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03/04/2012

Le policier ayant blessé un lycéen avec un flash-ball relaxé

NANTES (Reuters) - Un policier jugé pour violences volontaires pour avoir blessé à l'oeil, en 2007, un manifestant avec un "lanceur de balles de défense", un nouveau flash-ball alors en expérimentation, a été relaxé mardi par le tribunal correctionnel de Nantes.

Le juge a suivi le parquet, qui avait réclamé la relaxe du policier lors du procès les 6 et 7 mars, estimant qu'il était "pénalement irresponsable" des blessures infligées à sa victime.

"Ce gardien de la paix a obéi à son chef, qui constitue une autorité légitime et dont l'ordre n'était pas manifestement illégal", avait considéré le substitut du procureur.

Il avait néanmoins demandé au tribunal d'établir le lien de causalité "certain et direct" entre le tir et les blessures du lycéen de 17 ans, qui a perdu depuis l'usage de son oeil droit.

Le juge, qui a reconnu ce lien de cause à effet, a invité la victime à se retourner devant un tribunal administratif pour être indemnisée. Un recours en ce sens a été déposé à la fin de l'année dernière, a dit après l'audience le père de la victime.

"On va pouvoir mettre en cause la responsabilité de toute la chaîne de commandement, y compris celle du préfet", a déclaré Luc Douillard. "Ici, au pénal, on était bridés, on ne pouvait parler que du tireur".

L'avocat du policier a salué une "décision juste et conforme en droit".

"Des éléments dans le dossier pouvaient démontrer qu'il y avait un sérieux doute sur l'imputabilité du tir, mais on ne va pas faire appel d'une relaxe", a dit Me Laurent-Franck Liénard.

Les faits s'étaient produits en novembre 2007, lors d'une manifestation contre la loi de réforme des universités. Ce nouveau type de "flash-ball", réputé plus précis et d'une plus longue portée qu'un pistolet à balles en caoutchouc ordinaire, faisait alors l'objet d'une expérimentation.

En mars 2009, un étudiant de 25 ans avait déjà été grièvement blessé à l'oeil par un tir de flash-ball lors d'une manifestation à Toulouse. Un accident similaire avait eu lieu quatre mois plus tard à Montreuil (Seine-Saint-Denis) lors de l'évacuation d'un 'squat'.

Guillaume Frouin, édité par Gérard Bon

piqué au tas sur yahoo.com - 03/04/2012

17:03 | Lien permanent | Commentaires (0) |

26/03/2012

En 2003, à Toulouse, les policiers ne sont pas là pour jouer au foot...


Sarkozy tance le chef de la police toulousaine par rue89

C'était le 3 février 2003, dans une salle du commissariat de Bellefontaine. Sarkozy exécute en direct, sous l'œil des caméras, le directeur de la police et, avec lui, la police de proximité, par un cinglant : « Les policiers ne sont pas là pour jouer au foot ». Le sort de Jean-Pierre Havrin est scellé. C'est par cette scène, relatée par le menu, que débute le livre.

À l'époque, la sortie du ministre de l'Intérieur avait été ressentie comme une profonde injustice. Quelques jours plus tôt, le « Figaro » avait décerné un « bonnet d'âne » à la Ville rose en raison de son très faible taux d'élucidation de 13 %. Jean-Pierre Havrin, qui avait senti venir le coup, défendait, lui, un bilan de la délinquance à la baisse à ce moment-là. Il estimait que la police de proximité portait ses fruits. Surtout, a-t-il révélé par la suite, le ministère de l'Intérieur lui avait dit de préparer une visite consacrée à la prévention. Il s'est donc senti piégé.

 

piqué au tas sur ladepeche.fr - 24/09/2010

 

17:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/03/2012

Tarnac : les officiers anti-terroristes commettent une bourde

Un policier a égaré lors d'une perquisition un document où figuraient les numéros de portables personnels d'officiers de police judiciaire.

Grosse bourde à la Sous-direction Anti-Terroriste (SDAT) de la police judiciaire, lors de l’interpellation le 23 février dernier de Charles Torres, un forgeron de Roncherolles-sur-le Vivier près de Rouen, proche du groupe du Tarnac, soupçonné des sabotages des voies TGV en novembre 2008.

A la fin d’une perquisition de sept heures au domicile du suspect, l’un des officiers anti-terroristes présents est reparti sur Paris en oubliant sa pochette contenant les documents préparatoires à l’opération (photos d’identification des membres de la famille, plan des lieux, coordonnées des contacts policiers et judiciaires…).

Celle-ci ne comportait aucune donnée réellement confidentielle si ce n’est… les numéros de portables personnels des officiers de police judiciaire présents.

Charles Torres relâché

Petit vent de panique au quartier général de la SDAT à Levallois-Perret, quand on s’est aperçu de la bourde. L’étourdi s’est fait remonter les bretelles par sa hiérarchie et ses collègues en ont été quitte pour changer de numéros de portable.

Charles Torres, un ancien co-locataire d’un des mis en examen du groupe de Tarnac, que les policiers soupçonnaient d’avoir façonné les crochets placés sur les caténaires SNCF, avait de son côté été relâché sans aucune charge après 35 heures de garde-à-vue.

 

piqué au tas sur http://tempsreel.nouvelobs.com - 12/03/2012

SDATntarnac,police,sncf,levallois-perret,

glou,glouglouglouglou...

16:42 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/01/2012

Strasbourg Nuit de la Saint-Sylvestre - Une méprise à l’origine des coups de feu ?

 

L’affaire de la voiture folle qui a manqué de renverser des policiers en civil lors de la Saint-Sylvestre à Strasbourg-Hautepierre prend une tournure inattendue. Les fonctionnaires ont tiré successivement sur deux Renault Megane alors qu’ils pensaient avoir affaire à un même véhicule. Le second conducteur, qui a été blessé par une balle, vient de déposer plainte contre eux.

Initialement, les policiers interviennent pour des violences commises sur la voie publique dans le quartier de Hautepierre. Une jeune femme vient d’être frappée par un individu qui l’avait abordée quelque temps plus tôt. À la vue des forces de l’ordre, l’homme monte dans une Renault Megane vert foncé – le détail a son importance.

Le suspect démarre sur les chapeaux de roue. Il fonce droit sur deux policiers en civil qui tentent de lui barrer le passage. Les fonctionnaires sont contraints de faire feu avec leur arme de service. Ils évitent le choc de justesse mais le chauffard parvient à s’échapper.

Il est environ 2 h 30 du matin. Non loin de là, Farid (*) fête son trente-cinquième anniversaire et la nouvelle année avec deux amis. Les trois hommes, qui ont bu quelques verres d’alcool sur le parking du centre socioculturel Le Galet, décident de poursuivre la fête en Allemagne.

« J’ai pensé que c’étaient des jeunes qui me tiraient dessus »

Farid s’installe seul à bord de sa voiture – une Megane gris foncé. Ses deux copains empruntent un autre véhicule. Le conducteur de la Renault sort du parking du Galet, franchit un feu tricolore et s’engage sur le boulevard Balzac. À la sortie d’une légère courbe à gauche, il voit « au moins cinq personnes sur le terre-plein central » qui sépare sa voie et le couloir de bus. « À peine ils ont vu ma voiture qu’ils ont commencé à m’arroser, raconte le trentenaire. J’ai pas compris ce qui se passait. J’ai pensé que c’étaient des jeunes qui me tiraient dessus, c’est pour ça que je ne me suis pas arrêté. J’ai pas regardé derrière moi, je voulais sauver ma peau. »

À ce moment-là, Farid assure ignorer qu’il a affaire à des policiers en civil. « Ils avaient des capuches et des bonnets mais aucun brassard », précise-t-il. Le conducteur, qu’une balle a brûlé au niveau de l’index gauche, abandonne sa voiture sur un parking de la maille Eléonore, à quelques centaines de mètres de là. La vitre conducteur a éclaté et une balle a terminé dans le capot.

Farid ne marche pas longtemps avant de croiser deux autres fonctionnaires qui portent le brassard réglementaire. Son identité est relevée et il est interpellé. Il est placé en garde à vue le 1 er janvier à 3 h 15 au commissariat central de Strasbourg.

Les enquêteurs de la brigade criminelle de la sûreté départementale pensent qu’ils tiennent l’auteur des violences sur la jeune femme qui a forcé le barrage de police. Farid répète qu’il n’a rien à voir avec cette affaire.

Un événement va clarifier les choses. Une Renault Megane grise qui porte des impacts de balles est retrouvée abandonnée sur le parking de l’hypermarché Auchan Hautepierre. Son propriétaire est interpellé au petit matin du 1 er janvier. Âgé de 32 ans, celui-ci se dit également innocent, affirmant avoir prêté son véhicule au cours de la soirée sans savoir qui a pu l’utiliser. La jeune femme agressée met hors de cause les deux hommes, qui sont relâchés dans la soirée du 2 janvier.

Deux jours plus tard, Farid retourne au commissariat pour déposer plainte à l’encontre des policiers qui lui ont tiré dessus. « J’ai bien réfléchi. C’est vrai que je suis coupable de conduite en état d’ivresse [il accusait une alcoolémie de 1,10 g/l au moment de son placement en garde à vue], mais ils m’ont tué le cerveau avec tout ça. » Après quarante heures de garde à vue, il est toujours choqué et prend des médicaments « pour [s] e calmer ».

« Je me sens comme un miraculé, indique le jeune homme. Imaginez que j’aie reçu une balle dans la tête, qu’est-ce qu’ils auraient dit ? Qu’ils se sont trompés de personne ? Ils ne peuvent pas se tromper. Ils ont leurs yeux pour relever la plaque, c’est leur travail. »

(*) Le prénom a été modifié.

Enquête en cours

Le parquet de Strasbourg a diligenté une enquête globale pour faire la lumière sur les événements qui se sont déroulés à Hautepierre durant cette nuit de Saint-Sylvestre.

Les investigations devront notamment déterminer les conditions dans lesquelles les policiers ont tiré sur la voiture de Farid. Se trouvaient-ils sur le terre-plein, comme l’indique l’intéressé, ou sur la voie ? Si un policier a admis avoir perdu son brassard en courant après le conducteur de la première Megane, ses collègues portaient-ils cet élément distinctif de leur qualité au passage de la deuxième Megane ?

Les deux véhicules ont fait l’objet d’opérations de police technique et scientifique – notamment balistiques – menées par les fonctionnaires de l’identité judiciaire de la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Strasbourg. Huit impacts de 9 mm auraient été recensés sur les voitures.

Le premier conducteur impliqué dans les violences inaugurales, qui n’a pas encore été identifié, est toujours activement recherché par les forces de l’ordre.

 

piqué au tas sur dna.fr - 06/01/2012

12:43 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/11/2011

The Oakland Liberation Front

http://28.media.tumblr.com/tumblr_lu3od2SbqG1qbrntno1_500.jpg

via laguerredanslame

14:02 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/10/2011

#Copwatch : mais c’est qu’il y croit le bougre !

http://s.excessif.com/mmdia/i/29/0/3630290hrmbs.jpg?v=1

 

Claude Guéant est un homme de conviction. Enfin c’est surtout un homme qui arrive à se convaincre tout seul que la décision du tribunal des référés de Paris va pouvoir être appliquée et que tout le foin fait autour de ce site sera sans conséquence pour les fonctionnaires qu’il prétend défendre. On pourrait presque trouver ça comique de la part du ministre si son tintamarre médiatique n’était pas devenue la première source de préjudice dans cette affaire. En offrant une telle visibilité médiatique à Copwatch, Claude Guéant a provoqué un « effet Streisand » dont les premières victimes sont les fonctionnaires de police dont l’identité est révélée sur ce site… en bref, tout le contraire de ce qu’il claironne dans la presse… étrange… pourtant Claude Guéant n’a pas pour réputation d’être la moitié d’un con.

La demande initiale ne portait que sur certaines pages, seul hic, le site est accessible en HTTPS, ce qui implique qu’un filtrage ciblé des pages n’est techniquement pas faisable. Le tribunal des référés de Paris a donc ordonné le blocage complet du site… c’est là qu’on va commencer à rigoler.

Soyons clairs sur un point : Reflets ne cautionne pas les méthodes utilisées par Copwatch et pointe du doigt le décalage entre l’initiative américaine visant à prévenir les abus des forces de l’ordre, et l’initiative française qui donne dans la délation haineuse, mettant en péril les familles des fonctionnaires de police [A ce qu'on peut voir sur les sites miroirs, il n’y a aucune adresse, ni menaces pour les familles ou divulgation des noms, les seules infos sont données par les prtotagonistes eux-mêmes via leurs "réseaux sociaux"], ce qui est inacceptable d’un point de vue protection de la vie privée.

Cependant, la méthode qui vise à assigner en référé les fournisseurs d’accès à grand renfort de presse pour les contraindre à bloquer un site est ridicule. Et elle est d’autant plus ridicule, qu’une heure à peine après l’annonce du désir de Claude Guéant de censurer ce site, les miroirs poussaient un peu partout sur le web. Et là, le résultat va être à la hauteur de la boulette du ministre, de 4 ou 5 pages litigieuses, Google se verra peuplé de centaines de ces mêmes pages… bref on attend le référé de blocage pour les sites miroirs, qui se feront eux mêmes mirrorer une fois bloqués… et ainsi de suite… Bienvenue sur Internet Claude !

Si claude Guéant est fier de sa méthode, pourquoi ne l’applique t-il pas à des sites pédophiles, en les désignant à la presse, url et screenshots à l’appui !

À moins que…

À moins que Claude Guéant ne se soit dans cette affaire plus intéressé à sa propre communication qu’aux fonctionnaires de police qu’il dit défendre. D’ailleurs, on a beau lui dire que c’est mal de faire de la pub pour ce site, le ministre trouve encore le moyen de commenter la décision et d’offrir au site une visibilité supplémentaire. On est tout à fait en droit de se poser la question : Claude Guéant a t-il sacrifié la relative confidentialité des informations publiées par Copwatch sur les quelques fonctionnaires de police pour son plan de com’ personnel ?

 

via Reflets.info

[la photo n'a pas été reprise de l'article original]

19:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/09/2011

La Cour Européenne des droits de l'homme de Strasbourg va statuer sur la technique policière du "kettling" des manifestations.

Le "kettling" est une technique d'encerclement et d'immobilisation des manifestations.

http://dontai.com/wp/wp-content/uploads/2010/08/g20circle.jpg

Audience de Grande Chambre concernant la pratique
dite de l'"encerclement" (kettling)
La Cour européenne des droits de l’homme tient ce mercredi 14 septembre 2011 à
9 h 15 une audience de Grande Chambre1 dans l’affaire Austin et autres c.
Royaume-Uni (Requêtes no 39692/09, 40713/09 and 41008/09).
L’affaire concerne le blocage pendant près de 7 heures par un cordon de
policiers d’une manifestante et de passants pendant une manifestation tenue à
Londres contre la mondialisation.
À l’issue de l’audience, la Cour se retirera pour délibérer mais elle ne se prononcera qu’à
un stade ultérieur. Une retransmission de l’audience sera disponible à partir de 14 h 30
sur le site Internet de la Cour (www.echr.coe.int).

La Cour a tenu une audience de Grande Chambre dans l'affaire Austin c. Royaume-Uni. L’affaire concerne le blocage pendant près de 7 heures par un cordon de policiers d’une manifestante et de passants pendant une manifestation tenue à Londres contre la mondialisation.

icône presse Communiqué de presse

webcam icon Retransmission de l'audience

PR - Chamber Judgment

Strasbourg hears kettling challenge

Police "kettling" tactics deployed during protests in central London have been likened by a lawyer to a fishing trawler indiscriminately catching everything in its path.

Ben Emmerson QC told judges in Strasbourg the technique was clearly a breach of the European Convention of Human Rights, which outlaws the deprivation of liberty.

The controversial "kettling" method was used during mass demonstrations on May Day 2001, when police blocked off an area of Oxford Circus and held everyone inside it for about seven hours.

Last week, the High Court rejected claims by three teenagers that the police unlawfully "kettled" them in central London during the tuition fee demonstrations.

The judges ruled that the Metropolitan Police Commissioner had acted within his powers and did not breach any of his public law duties. The containment action taken by the police was "necessary, proportionate and lawful".

On Wednesday, representing the Government in the European Court of Human Rights, David Pannick QC urged the Strasbourg judges to reject claims that the tactic violated the human rights code.

Human rights campaign group Liberty argues that police breached the rights to liberty of people caught up without warning when the kettling tactic was ordered 10 years ago.

Mr Pannick said the human rights code guaranteeing liberty - except for individuals lawfully held in criminal matters - was not meant to concern "mere restrictions of movement".

He said the duration of the kettling tactic on May Day 2001, although a relevant factor, was not decisive in determining whether there was a "deprivation of liberty" within the meaning of the human rights code. He said the purpose of the kettling measure had been solely to protect the public from "imminent violence which would risk serious injury or death".

The Human Rights judges will rule later on whether to reject the case at this stage or declare it "admissible".

piqué au tas sur The Press Association - 15/09/2011

18:17 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/08/2011

Using false documents against “Euro-anarchists”: the exchange of Anglo-German undercover police highlights controversial police operations

L'utilisation de faux documents contre les «euro-anarchistes»: l'échange des policiers infiltrés anglo-allemandemet en évidence les opérations de polices controversés.

 http://www.statewatch.org/analyses/no-146-undercover-exch...

à lire sur Statewatch : http://www.statewatch.org/


 

14:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/08/2011

Emeutes en Angletterre : Mark Duggan n'a pas tiré sur la police, selon l'IPCC

Mark Duggan did not shoot at police, says IPCC

IPCC releases initial findings of ballistics tests in police shooting of Mark Duggan, whose death sparked London riots

Mark Duggan, whose shooting by police sparked London's riots, did not fire a shot at police officers before they killed him, the Independent Police Complaints Commission said on Tuesday.

Releasing the initial findings of ballistics tests, the police watchdog said a CO19 firearms officer fired two bullets, and that a bullet that lodged in a police radio was "consistent with being fired from a police gun".

via le guardian

 

Le meurtre de Mark Duggan

La cause immédiate des émeutes a été le meurtre de Mark Duggan par la police armée, le jeudi 4 août, alors qu’il rentrait chez lui à bord d’une camionnette. Au départ, la police a parlé d’une fusillade ayant entraîné la mort, mais quelques temps plus tard, il s’est avéré que la balle qui avait frappé la radio d’un policier avait été tirée par le policier qui avait tué Duggan par balles, et qu’il n’y avait pas de preuves que Mark Duggan eût ouvert le feu sur les policiers. Une semaine plus tard,  la Independent Police Complaints Commission (IPCC) [sortes de bœufs-carottes britanniques] a fini par reconnaître dans les pages du Guardian : “Il semble possible que nous ayons par nos paroles induit les journalistes à croire que des coups de feu avaient été échangés”.

via Liberation Irlande

 

10:31 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/06/2011

Aéroport de Notre-Dame-des-Landes : déploiement de l'armada policier pour sécuriser les forages

 

 

"Dégage, on aménage"

Déploiement policier sans précédent à Notre-Dame-des-Landes

Sur l’historique de l’appel et de la lutte, voir Mille Bâbords 17263

et surtout :

Site des occupant⋅e⋅s de la ZAD, territoire prévu pour la construction du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes.
http://zad.nadir.org/

Site de l’ACIPA Association luttant contre la création d’un autre aéroport à Nantes (Loire Atlantique)
Sur les communes de Notre Dame des Landes, Grandchamp des Fontaines, Vigneux de Bretagne et Treillières
http://acipa.free.fr/

 

 

11:01 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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