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05/05/2010

La police détruit un café à Exarcheia - 05/05/2010

War-Zone Athens: three people dead, many buildings burning as general strike march turns into a battle

Three people have suffocated to death as a result of a fire in Marfin Bank during ongoing battles between anti-measure protesters and police in Athens.

The Athens protest march marking the zenith of the general strike called for the 5th of May was attended by an approximate 200,000 (20,000 which is the foreign broadcast number referring to the PAME march alone), although because of lack of media coverage due to the media participation in the general strike no concrete estimates can be made. After the PAME (Communist Party union) protesters left Syntagma square, the first lines of the main march started arriving before the Parliament with the first clashes erupting at the end of Stadiou street. The march then walked on the Unknown Soldier grounds leading the Presidential Guard to retreat, and attempted to storm the Parliament but was pushed back by riot police forces which today demonstrated a particularly staunch attitude and resolve against the demonstrators. Soon battles erupted around the Parliament with protesters throwing Molotov cocktails and rocks, with one riot police armored van torched, and the police responding by extended use of tear gas that soon made Athens’ atmosphere unbearably acrid. As more blocks reached Syntagma square, the battles spread across the city center and lasted for more than five hours.

During the clashes several state buildings were set ablaze including the County Headquarters of Attika. At the time of writing the Ministry of Finance is reported to be on fire, and vital tax documents as destroyed by the raging fire. However the strange thing is that it is the fourth floor of the building that is burning, at a height inapproachable to petrol bombs. The building is in danger of total collapse.

According to news reports that began at 14:00 Greek time after, under pressure by the events, most radio and TV stations decided to break their strike, claim that the fire at Marfin Bank’s Stadiou street branch that has led to the death of three workers (one a pregnant woman) was started by protesters. However this remains an unsubstantiated claim. A similar case three decades ago had originally put the blame for the fire at Kappa-Marousi building on Panepistimiou street, leading to the death of several people inside, to anarchists, while its was later proved the fire was caused by tear gas fired by the police.

A video of the fire-brigade trying to evacuate the building can be seen in http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/europe/8661385.stm

After the tragic death of the three workers made the round of Athens, new clashes started to spread in the Greek capital, with a large crowd gathered outside the burned bank when Marfin's boss tried to visit the site. Clashes broke out between the crowd and police when the former attacked the bank magnate accusing him of forcing the dead workers to scab on a general strike and locking them in the building despite them demanding to evacuate it since 12:00.

In Parliament the Communist Party of Greece has accused the government for the deaths, claiming it was a result of agents provocateur fascist groups. The claims of the Communist Party are based on the fact that 50 fascists tried to enter the PAME demo bearing the flags of the union earlier in the morning. The fascists were spotted, chased and sought refuge behind riot police lines. Accusing the extreme-right as being behind the deaths, the Coalition of Radical Left has declared in Parliament that the government cannot pretend to be in grief for the loss of life, as it has been attacking human life by all means possible.

Meanwhile, extended clashes broke out in Salonika where approximately 50,000 people marched destroying dozens of banks and corporate shops in Greece’s second largest city. Clashes with the police continued for several hours. According to news broadcasts anarchist have occupied the Labour Center of the city.

In Patras, around 20,000 protesters were joined by tractor drivers and garbage truck drivers on their vehicles, as flaming barricades were erected along central streets of the city and clashes developed between protestors and the police.

In Ioannina the protesters attacked banks and corporate shops leading to extended use of chemicals by the police. In Heraklion, 10,000 people are reported as marching against the measures. In Corfu, protesters taking part in the anti-measures march occupied the County Headquarters. Protesters have occupied the Administrative Headquarters of Naxos and the City Hall of Naoussa.

As a result of the Athens riots, the police have cordoned off the entire center of the city, erecting check points of entry and exit, while all police work permits have been recalled. At the time of writing battles continue to rage in the inner city, while news broadcasts claim the police is mobilising its forces to storm an anarchist squat in Exarcheia.

Article de Libcom.org - 05/05/2010

22:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |

04/05/2010

Trafic d'armes: tous les vendeurs de kalachnikov acquittés

Un policier a infiltré une bande qui se livrait à un trafic d'armes lourdes à Anderlecht, dans le quartier de la place Lemmens. Cela avait permis d'inculper huit personnes, mais le tribunal a acquitté tout le monde car il a estimé qu'il y avait provocation policière.

L'enquête a débuté en 2008 lorsqu'un agent de police a infiltré une bande qui sévissait dans le quartier de la place Lemmens à Anderlecht. Les individus vendaient des kalachnikov, des explosifs et même un lance-roquettes, d'après les journaux du groupe Sud Presse. Sous le pseudonyme Jacky, l'agent de la police fédérale avait réussi à se procurer un fusil-mitrailleur et des explosifs pour plusieurs milliers d'euros. Il avait ainsi tenté d'approcher Beyayo, qui vient d'ailleurs d'être acquitté dans le dossier de terrorisme islamiste dans la mouvance de Malika El Aroud. Beyayo en prison à ce moment, c'est son petit frère Ridouan qui lui a fourni les armes.

 

Huit arrestations

Une fois les preuves réunies, la police fédérale a pu, sous la houlette d'un juge d'instruction, arrêter huit membres de cette bande. Et, au tribunal, le parquet a dénoncé "ce commerce d'armes de guerre qui est parfois proposé à des gamins et par lequel on distribue la mort en accentuant le sentiment d'insécurité en ville", comme il est écrit dans le quotidien.

 

Tous libres

Mais après la plaidoirie de l'avocate des accusés, qui risquaient entre 4 et 9 ans de prison, le tribunal a décidé d'acquitter tout le monde. Il a suivi l'argumentation de l'avocate qui a dénoncé la provocation policière à la base du dossier et a donc jugé que les poursuites étaient irrecevables. Les huit accusés sont libres...

Article de RTL Info -

Mais où est Jacky ?

21:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/04/2010

La première police d'Etat - La Police nationale ...de Vichy ...1941-1944.

 

La Police Nationale de Vichy

La loi du 23 avril 1941 portant organisation générale des services de police en France crée une Police d'Etat qui s'appellera la Police Nationale.

L'occupation Allemande et l'absence de Démocratie sous le régime de Pétain permettent au régime de Vichy de proclamer des lois sans l'assentiment du parlement qui, s'il n'est pas dissous, ne sera jamais réunis pour consultation de 1940 à 1944.

Cette loi portant sur l'Etatisation de la Police serait en fait un projet provenant du syndicat des Commissaires du temps des années 20-30.

Cette réforme va aller dans le sens de l'occupant puisque plus tard les accords Bousquet-Oberg en 1942 vont permettre aux autorités Allemandes de se décharger de nombreuses tâches répressives.

Les régimes autoritaires donnent de l'importance à la Police, qui devient le bras armé de l'Etat. D'autant que les clauses de l'armistice privait Pétain d'une véritable armée alors qu'il voulait mettre en marche la Révolution Nationale.

Pétain voulait surtout affirmer son autonomie et sa souveraineté même en zone occupée, le prix à payer, faire à la place de l'occupant les objectifs des nazis. Pour cela il utilisera la Police qui sera une pièce essentielle dans cette stratégie.

Dès 1940, le premier ministre de l'Interieur du Régime de Vichy et le nouveau Directeur de la Sûreté Nationale vont épurer la hiérarchie et poser les bases d'un recrutement et de formation. Ils prévoient la création d'une force civile, les Groupes Mobiles de Réserve (GMR).

Les villes de plus de 10.000 habitants perdent leur Police Municipale (sauf Paris), elle est remplacée par une Police d'Etat ; elle dépend des Préfets de régions et des intendants de régions.

Cette unification des polices s'accompagnait d'avantages matériels et salaires, indéminités, rénovation des locaux visant à attirer des recrues de qualités et accroître le prestige d'un "corps d'élite" dont Vichy entendait en faire un pilier du redressement nationale.

La loi du 17 juillet 1940 et le décret d'application du 21 septembre 1942 permettent de révoquer immédiatement ceux qui ne donneraient pas entière satisfaction dans l'accomplissement de leurs missions, même sans motif légitime ou objectif.

Le nouveau recrutement permettrait de se débarrasser des éléments qui ne correspondent plus à l'idéologie de Vichy. Mais l'impopularité des missions confiées, les exigences de mutation, les salaires trop bas ne permettent pas un recrutement espéré. Peu de candidats et beaucoup de démissions.

Lorsque le STO est mis en place et les policiers en étant exemptés, on peut penser que certains jeunes rentrent dans la police pour y échapper ; et les mouvements de résistance de la police en profite également pour faire recruter des jeunes gens qui servent la cause lorsque cela est nécessaire.

Après la chute du Régime de Vichy et la France étant libérée de son occupant, il aurait été logique que toutes les lois promulguées par ce régime de dictature dussent être caduques. Pourtant à la libération la "Police Nationale" redevient la "Sûreté Nationale", on dissout les éléments les plus compromettants comme les intendants, mais l'Etatisation des Polices Municipales reste.

De même la Vème République fera ce que le Régime de Vichy n'avait osé faire, elle intégrera en 1966 la Préfecture de Police et créera une nouvelle Police Nationale à vocation Républicaine qui est celle que l'on connaît aujourd'hui.


Résumé d'après un article de Jean-Marc Berlière

Serment

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17:51 | Lien permanent | Commentaires (0) |

26/04/2010

Ce soir sur France 3, propagande et bourrage de mou ...

Dans le thème "Découvertes" en première partie de soirée :

20:35 - Découvertes

Au coeur de la Légion étrangère

    Au coeur de la Légion étrangère

    Résumé

    Chaque année, 10 000 jeunes venus du monde entier tentent d'intégrer la Légion étrangère. A Aubagne, ils sont soumis à une batterie de tests impitoyables, tant physiques que psychologiques, qui voient 90% d'entre eux refusés. Nicolas Moscara a suivi Lim l'Américain, Vaifana le Malgache et d'autres engagés volontaires pendant leur formation à Castelnaudary. Puis, pour illustrer l'engagement de la Légion, il s'est rendu en Afghanistan, où elle est présente depuis septembre 2008. Pendant quarante jours, le journaliste a suivi les hommes du 2e régiment étranger d'infanterie, qui mènent la guerre contre les talibans.

     

    Dans le thème "Film policier", en deuxième partie de soirée :

    22:50 - Film policier

    Magnum Force

    Magnum Force

    Résumé

    Flanqué de son nouvel adjoint, «Dirty Harry», le flic aux méthodes expéditives, affronte, au sein même de la police, un syndicat du crime adepte d'une justice parallèle expéditive.

     

    Le service public couvre vraiment bien l'actualité ...

    talibanparis.jpg
    Jeune conducteur d'auto-écoresponsable bigame

    12:51 | Lien permanent | Commentaires (0) |

    23/04/2010

    Colmar, lycéen placé en garde à vue : délit d’entrave à la circulation puni par l’article L412.1 du code de la route et passible de deux ans d’emprisonnement.


    Au carrefour de la gare, les policers embarquent les manifestants sur le point de bloquer la circulation. (Photo DNA-Gil Michel)

     

    Devant le lycée Camille-Sée, ils n’étaient qu’une poignée à avoir répondu hier matin à l’appel à manifester de la Coordination Lycéenne Indépendante. Toujours pour les mêmes motifs détaillés dans le tract distribué sur le parvis de l’établissement : les suppressions de postes de professeurs, la réforme du lycée et les menaces de dispositifs policiers dans les établissements.

    « On n’est pas super-nombreux»

    « On a tracté pendant trois jours, c’est décevant. La motivation a disparu, mais plus tard, ils vont le regretter », lâche Romain. « On n’est pas super-nombreux. Voulez-vous discuter de la réforme ? On fait quoi ? » interroge Allaoui, l’un des organisateurs.
    Les lycéens évoquent « le blocage du carrefour de la gare » ou « l’occupation d’un site administratif ». Mona, élève de seconde, redoute des classes encore plus surchargées où le professeur n’a plus la possibilité d’aider les élèves qui en ont besoin. Ce sera le cas l’an prochain pour l’option sport qui va perdre un enseignant, regrette l’élève.
    Devant le lycée de l’avenue de l’Europe, des lycéennes se désolidarisent clairement du mouvement minoritaire. « Ça dépend de la bonne volonté des profs, mais on a eu du soutien quand on l’a demandé », dit Sophie, élève de terminale. Elle estime que seuls « ceux qui apportent des armes ou du shit au lycée », ont à redouter une présence policière accrue dans les lycées.

    Contrôles d’identité

    C’est au moment où les manifestants s’apprêtaient à bloquer la circulation au carrefour des avenues République / Poincarré, devant la gare, que les policiers ont embarqué huit lycéens conduits au commissariat. Pour sept d’entre eux, le passage au commissariat s’est soldé par un contrôle d’identité et une convocation pour une audition la semaine prochaine. Les élèves majeurs sont repartis au bout d’une heure, les mineurs ont dû attendre leurs parents. L’un des lycéens a été placé en garde à vue. Le parquet décidera des suites à donner à la garde à vue. Une quinzaine de manifestants qui n’avaient pas été inquiétés se sont rendus au commissariat prendre des nouvelles de leurs camarades.

    « Entrave à la circulation »

    Face à une mobilisation qui n’a jamais été aussi faible (voir encadré), la réponse policière, inédite dans une manifestation lycéenne, paraît disproportionnée. Le commissaire Cédric Richardet s’en explique : « Les lycéens avaient bien fait une déclaration de manifestation avec un itinéraire, mais ils ne l’ont pas respecté et ont décidé de faire une action coup de poing en bloquant le carrefour. Nous leur avons expliqué qu’il s’agit d’un délit d’entrave à la circulation puni par l’article L412.1 du code de la route et passible de deux ans d’emprisonnement. Les manifestants doivent pouvoir exprimer leurs revendications, mais ils doivent aussi comprendre qu’il y a un cadre à respecter ».
    Le commissaire Richardet admet que les précédents sit-in à des carrefours s’étaient déroulés sans intervention policière, mais il justifie la décision d’hier par des tensions observées entre les manifestants et certains automobilistes lors de la dernière manifestation des lycéens.

    A.M.

    Article pris chez la Feuille de Choux - Source DNA Colmar- Édition du Ven 23 avril 2010

    Du_débordement_dans_le cadre_.JPG
    Observation du debor-dement de l'ennemi dans la marge, ou vers la notion de recadrage ...

    09:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |

    22/04/2010

    Brice Hortefeux traîné devant la justice... par un policier

    Philippe Pichon, policier de 41 ans, a été mis en examen en décembre 2008 pour avoir consulté et livré au site Bakchich info deux fiches de personnalités tirées du Système de traitement des infractions constatées (Stic). Suspendu de ses fonction par le ministère de l'Intérieur, le fonctionnaire assigne aujourd'hui son ministre de tutelle Brice Hortefeux en justice. Ce dernier l'empêcherait "de travailler depuis 15 mois en dépit d'une ordonnance d'un juge".

    Après avoir été cité à comparaître devant le tribunal la semaine dernière pour répondre "d'injures raciales", Brice Hortefeux est de nouveau mis en accusation. Un policier du nom de Philippe Pichon l'a assigné en justice pour "voie de fait". L'audience en référé se tiendra le 19 mai prochain devant le tribunal de grande instance de Paris, selon Le Monde.

    Contre le Stic
    Philippe Pichon reproche à Brice Hortefeux de "l'empêcher de travailler depuis 15 mois en dépit d'une ordonnance d'un juge". Les ennuis de ce fonctionnaire de police de 41 ans avec le ministère de l'Intérieur remontent au mois de décembre 2008. A cette époque, on lui reprochait d'avoir consulté deux fiches tirées du Système de traitement des infractions constatées (Stic), celles de Johnny Hallyday et de Jamel Debouzze. Et de les avoir transmis au journal Bakchich Info.

    "Un geste citoyen"
    Il a été placé en garde à vue, a reconnu les faits, parlant "d'un geste citoyen" destiné à démontrer la fragilité du système. Mis en examen pour "détournement de données confidentielles" contenues dans le Stic et "violation du secret professionnel", Philippe Pichon a été mis en retraite d'office par le Ministère de l'Intérieur en mars 2009. La justice a annulé cette décision. le policier attend toujours sa réintégration.

    Letelegramme.com - 20/04/2010

     

    La haine des faibles n'est pas si dangereuse que leur amitié..jpg

    22:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

    21/04/2010

    Dyncorp - Formation de la Police Afghanistan - " les milliards de dollars perdus" (la sénatrice McCaskill)

     

    "I don't think DynCorp has always had the leadership or the plan in place to convey to the people who work for them what they should be doing and how," Sen. Claire McCaskill (D-Mo) told the Huffington Post Investigative Fund after the hearing. "And there was a disconnect between the military, the State Department and the actual work product of DynCorp."

    DynCorp has consistently defended its work in Afghanistan.

     

    Article de  Christine Spolar Huffington Post Investigative Fund

     

    pour info :

    iCasualties.org: Operation Enduring Freedom

    Fatalities by Year and Month

     

    Year Jan Feb Mar Apr May Jun Jul Aug Sep Oct Nov Dec Total
    2001 0 0 0 0 0 0 0 0 0 3 5 4 12
    2002 10 12 14 10 1 3 0 3 1 6 1 8 69
    2003 4 7 12 2 2 7 2 4 2 6 8 1 57
    2004 11 2 3 3 9 5 2 4 4 8 7 2 60
    2005 2 3 6 19 4 29 2 33 12 10 7 4 131
    2006 1 17 13 5 17 22 19 29 38 17 9 4 191
    2007 2 18 10 20 25 24 29 34 24 15 22 9 232
    2008 14 7 20 14 23 46 30 46 37 19 12 27 295
    2009 25 25 28 14 27 38 76 77 70 74 32 34 520
    2010 45 55 39 27 0 0 0 0 0 0 0 0 166

     

    11:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

    14/04/2010

    La brigade des Stups Parentale - Narcocheck (oui, tu vois le jeu de mot facile...)

    NarcoChek s'apprête à commercialiser en pharmacies son test de cannabis destiné aux adolescents. Une initiative qui devrait ravir les parents.

    Déjà en vente sur Internet, le test de cannabis de NarcoCheck, société qui distribue le produit, devrait être vendu en pharmacie d'ici à quelques semaines. A la différence de ceux déjà proposés aux conducteurs ou aux sportifs, ce nouveau test se destine aux adolescents. Enfin plus aux parents soucieux de connaître la consommation de cannabis de leur petit dernier.

    Extrait d'un article de l'Express - 14/04/2010

     

    «Des parents à la fois thérapeutes et flics»

    Autre crainte du corps médical : le rôle que donne aux parents un tel dispositif. «C'est très compliqué car les parents deviennent à la fois thérapeutes et flics. Essayer de faire faire le test à un adolescent est quelque chose de très intrusif et de très violent, poursuit le Pr Reynaud. Même si le jeune est d'accord pour faire le dépistage, il peut ensuite essayer de dissimuler sa consommation. Cela risque donc de rajouter au conflit existant entre les parents et leur enfant.» Avis partagé par le docteur Jean-Pierre Couteron, psychologue clinicien et président de l'Association nationale des intervenants en toxicomanie : «Les parents doivent s'interroger sur ce qu'ils ont à gagner en demandant à leur enfant de faire un dépistage. La technique ne dédouane pas du travail éducatif. L'important, c'est d'amorcer un dialogue avec l'adolescent.»

    Extrait d'un article du Figaro - 14/04/2010

     

    I_need_more.jpg

    Il n'est toutefois pas précisé si vous devez emmener vous même votre enfant à la Brigade des Stup ou si vous devez téléphoner pour le dénoncer.

    Bientôt le kit " mon enfant est-il hétéro " ?

    19:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |

    12/04/2010

    Deux accidents du travail mortels - Deux traitements différents...

    Deux accidents du travail mortels

    Le premier, même en étant sourd et aveugle, vous n’avez pas pu y échapper : éditions spéciales, visite et discours ministériel, visite et discours présidentiel, parole largement donnée aux collègues et aux représentants syndicaux dans les médias, présence d’un chef de gouvernement étranger lors des obsèques, promesses de répression accrue contre les coupables, commentaires attendris dans la presse... Rien n’a manqué !

    Le second, si vous en avez entendu parler, c’est que vous êtes vraiment bien informé : pas un seul ministre, encore moins de président, pas même un simple sous­préfet, aucune interview des camarades de travail sur les ondes, pas de délégation officielle aux obsèques, impunité garantiepour les coupables, quelques lignes dans la presse locale... Circulez, y a rien à voir !

    Pourtant, dans les deux cas, c’est bien la même chose qui s’est produite : un homme est mort des suites de son travail.

    Oui, mais voilà, un de ces hommes était un "simple" ouvrier du bâtiment*1, l’autre un policier. Même sans être anarchosyndicaliste, avec cette simple indication sur leurs professions respectives, vous avez compris lequel n’a eu droit à rien.

    L’un a été traversé d’une balle, l’autre s’est écrasé au sol : une chute de trente mètres. Horrible, non ? Certes, ce n’était qu’un simple intérimaire, certes, il portait un nom qu’un sénateur UMP pourrait juger pas issu "du corps français traditionnel", mais quand même, quand on voit la débauche de réactions pour le premier, on peut estimer que le
    deuxième aurait quand même pu mériter un petit quelque chose . . . comme tous les copains du bâtiment et d’autres industries qui meurent, tous les ans, et qui sont eux victimes de l’exploitation, victimes de leurs conditions de vie, et pourquoi pas finalement eux aussi, « victimes du devoir ».

    Justement, c’est bien de ça qu’il s’agit. Les chiffres des amis de la police indiquent que, de 1971 à nos jours, "on peut estimer à 620 environ le nombre de policiers français ayant trouver la mort en service". Un peu plus de 600 morts, en presque quarante ans, ça fait une moyenne de 21 par an. C’est une moyenne sur une longue période (qui inclut manifestement les accidents de la route...) car les choses ont changé et les chiffres actuels sont infiniment plus modestes : 7 morts en 2009.

    Comparons. Les chiffres, officiels de la CNAM concernant les ouvriers du bâtiment indiquent, pour la période allant de 1990 à 2008 (je n’ai rien trouvé depuis 1971) un total de 3 420 morts, soit une moyenne de 180 morts par an,... pratiquement 8 à 9 fois plus que les policiers si l’on prend l’hypothèse la plus large ! Et si l’on compare la dernière année connue pour le bâtiment (2008 avec 155 morts) et le chiffre de 7 policiers morts en 2009, on voit qu’il y a pas photo : 22 fois plus de morts dans le bâtiment que dans la police. Et dire qu’aucun ministre ne s’en est aperçu...

    Le 17 Mars 2010 Fernandes Morera est mort dans un accident du travail dans l’indifférence générale. Il construisait un bâtiment industriel pour Airbus Blagnac.


    Pour lui rendre hommage, rendez­-vous le samedi 17 Avril à 11h30 devant Pôle Emploi, avenue E. Dewoitine à Toulouse

     

    http://anarsonore.free.fr/spip.php?article481

    15:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

    Grèce - Athènes : Arrestation de six personnes d'une soi-disante " organisation terroriste "

    Arrestation de six membres d'une organisation terroriste

    Six personnes ont été appréhendées et seront déférées devant le parquet pour participation aux activités du groupe terroriste "Lutte révolutionnaire", a annoncé dimanche après-midi le porte-parole de la police grecque.
    Sur la base des données rassemblées jusqu'à présent au cours de l'enquête, les six personnes arrêtées sont N M, 39 ans, P R, 41 ans, E S, 32 ans, C K, 31 ans, S N, 32 ans et C G, 30 ans.
    Selon le porte-parole de la police, une grande quantité de preuves possibles ont été retrouvées au cours des perquisitions et sont actuellement examinées par les services compétents de la police. La police a notamment retrouvé le disque dur d'un ordinateur avec des déclarations sur les attentats commis par le groupe "Lutte Révolutionnaire" ainsi que des projets de texte de revendication de futurs attentats et des croquis des endroits ou des attentats étaient prévus.
    Le groupe "Lutte Révolutionnaire" a à son actif plusieurs attentats à la bombe dans la capitale.


    #236| All 6 Arrested Persons are Anarchists

    UPDATE 23:20 GMT+2 Despite the time, more that 300 people gathered chanting solidarity and anti-police slogans in front of the house of a comrade while the police was raiding it searching for ‘evidence’, in the Athens’ down-town quarter of Kypseli.

    ——

    Information ‘leaked’ from the police suggest that the so called ‘Anti-Terrorist units’ are searching for ten more people to arrest.

    At this moment (20:15 GMT+2) more than 500 people are holding an open assembly in the occupied Athens’ Polytechnic and they are deciding about the immediate solidarity actions.
    Earlier during the day two solidarity gatherings took place outside two of the raided houses in Exarcheia and in Petralona, Athens, while the police was in ’searching for evidence’, minor clashes with the riot police took place in front of the two sites…

    ….Today, the news about the arrest of these people and the raids of their houses by the police dominate a great proportion of the Greek media…today, Sunday evening, the Greek government agreed to take a loan from IMF.

    After the Greek Riot

     

    Grèce: six membres présumés d'un groupe extrémiste arrêtés

    ATHENES - La police grecque a arrêté six personnes, dont une femme, soupçonnées de liens avec le principal groupe radical d'extrême gauche grec, Lutte Révolutionnaire (EA), ont annoncé dimanche les autorités.

    "Les suspects seront déférés devant le parquet pour participation aux activités du groupe terroriste Lutte Révolutionnaire", a déclaré à la presse le porte-parole de la police Thanassis Kokkalakis.

    Il a ajouté qu'une "grande quantité" de possibles preuves avait été retrouvée au cours des perquisitions.

    Dans un domicile, la police a mis la main sur un disque dur avec des déclarations sur les attentats déjà commis par le groupe ainsi qu'un projet de texte et des croquis sur de futurs attentats.

    Cinq hommes âgés de 30 à 39 ans et une femme de 41 ans ont été appréhendés.

    Lutte Révolutionnaire, qui a fait son apparition en 2003, est considéré comme le groupe extrémiste le plus dangereux de Grèce et figure sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne et des Etats-Unis.

    La Grèce et les Etats-Unis ont offert une récompense de 2 millions de dollars au total (1,5 million d'euros) pour toute information sur le groupe.

    En 2007, le groupe avait lancé une attaque à la roquette contre l'ambassade des Etats-Unis à Athènes qui n'avait fait que des dégâts matériels.

    Lutte Révolutionnaire a aussi commis des attentats à la bombe contre la Bourse d'Athènes.

    En mars 2009, l'organisation a fait exploser une bombe à l'extérieur d'une succursale de Citibank dans la banlieue d'Athènes qui avait provoqué d'importants dégâts matériels.

    Le groupe avait affirmé à l'époque que son objectif était de fomenter la "révolution" et de se servir de la crise économique mondiale pour lutter contre le capitalisme.

    "Nous devons nous débarrasser pour de bon de la vermine du pouvoir économique et politique afin que l'humanité se délivre des chaînes de ces criminels", ajoutait Lutte Révolutionnaire. "Nous devons créer ici et maintenant (un mouvement de masse) pour faire de la crise économique le tombeau du capitalisme", expliquait-elle.

    Le groupe a aussi revendiqué une tentative d'attentat à la voiture piégée devant le siège de la banque américaine Citibank qui avait été déjouée par la police en février 2009 à Athènes.

    La Grèce est confrontée à une vague d'attentats revendiqués par des groupes d'extrême gauche depuis la mort d'un adolescent de 15 ans tué par balle par un policier en décembre 2008, qui avait déclenché une série de manifestations et d'émeutes dans tout le pays.

    Lutte Révolutionnaire est considéré comme le successeur de Novembre 17, une organisation extrémiste qui a tué 23 personnes entre 1975 et 200, avant de disparaître en 2002.

    ©AFP / 11 avril 2010 Romandie News

     

     

    Grèce: Des militants d'extrême-gauche arrêtés

    Sept militants d'extrême-gauche ont été arrêtés en Grèce, a annoncé dimanche la police grecque. Membres présumés du groupe Lutte révolutionnaire, ils sont accusés de "participation à une organisation terroriste". Les policiers ont découvert à la résidence de deux des personnes arrêtées un disque dur contenant des tracts revendiquant des attentats commis par Lutte révolutionnaire, ainsi que des documents écrits à la main au sujet d'attentats "terroristes" passés ou envisagés. Apparu en 2003, le mouvement Lutte révolutionnaire est responsable notamment de la tentative d'assassinat d'un ministre en 2006 et du lancement contre l'ambassade américaine à Athènes d'une roquette en 2007, qui n'avait pas fait de victimes.

    Le JDD.fr 11/04/2010

    08:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

     
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