the scene, otherwise political anonymity sabotages the revolutionary direction and “charges” an entire strategy, that of the urban guerrilla.

The conclusions are many along with the reminder that if it is really a “blind” attack then it is a very specific political tendency that finds itself to the right of the state and has a special preference for such practices (Piazza Fontana, Italy – explosive device by parstatal extreme-rightists) under certain conditions of social tension.

EVERYTHING CONTINUES…

CONSPIRACY OF CELLS OF FIRE

GUERRILLA GROUP OF TERRORISTS

NIHILIST SPLINTER

 

Mort (non) accidentelle d'un anarchiste

Paru le Mardi 03 Mai 2005  Le Courrier
LUC VAN DONGEN

Histoire ITALIE - L'attentat de Piazza Fontana, à Milan, en 1969, ne fut pas le fait d'anarchistes, mais bien de membres de l'extrême droite. Il avait pour objet de créer les conditions à l'avènement d'un régime fort en Italie.
«Toute analogie avec des événements et des personnages qui ont défrayé la chronique de notre temps serait à imputer à la subtile magie dont le théâtre est coutumier et par l'effet de laquelle, si souvent, même des histoires un peu folles, complètement inventées, se sont trouvées impunément copiées par la réalité!» C'est par ce prologue malicieux que s'ouvre la pièce de Dario Fo intitulée Mort accidentelle d'un anarchiste, qui est présentée par le Théâtre de Carouge jusqu'au 8 mai (lire Le Courrier du 30 avril).
En 1970, Dario Fo exposait courageusement, bien que sous la forme d'une farce bouffonne, ce que l'histoire retiendra sous le nom de «stratégie de la tension». Evoquant implicitement l'attentat de Piazza Fontana, à Milan, qui, le 12 décembre 1969, avait fait seize morts et plus de quatre-vingts blessés parmi les clients de la Banque d'Agriculture, Fo faisait dire à son personnage principal: «Ce massacre d'innocents à la banque n'a servi qu'à créer la tension nécessaire pour que les citoyens écoeurés, indignés par tous ces crimes de la subversion, demandent eux-mêmes l'avènement d'un Etat fort.» A ce moment, seuls les mouvements dits gauchistes, et dans une moindre mesure le Parti communiste, que Fo venait de quitter, tenaient ce discours. Depuis lors, notre connaissance des années 1969-1974 – l'apogée de la stratégie de la tension – s'est considérablement enrichie. Les travaux les plus solides, l'enquête parlementaire conduite par Giovanni Pellegrino, de même que l'instruction du juge milanais Guido Salvini, ont largement confirmé les intuitions et les insinuations de l'auteur italien.

FAUSSE PISTE

Il ne fait désormais plus aucun doute, pour l'historien, que la bombe qui explosa en ce 12 décembre ne fut pas le fait des anarchistes. La police fut aiguillée sur une fausse piste, notamment par un certain Marino Merlino, soi-disant anarchiste mais en réalité néofasciste, qui venait de fonder à des fins machiavéliques le libertaire Cercle du 22 Mars. Ni Giovanni Pinelli, qui se «suicida» dans d'étranges circonstances – c'est toute l'intrigue de l'oeuvre de Dario Fo, qui a pu s'appuyer sur les transcriptions des interrogatoires de police – ni Pietro Valpreda ne commirent l'attentat de Milan. Selon l'hypothèse la plus plausible, les poseurs de bombe à proprement parler furent des membres du groupe néofasciste Ordine Nuovo (Delfo Zorzi, Carlo Maria Maggi, Carlo Rognoni), qui étaient liés à des extrémistes appartenant à un mouvement frère, Avanguardia Nazionale (dirigé par Stefano Delle Chiaie), et à d'autres compagnons issus de la même mouvance (Pino Rauti, Franco Freda, Giovanni Ventura...). Un lien direct entre ces derniers et des agents des services de renseignements militaires, le SID, a pu être établi (Marco Pozzan, Guido Giannettini). L'implication de certains secteurs du Ministère de l'intérieur (en particulier l'Ufficio Affari Riservati), de la CIA (David Garrett) et des structures paramilitaires secrètes de l'OTAN (le réseau Gladio) n'est pas moins sûre. Comme l'est la complicité d'une partie de la justice, qui s'employa longtemps à brouiller les pistes et à disculper les coupables. Du reste, aujourd'hui, Piazza Fontana reste un crime sans coupables du point de vue judiciaire.


ALLIANCE CONTRE-NATURE

Cela dit, la part exacte de chacun des acteurs dans l'attentat en même temps que dans la stratégie de la tension, dont Piazza Fontana constitue le déclencheur, prête encore à discussion. Il se développa une combinatoire extrêmement complexe, qui mit en présence, à différents niveaux, des éléments divers aux motivations plurielles. Il n'est que de songer à l'alliance contre-nature entre des néofascistes abhorrant le régime en place et certaines instances étatiques l'incarnant par excellence. En 1969, alors que l'Italie était en plein «mai rampant», que les luttes sociales étaient à leur paroxysme, que le Parti communiste montait en puissance, que les idées progressistes et émancipatrices ralliaient toujours plus de jeunes, une fraction de la droite et de l'extrême droite unirent en secret leurs forces pour tenter de provoquer l'instauration d'un régime plus autoritaire. Pour les uns, il ne s'agissait que de susciter une reprise en main plus musclée du pouvoir, en excluant les socialistes du gouvernement et en y intégrant le parti d'extrême droite légaliste (MSI). Pour les autres, l'espoir fut sans doute de singer la Grèce des colonels et de mettre en place, par d'un coup d'Etat, une dictature militaire étouffant dans l'oeuf le processus de démocratisation en cours. L'anticommunisme fut le ciment qui souda les différentes parties en jeu. Mais il y avait encore autre chose.
L'extrême droite italienne avait été fortement influencée par les théories sur la «guerre révolutionnaire» propagées par les exilés français de l'Organisation de l'armée secrète (OAS). On sait que, traumatisés par la défaite en Indochine, des officiers français avaient mis au point une doctrine stratégique basée sur l'action psychologique, la guérilla et le harcèlement des civils, laquelle fut expérimentée durant la guerre d'Algérie. Suite à son échec, l'OAS se dissémina, notamment au Portugal, où l'un de ses protagonistes, Yves Guérin-Sérac, créa en 1966 l'Aginter Press, une centrale contre-révolutionnaire qui noua des contacts avec les néofascistes italiens. Ce n'est pas un hasard si trois des figures clés du terrorisme noir en Italie – Stefano Delle Chiaie, Guido Giannettini, Pino Rauti – comptèrent parmi les plus ardents idéologues de ladite guerre révolutionnaire après avoir, pour certains d'entre eux, aidé l'OAS. On a pu démontrer que ces trois individus avaient entretenu des liens étroits avec les croisés d'Aginter Press. Notons aussi que le 31 janvier 1968 eut lieu une réunion entre Rauti et Guérin-Sérac au cours de laquelle on préconisa certaines mesures anticommunistes, y compris d'«éventuelles actions offensives».


QUI MANIPULA QUI?

De plus, en novembre de la même année, un correspondant italien d'Aginter Press écrivait ceci: «Nous pensons que la première phase de notre action devrait être de créer le chaos dans toutes les structures du régime. Notre activité doit consister à détruire l'Etat démocratique sous couvert d'organisations communistes et prochinoises, que nous avons déjà en partie infiltrées [...]. Cela va provoquer un sentiment d'hostilité à l'égard de ceux qui menacent la paix. [...]. Nous devrions nous efforcer de convaincre l'opinion publique de l'échec et de l'incurie de l'appareil d'Etat légalement constitué, afin de nous faire apparaître comme les seuls capables de fournir une réponse sociale, politique et économique adaptée aux besoins du moment. En même temps, il nous faudrait apparaître en défenseurs des citoyens contre la désintégration entraînée par la subversion et le terrorisme.» Merlino avait égalemement été lié aux comploteurs d'Aginter Press. Et c'est en revenant d'un voyage en Grèce organisé par Rauti, en 1969, qu'il avait créé le Cercle du 22 Mars.
Peut-être l'initiative vint-elle donc de là. Croyant tenir une occasion de renverser le système qu'ils combattaient, parce que jugé à la fois bourgeois, démocratique, ploutocratique, cosmopolite, décadent et matérialiste, les ultras de l'extrême droite italienne s'associèrent à d'autres milieux prêts à s'engager sur la voie de la violence politique pour barrer la route au communisme, sûrs qu'ils étaient de pouvoir manipuler les éléments plus modérés. Mais qui manipula qui en définitive? Force est de constater qu'au lieu d'un renversement de l'ordre établi, on assista à son renforcement. I

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29/03/2010

Grèce: un mort et deux blessés dans l'explosion d'une bombe à Athènes - Bomb explosion outside the National School of Public Administration in Athens


Une bombe explose à Athènes, un mort, deux blessés

Une bombe explose à Athènes, un mort, deux blessés

Enquêteurs sur les lieux de l'explosion d'une bombe dans le centre d'Athènes. L'explosion, survenue devant une école de formation de fonctionnaires, a tué un homme et fait deux blessés, une femme et un enfant. /Photo prise le 28 mars 2010/REUTERS/Yiorgos Karahalis

 

Une bombe a explosé dimanche soir devant un bâtiment public d'Athènes, tuant un homme et faisant deux blessés, a annoncé la police.

"Il y a un mort et deux blessés, une femme et un enfant", a dit un responsable de la police.

La bombe, qui a explosé devant une école de formation de fonctionnaires, a aussi endommagé des voitures et des bâtiments voisins.

Les attentats perpétrés par des groupes gauchistes ne sont pas rares en Grèce, mais celui de dimanche est le premier à tuer quelqu'un depuis des années.

Harry Papachristou, Nicole Dupont pour le service français

Publié le 28/03/2010 à 23:49 Reuters Le Point


Une bombe a explosé dimanche soir à Athènes, faisant un et deux blessés, dont un grave, devant un bâtiment abritant une école de formation de gestionnaires d'entreprises.
Un adolescent âgé de quinze ans a été tué sur le coup et une fillette de dix ans grièvement blessée par l'explosion tandis que leurs mère a été légèrement blessée. La famille, des ressortissants afghans, étaient probablement en train de passer devant le bâtiment lors de l'explosion, selon les premières informations de la police.

Placée dans un sac, la bombe de forte puissance a explosé dimanche à 22H50 locales (19H50 GMT) dans le quartier populaire de Patissia, dans l'ouest de la capitale grecque. Aucun appel téléphonique n'avait averti de l'imminence de l'explosion.
Le service antiterroriste est arrivé rapidement sur place et a bouclé le quartier.
Des contre des bâtiments publics ou des intérêts économiques ou diplomatiques sont fréquents à Athènes ou Salonique (nord), mais font rarement des victimes et sont généralement précédés par un appel téléphonique qui prévient de l'imminence de l'explosion.
Le dernier à avoir causé des victimes avait eu lieu en octobre dernier à Athènes lorsque six policiers avaient été blessés lors du mitraillage d'un commissariat.
Ces attentats sont souvent revendiqués par des organisations extrémistes, dont les plus actives dans le pays sont les groupes "Conspiration des cellules de feu", "Secte révolutionnaire" et "Lutte Révolutionnaire (EA)". Considéré comme le plus dangereux, ce dernier est placé sur les listes européenne et américaine des organisations terroristes.
La "Conspiration des cellules de feu" a revendiqué ces dernières années plusieurs attentats à l'explosif mais n'a pas provoqué de victime jusqu'ici.
Les derniers attentats en date revendiqués par ce groupe ont endommagé la semaine dernière à Athènes en quelques jours le siège d'un groupe néo-nazi, le domicile d'un responsable pakistanais et un centre de la police des étrangers.
En janvier, le même groupe a signé un attentat qui a visé le parlement grec, sans faire de victime.
Actif depuis 2003, le groupe EA a signé de son côté plus d'une dizaine d'attentats à Athènes, dont en janvier 2007 une attaque à la roquette contre l'ambassade des Etats-Unis, qui n'a fait que des dégâts matériels. Il a grièvement blessé depuis un policier avant de revendiquer en septembre dernier un attentat à la bombe contre la bourse d'Athènes, qui n'a pas fait de victime.
Apparu il y a plus d'un an, Secte révolutionnaire a revendiqué un mitraillage au cours duquel un policier avait été tué.
Le gouvernement socialiste au pouvoir depuis octobre dernier a fait de la lutte contre l'extrémisme l'une de ses priorités. La police a arrêté ces derniers mois huit personnes, membres présumés du groupe "Conspiration des cellules de feu", dont trois ont été placés en détention provisoire.

28.03.2010, 22h41 Le Parisien - AFP

 

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Bomb explosion outside the National School of Public Administration in Athens; 15-year old Afghani boy is dead

occupiedlondon

Mainstream media report that at around 11pm on Sunday night a bomb exploded outside the building housing the National School of Public Administration in the neighbourhood of Patisia, Athens.

According to the latest media reports a 15-year old Afghani boy died from the explosion. The boy’s sister, 10, and their mother, 45, were lightly injured.



The victim is a boy 15 years old and probably from Afghanistan. The mother at 45 years old and the girl of the family at the age of 10 are injured. The mother, named Nazaf Zahra, stated that her daughter found a bag on the road, gave it to her brother and then happened the explosion. Earlier, a Muslim gathering used to take place in the district, where also exists a Muslim church. As eye-witnesses state, before two weeks some gun-fires took place on the same street between bodyguards of the mafia. The police authorities say that it is also possible that the bomb (if it was a bomb and not a grenade) could have come from Nazi groups. The police announcement says that the explosion happened at 22:41 without a phone call before, so the police forces could not evacuate the area. On other journalist sites talk about 23:03 as the time of the explosion and on a newspaper a journalist states that a phone call has took place …
“Conspiracy Cells of the Fire” urban guerrilla organization has stated in a past communique that they do not want to have any victim because of their bomb actions. The bomb they have put before some days in front of the vice-president of Greek-Pakistani Community was not a racist action, but an action to condemn his neutral position after the kidnappings of several refugees from Pakistan by the Greek secret agencies. The court has also called a British diplomat -involved in the case of kidnappings- to state in the court, event that never happened because of his diplomat asylum.
The Nazi groups have made several “blind attacks” with bombs and grenades during the past against political spaces in order to murder political activists. Until a responsibility announcement will be published, we are not able to know if the certain explosion was a Nazi action, an accident by a left wing group or an action of the mafia …

09:05 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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