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04/10/2009

On fout l'feu au lac - Genève 24 octobre 2009


webmaster/coordination/programmation du fest'/pas mal d'autres trucs : PariA - powered by LaDistro.fr
illustration originale de Laul

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03/10/2009

Antinucléaire à Colmar : Tous les papillons n'ont pas le coeur sur la main...

Nous répétons : "Tous les papillons n'ont pas le coeur sur la main" deux fois...

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23/09/2009

Et que vive les produits laitiers...

 

20:42 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/08/2009

Août à Tarnac, en soutien aux inculpés de l’antiterrorisme

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FÊTE DES PARTISANS 21,22,23 août à Tarnac, en soutien aux inculpés de l’antiterrorisme

Le programme:

vendredi 21.8:
- 20h projection "OFF THE PIGS"

samedi 22.8:
- 14h discussion, "la fonction culturelle de l’antiterrorisme"
- 19h repas
- 21h concert, "VIALCA" et "THE DREAMS"

dimanche 23.8:
- Le long du dimanche horaires selon l’inspiration du musicien: Rock à l’orgue de barbarie (sex pistols, trust...)
- 14h discussion, "habiter l’état d’exception"
- 17h spectacle d’après "matin brun" de Franck Pavloff;
- 19h spectacle, "GIGN" - carnage productions
- 20h repas
- 21h bal electro

et les 28, 29 et 30.8:

- concert, "FANTAZIO"
- concert, "HIGH TONE"
- discussion sur l’enfermement

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28/07/2009

A propos de la répression, de nos peurs et de nos forces

A propos de la répression, de nos peurs et de nos forces

vendredi 24 juillet 2009

Lorsque nous [1] sentons l’haleine fétide de la répression dans le creux de notre nuque, nous nous retrouvons souvent acculé.e.s dans les cordes avec ce besoin et ce désir de réagir. Pourtant notre manque de perspectives ou de réflexions collectives hors urgences et attaches sentimentales nous font souvent courir dans tous les sens. Perdant, alors, nos forces au long du chemin, mais surtout suivant un chemin qui ne mène nulle part. Pour les plus jeunes d’entre nous, c’est la première fois que nous sommes confronté.e.s à la répression ou, tout du moins, que cette question est posée sur la table. Très bien. Profitons-en donc pour réfléchir à nouveau ensemble sur nos postures face à la répression.


Tout d’abord, pour que le débat puisse nous intéresser, il nous faut poser le problème sur un terrain qui est le nôtre et arrêter de le penser dans les termes du pouvoir. Pour nous, la répression n’est jamais juste ou injuste. Elle est en tant que telle partie intégrante du statu quo d’un système basé sur la domination et l’exploitation. Elle est la menace permanente qui paralyse ou la contrainte physique pour tous les déviants, pour toutes personnes qui ne peut ou ne veut s’adapter aux règles qui nous sont imposées. Il n’y a donc pas de répression “abusive”, pas plus que de “dérapage répressif” ; il y a la répression et son rôle de maintien de l’ordre.

Si nous sommes d’accord avec cela, alors il nous faut admettre son corolaire qui déduit qu’il n’y a pas de coexistence pacifique possible entre les esprits rebelles en lutte pour l’auto-organisation et l’Etat (ou toute autre forme de “pouvoir sur”). C’est-à-dire, qu’à partir du moment où une personne éprouve une réelle inadaptabilité à ce monde et qu’elle décide de s’organiser en conséquence, alors on peut presque être sur qu’un jour ou l’autre elle sera confrontée à la répression. Ce n’est pas être fataliste que de dire ça, c’est comprendre les logiques de ceux et celles qui veulent maintenir leurs privilèges. C’est assumer le conflit qui nous opposent à eux/elles et prendre en compte les armes qu’ils et elles ont en leur faveur.

Toujours dans cette même logique de déconstruction du discours dominant, nous ne pouvons envisager la répression à travers les termes de “criminalisation” des “mouvements sociaux”. Nous pouvons par contre affirmer qu’à chaque fois que des gens se donnent les moyens de remettre en cause l’ordre établi (lors de mouvements sociaux ou pas), alors l’Etat utilise certains mécanismes d’auto-défense. Quand le besoin s’en fait ressentir, il peut en mettre de nouveaux en place (les fameuses lois anti-terroristes par exemple), et s’assure une légitimité en créant de la “criminalité” afin de justifier publiquement des dispositifs de contrôle et de punition a priori inacceptables.

C’est ce qu’il se passe aujourd’hui en France (hier en Italie, en Espagne et ailleurs). L’Etat exagère des événements (sabotages, casses diverses, manifs sauvages,…) qu’il requalifie d’“actes terroristes” et désigne des coupables facilement isolables en montant de toutes pièces une nébuleuse “mouvance anarcho-autonome”. Que ces actes existent, nous n’avons pas à le cacher, que ceux-ci nous inspirent non plus. Que du contraire, nous avons plutôt tout intérêt à les faire connaître et à diffuser les idées de révolte qui se trouvent derrière. Mais ces gestes n’appartiennent pas à une dite “mouvance” qui n’existe que dans la tête des flics.

Si traverser la rue quand le feu est rouge, accueillir un sans-papier chez soi, occuper une maison vide, voyager sans ticket de métro, bloquer les accès à un lieu de travail, se débattre face à une arrestation, s’organiser contre des situations insupportables, diffuser de l’info par rapport à des luttes,… sont des gestes “criminels” alors, il nous est facile de comprendre que cette catégorie ne nous intéresse pas. Non seulement parce que ces critères nous sont imposés par le pouvoir et que lui seul décide de ce qu’il en fait, mais aussi parce que reconnaître la notion de criminalité en tant que ligne de démarcation de ce qui nous est permis de faire ou pas nous dépossède de notre autonomie face à nos moyens d’actions. En nous plaignant de la “criminalisation” de certains gestes, nous essayons encore de leur donner une certaine légitimité, or se placer dans la “légitimité”, c’est encore reconnaître au pouvoir le droit d’approuver ou non une lutte qui vise à le détruire. Il nous appartient à nous de choisir –selon notre éthique et notre réalité – les moyens que nous estimons nécessaires et adéquats à la reprise en main de nos vies.

Oui, mais que faire ?

Tout comme la notion de “criminalisation” n’est pas nôtre, les concepts de coupable ou d’innocent ne devraient pas faire partie de notre vocabulaire. Parce que ces termes nous sont imposés et que ce n’est pas selon ces critères que nous démontrerons (ou pas) notre solidarité. Sans faire les héros ni les martyrs, nous n’avons pas à nous faire passer pour de “bons citoyens” quand nous ne le sommes pas.

Que gagnerions-nous à ce petit jeu ? Dans le meilleur des cas, nous trouverions quelques personnes indignées qui nous rejoindraient sur de fausses bases et qui nous permettraient de faire l’illusion du nombre. Mais jamais, nous ne gagnerions en force à avancer les idées et les pratiques que nous jugeons nécessaires. Sans compter que ce genre de discours ne permet jamais d’analyser la répression pour ce qu’elle est, vu qu’on joue à cache-cache derrière une façade.

Et puis, que faisons-nous alors des personnes qui ne peuvent jouer la carte de l’innocence ? La question se pose aujourd’hui pour plusieurs compagnon.ne.s. On les laisse crever en prison parce qu’ils et elles ne peuvent pas être défendu.e.s selon des critères reconnus valables par le pouvoir ou par cette fameuse “opinion publique” ? Prendre l’option de l’innocence et ne pas assumer une certaine conflictualité (et on ne parle pas nécessairement ici de revendiquer des actes précis) c’est en quelque sorte se désolidariser d’autres personnes qui ne peuvent en dire autant, car il nous faut comprendre que la répression n’est jamais un rapport personnel entre toi et le juge, mais un coup porté à l’ensemble des gens en lutte. Nous ne pouvons être fort.e.s face à la répression que si nous comprenons pourquoi elle nous frappe et que nous nous considérons embarqués dans le même bateau.

Si tout le monde renie ses idées, ses amitiés, ses lectures et rentre chez soi dès que la répression pointe le bout de son nez (et, pour le moment, nous devons bien avouer que le niveau de répression en Belgique n’est pas très élevé) et que plus personne n’ose affirmer une solidarité envers des moyens d’action ou des idées subversives, alors il ne faudra pas longtemps pour que le totalitarisme démocratique puisse s’imposer et pour que l’idée de tout changement radical des rapports sociaux soit envoyée aux oubliettes.

Pour nous, la croyance en l’“invisibilité” [2] est non seulement une illusion, mais aussi un choix stratégique dangereux et déforçant. Pour être plus justes, nous affirmons que cette croyance est une illusion à moins que tu ne décides réellement de rentrer dans la clandestinité ; et alors il faut être prêt.e à assumer la vie qui va avec et tout ce que ce choix implique. Mais nous ne pouvons continuer à croire que l’on puisse vivre en squat, prendre part à des mouvements sociaux, diffuser des brochures, éditer des livres, fréquenter certaines personnes,… et rester invisibles. Et tant le contexte politique actuel que notre désir de pouvoir choisir un minimum ce qu’on veut faire, nous amène à dire que l’abnégation accompagnant la clandestinité n’est pas une réelle option pour nous aujourd’hui.

Par ailleurs, le fait de croire que l’on doit se cacher de tout afin d’éviter la répression est dangereux, car il nous isole et nous fait perdre toute présence publique. Entrer dans cette logique donnerait au pouvoir la possibilité de décider pour nous ce qui peut exister ou pas.
Plus personne n’oserait organiser ou prendre part à une manif, coller des affiches, tenir une bibliothèque, exprimer des idées en public, démontrer du soutien quand quelqu’un se retrouve en prison,… C’est là un magnifique travail de la répression que de nous amener sur cette pente glissante. En nous imposant à nous-mêmes ce genre de discours et de pratiques, nous assumons prématurément la perte de tout espace de lutte(s), de paroles et d’actions, sans même avoir essayé de créer un rapport de force qui nous permettrait de les garder.

Face à ça, nous avons un défi à relever : continuer à faire exister – tant par les écrits que par les actes - les idées pour lesquelles nous nous battons et pour lesquelles bien des générations avant nous se sont battues. Les diffuser et les traduire en actes pour qu’elles ne soient pas attribuables à des personnes isolables, mais qu’elles soient des pratiques socialement diffuses. Et elles le sont déjà. Elles le sont quand des travailleurs pratiquent le sabotage sur leur lieu de travail. Elles le sont quand des détenus foutent le feu à leurs prisons, quand des étudiants bloquent des trains, quand des banques volent en éclat, quand – en France - des manifestations émeutières éclatent un peu partout suite aux résultats d’élections démocratiques ou encore, plus récemment, quand, en Grèce, des milliers de personnes se révoltent dans la rue suite au meurtre perpétué par un flic.

S’il y a une chose que nous pouvons tenir politiquement face à la répression – en dehors du soutien pratique à amener à nos ami.e.s, compagnon.ne.s, camarades en prison ou en procès – c’est de répandre partout dans la rue la révolte pour laquelle ils et elles se retrouvent aujourd’hui entre les mains de ces charognards. La diffuser à tel point que le climat devienne irrespirable pour la répression, qu’elle se rende compte que ces coups ne sont pas acceptés sans qu’une force ne s’organise en face.

C’est ce qui a été tenté en France lors des deux « semaine de solidarité » avec les inculpé.e.s sensé.e.s appartenir à la « mouvance anarcho-autonome ». C’est ce qui se passe quasiment systématiquement en Grèce où un anarchiste ne peut être arrêté sans qu’il n’y ait de représailles. Ca s’est passé en Espagne où une compagnie a reçu tellement d’attaques, qu’elle a décidé de retirer sa plainte. Ca se passe là, ça se passe un peu partout. Reste à généraliser cette capacité à se reconnaître dans les assauts que reçoivent nos camarades.

Parce que notre attitude face à la répression fait aussi partie de la lutte que nous menons contre le pouvoir et que ce combat doit être gagné par un rapport de force et non pas par des stratégies biscornues (innocentisme, alliance “objective” avec tout le monde et n’importe qui pour faire nombre face à l’“ennemi commun”,…) qui nous affaiblissent là ou nous pourrions nous montrer fort.e.s.

Allez, ce n’est qu’un début, continuons le… débat. (Et puis le combat aussi tant qu’on y est !).

Des potentiellement réprimé.e.s

Extrait de Tout Doit Partir N°4, que l’on peut télécharger dans la fanzinotheque.

Notes

[1] Dans ce texte, l’utilisation du « nous » se réfère aux personnes s’organisant de manière non-hiérarchique pour en finir avec l’ordre établi de ce monde.

[2] La critique de l’invisibilité qui suit ne veut pas dire que nous fonçons tête baissée et le cœur léger dans la gueule du loup. Non, pour cela il y a des trucs et astuces de sécurité interne qui relèvent de la prudence. Mais nous faisons la distinction entre l’anonymat de certains actes ou écrits et l’invisibilité de nos vies.

 

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12/07/2009

«Les bouteilles de gaz sont dans l'usine. Tout est prévu pour que ça saute»

12/07/2009 à 14h54

Ils menacent de faire sauter leur usine

A Chatellerault, les salariés du sous-traitant automobile New Fabris, en liquidation judiciaire, réclament 30.000 euros d'indemnité par employé à leur principaux clients, PSA et Renault.

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Les salariés assurent que des bouteilles de gaz reliées à un détonateur sont installées dans

Les salariés assurent que des bouteilles de gaz reliées à un détonateur sont installées dans leur usine. (© AFP Stephan Agostini)

Les 366 salariés de New Fabris à Chatellerault, en liquidation juidiciaire, réclament 30.000 euros d'indemnité par employé à leur principaux clients, PSA et Renault, sous peine de faire sauter l'usine au 31 juillet.

«Les bouteilles de gaz sont dans l'usine. Tout est prévu pour que ça saute» en l'absence d'accord au 31 juillet stipulant que chaque salarié recevra 30.000 euros de PSA et Renault, a déclaré à l'AFP Guy Eyermann, délégué CGT et secrétaire du CE.

«On ne va pas laisser PSA et Renault attendre août ou septembre pour récupérer les pièces en stock et les machines encore dans l'usine (...) Si, nous, on n'a rien, eux n'auront rien du tout», a poursuivi Guy Eyermann.

Pour tenter de négocier l'indemnité, trois cars, soit environ 150 salariés, se sont rendus mardi dernier à la direction de PSA et une délégation similaire se rendra à la direction de Renault jeudi prochain, a dit Guy Eyermann.

Les salariés ont également rendez-vous au ministère de l'emploi le 20 juillet. «On va demander au ministère de faire pression sur PSA et Renault qui ont reçu des aides de l'Etat.»

Pourquoi 30.000 euros?

Pour réclamer l'indemnité de 30.000 euros, les salariés se basent sur les sommes versées selon eux par Renault et PSA à quelque 200 salariés licenciés du groupe Rencast, également spécialiste de la fonderie en aluminium pour l'automobie.

A Chatellerault, la valeur des pièces fabriquées et stockées dans l'usine est estimée par les constructeurs automobiles à 2 millions d'euros. L'usine abrite également une machine neuve de Renault estimée aussi à 2 millions euros, selon le représentant syndical.

Usine toujours occupée

Les salariés de New Fabris occupent en permanence l'usine, qui travaillait à 90% pour Renault et PSA, depuis sa mise en liquidation par le tribunal de commerce de Lyon le 16 juin dernier.

Début 2008, le tribunal de commerce de Nanterre (Hauts-de-Seine) avait ordonné la reprise de la société Fabris par le groupe italien Zen, spécialisé dans la mécanique de précision et l'usinage en sous-traitance automobile. Zen avait repris 380 salariés sur les 416 de Fabris, mis en liquidation judiciaire début août 2007 avec poursuite d'activité.

Zen avait également repris, en juillet 2008, le groupe Rencast mis en liquidation en mars 2009, avant d'être repris jeudi dernier par le groupe stéphanois GMD, spécialisé dans le découpage et l'emboutissage.

(Source AFP)

 

Pourquoi attendre ?

 

 

19:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/07/2009

Allemangne Parano : les Länder -surveillance anti-terroriste-crainte d'attentats islamistes-élections législatives

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Le gouvernement fédéral allemand et les Länder (États régionaux) vont renforcer la surveillance anti-terroriste dans le pays par crainte d'attentats islamistes à l'approche des élections législatives de septembre, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

Le gouvernement d'Angela Merkel et les 16 Länder se sont entendus sur "des mesures graduées à prendre en fonction de la situation" pour lutter contre le risque terroriste, lors d'une réunion jeudi à Berlin, a indiqué à l'AFP une source proche du gouvernement.

Le ministère de l'Intérieur a seulement confirmé qu'une "réunion de travail" avait eu lieu, à laquelle ont participé des représentants des ministères fédéral et régionaux de l'Intérieur ainsi que des services de sécurité.

Mais étant donné le danger terroriste, il serait mal avisé de divulguer publiquement "le contenu des entretiens", a jugé un porte-parole devant la presse.

Selon le site internet Spiegel-Online, les autorités ont décidé de renforcer la surveillance des aéroports, des frontières et d'environ 140 personnes suspectées de liens avec la mouvance terroriste.

Les universités et filières techniques de l'enseignement supérieur seront également observées à la loupe afin de déceler d'éventuels fiefs de radicalisation islamiste, d'après le site d'information.

Plusieurs kamikazes du 11 septembre 2001 avaient étudié à Hambourg (nord).

Le secrétaire d'État à l'Intérieur, August Hanning, a mis en garde la semaine dernière contre le risque accru d'attentats islamistes en Allemagne ou contre des intérêts allemands à l'étranger à l'approche des législatives du 27 septembre. Les terroristes islamistes veulent faire pression pour que l'Allemagne retire ses quelque 3.800 soldats d'Afghanistan, selon Berlin.

Des dizaines d'Allemands formés dans des camps d'entraînement terroristes en Afghanistan et au Pakistan sont rentrés en Allemagne, ce qui inquiète au plus haut point Berlin. Les autorités font le parallèle avec Madrid, frappée par des attentats islamistes en mars 2004 (191 morts) trois jours avant les législatives espagnoles. L'une des premières décisions du nouveau gouvernement de José Luis Zapatero avait été le retrait espagnol d'Irak.

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Publié le 10/07/2009 à 14:48 Le Point.fr

LUTTE ANTITERRORISME

L'Allemagne renforce la surveillance à l'approche des législatives

AFP

17:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/07/2009

Echo à l'Echo de la Taïga


Voici les cinq numéros d’Échos de la Taïga, le bulletin d’information du comité de soutien aux inculpés de Tarnac.


Le premier (décembre 2008) est un rappel des faits, avec quelques réflexions des habitantEs du plateau sur l’antiterrorisme.

Le second (15 décembre 2008) comprend des résumés d’actions, une interview avec une des incarcéréEs et une analyse sur la construction d’un ennemi intérieur.

Le troisième (11 janvier 2009) annonce la manifestation nationale du 31 janvier à Paris et revient sur la montée en puissance des opérations policières en novembre dernier.

Le quatrième (11 février 2009) rend compte de la manif parisienne, fournit des infos sur le cours de la répression et le dispositif du contrôle judiciaire. Il annonce aussi l’
initiative d’une prochaine semaine d’agitation du 13 au 19 février : «Le 11 février, Julien Coupat sera à nouveau entendu par le juge d’instruction. Parallèlement, une nouvelle demande de mise en liberté a été déposée, dont on attend la réponse vers le 20 février. Une nouvelle semaine d’agitation et actions diverses a donc été prévue pour appuyer cette demande. Gageons qu’entre le 13 et le 19 février, les comités de soutien troubleront suffisamment l’ordre public pour qu’il apparaisse préférable au juge de libérer nos camarades…»

Le cinquième (30 juin 2009)
a au sommaire : Édito - Ennemi Intérieur - Réunion des comités - Manifestation du 21.


À
diffuser le plus largement possible.

—  Sur le Net (listes et sites divers et variés)
—  En imprimant et photocopiant (Deux A3 recto/verso - 8 pages) pour les tables de presse, les manifs, etc.

22:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |

22/06/2009

Regard sur la répression Otan Strasbourg

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Regards sur la répression avant, pendant et après le Contre-sommet de l'OTAN 2009

"Durant plusieurs mois, 600 organisations du monde entier ont préparé le contre-sommet de l’OTAN afin de manifester leur désaccord avec les politiques militaristes. Les autorités ont choisi de créer un climat de tension et d’entretenir une stratégie provocatrice afin d’empêcher les
participants du contre-sommet de perturber les négociations militaristes internationales en cours et de criminaliser toute expression de contestation. De ce fait, les manifestants strasbourgeois, comme ceux, venus parfois de très loin et installés sur le village autogéré, ont subi une répression très importante, à la fois physique, psychologique et anti-démocratique, qui a débuté bien avant le sommet et s’est maintenue jusqu’aux procès des personnes arrêtées entre le 02 et le 05 avril."

Regards sur la répression avant, pendant et après le Contre-sommet de l'OTAN 2009 (115 pages)
Legal Team Strasbourg


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10:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/06/2009

L'antiterrorisme abattu...par Gladio ?

Manipulation du terrorisme en Grèce : ça continue !
mercredi 17 juin 2009 (16h17)

Un policier antiterroriste abattu à Athènes

http://fr.news.yahoo.com/4/20090617/tts-grece-policier-me...

Un policier des services antiterroristes grecs a été abattu mercredi à Athènes par deux membres de la mouvance d’extrême gauche armée qui ont pris la fuite à moto, rapporte la police.

Il s’agit du plus grave incident depuis les émeutes de décembre dernier dans la capitale grecque.

Le policier, qui avait 41 ans, a été tué de plusieurs balles tirées à bout portant alors qu’il était assis dans sa voiture, affecté à la surveillance d’un témoin impliqué dans une affaire visant un mouvement de guérilla urbaine.

Les deux assaillants, qui appartiendraient à la Secte rouge, un groupe de l’extrême gauche armée, ont disparu dans les rues du quartier densément peuplé de Patissia.

"C’était un meurtre de sang-froid (...) Ils ont sorti leurs armes et l’ont assassiné", a déclaré le porte-parole de la police grecque Panagiotis Stathis aux journalistes.

Plusieurs mouvements anarchistes et gauchistes ont mené une série d’attaques ciblant la police ou les banques depuis qu’un policier a abattu un adolescent de 15 ans, Alexandros Grigoropoulos, le 6 décembre.

Ce décès avait déclenché pendant plusieurs jours les émeutes les plus violentes depuis la fin du régime militaire en 1974.

L’attaque de mercredi, survenue aux premières heures de la journée, rappelle l’agression d’un autre policier dans la nuit du 4 au 5 janvier, revendiquée par un autre groupe d’extrême gauche, Lutte révolutionnaire du peuple (ELA) en mémoire du meurtre de Grigoropoulos. L’agent de 21 ans avait été grièvement blessé.

Le policier tué mercredi venait de prendre la relève d’un collègue pour surveiller un individu protégé après avoir témoigné contre un membre de Lutte révolutionnaire du peuple, aujourd’hui dissous, condamné avec d’autres en 2004.

La police a ramassé 24 douilles provenant de deux armes différentes sur les lieux du meurtre, dont certaines correspondent à une arme utilisée par la Secte rouge lors de la fusillade du siège de la télévision Alter en février.

"La victime a été tuée d’au moins 15 à 20 balles", a précisé Paganiotis Stathis.

Un médecin légiste a indiqué que le policier n’avait pas eu le temps de dégainer son arme. "Il porte de multiples blessures par balles, la plupart sur la partie gauche du corps. Son arme était dans sa ceinture", a-t-il dit.

Une vaste chasse à l’homme a été lancée dans le quartier de Patissia pour tenter de retrouver les auteurs du meurtre, qui n’a pas été revendiqué.

"Il n’y aura aucune tolérance pour des actes criminels qui coûtent des vies et visent la société et la démocratie", a dit le porte-parole du gouvernement, Evangelos Antonaros.

REUTERS

Version française Grégory Blachier, Jean-Stéphane Brosse et Henri-Pierre André


Notes :

Remarquez bien qu’ils n’ont pas coincé les coupables, mais qu’ils savent déjà QUI sont les coupables.

Il est évident, quand on connaît cette vieille technique de gouvernement, que ce sont les services secrets grecs qui ont commis cet attentat dans le but habituel d’obtenir toujours plus de pouvoir pour la répression. Dans le but de faire mal voir les "anarchistes", les "gauchistes" et les contestataires. Bref, dans le but d’éteindre toute contestation.

C’est avec cette méthode que les Tamouls ont été vaincus au Sri Lanka parce qu’ils n’ont pas su voir et dénoncer une vérité identique.



De :
mercredi 17 juin 2009

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La perspective des J.O. d'Athènes du mois d'août a fait bouger les autorités grecques. Depuis quatre ans, elles ont mené une vaste opération de démantèlement des groupuscules d'extrême gauche dans le but d'assurer la sécurité durant les compétitions internationales. Avec plus ou moins de succès, on l'a vu. Après le 17-N, le plus grand groupe terroriste du pays, qui avait revendiqué 23 assassinats entre 1975 et 2000 en plus de vols à main armée et d'attentats, c'est l'ELA (Lutte révolutionnaire populaire) qui vient d'être visé.

L'ELA a été fondé en 1975 par Christos Kassimis, un an après la chute de la dictature des colonels. Révolutionnaire, anticapitaliste et anti-impérialiste, le groupe s'attaque d'abord à la junte militaire puis à l'OTAN et aux intérêts américains, mais aussi aux entreprises commerciales et aux organes officiels grecs. Il a cessé ses activités depuis 1995 mais la prescription ne court pas encore pour les actes commis après 1983. Or il est responsable, entre autres, de l'assassinat du procureur Anastassios Vernados en 1989 et d'un attentat à la bombe contre un car de policiers en 1994, qui a causé la mort de l'un d'eux. Selon la police, l'ELA serait responsable de 250 attentats et 11 assassinats (il n'en a revendiqué que deux).

Christos Tsigaridas, le seul à avoir reconnu sa participation au groupe, Angeletos Kanas (maire de l'île de Kimolos dans les Cyclades), Irini Athanassaki et Costas Agapiou ont été condamnés à pas moins de 1174 années de prison pour possession de matières explosives et d'armes, complicité dans 41 affaires d'attentats à la bombe et complicité d'assassinats. Grâce à la compression des peines, cette impressionnante durée est ramenée à 25 ans. La Grèce semble donc a priori bien clémente avec ses terroristes d'extrême gauche.

Les années marxistes et anarchistes

L'ELA fait en réalité partie de la vague terroriste d'extrême gauche qui avait déferlé sur l'Europe occidentale dans les années 1970, prônant à l'époque la lutte contre l'impérialisme et la défense du prolétariat. RAF (Fraction de l'Armée Rouge) allemande, Brigades rouges italiennes ou Action directe, tous ont les mêmes buts et les mêmes méthodes d'action : enlèvements, assassinats, attentats à la bombe. Parallèlement aux attentats de la RAF contre les quartiers militaires américains ou les centres commerciaux, on se souvient de l'enlèvement et de l'assassinat du Premier ministre Aldo Moro en 1978 par les Brigades rouges puis de l'enlèvement du général américain de l'OTAN James Dozier en 1981. Et des assassinats par Action directe du général Audran, le responsable des ventes d'armes de l'Etat français, puis en 1986, de Georges Besse, le PDG de Renault.
Mais tous ces mouvements sont brisés dans les années 1980 : après 16 meurtres, les chefs de la bande à Baader sont condamnés à la prison à perpétuité et se « suicident » dans leur cellule la nuit du 17 au 18 octobre 1977. Les principaux activistes italiens et les chefs d'Action directe sont, eux, condamnés à la prison à perpétuité.

Le terrorisme d'extrême gauche a-t-il un avenir ?

L'efficacité de plus en plus grande des services de renseignements et de police et des autorités judiciaires des pays ont étouffé les velléités révolutionnaires. D'autant plus que les activistes ne bénéficient plus du soutien de l'Union Soviétique et que les régimes marxistes-léninistes ont été discrédités avec son renversement en 1990.

Progressivement, le fanatisme religieux prend la place du fanatisme politique. C'est vraiment lors de la première guerre du Golfe que le terrorisme religieux a pris son essor. La présence américaine sur le sol sacré saoudien a irrité un certain Oussama Ben Laden, qui se retourne contre ses alliés d'Afghanistan et glisse vers le terrorisme en 1994. Le premier grand coup d'éclat sont les attentats au Kenya et en Tanzanie. D'autre part, Yasser Arafat a islamisé l'Intifada pour obtenir le soutien de l'Arabie Saoudite. Peu à peu, tous les mouvements ont dû s'allier aux groupes terroristes islamistes. Aujourd'hui, ce type de terrorisme est quasiment le seul à demeurer et la lutte contre le terrorisme se tourne vers lui.

La Grèce était le seul pays de l'OTAN où le terrorisme d'extrême gauche demeurait un problème. Les Etats-Unis soupçonnaient même le gouvernement grec d'être réticent à agir à cause de connivences avec le 17-N et l'ELA. Avec le démantèlement, certes tardif, des deux principales organisations terroristes, c'est désormais une chose révolue.


Emilie Drab


Sources :
AFP, ambassade de Grèce, Belga, Le Monde, terrorwatch.com, wikipedia.org

 

 

 

 

  • Athènes s'est efforcée mercredi de rassurer l'opinion internationale sur la sécurité des Jeux olympiques après un attentat contre un commissariat de la banlieue de la capitale.

  • La police penche pour la piste de l'extrême-gauche nationale.

D.S. avec AFP - le 05/05/2004 - 12h38
Mis à jour le 05/05/2004 - 14h42

"Un incident isolé", "réactions exagérées", "cela pourrait se produire dans n'importe quelle partie du monde" : les responsables grecs se sont empressés de prendre la parole tout à tour mercredi matin pour relativiser l'attentat survenu quelques heures plus tôt contre un commissariat de la banlieue athénienne. A 100 jours du début des Jeux Olympique, ces explosions non revendiquées ont trouvé une résonance internationale malvenue pour les hôtes des J.O. qui ont dépensé 650 millions d'euros pour prévenir les actes terroristes.

"Cela n'affecte en rien la sécurité de la préparation olympique", a assuré le Premier ministre grec. "L'effort du peuple grec et son étroite coopération avec les autorités compétentes de l'UE, de l'OTAN et des Etats-Unis garantissent la sécurité des Jeux", a assuré Costas Caramanlis. Avant même de connaître l'identité des auteurs, le porte-parole du gouvernement grec était quant à lui monté au créneau pour affirmer que les explosions n'étaient "pas liées à la préparation olympique". Plus ferme encore, le secrétaire d'Etat grec aux Affaires étrangères avait jugé "exagérées" les réactions après les explosions, estimant que "de telles choses ont souvent eu lieu dans le passé".

Sophistication

Si la piste du terrorisme islamiste semblait devoir être écartée, celle de la petite délinquance locale ne paraissait pas pour autant pouvoir être retenue avec certitude. En effet, la sophistication des engins explosifs utilisés mercredi n'est pas comparable aux petits attentats perpétrés avec des bonbonnes de gaz contre des agences bancaires par des jeunes proches des milieux anarchistes. Selon la télévision Net, au moins l'une des bombes était composée de pains de dynamite, d'une minuterie et d'un détonateur. Les trois explosions étaient programmées à plusieurs minutes d'intervalle, sans doute pour piéger les secours.

Ainsi, la police penchait plutôt mercredi matin pour la piste de l'extrême-gauche que le gouvernement pensait pourtant affaiblie avec le récent démantèlement de groupes comme le 17-Novembre ou l'organisation Lutte révolutionnaire populaire (ELA). L'attentat de mercredi rappelle d'ailleurs deux attaques récentes. En septembre dernier, un policier avait été blessé lors d'un attentat perpétré avec un engin similaire contre un tribunal d'Athènes. Il avait été revendiqué par un groupe grec jusqu'alors inconnu, Lutte révolutionnaire. En novembre, un engin explosif avait été désamorcé devant une succursale athénienne de la banque américaine Citibank. La tentative avait été revendiquée par "Christos Kassimis", une appellation utilisée dans les années 80 par l'ELA.

En début d'après-midi mercredi, le ministre grec de l'Ordre public assurait que les auteurs de l'attentat de mercredi étaient "des éléments extrémistes locaux" qui, de toutes façons, n'avaient "pas de capacités particulières" de nuisance, "ni d'avenir".

 

Année 2005
28 juillet: L’ELA revendique trois attentats à la bombe (Info Grèce)
8 février : Les affaires prescrites de l’ELA devant la justice (Info Grèce)


Année 2004
12 octobre: Les 4 membres du groupe terroriste ELA condamnes a 25 ans de prison chacun
10 février : Ouverture du procès de cinq terroristes présumés de l’ELA


Année 2003
20 décembre: Le procès de la 17N fini, celui de l’ELA commence (Info Grèce)
3 février : Démantèlement du terrorisme. Après la 17N, le tour d’ELA


Grèce : Gladio réapparait

Grèce : Gladio réapparait

"Breaking the Greek Example : Gunmen Fire On Police in Athens" , Kurt Nimmo, Infowars,January 5, 2009

Pour détruire le mouvement de résistance greque, une operation Gladio false flag s’est produite à Athenes. "des tireurs inconnus ont tirés sur des policiers et les ont sérieusement bléssés lundi" rapporte msncb. Le gouvernement grec déclare aussitot : " cela porte la marque de l’attaque le 23 décembre contre un bus de police dont un nouveau groupe gauchiste a déclaré qu’il avait été perpétré en protestation à l’assassina par la police de l’adolescent".

La police est interdite d’entrée à l’école polytechnique d’Athènes. Le 17 novembre 1973 le dictateur militaire Georgios Papadopoulos envoie l’armée pour réprimer une manifestation à l’université. Un tank défonse le portail de l’université et tue 24 étudiants.

La junte militaire grecque de 1967 est lancée par la CIA et l’OTAN. Ils suivent un plan de l’OTAN pour neutraliser un supposé soulevement communiste. Les militaires grecs s’emparent du gouvernement, déclare la loi martiale et lancent des arrestations d’etudiants et de figures de l’opposition. Mauvais traitements, tortues, censure... "les policiers et les militaires déclarent à leurs victimes qu’ils pratiquent la torture en toute impunité parce que les Etats Unis et l’OTAN les soutiennent"

La police grecque et ses doneurs d’ordres globalistes veulent rentrer à nouveau dans l’université et briser le foyer de la Résistance grecque. L’Ecole Polytechnique est au centre des protestaions qui secouent la grece depuis l’assassina par la police le 6 decembre d’un adolescent.

La rebellion sociale et politique en Grèce dirigée contre les banquiers néolibéraux et l’agenda globaliste est désormais connu sous le nom d’"exemple Grec". Il crée un immense embaras pour les élites.

Afin de trouver un pretexte pour détruire la rébellion des agents provocateurs ont ouvert le feu sur un policier en faction cette nuit la dans le quartier-symbole ou a été tué l’adolescent.

L’OTAN et la CIA ont conduit des opérations similaires pendant l’Operation Gladio. "Révélées pour la première fois par le premier ministre Giulio Andreotti en 1991, Gladio est toujours protégé par ses fondateurs, la CIA et le MI6" écrit Chris Floyd. "Installé à l’origine comme un réseau clandestin de cellules qui devait être activé derrière les lignes ennemies en cas d’invasion soviétique" en Europe de l’Ouest, Gladio s’est rapidement converti en un outil de repression politique et de manipulation dirigé par l’OTAN. Ce reseau emploie des militants d’extrème droite, des agents provocateurs et des unités des services secrets militaires. Gladio a organisé des attentats sanglants, des assassinas, et de la subversion éléctorale dans les Etats démocratiques comme la France, l’Italie et l’Allemagne de l’ouest, mais également dans les régimes fascistes en Espagne et au Portugal.

Lorsque la Grece adhère à l’OTAN en 1952 les forces spéciales ( LOK, Lochoi Oreinon Katadromon) sont intégrés dans les réseaux stay-behind europeens (Gladio). La LOK est impliquée dans le coup d’Etat de 1967 lors d’un programme de Gladio appellé Operation Seepskin

Dans cette période de crise de l’Etat capitaliste, le recours aux vieux expédients pour controler les populations fonctionne toujours


publié le 6 janvier 2009 Indimédia Toulouse

 

 

 

Les pays cibles du plan Marshall sont en priorité ceux situés à l’Ouest du « rideau de fer » dans lesquels des partis communistes, sortis grandis et armés de leur participation à la résistance populaire contre le nazisme, sont puissants. L’aide Marshall va permettre à des gouvernements bourgeois de s’installer au pouvoir. Les PC français et italiens sont mis sur la touche, tolérés dans le pays mais interdits de pouvoir. Ils acceptent cette marginalisation qui sera définitive pour le PC italien aujourd’hui disparu. Le PC grec, bien qu’il ait eu un rôle décisif dans la résistance à l’occupation nazie a été mis sur la touche par la Grande-Bretagne, la bourgeoisie et les fascistes grec, se réveille tardivement et reprend les armes contre le nouveau régime. La riposte est immédiate : le premier Avril 1947 un général US débarque sur le sol grec avec 5000 hommes et prend le commandement d’une guerre « civile » qui bien alimentée en dollars US durera deux ans. Elle sera féroce, extrêmement sanglante et conduira à une quasi liquidation des communistes grecs et à une interdiction du PC qui durera jusqu’en 1974. Les fascistes grecs alors soutenus et conseillés par les Etats-Unis se permettront mettre de faire un coup d’Etat militaire qui saignera à nouveau le pays et les partis de gauche grecs pendant 7 ans (1967-1974)

La Grèce étant à l’Ouest du « rideau de fer », l’URSS, affaiblie par la guerre et en situation d’infériorité militaire, n’intervient pas. Le partage du continent est ainsi respecté par la force. Pour autant les « occidentaux » ne vont pas hésiter à tenter des débaucher des pays situés dans la zone d’influence soviétique. Tel sera le cas de la Tchécoslovaquie. Les élections qui suivent la guerre ont donné une place prépondérante au PC tchèque (43% des voix). Il va former un gouvernement de coalition avec des partis bourgeois. Confronté aux graves problèmes matériels de la reconstruction du pays, le gouvernement tchèque envisage de faire appel à l’aide MARSHALL. Pour l’URSS c’est le signe que le « rideau de fer » peut se déplacer pourvu qu’il se déplace vers l’Est. L’URSS s’oppose à cette demande d’aide financière aux Etats-Unis et exige du gouvernement tchèque dirigé par les communistes qu’il refuse cette aide. Le PC Tchèque mobilise la population dans ce sens. La crise politique éclate à Prague en Février 1948.

http://www.legrandsoir.info/article8481.html

 

  • 12H12 Tel que rapporté dans les média grand public, le policier antiémeute a été touché 2 fois (près de la hanche et près de l’épaule). Il est présentement en train de se faire opérer et il ne risque pas de mourir. Selon les policiers, 72 personnes sont présentement détenues pour la nuit à Eksarhia. Indymedia rapporte que le nombre de détenus pourrait s’élever jusqu’à 100.
  • 12H10 Il y a quelques minutes, un groupe anarchiste appelé “Anarchiki Syspeirosi” (”l’anarchistesquatter”) nous informe que la maison d’un de ses membres a subi un raid et que leur camarade a été arrêté.

(Commentaire: L’idée que la personne qui ait tiré sur le policier décide de se cacher à Eksarhia, ou encore qu’elle soit active dans l’un des plus groupes anarchistes les plus ouverts et les plus connu en ville est absurde. Ce qui se passe à Athènes et à Eksarhia en particuler est une tentative évidente de la police de trouver un lien entre le coup de feu et le mouvement qui les confronte avec les masses depuis quelques semaines. ).

  • 17H13 À environ 3 heures ce matin un policier antiémeute a reçu des balles alors qu’il gardait le bâtiment du ministère de la culture à Eksarhia. Les médias mainstream ont confirmé la nouvelle; apparamment le policier est blessé (mais sans danger pour sa vie). Au même moment, Indymedia rapporte qu’il y a une opération de police extensive en ce moment à Eksarhia; les policiers entrent dans de nombreux bars et cafés, battent les gens et les arrêtent. Le caré Eksarhia en entier semble être encerclé par la police.

« #36, 14:11 Actions de solidarité anticarcérales pour le nouvel an à travers le pays; la solidarité avec K.Kuneva grossit; les préparatifs pour la manifestation du 9 janvier ont commencé




 

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