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14/10/2010

Article 11 en kiosque le 13/11/2010




18:33 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/10/2010

Retour sur le Noborder Camp à Bruxelles

RETOUR SUR LE NOBORDER CAMP A BRUXELLES (25 sept au 3 oct 2010)

Ca y est, les tentes sont rangées, et les derniers activistes ont quittés le site de Tour et Taxi. C’est le moment de revenir sur cette semaine chargée en actions, en répression, et en discussions.

Il n’est jamais trop tard pour découvrir ce mouvement Noborder qui ne cessera de prendre une plus grande place dans les pensées et les modes d’action…

Surtout que dans les semaines à venir, la mobilisation doit continuer pour les personnes toujours poursuivies par la justice et contre toute répression étatique et policière.

la suite ici









soli-aigle.jpg.jpeg

 

 

20:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/10/2010

Bruxelles - Appel à manifester pour la défense des libertés d’expression et de manifestation 16 octobre – 15 heures – Porte de Hall

No Nord 16 oct.png

affiche pdf

23:04 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Témoignage : Violence policières et torture - Bruxelles - No Border

Lien de l'article : http://www.redpepper.org.uk/Former-Red-Pepper-worker-arrested

 

Former Red Pepper worker arrested and tortured

Last Friday, during the No Border Camp: a convergence of struggles aiming to end the system of borders that divide us all, Marianne Maeckelbergh (US citizen and professor at the University of Leiden, Netherlands), a former Red Pepper worker, current contributor and a long-time global justice activist and the author of ‘The Will of the Many: How the Alterglobalisation Movement Is Changing the Face of Democracy’, was arrested for taking pictures while police were making arrests in Brussels, Belgium.

Having just entered Belgium, some two hours earlier, she witnessed violent arrests on the street. When Marianne began taking pictures, she was arrested. She was taken into police custody where she was violently dragged by her hair, chained to a radiator, hit, kicked, spat upon, called a whore, and threatened with sexual assault by the police. She also witnessed the torture of another prisoner also chained to a radiator.

This did not take place not in a dark corner of the police station but out in the open, directly witnessed by police station authorities, who gave the impression that this was standard practice. Police removed her ID card, USB stick, the camera with the photos on it, as well as 25 euros in cash - to date they have refused to return her property.

Roughly 500 people were arrested, many preemptively, including people involved in the No Border Camp and other protest activities including an alleged attack on a police station. Marianne has now been released but as of Wednesday 6 October, 2010 at least four people are still incarcerated.

Your help is needed to secure the release of the remaining prisoners and to demand that the police are held accountable.

WHAT YOU CAN DO:

 

12:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/10/2010

Action Taupe : schottern !


11:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/10/2010

La vérité sur l'Euro-Manif 2010 à Bruxelles (Truth about Euro-Demonstration 2010)

20:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/10/2010

Infirmiers anesthésistes : affrontement à Paris - octobre 2010

Infirmiers anesthésistes: du gaz et des coups, aucune négociation
ActuSoins
1 octobre 2010
Nouvelle journée d’action pour les IADE qui poursuivent la lutte pour l’obtention
de véritables négociations. Après avoir envahi les Champs Elysées, les
infirmiers anesthésistes ont joué au chat et à la souris avec les forces de
l’ordre sur le trajet qui conduisait le cortège au Ministère de la Santé.
Infirmier est un métier à risques. C’est ce que les IADE ont montré lors d’une
nouvelle journée d’action, vendredi 1er octobre. Après avoir envahi, entre
autres, la gare Montparnasse au mois de mai, la place de l’Etoile en juin,
les infirmiers anesthésistes ont cette fois bloqué la circulation sur l’avenue
des Champs Elysées. au niveau du Fouquet’s. Encerclé par de solides cordons
de policiers, le cortège de 2000 IADE a fini par renoncer, au très chic
restaurant où Nicolas Sarkozy avait fêté sa victoire, le soir des résultats
aux élections. Mais les Champs Elysées, n’étaient que le début d’une immense
partie de chat en plein coeur de la capitale entre les forces de l’ordre et
les infirmiers anesthésistes.
C’est ainsi que vers 13h30, une heure à peine après s’être installé sur l’avenue,
le cortège a effectué une percée surprise dans le cordon latéral des gardes
mobiles. Les centaines d’IADE, vêtus de leurs tenues de blocs, sont donc
descendus en trombe sur l’avenue de George V. Objectif: l’Elysée.
C’était sans compter sans la détermination des policiers, bien décidés à
empêcher les blouses bleues de passer. Visiblement dépassés par les
événements et par les changements de direction incessants du cortège, les
forces de l’ordre perdent pied. Un groupe de CRS, devant notre caméra, n’hésite
pas à matraquer et bousculer deux infirmières, les jets de gaz lacrymogènes
se multiplient sur le trajet, déclenchant l’éclatement du défilé.
Mais les CRS n’apprécient visiblement pas d’être filmé entrain de jouer de
la matraque, ils attrapent notre caméraman par derrière, essayant de se
saisir de sa caméra. Stéphane refusent de lâcher son outil de travail, les
policiers le jettent sur le sol, lui écrasent le visage sur le trottoir tout
en lui donnant quelques coups de matraques (dont il porte encore les traces
sur le visage). Notre cadreur est finalement menotté et installé manu
militari sur le trottoir, son matériel et ses lunettes délibérément cassés
par les CRS zélés.Les policiers commencent à se rendre compte qu’ils s’en
sont pris à un journaliste, ils finissent par lui dire: « vous pouvez porter
plainte, seulement c’est vous qui nous avez agressé ». Ils prennent ses
papiers et lui affirment qu’il sera convoqué.  Ils ignorent que notre caméra
a continué de tourner pendant l’interpellation et montre clairement l’absence
d’agressivité de notre cadreur, mais aussi qu’une autre caméra, celles de
TF1, filmait la totalité de la scène un peu plus loin.

Pas de négociations
Les gardes mobiles ayant réussi à disperser superficiellement le cortège,
les infirmiers décident de se rendre en civil et en métro, devant le
Ministère de la Santé. Vers 16 heures, les IADE arrivent au compte-goutte
avenue de Ségur. Slogans, chants et pique-nique, les IADE attendent
patiemment sous la pluie que leur délégation soit reçue par le cabinet de
Roselyne Bachelot.  Mais vers 17h30, les négociateurs IADE informent par SMS
que les discussions ne peuvent s’ouvrir en raison de l’absence de mandat des
membres du cabinet. Il n’en fallait pas plus pour déclencher le foudres des
infirmiers anesthésistes, fatigués par six mois de lutte. Une dizaine d’entre-eux
commencent à secouer les barrières métalliques installées devant les cordons
de CRS.
La réaction ne se fait pas attendre, les policiers casqués, sortent les
bombes de gaz lacrymogènes. Il ne les rangeront plus beaucoup pendant les
heures qui suivront. Quant à la délégation, elle refuse de sortir du
bâtiment ministériel tant que les négociations ne s’ouvrent pas. Vers 20
heures, un groupe d’intervention cagoulé est envoyé pour évacuer les élus
IADE qui ont utilisé le mobilier de la salle de réunion pour fabriquer des
barricades. La fin de cette journée d’action s’est donc finie comme elle
avait commencé : pas de négociations, du gaz et des coups.
Incidents pendant les manifestations des infirmiers anesthésistes : Le
ministère de la santé occupé a été évacué
lepost.fr
01/10/2010
Après une journée de manifestations agitée, les infirmiers anesthésistes se
sont dirigés vers le ministère de la santé, où certains se sont barricadés.
Les infirmiers souhaitent une reconnaissance de leur diplôme au niveau
master (bac+5) et une hausse des salaire à ce niveau.
Ils ont été évacués en début de soirée, après quelques incidents avec les
CRS qui ont envoyés des gaz lacrymogènes.
"Visiblement la ministre, fidèle à son image, est plus sensible à recevoir
les footballeurs, que ces autres bleus qui étaient aujourd'hui dans la rue,
sous la pluie ce soir, et qui demandait à être reçus enfin après 7 mois de
conflit" déclare un délégué Sud Santé.

Les CRS tiennent à leur discrétion, quitte à s’en prendre aux caméras
Actusoins.com
2 octobre 2010
Au milieu de la manifestation des infirmiers anesthésistes, le cadreur de
notre équipe a été violemment arrêté, jeté à terre et menotté, son matériel
délibérément détruit. Le motif ? Il filmait la tentative de blocage à coup
de matraques de deux infirmières anesthésistes.
L’idée peut paraître tentante: frapper sans trop de mesure et faire
disparaitre toute trace de son action en brisant tranquillement et sciemment
l’outil de travail de notre caméraman. Seulement voilà : Tout comme un
professionnel de santé face à une urgence, un CRS est censé être capable de
gérer son stress et d’assumer ses actions.
Ce genre de fait est déjà particulièrement désagréable, mais la suite est à
l’avenant: Peut être conscients finalement d’avoir agi avant de se demander
si un homme en civil tenant une caméra professionnelle ne ferait pas tout
simplement son travail, il est aimablement stipulé à Stéphane notre cadreur
qu’en cas de dépôt de plainte de sa part, les policiers déclareront qu’il
les a agressés. Gros mensonge, comme le prouve aisément notre vidéo ainsi
que celle de LCI (1:15), mais traumatisme supplémentaire et agacement
certain devant un comportement qui s’apparente plus à celui de petits
délinquants qu’à des professionnels garants de l’ordre public.
Depuis le début du mouvement, il est absolument évident que la présence des
caméras limite de façon drastique les éventuels débordements. Les IADE l’ont
également compris, dans la mesure où le seul élément motivant une
intervention publique de leur ministre semble être l’étendue de la
médiatisation. Que les forces de l’ordre empêchent tout accès à l’Elysée et
aux autre bâtiments publics en employant des moyens proportionnés, c’est
parfaitement compréhensible. Qu’elles fassent payer aux journalistes leurs
dérapages et leur manque de professionnalisme est totalement inacceptable.

Des gaz lacrymogènes pour les infirmiers-anesthésistes
leparisien.fr
01.10.2010
Ils avaient déjà envahi la gare Montparnasse au mois de mai, bloquant plus
de 100 000 voyageurs, puis la place de l'Etoile en juin. Ce vendredi,
plusieurs centaines d'infirmiers-anesthésistes ont perturbé la circulation
dans le quartier des Champs-Elysées, avant de défiler devant le siège de
l'UMP tout proche.
«Ils ont bloqué à la mi-journée les Champs-Elysées et la rue de Washington
au niveau du restaurant Le Fouquet's», racontait un témoin sur
you.leparisien.fr. «Vers 13h00 aujourd’hui, environ 2000 infirmiers
anesthésiste ont envahi et bloqué les Champs Elysées à Paris, devant le
Fouquet’s, célèbre cantine présidentielle», précisait le site spécialisé
Actusoins.
Une heure plus tard, plusieurs centaines d'entre eux, vêtus de blouses
bleues, défilaient devant le siège de l'UMP, rue de la Boétie. «Il y a de
nombreux CRS et garde mobiles, ça court dans tous les sens», témoignait un
journaliste du parisien.fr présent sur place. «La police a utilisé des gaz
lacrymogènes sur les manifestants au niveau du métro Saint-Philippe du
Roule, et elle bloque désormais la rue du Faubourg Saint-Honoré pour éviter
que les manifestants aillent vers le palais de l'Elysée», poursuivait-il.
«Prêts à rester toute la nuit»
Vers 16 heures, le défilé arrivait à proximité du ministère de la Santé,
protégé par un cordon de sécurité, où une délégation était reçue environ une
heure plus tard. Vers 17h30, la délégation informait les manifestants
qu'aucune négociation n'était ouverte. Des échauffourées se produisaient
alors près de la place de l'Etoile et devant le ministère, les CRS utilisant
des gaz lacrymogènes pour éloigner les manifestants.
En début de soirée, Bruno Franchir, un négociateur de la CGT, indiquait que
les manifestants attendaient «un négociateur au niveau du cabinet du
ministre» pour mettre un terme au mouvement. «Nous sommes prêts à rester
toute la nuit devant le ministère s'il le faut», déclaraient certains
manifestants.
Depuis mars, les infirmiers anesthésistes réclament une reconnaissance de
leur spécialité au niveau master.Les 7.500 infirmiers anesthésistes en
France suivent cinq ans d'études: trois en formation initiale pour le
diplôme d'Etat puis après deux années d'exercice du métier, deux nouvelles
années de formation. Ils demandent à être reconnus à bac+5 avec
revalorisation salariale à la clé, veulent garder l'exclusivité d'exercice,
et s'estiment lésés par le protocole Bachelot de février qui permet un accès
au métier sans passage par l'école d'anesthésie et resserre le différentiel
de salaire entre les IADE et les autres infirmiers. «Mme Bachelot veut faire
de l'anesthésie low cost», a dénoncé l'un des manifestants à l'AFP.
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18:14 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Camp No Border: 1.350 manifestants à Bruxelles

08:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

On ne lache rien

http://linksunten.indymedia.org/image/26063.jpg

00:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/10/2010

La mobilisation s’intensifie contre le projet “Stuttgart 21”

Le mouvement de contestation avait démarré en novembre dernier, mais depuis la fin du mois d’août, les manifestations d’hostilité sont quasi quotidiennes.

“Stuttgart 21”, un projet d’aménagement ferroviaire, est devenu une véritable affaire politique en Allemagne, 6 mois avant l‘élection du nouveau parlement régional du Bade-Wurtemberg
qui s’annonce difficile pour la CDU, le parti de la chancellière Angela Merkel.

Concrètement, “Stuttgart 21” prévoit une refonte totale de l’actuelle gare, construite en cul de sac, pour en faire une sorte de plaque tournante ferroviaire en Europe, accessible aussi bien par le Nord que par le Sud. Une gare souterraine traversante devrait donc se substituer à l’ancienne, opération qui nécessite de raser une partie du centre, et implique aussi la destruction d’arbres souvent séculaires.

Les Verts et une partie de la gauche font front contre ce projet. Sans compter que le chantier devrait dépasser toutes les estimations prévues en terme de coût, passant de 4 à 18 milliards d’euros.

Selon les derniers sondages, la CDU pourrait perdre ce land qu’elle détient depuis 1953 au profit d’une alliance des Verts et du SPD en mars prochain.

piqué au tas sur euronews.fr - 26/09/2010

 

 

Stuttgart 21: Massive Police Violence, Solidarity Demonstration in Göttingen

Police attacked a several thousand person strong blockade in Stuttgart today. The people were protesting against the „S21″ project which aims to tear down a section of the existing main train station and replace it with a, very expensive, underground one. In this case concretely they were defending a city park and its trees from being felled to further construction of the project.

Police attacked the non-violent blockade, consisting of young people, students, and generally „ordinary citizens“ with water cannons and pepper spray. Unconfirmed reports speak of hundreds of injuries, several people with broken bones, and even one person as young as 8 years old injured. The worst of it is a man who had his eyes shot out by a water cannon (image here , but caution very graphic).

Demonstrations in solidarity with the demonstrators took place across Germany this evening. In Göttingen approximately 50 people demonstrated. A complete report (in German) can be found at Monsters of Göttingen.

(Image: Monsters of Göttingen)

At some point during the evening a police car had its windows smashed. This resulted in a „anquatschversuch“ aimed at an alleged demonstration participant on behalf of a local plainclothes cop. As the saying goes…Nobody Talks, Everybody Walks.

piqué chez fireandflames.blogsport.de

 

 

09:06 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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