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30/09/2009

Manifestation à Colmar le 3 octobre : "Sortir du nucléaire" attaque l’arrêté du maire de Colmar et appelle à se rassembler à 14h place de la Gare

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Source / auteur : Réseau sortir du nucléaire

Manifestation à Colmar le 3 octobre : "Sortir du nucléaire" attaque l’arrêté du maire de Colmar et appelle à se rassembler à 14h place de la Gare

mis en ligne mercredi 30 septembre 2009 par jesusparis


Le Réseau "Sortir du nucléaire" attaque aujourd’hui en référé l’arrêté ubuesque du maire de Colmar qui prétend interdire dans une bonne partie du centre-ville tous les déplacements, y compris à pieds, le samedi 3 septembre. Cet arrêté scandaleux vise à empêcher que la manifestation du 3 octobre puisse avoir lieu Champ de Mars (près de la Place Rapp) comme l’avaient initialement prévu les organisateurs. Manifester pacifiquement est un droit fondamental garanti par la Constitution.

Considérant les tergiversations des autorités, et dans le but d’éviter tout éparpillement des manifestants et toutes tensions inutiles, le Réseau "Sortir du nucléaire" les appelle à se rassembler à 14h place de la Gare.

Ce mardi 29 septembre à 16h, une nouvelle rencontre à la préfecture sera l’occasion de réaffirmer notre volonté de manifester pacifiquement sans qu’il n’y soit fait obstacle. Il sera demandé que la manifestation puisse partir de la place de la Gare pour arriver à proximité de la Préfecture, représentant l’Etat pronucléaire, où une délégation demandera à être reçue pour porter les revendications des manifestants.

Dans tous les cas, les manifestants refusent totalement de se rassembler "Stade des Cheminots" (lieu clos et excentré) pour y être parqués comme l’espérait le maire de Colmar. Le danger ne vient pas des manifestants mais bien des centrales nucléaires, à commencer par celle de Fessenheim, la plus vieille de France.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" exige donc l’arrêt définitif de la centrale nucléaire de Fessenheim, un plan de sortie du nucléaire, et appelle les citoyens à participer à la manifestation du samedi 3 octobre mais aussi à l’ensemble des débats, concerts, animations prévus durant le week-end des 3-4 octobre.

Pour informer les manifestants en temps réel sur le rassemblement européen des 3 et 4 octobre, le Réseau "Sortir du nucléaire" met à disposition du public un numéro d’appel national joignable 24 h/24, le 0825 747 647 (coût de la communication : 0,15 €/mn - messagerie en français, anglais et allemand).





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Colmar: "compromis" sur le parcours de la manif antinucléaire

STRASBOURG - Un "compromis" sur le tracé de la manifestation antinucléaire prévue samedi à Colmar pour la fermeture de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin) a été trouvé mardi entre la préfecture et les organisateurs, ont annoncé ces derniers en début de soirée.

La préfecture n'était pas joignable pour confirmer cette information.

Selon Rémi Verdet, porte-parole de Sortir du nucléaire, un réseau qui regroupe 840 associations, l'accord, qui intervient après deux réunions de négociations, prévoit que les militants se rassemblent place de la gare avant de défiler dans plusieurs avenues (Poincaré, Clémenceau, de Fribourg et d'Alsace) proches du centre-ville.

"C'est un compromis qui ne nous satisfait pas entièrement mais on nous interdisait la place Rapp (ndlr: dans le centre de Colmar) et on ne voulait pas aller au +casse-pipe+, nous sommes des pacifistes", a-t-il insisté.

Les manifestants sont invités samedi à apporter "un bâillon" pour "symboliser le refus" des autorités de "nous laisser nous exprimer", a-t-il ajouté.

Les antinucléaires souhaitaient initialement partir samedi à 14H00 de la place Rapp mais la municipalité, craignant des débordements, voulait que le défilé parte du stade des Cheminots, plus à l'écart, ce que les organisateurs refusaient catégoriquement.

Plus tôt mardi, Sortir du nucléaire avait annoncé dans un communiqué le dépôt d'un référé contre l'arrêté du maire de Colmar interdisant samedi après-midi "dans une bonne partie du centre-ville tous les déplacements, y compris à pied". Le référé, déposé devant le tribunal administratif de Strasbourg, pourrait être examiné "d'ici 48H00", a estimé M. Verdet.

La manifestation internationale est prévue depuis plusieurs mois par les antinucléaires qui réclament la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, la doyenne du parc français mise en service en 1977, alors que va démarrer la 3e visite décennale devant donner à EDF le feu vert pour dix années supplémentaires d'activités dans cette centrale.

(©AFP / 29 septembre 2009 20h47)

http://www.romandie.com/infos/news2/090929184754.ej30ojif.asp




lien itinéraire - carte :

 


Place Rapp

http://maps.google.fr/maps/place?cid=14526418639582950826&q=carte+place+rapp++Avenue+de+la+R%C3%A9publique+colmar&gl=fr&hl=fr

 

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29/09/2009

"Colmar sera bouclé" Manifestation antinucléaire 3 et 4 octobre à Colmar: négociations et Lettre ouverte au Préfet de Colmar -

Manifestation antinucléaire : Lettre ouverte au Préfet de Colmar

Communiqué de presse du 24 septembre 2009

Le groupe des élus Verts au Conseil Régional d’Alsace a fait part à Monsieur le Préfet du Haut-Rhin dans une lettre ouverte de son vif désaccord sur son attitude à l’égard du rassemblement européen du 3 octobre à Colmar pour la sortie du nucélaire.

Vous trouverez ci-joint le texte de ce courrier.

Djamila Sonzogni, Porte-parole
- (PDF - 181.9 ko)




Pris chez "La feuille de Choux" :

lu dans les DNA édition de Colmar

Opinions / Courrier des lecteurs

Un déploiement de forces « ridicule »

De M.A.H. de Gertwiller :
« J’ai découvert dans les DNA, édition de Colmar (26 septembre), un tout petit article concernant toutefois un sujet de grande importance : « Restrictions au stationnement et à la circulation » face à la manifestation antinucléaire du 3 octobre. J’ai pris le temps de mettre en couleur sur le plan de Colmar les zones bloquées par la préfecture et/ou la mairie : c’est tout simplement irraisonné !
Pour ma part, je serai à cette manifestation et y prendrai pacifiquement une part active. Nous serons des milliers, à venir pacifiquement. Alors, pourquoi tout ce no man’s land autour de la place Rapp, du Champ-de-Mars et de la préfecture ? Lors du sommet de l’OTAN à Strasbourg, il y avait au moins une maigre explication. Mais à Colmar, rien, rien, rien !
Si l’on considère que toutes les manifestations antinucléaires sont toujours restées pacifiques (y compris le mois dernier à Berlin, où il y avait pourtant 50 000 manifestants), ce déploiement de forces est ridicule et ne vise qu’à masquer à la vue du public cette immense aspiration des citoyens à sortir du nucléaire !
Si l’on suppose a contrario que des éléments extérieurs (des « casseurs ») vont s’infiltrer, alors ce bouclage est encore pire : ne pouvant se réunir au Champ-de-Mars, ils chercheront à se rabattre sur le centre-ville à tous les coups. Or, c’est ce que le maire de Colmar pourrait éviter en laissant la place Rapp accessible.
Si l’on se pose la question : mais qu’y a-t-il à protéger place Rapp et au Champ-de-Mars ? La réponse est : « rien !, rien du tout ! ». Cette place fait 32 000 m², on peut y réunir facilement 15 000 personnes contrairement aux dénégations des autorités.
Si l’on se demande ce qui sera perdu, en privant les manifestants de la place Rapp, la réponse est simple : la liberté de s’exprimer en manifestant, pourtant inscrite dans la Constitution.

Édition du Mar 29 sept. 2009

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édition région DNA

Les antinucléaires négocient avec le préfet

Les organisateurs du rassemblement pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim ont rencontré hier le préfet du Haut-Rhin pour discuter des conditions et du tracé de la manifestation, samedi 3 octobre à Colmar. Ils jugent les mesures de restrictions à la circulation prises par la mairie, « insensées ».

« La rencontre a eu lieu à la demande du préfet, qui nous a appelés jeudi pour nous proposer un rendez-vous lundi [hier] », précise Rémi Verdet, président du réseau Sortir du nucléaire, un des quatre membres de la délégation reçue par Pierre-André Peyvel. Celle-ci comprenait également deux représentants du collectif « Fermons Fessenheim ».

Contre « l’état de siège »

Entre l’invitation préfectorale et le jour de l’entrevue, les arrêtés prévoyant l’interdiction de circuler sur une vingtaine d’axes et de stationner dans une quarantaine de rues et places de Colmar ( y compris pour les cyclistes et les piétons), sont parus.
L’ampleur du dispositif a suscité l’incompréhension des organisateurs. Ils dénoncent la création d’un véritable « état de siège », avec des interdictions de circulation « complètement disproportionnées » par rapport à la manifestation.
Hier, la délégation est arrivée « refroidie » au rendez-vous. « Le préfet nous a expliqué que ce n’était pas lui qui avait pris les arrêtés, mais le maire de Colmar, en vertu de son pouvoir de police », raconte Rémi Verdet.
Selon ce dernier, le premier magistrat a agi sans concertation, avant toute négociation, en prenant « pour base le site du stade des Cheminots, avec le parcours vers le Natala ». « Il a tout verrouillé, en isolant complètement le secteur de la Place Rapp », protestent les antinucléaires.

Ni la Place Rapp, ni le stade des Cheminots

La discussion, que « le préfet avait voulue sans le maire », selon eux, a duré deux heures. Pour le représentant de l’Etat, il est hors de question que la manifestation se déroule place Rapp - avenue de la République. Ce qui semble acquis : « Maintenir notre appel place Rapp, c’était faire courir les gens au casse-pipe, et on ne veut pas de violence », reconnaît le président du réseau Sortir du nucléaire.
Mais les organisateurs refusent d’être parqués au stade des Cheminots, « trop étroit » n’ayant qu’« une entrée », « une souricière », disent-ils. Ils veulent manifester dans « des lieux ouverts ». Et proposent un départ de la gare avec un autre circuit.
Le préfet doit en discuter avec les services de sécurité. Les deux parties ont prévu de se retrouver cet après-midi à 16 h. Avec un bon espoir de trouver un compromis acceptable par tous.

I. N. (avec AFP)

Édition du Mar 29 sept. 2009

 

Manif antinucléaire : Colmar sera bouclé

http://www.lalsace.fr/fr/article/2025294/Manif-antinucleaire-br-Colmar-sera-boucle.html

Colmar sera une ville bouclée samedi prochain. En vue de la manifestation, à 14 h, pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, le maire de Colmar, Gilbert Meyer, a décrété des « mesures de précaution » exceptionnelles. Ainsi le stationnement sera interdit, dès vendredi soir, dans une quarantaine de rues et de places. Samedi, la circulation sera interdite sur ces axes jusqu’à la fin de la manifestation. L’accès aux rues jouxtant la place Rapp et le Champ de Mars sera interdit, même aux cycles et aux piétons, à l’exception des riverains.
Les antinucléaires ont dénoncé « ces interdictions de circuler insensées, sans justification, qui mettent gravement en cause la liberté de manifester ». Soucieux d’éviter d’envoyer les manifestants au « casse-pipe » en maintenant la place Rapp comme lieu de rassemblement, les organisateurs ont proposé hier soir au préfet la place de la Gare comme point de départ.
Pour justifier les mesures de précaution, les autorités font état de 15 000 à 30 000 manifestants possibles. Selon le porte-parole de « Sortir du nucléaire », cette estimation est « farfelue ». « Si nous arrivons à rassembler 5000 manifestants ce sera une belle réussite », a-t-il confié à L’Alsace.

Les articles de Catherine Chenciner et Adrien Dentz sont à lire ICI


Colmar : les antinucléaires dénoncent l’interdiction de circuler et de manifester

L’interdiction de stationnement et de circulation, y compris pour les piétons, décrétée par le maire de Colmar en vue de la manifestation de samedi pour la fermeture de la cen-trale de Fessenheim, a provoqué un tollé chez les antinucléaires qui dénoncent des « interdictions insensées mettant en cause la liberté de manifester ».

Le préfet du Haut-Rhin « se prépare à mettre Colmar dans un véritable ’’état de guerre’’ le 3 octobre prétextant de supposés risques pour l’ordre public », s’indigne le réseau « Sortir du nucléaire ». Dans un communiqué publié hier, après la distribution par la mairie de Colmar d’une lettre aux riverains concernés par l’arrêté municipal (lire ci-dessous), le réseau antinucléaire, regroupant 840 associations, dénonce « ces interdictions de circuler insensées, sans justification, visant même les cycles et les piétons, qui mettent gravement en cause la liberté de manifester et de se déplacer librement ».

En vue de la manifestation, prévue samedi à 14 h, le maire Gilbert Meyer a, « par mesure de précaution », décrété par un arrêté municipal l’interdiction de stationner, dès vendredi 20 h, aux véhicules dans une quarantaine de rues et de places de Colmar. Par ailleurs, la circulation sera interdite samedi matin jusqu’à la fin de la manifestation à tous les véhicules sur une vingtaine d’axes également interdits aux piétons et aux cycles, à l’exception des riverains (voir infographie).

« Hors de question d’aller dans une telle souricière »

Ces restrictions concernent à la fois l’itinéraire de la manifestation préconisé par le maire et le préfet (du stade des Cheminots à l’échangeur de l’A 35 par les grandes avenues contournant le centre) que le circuit autour de la place Rapp, à partir de la rue Bruat, que la préfecture du Haut-Rhin avait « suggéré » le 19 mai dernier, dans une lettre au coordinateur du réseau « Sortir du nucléaire » (voir le fac similé ci-dessous).

« Il est hors de question d’aller dans la souricière proposée par les autorités », a déclaré hier Francis Lhomme, porte-parole du réseau « Sortir du nucléaire ». « Vouloir rassembler les manifestants dans un stade excentré est une option qui rappelle de mauvais souvenirs, souligne-t-il. L’objectif est-il de dissuader les gens de participer à la manifestation en agitant le spectre d’activistes allemands ? »

Estimant que la liberté de manifester est « gravement remise en cause », le réseau « Sortir du nucléaire » va, avec son partenaire allemand Bund, demander à la chancelière Angela Merkel d’intervenir auprès du président Nicolas Sarkozy, « pour que les autorités françaises respectent les manifestants », a annoncé Francis Lhomme.

« Si nous arrivons à rassembler 5 000 personnes, ce sera une belle réussite », confie-t-il en qualifiant le chiffre de 15 000 à 30 000 manifestants évoqué par le maire d’estimation « farfelue ».

Adrien Dentz

 

Un départ place de la Gare ?

C’est « un peu refroidis » que les organisateurs de la manifestation antinucléaire du 3 octobre, « Sortir du Nucléaire » et « Fermons Fessenheim », ont pris part, hier soir, à une rencontre avec le préfet du Haut-Rhin, Pierre-André Peyvel, et son directeur de cabinet, Laurent Gandra-Moreno.

Une réunion qualifiée « de la dernière chance », peu avant dans la journée. « Quand on nous a proposé ce rendez-vous, on a trouvé cela plutôt positif, relève Rémi Verdet, porte-parole du réseau « Sortir du nucléaire ». Mais entre-temps, le maire de Colmar a pris ces arrêtés pour interdire le stationnement et la circulation dans le centre, y compris celle des piétons. On a l’impression que des terroristes vont faire le siège de la préfecture ! On n’a jamais vu ça, c’est invraisemblable ! »

 

Réunion sans le maire

Ces mesures « exceptionnelles » les étonnent d’autant plus, ajoute Jocelyn Peyret, coordinateur national de « Sortir du nucléaire », que « la base de travail a été le parcours que les organisateurs n’avaient pas accepté, et cela sans concertation ».

Pour autant, assurent-ils, il n’est pas question d’interrompre les négociations. « Ces arrêtés interdisent tout ce qu’on proposait et isolent la place Rapp. Le préfet a dit qu’il n’était pas au courant et a voulu cette réunion sans le maire », a repris Rémi Verdet, à l’issue de la rencontre.

Durant presque deux heures de discussion, les services de l’État ont répété leur refus de voir le cortège partir de la place Rapp ou de la rue Bruat voisine. Quant aux organisateurs, ils ont insisté sur le fait qu’il était « hors de question et dangereux de rassembler tout le monde au stade des Cheminots » , au motif que « ce lieu n’a qu’une entrée et est une véritable souricière ».

Prêts à accepter un autre lieu de départ, pourvu qu’il soit « ouvert », les organisateurs ont proposé la place de la Gare à Colmar. « On en est là. Ensuite, un autre circuit sera négocié… » Semble-t-il ouvert à cette autre possibilité, le préfet devait « en parler à ses services techniques » et accueillir une autre rencontre pour faire le point cet après-midi.

L’appel à manifester à partir de la place Rapp est donc caduc. Celle-ci étant rendue inaccessible dès 8 h le matin, « on aurait envoyé les manifestants au casse-pipe, estime Rémi Verdet. Nous nous sommes mis un peu en retrait, car nous voulons faire entendre nos idées, pas la violence. Nous sommes des pacifistes ! »

Catherine Chenciner



La lettre du maire aux riverains

Le maire de Colmar, Gilbert Meyer (UMP) a fait distribuer hier une lettre aux riverains concernés par l’arrêté municipal fixant les restrictions de circulation, même à pied, et de stationnement samedi prochain jour de la manifestation pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Voici les principaux extraits de cette lettre :

« […] Les manifestants ont souhaité constituer un point de rassemblement place Rapp. Une telle configuration n’est pas possible, la place Rapp pouvant accueillir au maximum entre 2 500 et 3 000 personnes. Or les organisateurs escomptent rassembler entre 15 000 et 30 000 personnes.

Le préfet du Haut-Rhin et moi-même avons donc décidé de mettre à la disposition de ce rassemblement le stade des Cheminots au matin du jour J, le circuit de la manifestation devant emprunter ensuite le pont SNCF sud, la route de Rouffach, les avenues Poincaré, Clemenceau, de Fribourg, puis la rue de la Semm, jusqu’à l’échangeur autoroutier, où les manifestants se disperseront. […] Votre domicile se trouve en bordure ou à proximité immédiate de ce trajet, soit sur le circuit proprement dit, ou dans une rue proche ou adjacente. […] En dehors des interdictions formelles de stationner, je vous conseille également d’éloigner votre véhicule, dans la mesure du possible, des rues qui ne sont frappées que d’une interdiction de circuler. Toutes les dispositions ont été prises pour permettre un déroulement fluide et sécurisé de la manifestation […]. »

 

 

http://www.phototheque.org/data/media/258/OGM_nuclaire_pesticides..._logique_de_profit_logique_de_mort_.jpg

 

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18/09/2009

Fermons Fessenheim : Colmar les 3 et 4 octobre 2009

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Participez nombreux au grand rassemblement européen
à Colmar les 3 et 4 octobre 2009
Conférences, concerts, projections et théâtre
> Programme
> Départs groupés

Malgré les pressions des autorités, la manifestation est maintenue le samedi 3 octobre à 14 h sur la Place Rapp.
>Lire notre communiqué de presse

France3 Alsace 1920 http://videos.sortirdunucleaire.org/IMG/flv/20090916-F3al...
France3 Alsace du 16 septembre 2009

En savoir plus : contact@fermons-fessenheim.org
Tél : 04 79 36 13 19

 

10:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/09/2009

Entraînement aux Violences policières en préparation à Colmar

déjà classés dans la rubrique "Violence urbaines"... un nouveau Vital Michalon ?

Policiers et pompiers s’entraînent pour la manif de Colmar

Ceci est un exercice : des agents de l’unité de maintien de l’ordre public de Mulhouse hier, au camp d’entraînement de Hartheim (Pays de Bade), en face de la centrale de Fessenheim. Photos Denis Sollier

 

45 policiers et 30 pompiers ont participé hier à un entraînement commun en vue du rassemblement européen antinucléaire le 3 octobre, à Colmar. Les autorités craignent les « casseurs » comme lors du sommet de l’Otan.

Nuage et odeur âcre du gaz lacrymogène, détonations de flash-ball, bruit de bottes de policiers casqués chargeant des « civils » cagoulés en tapant sur leur bouclier. La scène était hyperréaliste, mais il s’agissait d’un exercice dans un lieu discret : le camp d’entraînement de Hartheim, au Pays de Bade, où les soldats de la Brigade franco-allemande s’entraînent régulièrement à la guérilla urbaine. Cet ancien site des FFA comprenant une dizaine de « maisons » en béton recouvertes de tags et de graffitis sert également de lieu d’entraînement pour les policiers et les pompiers alsaciens. C’était le cas hier, où des sapeurs pompiers de Colmar et des policiers venus de Mulhouse et Strasbourg ont effectué une série d’exercices sur le thème des « violences urbaines ».

Cet entraînement commun, dirigé par le capitaine Gilles Brutillot, du Sdis (Service départemental d’incendie et de secours) du Haut-Rhin, et le capitaine Didier Binet, commandant de l’unité de maintien de l’ordre public de Mulhouse, a permis de tester la coordination entre les forces de l’ordre, en simulant des interventions dans des quartiers dits difficiles et une manifestation qui dégénère.

C’était le scénario de l’exercice grandeur nature organisé l’après-midi. Une quinzaine de sapeurs-pompiers volontaires de Houssen, Sainte-Croix-en-Plaine et Horbourg-Wihr ont joué le rôle des méchants « casseurs ». Sous le contrôle de trois formateurs spécialisés dans les « violences urbaines » veillant au respect des instructions et à la crédibilité des réactions.

« Est-ce qu’ils tapent vraiment ou pas », s’est inquiété l’un des « casseurs » chargés d’insulter les « flics » et de les « caillasser » avec des balles… de tennis. Les policiers répondaient, eux, avec de vraies grenades de gaz lacrymogènes. Des larmes ont coulé.

C’était un exercice, mais un exercice sérieux… Ouvert à la presse, sans doute pour faire savoir à l’opinion publique que les autorités font tout pour assurer notre sécurité. « C’est du cinéma, une manœuvre qui n’aura aucune influence sur la détermination pacifique des antinucléaires », a déclaré Stéphane Lhomme, porte-parole du réseau « Sortir du nucléaire ». « Il n’y aura pas d’incident à Colmar, a-t-il assuré, les autorités françaises savent que nos manifestations sont pacifiques. »

 

Adrien Dentz

du journal l'Alsace : http://www.lalsace.fr/fr/article/1985074,207/Policiers-et... 

 

mémoire courte :

1977 : lors d'une manifestation de 60 000 personnes Mort de Vital Michalon, tué lors d'une manifestation contre Superphénix à Creys-Malville en France

 

31 juillet 1977 à Malville Vital Michalon est assassiné

31 juillet 1977 à Malville Vital Michalon est assassiné par la police

Le 31 juillet 1977, parmi 60.000 citoyens qui manifestent contre la construction du surgénérateur Superphénix à Creys-Malville (Isère), Vital Michalon est tué par l’explosion d’une grenade offensive tirée par les forces de police.

En 1977, pour accueillir cette manifestation d’ampleur, préparée depuis plusieurs mois, le préfet René Jannin a déployé des moyens importants : 5000 CRS, gendarmes et gardes mobiles, hélicoptères, véhicules amphibies, ponts mobiles, un régiment de gendarmes parachutistes et des membres des brigades anti-émeutes. 5500 hectares autour du périmètre de la centrale sont interdits à toute circulation.

Vital Michalon, 31 ans, est abattu par un tir tendu de grenade lacrymogène. L’autopsie conclura à une mort causée par des "lésions pulmonaires du type de celles que l’on retrouve lors d’une explosion". Plusieurs dizaines de manifestants sont blessés, dont deux mutilés, Michel Grandjean et Manfred Schultz : l’un perd un pied et l’autre une main. Le CRS Tousot perd aussi une main avec la grenade qu’il voulait lancer.

Il faut rappeler qu’à l’époque, tous les moyens ont été utilisés pour imposer la construction du Superphénix : aucune procédure de consultation de la population, de puissantes campagnes de désinformation de la part d’EDF et du CEA, de graves violences policières dont celles aboutissant à la mort de Vital Michalon, et à l’amputation de Michel Grandjean et de Manfred Schultz.

Un document récupéré par des antinucléaires a montré que le PDG d’EDF d’alors, M. Boiteux, avait demandé que soit accélérée l’autorisation administrative de construction pour empêcher toute expression démocratique : "La meilleure façon de contrecarrer la contestation (…) est d’engager au plus vite, de manière irréversible, l’opération".

La suite des évènements a donné raison à Vital et à l’ensemble des manifestants puisque Superphénix a été définitivement arrêté en 1998 après une suite invraisemblable d’avaries. En décembre 2006, EDF a annoncé n’avoir démantelé que 38% du réacteur, mais le plus difficile reste à venir avec les 5500 tonnes de sodium liquide (matière qui s’enflamme au contact de l’air et explose au contact de l’eau…). Depuis son arrêt, 200 personnes sont obligés de travailler en permanence sur le site pour éviter que ça ne s’emballe… alors qu’il n’y a aucune production. Le bilan économique et industriel de ce surgénérateur est catastrophique : 10 milliards d’euros pour 178 jours de fonctionnement effectif. Sans compter ce que cela va coûter en plus pendant des années ; en effet chaque jour on est obligé de fournir à cette centrale à l’arrêt l’énergie comparable à ce que consomme une ville de 15.000 habitants.

Or, malgré l’échec total de Superphénix, l’État français entend renouveler l’expérience : le projet appelé "réacteur de quatrième génération" n’est autre qu’une nouvelle tentative de faire fonctionner un réacteur de type Superphénix. Voir (de PMO) De Superphénix à ITER : 30 ans de défaite

http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php ?page=re...

"Etat Nucléaire = Etat Totalitaire !"

C’est ce que criaient les manifestants en 1977. Nous en sommes toujours au même point. En souvenir de Vital Michalon, et pour préserver les générations futures, nous devons continuer à exiger un débat démocratique sur ce projet dont la dangerosité planétaire est établie. Indication de l’emplacement de la stèle de Vital

http://maps.google.com/maps ?f=q&hl=fr&geoco...

 

epr_tht_non.gif Il y a 30 ans, Vital Michalon était tué devant Superphénix par une grenade tirée par la police

Participez au rassemblement de commémoration qui aura lieu mardi 31 juillet 2007 à 15h à Faverges (près de Malville) en présence de la famille de Vital Michalon.

Le 31 juillet 1977, parmi 60 000 citoyens qui manifestaient contre la construction du surgénérateur Superphénix à Creys-Malville (Isère), Vital Michalon était tué par l'explosion d'une grenade offensive tirée par les forces de police.

L'autopsie conclura à une mort causée par des "lésions pulmonaires du type de celles que l'on retrouve lors d'une explosion".
 
Il faut rappeler qu'à l’époque, tous les moyens ont été utilisés pour imposer la construction du Superphénix :

- aucune procédure de consultation de la population
- de puissantes campagnes de désinformation de la part d'EDF et du CEA
- de graves violences policières dont celle aboutissant à la mort de Vital Michalon.

Un document récupéré par les antinucléaires a montré que le PDG d'EDF, M. Boiteux, avait demandé que soit accélérée l'autorisation administrative de construction pour empêcher toute expression démocratique : "La meilleure façon de contrecarrer la contestation (...) est d'engager au plus vite, de manière irréversible, l'opération".
 
La suite des évènements a donné raison à Vital et à l'ensemble des manifestants puisque Superphénix a été définitivement arrêté en 1998 après une suite invraisemblable d'avaries. En décembre 2006, EDF a annoncé avoir démantelé 38% du réacteur, mais le plus difficile reste à venir avec les 5500 tonnes de sodium liquide (matière qui s’enflamme au contact de l’air et explose au contact de l’eau…)
 
Or, malgré l'échec total de Superphénix, l'Etat français entend renouveler l'expérience : le projet appelé "réacteur de quatrième génération" n'est autre qu'une nouvelle tentative de faire fonctionner un réacteur de type Superphénix.

"Etat Nucléaire = Etat Totalitaire !" criaient les manifestants en 1977. Nous en sommes toujours au même point. En souvenir de Vital Michalon, et pour préserver les générations futures, les citoyens doivent continuer à exiger un débat démocratique sur ce projet dont la dangerosité planétaire est établie.

Un rassemblement de commémoration est organisé le mardi 31 juillet 2007, à l'occasion des 30 ans du décès de Vital Michalon, en présence de sa famille.

Le rassemblement aura lieu à 15h à Faverges (38510), sur la commune de Creys-Mépieu (Isère), où se trouve une stèle en souvenir de Vital Michalon (*), non loin du surgénérateur Superphénix en cours de démantèlement. Le point de convergence pour cette commémoration est la place du monument aux morts, près de la salle des fêtes de Faverges (parking possible).

(*) Précision importante : le rassemblement a lieu au village de FAVERGES (tout court) et non à FAVERGES DE LA TOUR (38110) : voir carte ci-dessous. Un fléchage est prévu dans le village de Faverges depuis le monument aux morts pour se rendre sur la stèle de Vital Michalon (située au lieu dit “Le Devin”). Faverges se trouve à 65 km à l’est de Lyon et à 65 km au nord ouest de Chambéry.

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Antinucléaire : rassemblement européen prévu le 3 octobre à Colmar pour demander la fermeture de la centrale de Fessenheim

http://www.dissident-media.org/infonucleaire/Fessenheim_construc2.jpg

Les antinucléaires persistent

Malgré la demande de la préfecture du Haut-Rhin de déplacer le lieu du rassemblement européen prévu le 3 octobre à Colmar pour demander la fermeture de la centrale de Fessenheim (nos éditions d'hier), les militants antinucléaires persistent à donner rendez-vous sur la place Rapp. Le collectif rhénan-alternatives au nucléaire (CRAN) distribuait hier en fin d'après-midi à Strasbourg devant la gare le même tract, programme de la manifestation, que les militants du réseau Sortir du nucléaire diffusent depuis plusieurs mois.
La décision de la préfecture intervient à moins de trois semaines du rassemblement. « Il est trop tard pour revenir en arrière, indique Rémi Verdet, du CRAN. Et il n'est pas question que notre manifestation soit excentrée dans un lieu clos » (le stade des Cheminots).
Par ailleurs, l'association Stop Fessenheim a lancé un appel au préfet « pour qu'il assure le respect du droit constitutionnel à manifester. Il n'y a aucune raison de reléguer les manifestants antinucléaires qui se sont toujours montrés non violents et responsables, à la périphérie de Colmar et dans des lieux restreints qui poseraient problème ».


Les anti-nucléaires place Rapp ?


Au point divers, Frédéric Hilbert se fait le porte-parole des organisateurs de la manifestation anti-nucléaire pour la fermeture de la centrale de Fessenheim, prévue début octobre à Colmar et qui souhaitaient réunir les participants place Rapp. « Le réseau Sortir du nucléaire a été informé que ce n'était pas possible, alors que des manifestations précédentes s'étaient toujours bien passées. Je vous demande de revenir sur cette décision qui met dans l'embarras les organisateurs ». Yves Hemedinger souligne que « le maire et le préfet travaillent ensemble sur cette question et que les deux sont sur la même longueur d'ondes ». Le premier adjoint précise qu'il est prévu de mettre le stade des Cheminots à la disposition des manifestants et que des conférences et projections pourront se dérouler au Natala et au cercle Saint-Martin.

http://a9.idata.over-blog.com/2/88/69/36/Fessenheim-jetz-langts.jpg


Les affiches fâchent


Le réseau Sortir du Nucléaire souhaite le maintien du départ de la manifestation du samedi 3 octobre place Rapp à Colmar, en dépit d'une interdiction des pouvoirs publics. Il se voit par ailleurs accuser d'affichage sauvage par la municipalité.

« Le 18 mai, la préfecture a confirmé le principe du parcours, pose Jocelyn Peyret, du réseau Sortir du Nucléaire. Vendredi dernier, la place Rapp nous a été refusée, trois semaines avant la manifestation, alors que tout est en place. »

Manifestants non violents et responsables

Le réseau, coordinateur de l'évènement, ne voit pas comment changer de lieu. « Des dizaines de milliers de tracts ont été distribués, même si on se pliait, on ne pourra pas prévenir tout le monde », justifie Sortir du Nucléaire.

Dans un communiqué, Stop Fessenheim, membre du réseau, « se solidarise de la protestation contre la décision arbitraire et très tardive de la préfecture de changer de lieu de rassemblement et le parcours prévu de la manifestation annoncé de longue date. Nous soulignons qu'il n'y a aucune raison de reléguer les manifestants anti-nucléaires qui se sont toujours montrés non violents et très responsables à la périphérie de Colmar et dans des lieux restreints qui poseraient problème. »
Sortir du Nucléaire a demandé à rencontrer le préfet Pierre-André Peyvel. Ce dernier doit s'exprimer sur le sujet à la presse ce matin. De son côté, la Ville confirme le choix du stade des Cheminots (voir le compte rendu du conseil municipal).
Outre la manifestation, des conférences, projections et spectacles sont annoncés : « On est prêt à les aider là-dessus, à partir du moment où ils acceptent le dispositif », souligne Yves Hemedinger, premier adjoint.
Autre point de divergence, une présomption d'affichage sauvage. L'annonce des journées des 3 et 4 octobre s'affiche un peu partout, associée au symbole de la radioactivité.
Yves Hemedinger l'affirme : « Il s'agit de dégradation de bien public. Qui que soit l'auteur, on demande d'enlever, ce n'est pas un cas exceptionnel. Pourquoi le budget de la Ville serait utilisé pour nettoyer ? On avise systématiquement. » Et d'ajouter : « On a développé la capacité d'affichage légal. »

Suspicion d'affichage sauvage

Outre les surfaces autorisées, type colonnes Morris, les partis politiques et autres associations ne manquent pas d'utiliser les transformateurs et autres espaces bien placés à longueur d'année.
Le réseau Sortir du Nucléaire a été sommé de retirer les affiches incriminées au plus tard le 15 septembre, soit hier. Une société privée de nettoyage sera sollicitée, assure Yves Hemedinger, et la facture envoyée à l'association.
« Nous avons répondu que nous n'étions pas responsables des initiatives individuelles », observe Jocelyn Peyret, qui estime que de fait les poursuites ne tiennent pas.

Myriam Ait-Sidhoum

http://www.ninucleaire-nieffetdeserre.org/IMG/jpg/fessenheim.jpg

  --   
  Jocelyn Peyret
     
  Coordination nationale actions & groupes  
  Reseau Sortir du nucleaire  
  30 rue du Nord  
  68000 Colmar  
  Tel fixe : 03 89 41 80 95  
  Portable : 06 20 36 57 17  
  Mail : jocelyn.peyret@sortirdunucleaire.fr  
  Web : http://www.sortirdunucleaire.org  
     
  ----  
     
  Fermons Fessenheim et sortons du nucléaire  
  Rassemblement européen les 3 et 4 octobre 2009 à Colmar (Alsace)  
  Informations, départs groupés et programme sur : http://www.fermons-fessenheim.org



10:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/09/2009

Plant de vigne OGM coupé : il se dénonce pour réclamer un débat public.

Porte-greffes transgéniques saccagés à Colmar: un anti-OGM s’accuse

Un Alsacien connu pour son hostilité aux OGM s’est accusé lundi d’être l’auteur du saccage de 70 porte-greffes transgéniques à l’unité de Colmar de l’Institut national de recherche agronomique (INRA), a-t-on appris de source proche de l’enquête.

L’homme, âgé d’environ 50 ans et domicilié à Ingersheim (Haut-Rhin), s’est présenté au commissariat de Colmar où il a été placé en garde à vue après le dépôt de plainte pour la destruction de quelque 30 m2 d’une parcelle en fin de semaine dans l’enceinte de l’INRA.

Ancien militant anti-nucléaire et anti-OGM dans une association, il est connu pour avoir tenté des actions en justice contre des communes ayant pu accepter des greffes transgéniques.

Avant de se présenter au commissariat, l’homme s’était rendu à la rédaction de journaux.

Selon un journaliste du quotidien « L’Alsace » il a déclaré que l’INRA aurait « un discours mensonger », réclamant « l’organisation d’un débat public ».

Le président de l’unité INRA de Colmar, Jean Masson, a condamné la destruction de cet essai OGM destiné à lutter contre la maladie du court-noué, mortelle pour la vigne et sans traitement réel.

Selon lui, l’expérimentation, entamée il y a quatre ans, faisait l’objet d’une démarche participative associant chercheurs, vignerons, syndicats agricoles, enseignants, élus et associations.

Parmi ceux-ci figuraient l’association pour l’environnement Alsace Nature, une association de consommateurs de Strasbourg, la Confédération Paysanne et l’interprofession des vins.

Les modalités de l’essai OGM « avaient fait l’objet d’un large consensus » depuis sa mise en oeuvre en 2005, a-t-il souligné.

Le court-noué est une maladie virale présente dans la quasi-totalité des régions viticoles du monde où elle provoque la mort des vignes et rend les terres impropres à la viticulture. Le virus est transmis de cep à cep par un nématode (ver du sol) qui s’alimente au niveau des racines. Les méthodes de lutte actuelles font appel à des produits chimiques très polluants et inefficaces.

© AFP 2009

 

09:57 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/08/2009

Justice arbitraire pour les anti-Otan : prison ferme confirmée en appel à Colmar

La cour d'appel de Colmar a confirmé ce mercredi la condamnation à six mois de prison ferme d'un jeune Allemand pour «rébellion à agent et attroupement» lors d'une manifestation contre le sommet de l'Otan en avril à Strasbourg.
La cour a en outre porté de deux à cinq ans l'interdiction de territoire contre Matthias, un Berlinois de 30 ans qui a participé le 3 avril à une manifestation géante qui avait dégénéré.
Selon son avocate, Me Monique Sultan, il a été condamné, en comparution immédiate puis en appel, pour avoir lancé des pierres en direction de CRS, «ce qu'il conteste». Il a fait citer deux témoins qui ont indiqué qu'il faisait partie d'un groupe pacifiste bloqué par des «autonomes» qui s'en prenaient alors à des installations dans le quartier du port du Rhin où un hôtel a été incendié, a-t-elle ajouté.
Le prévenu a été maintenu en détention(l'alsace).

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20:03 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/08/2009

Report d’un procès à l’encontre d’un opposant au sommet de l’OTAN, libération provisoire après 4 mois de détention

Communiqué de presse du 5.8.2009

Contre-sommet de l'OTAN 2009 : Report d’un procès à l’encontre d’un opposant au sommet de l’OTAN, libération provisoire après 4 mois de détention

Ce matin, le 5 août 2009, un jeune allemand de 25 ans, étudiant en biomathématique, est passé devant la cours d’appel de Colmar. Il était venu manifester pacifiquement à Strasbourg le 2 avril 2009 lors du contre sommet de l’Otan. Le motif de son inculpation : jet de pierre sur agent de police. Contrairement au procès en appel du 29 juillet qui avait donné lieu à une relaxe, aujourd’hui dans un climat beaucoup plus tendu, le juge a demandé un complément d’enquête sur le témoignage des policiers. Dans son réquisitoire le procureur a tenté de faire croire à l’existence du black bloc, dont le jeune homme ferait parti. Le procureur a cherché à le criminaliser à outrance en énumérant : l’histoire des blacks blocs débutant avant la naissance de l’accusé, ainsi que les dégâts causés lors de la manifestation du samedi 4 avril durant laquelle le jeune homme était entre les mains de la police. Il s’est appuyé sur des sources « sérieuses» : Wikipédia et le Figaro. Pour le procureur, le bloc noir serait une organisation militaire, qui viendrait « comme des fourmis » provoquer à elle seule la fin du capitalisme, « le numéro de téléphone de la Legal Team écrit sur le bras ». Dans ce procès ubuesque les preuves sont inexistantes. Le témoignage du policier qui l’accuse ne fait mention ni de dégâts sur le véhicule, ni de blessures sur agent de police. La seule « arme » en sa possession : du sparadrap. Dans ces conditions, que dire des policiers filmés jetant des pierres sur les manifestants ? Comble de l’incongruité, le procureur a tenté de le faire passer pour un anti sémite, alors que c’est un anti raciste convaincu. Le juge n’a pas vu la nécessité de le maintenir en détention jusqu’au procès reporté au 19 octobre, cela montre le côté expéditif de la comparution immédiate qui condamne à de lourdes peines sans preuve tangible. Par ce système, le jeune homme a servi de lampiste à la justice, subissant pendant quatre mois les pénibles conditions de vie des prisonniers français. Celles-ci sont dénoncées par une récente pétition des détenus de la maison d’arrêt de Strasbourg déposée auprès du parlement européen.

Pour plus d'informations contactez legalteam-strasbourg@effraie.org





Presseerklärung vom 5.8.2009

NATO-Gipfel-2009: Berufungsprozess gegen NATO-Gegner vertagt, Freilassung nach 4 Monaten Haft

Heute morgen, am 5. August stand ein 25jähriger deutscher Student der Biomathematik vor dem Berufungsgericht in Colmar. Während des NATO-Gipfels in Strasbourg nahm er am 2. April friedlich an den Protesten teil. Er wurde beschuldigt, Steine auf Polizisten geworfen zu haben. Anders als beim Berufungsverfahren vom 29 Juli, dass mit einem Freispruch endete, war das Klima heute eher angespannt. Der Richter forderte eine Vernehmung der Zeugen, deren Aussagen bislang nur schriftlich vorlagen. In seinem Plädoyer versuchte der Staatsanwalt von der Existenz eines schwarzen Blocks zu überzeugen, dem der junge Mann angehören soll. Um ihn schwerer zu belasten, erzählte der Staatsanwalt die Geschichte des „schwarzen Blocks“ von ihren Anfängen, die vor der Geburt des Angeklagten lagen und listete die Schäden im Verlauf der Demonstration am Samstag, den 4. April auf, während derer er sich aber schon in Polizeigewahrsam befand. Er berief sich auf „seriöse“ Quellen: Wikipedia und die französische Tageszeitung „Le Figaro“. Für den Staatsanwalt ist der „Schwarze Block“ eine militärische Organisation, die „wie die Ameisen“ anreist, um „mit der Telefonnummer des Legal Teams auf den Arm geschrieben“ im Alleingang das Ende des Kapitalismus einläuten will. In diesem grotesken Prozess konnte nicht ein einziger Beweis vorgelegt werden. Die Zeugenaussage des Polizisten erwähnt weder Schäden an Fahrzeugen noch Verletzungen von Polizisten. Die einzige „Waffe“, die beim Angeklagten gefunden wurde, war Heftpflaster. Was sagt man unter diesen Umständen zu Polizisten, die beim Steinewerfen gefilmt wurden? Der Gipfel des Ganzen: der Staatsanwalt versuchte, den bekennenden Antirassisten als Antisemiten darzustellen. Der Richter sah keine Notwendigkeit für eine Fortsetzung der Haft bis zum neuen Prozesstermin am 19. Oktober. Dies zeigt, dass Schnellverfahren - bei denen ohne ausreichende Beweise schwere Strafen verhängt werden - übereilt sind. Durch das System der Schnellverfahren hat dieser junge Mann 4 lange Monate der Justiz als Sündenbock gedient und die unsäglichen Bedingungen im überbelegten französischen Strafvollzug erlebt. Diese Bedingungen sind inzwischen Gegenstand einer Petition von Insassen des strasbourger Gefängnisses an das europäische Parlament.

Für weitere Informationen wenden Sie sich bitte an:
legalteam-strasbourg@effraie.org

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19:14 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/07/2009

Suite manifs anti-Otan : Relaxe en appel à Colmar pour (Y).

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(Y), l'étudiant paysagiste à Dresde qui avait un casier judiciaire vierge, a été remis en liberté. Le délibéré a été accueilli par les cris de joie de la trentaine de sympathisants venus le soutenir, une manifestation vite réprimée par le président Jérôme Bensussan qui leur a ordonné de se taire...

 

Encore deux autres militants allemands, condamnés en première instance à six mois de prison, doivent comparaître en appel à Colmar les 5 et 19 août prochain.

 

Soli !!!

16:24 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/07/2009

Communiqué de presse de la Legale Team - Anti Répression - Strasbourg

Communiqué de presse de la Legale Team - Anti Répression - Strasbourg
Le 27 juillet 2009
En avril 2009, plus de 30.000 personnes se sont mobilisés contre le sommet de
l’OTAN pour dénoncer les modes d’action guerriers de cette structure militaroéconomique.
Pour étouffer toute contestation, un dispositif sécuritaire
disproportionné avait été déployé : la ville de Strasbourg était totalement assiégée.
Comme prévu, la présence massive policière et militaire a donnée lieu à une violente
répression débouchant sur des arrestations arbitraires et des procès de quelques
lampistes pour l’exemple.
A ce jour, nous comptons encore 7 prisonniers encore détenus pour avoir affirmé
leurs convictions par leur présence lors de cet évènement. Après une comparution
immédiate expéditive en avril, trois d’entre eux, Jan, Philippe et Mathias de
nationalité allemande, qui contestent leur condamnation, passent enfin en appel
respectivement les 29 juillet, 5 et 19 août, au Tribunal de Colmar. Ils ont déjà purgé
la presque totalité de leur peine.
Nous invitons tous les journalistes à être présents dans la salle d’audience et nous
appelons le maximum de personnes à se joindre à un casse-croûte de solidarité et
de soutien devant le Tribunal dès 9 heures !


adresse : Cour d'appel de COLMAR, 9 AVENUE RAYMOND POINCARE 68000 COLMAR

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CPlegaleteam.pdf

10:19 | Lien permanent | Commentaires (2) |

 
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