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11/08/2009

Apprentice Boys VS Police Service of Northern Ireland

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L'organisation unioniste, les Apprentice Boys, en commémoration de la défense de la ville contre les forces catholiques en 1689.

17:48 | Lien permanent | Commentaires (0) |

31/07/2009

Concours

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CONCOURS NATIONAL

DE GARDIEN DE LA PAIX

DE LA POLICE NATIONALE

DU 25 FEVRIER 20Q4

SECOND CONCOURS

EPREUVE DESTINEE A APPRECIER LES

CONNAISSANCES PROFESSIONNELLES

composée de 20 questions à choix multiple et

de 7 questions entraînant une réponse courte

2ème épreuve

Durée 1 H 00 - coefficient 3

Pour les questions à choix multiple, il

vous appartient de répondre en mettant une croix

dans la case se trouvant devant la réponse qui

vous paraît être la bonne.

Si, pour une même question, vous cochez

plusieurs réponses, celle-ci sera notée 0.

Pour les questions entraînant une courte

réponse, vous répondez sous celles-ci.

 

- Quel numéro de téléphone doit-on composer pour obtenir le S.A.M.U. ?

O 15

D 17

a 18

 

 

QUESTIONS ENTRAINANT UNE REPONSE COTIRTF.

Voir notation correspondant

 

 

22° - Donnez la définition de la rébellion. (1,5 point)

 

 

 

 

gpx25022004adsnation.pdf

 

08:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/07/2009

"Hakenkralle" Les policiers allemands au secours de la SDAT

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Zeugenvorladungen in Berlin wegen Hakenkrallen in Frankreich

Zum 16. Juli hatten zwei Berliner Autonome, zum 17. Juli eine Hamburgerin, eine richterliche Zeugenvorladung erhalten. Im Rahmen eines Rechtshilfeersuchens des Tribunal de Grande Instance de Paris wurden sie aufgefordert, in einem französischen Ermittlungsverfahren gegen neun GenossInnen (Tarnac 9) als ZeugInnen auszusagen. Im November 2008 wurden neun Personen in Frankreich nach Sabotageaktionen am Schienennetz anlässlich eines Castortransports und der Streiks im Bahngewerbe aufgrund des französischen Anti-Terror-Paragrafen verhaftet.

 

20:19 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Allo j'écoute...suite du SMS: pour faire dérailler un train t'as toujours pas de solution ?

Samedi 02 Mai 2009

ABBEVILLE 24 heures de garde à vue pour un SMS

La simple blague s'est transformée en affaire de terrorisme.

La simple blague s'est transformée en affaire de terrorisme.

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« Pour faire dérailler un train, t'as une solution ? ». Pour avoir reçu ce SMS, un Abbevillois de 29 ans a passé une nuit au poste. Il en ressort profondément choqué.

Méfiez-vous de votre téléphone portable, il peut vous conduire en prison. C'est en tout cas la mésaventure dont a été victime Stéphane, 29 ans, un habitant d'Abbeville sans histoire. Pour avoir reçu un SMS jugé « tendancieux », ce jeune menuisier a passé 24 heures en garde à vue au motif de « non dénonciation de crime ». Rien de moins. « C'est totalement irréel, s'étonne encore la victime de cette mauvaise blague. Je ne souhaite à personne de vivre ce que j'ai vécu. »

Sa faute ? Ne pas avoir alerté les autorités après avoir reçu sur son téléphone portable le message suivant : « Pour faire dérailler un train, t'as une solution ? » Ce SMS, envoyé par une vague connaissance de travail, a fini sur le bureau du procureur, alerté par l'opérateur de téléphonie mobile. Car l'appareil sur lequel Stéphane a reçu ce SMS était un téléphone prêté par l'opérateur, le sien étant en réparation.

« L'opérateur a le droit de consulter ces messages et le devoir d'alerter les autorités s'il estime qu'un crime ou un délit est susceptible d'être commis », précise le procureur d'Abbeville Éric Fouard.

Ainsi, jeudi 16 avril, Stéphane est invité à se présenter au commissariat d'Abbeville en milieu d'après-midi. « Ils voulaient avoir des précisions sur ce SMS. Je m'y suis rendu sans aucune appréhension, je ne voyais vraiment pas où était le mal. » Mais sitôt arrivé au commissariat, le ton change. « J'entends parler d'affaire criminelle, de terrorisme, et d'une garde à vue qui pourrait durer dix jours, raconte Stéphane. On me demande si je suis capable de choses farfelues comme, par exemple, faire dérailler un train. » Le jeune homme tombe des nues. Il donne le nom de son collègue, auteur du fameux SMS. La police perquisitionne chez ce dernier et le ramène au commissariat. « Je me disais, ils vont faire les vérifications et tout sera terminé. En fait, le cauchemar ne faisait que commencer. »

L'affaire de Tarnac en arrière-plan

Sur instruction du parquet, Stéphane est placé en garde à vue à 16 heures. « C'était un véritable choc. En deux secondes, j'ai eu l'impression de devenir un vulgaire criminel. Je me retrouve dans une belle cellule jaune qui sent la pisse, j'ai l'impression d'être traité comme un chien. » Au petit matin, les auditions se poursuivent. Les vérifications sont longues et Stéphane ne retrouve la liberté qu'à partir de 16 heures, soit au bout de 24 heures de garde à vue. L'auteur du SMS est également libéré.

Une expérience traumatisante pour le jeune menuisier. Mais une affaire presque banale aux yeux du procureur de la République, qui justifie le placement en garde à vue. « La procédure pénale est la même pour tout le monde, que le risque soit probable ou peu probable », rappelle Éric Fouard, mettant en avant le principe de précaution qui prévaut en matière de terrorisme.

D'autant que depuis l'affaire de Tarnac (Corrèze), et l'arrestation d'un groupe de terroristes présumés soupçonnés d'avoir saboté des caténaires SNCF, les autorités sont particulièrement vigilantes. « Cette actualité récente a certainement joué en sa défaveur, admet le procureur. Je comprends que, de son côté, la garde à vue puisse paraître violente mais, dans ce genre d'affaire, on ne peut prendre aucun risque. »

Ressorti libre, Stéphane ne fera l'objet d'aucune poursuite. Mais il se dit « profondément marqué » par cette affaire. « Je prie le ciel pour qu'aucun train ne déraille dans les semaines qui viennent... »

FABRICE JULIEN

 

Finalement, ce n'est pas Bouygues Telecom qui a transmis au parquet d'Abbeville le SMS qui a valu à son destinataire, Stéphane, un menuisier abbevillois de 29 ans, une garde à vue de 24 heures.

Le message « Pour faire dérailler un train, t'as une solution ? » a été transmis aux autorités par un autre client de l'opérateur, selon le Courrier Picard, qui a révélé l'affaire :

« Ce dernier, agent de sécurité à la SNCF, a pris connaissance du contenu du SMS sur un téléphone prêté par Bouygues Télécom, le même utilisé la veille par Stéphane. Sa hiérarchie lui a aussitôt conseillé d'alerter les autorités. »

 

 

NOUVELOBS.COM | 28.07.2009 | 09:48
En sept ans, les interceptions de ligne fixe et mobile ont augmenté de plus de 440%, de même la police récupère quelque 40.000 SMS par an. Des écoutes qui coûtent chères : 497 euros par interception.

Depuis 2001, les écoutes téléphoniques en France ont "explosé de plus de 440%", révèle Le Figaro, dans son édition du 28 juillet. Selon une étude universitaire de Claudine Guerrier, les écoutes téléphoniques à la demande des magistrats, en particulier des juges d'instruction, passent de 5.845 en 2001 à 26.000 en 2008. "De quoi grever le budget de la Chancellerie", souligne le journal. En effet, chaque interception d'une ligne fixe est facturé 497 euros hors taxes, 88 euros hors taxes pour une ligne mobile.

40.000 SMS interceptés par an

A ces écoutes, "il convient d'ajouter les 5 906 interceptions administratives" effectuées en 2008, note Claudine Guerrier. Ces dernières sont pratiquées par différents services de renseignements comme la DGSE, DCRI (contre-espionnage), la Direction nationale de recherches des enquêtes douanières (DNRED). Non soumis à une validation de la Justice, leur objectif est de "détecter toute atteinte à la sécurité nationale, à prévenir les visées terroristes ou certaines affaires d'intelligence économique", précise le quotidien.
Par ailleurs, l'étude souligne que les services secrets interceptent de plus en plus les échanges de mails et de télécopies.
De plus, les services de police captent désormais les SMS à "un rythme industriel", note Le Figaro, 800 textos par semaine pour plus de 40.000 par an, "à titre préventif" s'entend. Des interceptions qui rappelle l'affaire d'Abbeville (Somme) où un menuisier avait été arrêté après avoir reçu le SMS humoristique "Pour faire dérailler un train, t'as une solution ?".

Une "menace pour la vie privée"

Claude Guerrier précise que toutes ces interceptions ne font pas l'objet d'un contrôle d'un organisme indépendant, estimant qu'elles représentent une "menace pour la vie privée". "Censé servir à collecter des informations pour la Défense nationale, afin de prévenir les conflits, lutter contre le terrorisme et la prolifération des armes nucléaires, ce réseau est soupçonné d'espionnage économique", assure l'universitaire.
Malgré l'expansion des écoutes, la France reste un cran en-dessous de ses voisins avec quinze fois moins d'interceptions qu'en Italie, douze fois moins qu'aux Pays-Bas et trois fois moins qu'en Allemagne.

(nouvelobs.com)

 

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Alors que les écoutes téléphoniques et interceptions de mails se multiplient, des microsatellites espions tournent en orbite pour les services secrets. La France tente de combler son retard.

Une étude très fouillée tord le cou à l'idée répandue selon laquelle la France serait en proie à un totalitarisme orwellien. Publiée cette année par Claudine Guerrier, enseignante et chercheuse à Télécom et École de management Sud-Paris, elle démontre que les écoutes téléphoniques pratiquées à la demande d'un magistrat sont moins courantes que dans nos pays voisins. Le document, rédigé sur 133 pages, révèle que, selon le ministère de la Justice, «la France est l'un des pays européens qui pratique le moins d'interceptions judiciaires : quinze fois moins que l'Italie, douze fois moins que les Pays-Bas et trois fois moins qu'en Allemagne». L'auteur rappelle qu'«il y a environ 20 000 écoutes téléphoniques judiciaires par an, qui présentent 30 % des interceptions globales» . Les 70 % du reste des demandes portent sur des échanges liés à Internet.

 

497 euros l'interception

Si la France n'est pas en pointe en matière d'écoutes, les magistrats, et en particulier les juges d'instruction, ont mis les bouchées doubles pour rattraper le temps perdu. Ainsi, selon les derniers chiffres rendus publics, le nombre des interceptions judiciaires a explosé de plus de 440 % en sept ans, passant de 5 845 en 2001 à 26 000 en 2008 ! De quoi grever le budget de la Chancellerie, sachant que les opérateurs et leurs prestataires critiqués pour leur gourmandise facturent 497 euros hors taxes chaque interception sur une ligne fixe. Le coût du traitement d'un appel sur un téléphone mobile a été limité à 88 euros hors taxes.

Aujourd'hui encore, ces interceptions judiciaires sont pratiquées à travers quelque 200 microcentres dans des locaux de police et gendarmerie disséminés à travers la France. Leur centralisation au sein d'une inédite plate-forme unique, montant en puissance dans un lieu tenu secret en région parisienne, pourrait dégager 45 millions d'économie.

À l'augmentation exponentielle des écoutes demandées par les magistrats, «il convient d'ajouter, note Claudine Guerrier, les 5 906 interceptions administratives » effectuées en 2008. Ces dernières, aussi appelées interceptions de «sécurité», sont pratiquées à la demande même des services spécialisés d'investigation et de renseignements, tels que la DGSE, la DCRI (contre-espionnage) ou encore la Direction nationale de recherches des enquêtes douanières (DNRED). Leur objectif vise à détecter toute atteinte à la sécurité nationale, à prévenir les visées terroristes ou certaines affaires d'intelligence économique. Pour ce faire, une trentaine de techniciens du Groupement interministériel de contrôle (GIC), organisme dépendant du premier ministre, s'activent dans les sous-sols des Invalides. Là encore, dans la plus grande confidentialité.

Exhaustive, l'étude montre par ailleurs que les services secrets ont mis aussi les bouchées doubles pour intercepter à des centaines de kilomètres d'altitude des échanges de mails, de télécopies mais aussi des conversations téléphoniques depuis des postes fixes ou mobiles.

 

«Frenchelon»

Dès 1995 et 1999, des microsatellites espions, surnommés «Cerise» et «Clémentine», ont été discrètement mis en orbite pour informer les « grandes oreilles » du ministère de la Défense. Véritables « mouchards » de l'espace, ils ont fait figure de pionniers dans le nouveau paysage du réseau d'interception français, fondé sur des requêtes très ciblées. Le système a été complété dès 2004 par le programme Essaim regroupant quatre autres engins de 120 kg, susceptibles de capter des données sensibles sur des bandes de territoire de 5 000 kilomètres de large. Cet univers secret est surnommé avec ironie «Frenchelon» par les Anglo-Saxons, en référence au tentaculaire réseau d'écoute américain Échelon de la National Security Agency (NSA), retranché à Fort George G. Meade, dans le Maryland.

 

«Menace pour la vie privée»

Selon Claudine Guerrier, deux entités, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) et la Direction du renseignement militaire (DRM), sont à la manœuvre. Notamment grâce à ses bases d'interceptions techniques déployées à Alluets-Feucherolles (Yvelines), Domme (Dordogne), Mutzig (Bas-Rhin), Solenraza (Corse-du-Sud), sur le plateau d'Albion ou encore la base aéronavale de Tontouta, en Nouvelle-Calédonie. «Censé servir à collecter des informations pour la Défense nationale, afin de prévenir les conflits, lutter contre le terrorisme et la prolifération des armes nucléaires, ce réseau est soupçonné d'espionnage économique», assure Claudine Guerrier. Soulignant que ces interceptions ne font l'objet d'aucun contrôle émanant d'organisme indépendant, l'étude évoque une «menace pour la vie privée».

» Les SMS intéressent de plus en plus la police

(le figaro)

497 euros X 26 000 = 12 922 000,00 euros...merci !!!

 


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27/07/2009

Temoignage d'un blessé à Strasbourg sur le contre sommet de l'OTAN

 



 

 

18:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |

26/07/2009

Partout dans le monde: Répression

Crowd Pelts Austin Police After Fatal Shooting

By Associated Press May 12, 2009 7:50 am

<br />

An angry crowd threw rocks and bottles at police in riot gear in Austin, Texas, hours after an officer shot two men, killing one of them.

Police say eight officers had minor injuries and eight patrol cars were damaged as authorities tried to break up the crowd of about 100 people that gathered after the Monday morning shooting.

Police Chief Art Acevedo said the shooting occurred after police investigating complaints of shots fired over the weekend approached a car with three men inside. He said an officer shot one man who made a movement toward a weapon when the officer tried to wake him up, and shot another who ran toward him.

Acevedo said the unidentified officer who fired will be placed on standard administrative leave.

Watch the News Report

 

 

 

 

 

 

 

Ssangyong Factory Occupation Against Riot Police

20 07 2009

Class war update from G:

***Strike Update***

(as of late a.m. hours Monday morning, July 20, 2009; from translated reports from Korean-language open source news website OhMyNews, and the ChamNews website)

Company refused to allow food and medicine to “illegal strikers.” Representatives from Pyeongtaek court sent to factory to attempt to serve legal documents demanding the strikers leave the factory (see photos below).



Right now the strikers are in control of only the paint department; Ssangyong management turned off water and gas, but allowed the electricity to stay on. Since it’s Monday, they attempted to have non-striking workers and company loyalist thugs (”kasudae” in Korean) return to the factory to begin the process of resuming production in all other departments (with 2,500 of the regular workers who were not laid off). These scabs (”blacklegs” to some of you) can be seen entering the factory with protection from strikers’ slingshotted projectiles — which most often are bolts.

Photos below are factory occupiers defending the paint department with slingshots.

The police estimate that only 600 people are still occupying the factory, but the union estimates that there are still around 1,000.

***Update (right now in real time)***

The police are approaching the factory with armored vehicles. 3,000 riot cops have arrived by police buses; 2 cop helicopters are hovering overhead.

Blue-roofed movable structures are to prevent scabs from getting hit by projectiles at they enter the factory. The netting the police are holding in front of them is for the same purpose.

The paint department is the building in the background, with the red flags along the top. The strikers have issued a statement saying “we are ready to fight to the death, to live as real human beings.” They asked the scabs to honor the strike and stay out of the factory.

Also, the occupied paint department has 200,000 liters of thinner, paint, and other flammable liquids, making the situation incredibly dangerous should the cops use some kind of incendiary devices (as the police SWAT team did on January 20, 2009 when they attacked an occupied building in the Yongsan district of Seoul and killed 5 protesters and 1 cops in the ensuing fire, as part of the police attempt to suppress demonstrations against redevelopment and gentrification; see the libcom story: here).

Same view of the paint department, from a little further back.

Finally, at least 4 people have died during the strike. Two died from the stress of the layoffs that sparked the strike, that are thought to have been heart attacks. Another autoworker applied for voluntary early retirement, but committed suicide out of disgust. This morning, a union officials wife killed herself after Ssangyong company officials repeatedly visited her home and threatened her with financial damages due to the strike.

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25/07/2009

Après les sommations,Hortefeux Tir à vue...



A propos du vote parlementaire d’hier jeudi qui a définitivement adopté le rattachement du commandement de la gendarmerie au ministère de l’intérieur (par les préfets),

un article paru ce matin vendredi 24 juillet dans Ouest-France (page France, toutes éditions) ajoute en conclusion que :

” Un décret en Conseil d’Etat fixera les conditions d’ouverture du feu pour la police comme pour les gendarmes dans les opérations de maintien de l’ordre.”

Quel sens de l’à-propos, cet Hortefeux !

Bonne journée,
Luc Douillard



 


 

Article 174
Modifié par Décret 43-1969 1943-07-22 art. 1 JORF 18 septembre 1943

Les officiers, gradés et gendarmes ne peuvent, en l'absence de l'autorité judiciaire ou administrative, déployer la force armée que dans les cas suivants :

 

Lorsque des violences ou des voies de fait sont exercées contre eux ou lorsqu'ils sont menacés par des individus armés ;

 

Lorsqu'ils ne peuvent défendre autrement le terrain qu'ils occupent, les postes ou les personnes qui leur sont confiés ou, enfin, si la résistance est telle qu'elle ne puisse être vaincue autrement que par la force des armes ;

 

Lorsque les personnes invitées à s'arrêter par des appels répétés de : "Halte gendarmerie", faits à haute voix, cherchent à échapper à leur garde ou à leurs investigations et ne peuvent être contraintes de s'arrêter que par l'usage des armes ;

 

Lorsqu'ils ne peuvent immobiliser autrement les véhicules, embarcations ou autres moyens de transport dont les conducteurs n'obtempèrent pas à l'ordre d'arrêt.

 

Ils sont également autorisés à faire usage de tous engins ou moyens appropriés tels que herses, hérissons, câbles, etc., pour immobiliser les moyens de transport quand les conducteurs ne s'arrêtent pas à leur sommation.

 

 

De plus:

Les policiers, eux, sont soumis à la règle de la légitime défense. Pour utiliser leur arme de service, ils doivent être l'objet d'une menace réelle, et leur riposte doit être proportionnée. Mais le 18 mars 2003, un arrêt de la Cour de cassation a ajouté aux règles en vigueur dans la gendarmerie un impératif « d'absolue necessité», qui aboutit, de fait, à l'abrogation de l'article 174.

 

 

 

 

 


 

Article 4

Dans le cas d'une intrusion ou d'une tentative d'intrusion d'un ou de plusieurs individus au sein d'une zone de défense hautement sensible, hormis les cas de légitime défense, le militaire chargé de la protection doit, pour faire cesser cette action, avant de faire usage de son arme, procéder aux sommations suivantes :

 

1° Il annonce son intention d'empêcher ou d'interrompre l'intrusion en énonçant à voix haute : " Halte " ;

 

2° Il procède à une deuxième sommation, si le ou les individus n'obtempèrent pas, en énonçant à voix haute : " Halte ou je fais feu " ;

 

3° Il procède à une troisième et dernière sommation, si le ou les individus n'obtempèrent pas à la deuxième sommation, en énonçant à voix haute : " Dernière sommation : halte ou je fais feu ".

 

Lorsque le militaire intervient avec un chien, la deuxième et la troisième sommation sont remplacées par la suivante : " Halte, attention au chien ".

 

Dans tous les cas, il ne doit être fait usage que de la force armée absolument nécessaire.

 

 

 

00:13 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/07/2009

Collaboration

 

 

 

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5 OCTOBRE 1961

 

 

Début octobre, le Comité interministériel décide d’un couvre-feu discriminatoire à l’encontre des Algériens de France (« Français musulmans d’Algérie »), effectif à partir du 5 octobre par cet arrêté préfectoral :

« Dans le but de mettre un terme sans délai aux agissements criminels des terroristes, des mesures nouvelles viennent d'être décidées par la préfecture de police. En vue d'en faciliter l'exécution, il est conseillé de la façon la plus pressante aux travailleurs algériens de s'abstenir de circuler la nuit dans les rues de Paris et de la banlieue parisienne, et plus particulièrement de 20h30 à 5h30 du matin. Ceux qui, par leur travail, seraient dans la nécessité de circuler pendant ces heures, pourront demander au secteur d'assistance technique de leur quartier ou de leur circonscription une attestation qui leur sera accordée après justification de leur requête. D'autre part, il a été constaté que les attentats sont la plupart du temps le fait de groupes de trois ou quatre hommes. En conséquence, il est très vivement recommandé aux Français musulmans de circuler isolément, les petits groupes risquant de paraître suspects aux rondes et patrouilles de police. Enfin, le préfet de police a décidé que les débits de boissons tenus et fréquentés par les Français musulmans d'Algérie doivent fermer chaque jour à 19 heures ».

...

 

Le 17 octobre 1961 avait lieu en plein Paris une chasse aux Algériens menée par la police, faisant plusieurs dizaines de morts. L’indépendance algérienne était alors une certitude, dont le FLN (Front de libération nationale algérien) et le gouvernement français ne négociaient plus que les modalités. La police parisienne, sous les ordres du préfet Maurice Papon, massacra pourtant des Algériens manifestant pacifiquement contre les mesures discriminatoires les touchant depuis plusieurs semaines et pour l’indépendance de leur pays.

 

La parution en 2008 de Paris 1961, ouvrage des historiens anglais Jim House et Neil MacMaster, permet de porter un regard nouveau sur l’événement. D’une part, en l’inscrivant dans un cycle de violences policières débordant largement la seule journée du 17 octobre. D’autre part, en sondant les origines du harcèlement policier et des discriminations subis par les Algériens de Paris – il faut alors mettre l’accent sur le rôle déterminant du préfet de police Maurice Papon et de l’idéologie dont il est le zélé serviteur.

 

...

 

En août 1961, les rafles et les perquisitions s'intensifient, les violences et les détentions arbitraires, au faciès, se multiplient. Ce redoublement de l'offensive policière se produit alors que le F.L.N. a cessé ses attentats à Paris et en banlieue depuis plusieurs semaines. Les attentats de l'O.A.S. deviennent au même moment de plus en plus nombreux, visant parfois des hôtels où vivent des Algériens. Fin juillet 1961, les négociations entre le gouvernement français et le G.P.R.A. ont achoppé sur la question du Sahara, la France contestant la souveraineté du futur État algérien sur cette région. En août 1961, le président Charles de Gaulle est prêt à céder sur cette question d'importance pour relancer les négociations. Il entend en même temps être en position de force pour négocier. C'est le sens de son geste lorsque, fin août 1961, il démet de ses fonctions le Garde des Sceaux Edmond Michelet, favorable depuis longtemps à la négociation avec le F.L.N. Il cède ainsi à la pression de son Premier ministre Michel Debré, lequel est profondément partisan de l'Algérie française. En renvoyant Edmond Michelet, il signifie qu'il accepte le durcissement de la répression contre les " Français musulmans d'Algérie ".

 

Le F.L.N. décide, fin août 1961, de reprendre sa campagne d'attentats en métropole. Les policiers sont visés ; onze d'entre eux seront tués et dix-sept autres blessés de la fin août au début octobre 1961. A la suite de ces attentats, trois organisations syndicales de policiers, dont la principale, se constituent en un " Comité permanent de coordination et de défense " et exigent du pouvoir des exécutions de condamnés à mort et un couvre-feu pour les Nord-africains A partir de septembre 1961, des rafles massives sont organisées. Au cours de ces rafles, des personnes disparaissent. C'est aussi à partir de septembre que l'on commence à entendre parler de cadavres de Nord-africains retrouvés dans la Seine. A la pression des policiers, qui parlent de " se faire justice soi-même ", M. Papon répond par un discours sans ambiguïté : le 2 octobre, aux obsèques d'un policier, il déclare: " Pour un coup rendu, nous en porterons dix ", puis, plus tard, il assure les policiers que, s'ils tirent les premiers, ils seront " couverts ". Le 5 octobre, il instaure un couvre-feu pour les " Français musulmans d'Algérie ". Malgré les dénégations du ministre de l'Intérieur, ce couvre-feu raciste institutionnalise la confusion entre " Algérien " et criminel.

 

...

 

 

 

Le 17 octobre 1961, point culminant de la répression policière


Dans la nuit du 16 au 17 octobre, la préfecture de police est informée de la mobilisation clandestine et sait que la manifestation sera pacifique et rassemblera hommes, femmes et enfants. Le 17, des cars de police quadrillent la ville dans la matinée.

En fin d’après-midi, 20 000 à 30 000 Algériens convergent par petits groupes vers Paris par divers moyens de transport. Trois manifestations sont prévues, sur les Champs-Élysées, sur les boulevards Saint-Michel et Saint-Germain, et sur l’avenue de l’Opéra et la place de la République. Les différents convois sont arrêtés, notamment à la hauteur des ponts de Neuilly et Saint-Michel, où les manifestants sont tabassés et jetés dans le fleuve. Des violences ont lieu dans les couloirs souterrains des métros d’où sortent les manifestants (notamment Concorde, Madeleine, Etoile, Opéra). Les armes utilisées sont diverses : crosses d’armes, matraques, « bidules » (longues matraques de bois), mais aussi armes non-conventionnelles comme des manches de pioche et des barres de fer. Les policiers frappent au ventre et à la tête. Dans le quartier latin, de nombreuses balles sont tirées par la police.

Papon suit toutes les opérations et se rend lui-même à l’Etoile pour constater leur « bon déroulement ». Il a aussi connaissance de toutes les liaisons radio de la police, et ne dément pas les faux messages d'information qui circulent, selon lesquels des policiers auraient été tués, ce qui augmente encore plus la violence des policiers contre les manifestants.

Plus de 11 000 Algériens sont interpellés et internés pendant près de quatre jours au Palais des Sports, au Parc des Expositions, au stade de Coubertin, au Centre d'Identification de Vincennes. Dans l’enceinte des lieux d’internement, les violences systématiques continuent et des exécutions sommaires ont lieu. D’autres sont internés dans les commissariats parisiens et même, pour 1 200 d’entre eux, dans l’enceinte de la préfecture, où des policiers dénoncent à France-Observateur l’exécution de 50 Algériens ensuite jetés à la Seine. Les bus de la RATP réquisitionnés par la police pour convoyer les détenus sont rendus couverts de sang.

Les 18, 19 et 20 octobre, les actions prévues par le FLN se déroulent pourtant, et donnent également lieu à une répression policière : grève des commerces brisée par des réouvertures forcées, plus de 2 000 arrêtés lors de manifestations avortées lors desquelles d’autres assassinats sont commis, violences physiques et verbales contre la manifestation des femmes du 20 octobre réclamant l’indépendance de l’Algérie et la libération des hommes – 60% des Algériens de Paris sont alors en détention.


Le mensonge d’Etat et « la construction sociale de l’indifférence »


Plusieurs facteurs font du décompte des morts un exercice particulièrement délicat : disparité de sources souvent mensongères, maquillage des meurtres, le fait que beaucoup d’Algériens ont refusé d’aller à l’hôpital de peur de s’y faire arrêter, etc. Il est cependant incontestable que plusieurs centaines d’assassinats d’Algériens ont été commis par la police en septembre-octobre 1961.

Au lendemain de la manifestation, le bilan officiel est de deux morts algériens. La presse et la préfecture de police parlent de « tirs échangés » entre la police et les manifestants. Des demandes d’enquête sont déposées à l’Assemblée ou au Conseil municipal, mais Papon, secondé par le gouvernement français, contrecarre dès la mi-novembre toutes les demandes d’enquête sur les meurtres tandis qu’il se proclame vainqueur de la « bataille de Paris ». Les plaintes déposées, nombreuses, n’aboutissent pas, et la police saisit en novembre 1961 80 témoignages manuscrits d’Algériens victimes de la répression. L’amnistie prévue par les accords d’Evian du 22 mars 1962 empêche désormais toute plainte. Le mensonge d’Etat, co-construit par le gouvernement, la police, la justice et la presse majoritaire, l’emporte. Maurice Papon demeure préfet de police de Paris jusqu’en 1967.

Pourtant, des protestations ont immédiatement lieu, dès le 18 octobre 1961 : les photos sans appel d’Elie Kagan accompagnent des articles de presse, des médias et des individus indépendants mènent des enquêtes dans les bidonvilles où est fait état de la répression, et deux tracts écrits par des policiers (dont un par le syndicat CFTC) dénoncent la répression menée par leurs collègues sous les ordres de Papon. Mais tout cela demeure bien maigre face à la censure et au mensonge d’Etat.

Bien plus, la gauche française elle-même ne s’approprie pas l’événement, et le Parti communiste français notamment déplace la question de l’indépendance algérienne – revendiquée par tous les manifestants du 17 octobre 1961 – vers la question plus consensuelle de l’antifascisme (lutte contre l’OAS et la fascisation de l’Etat) qui trouve dans le massacre du métro Charonne un événement plus « porteur » (8 manifestants communistes et syndicalistes français anti-OAS y sont tués par la police, le 8 février 1962).

C’est ce que Jim House et Neil MacMaster nomment la « construction sociale de l’indifférence » : « les victimes de la violence d’Etat ne risquaient guère de solliciter la sympathie publique : leur classe sociale tout comme leur origine ethnique les plaçaient en effet au plus bas de l’échelle mouvante de l’outrage moral ».

...

 

 

L'oubli du 17 octobre 1961 a été pour une part dissipé, grâce à un travail de plusieurs dizaines d'années, mais la " mémoire officielle " qui se construit actuellement est pleine d'ambiguïtés. A ce jour les crimes du 17 octobre 1961 n'ont fait l'objet d'aucune reconnaissance officielle ; aucun monument, aucun lieu de mémoire ne leur est consacré. C'est qu'il y a, de 1961 à maintenant, une certaine continuité des pratiques de l'Etat. Les réseaux étatiques qui ont permis qu'aucun des crimes commis ne reçoive de sanction sont toujours actifs. La réticence de l'Etat et de la société civile à reconnaître les crimes du 17 octobre 1961 témoigne plus profondément de ce que l'histoire de la colonisation reste à faire. Cette histoire n'est pas du ressort des seuls historiens : il appartient à la société toute entière de la mener, car la société toute entière est aujourd'hui encore structurée par cette histoire coloniale.

 

Charlotte Nordmann (enseignante) & Jérôme Vidal

 

 

 

Sources :

http://17octobre1961.free.fr/

http://www.acontresens.com/contrepoints/histoire/5.html

Jean-Luc Einaudi, La bataille de Paris, Seuil, 1991
Jim House et Neil MacMaster, Paris 1961, Tallandier, 2008
Charlotte Nordmann, « Ce qui s’est passé le 17 octobre 1961 »

 

 

La Tordue: "Paris, oct.61".

Paris sous Paris
Paris sous la pluie
Trempé comm’un’soupe
Saoul comm’un’barrique

Notre-Dame est vierge
Mêm’si elle est à tout l’monde
Et malgré son penchant
Pour les cierges

A l’heure où les gargouilles baillent
Le bossu du parvis
S’en va pisser sa nuit
Dans les gogues du diable
Alors bavent les gargouilles
Sur les premières grenouilles
S’entend de bénitier
Bien plus bêtes que leur pied
Qui ne fut jamais pris
O pas de mauvais plis
Dans leur lit refroidi
Tombeau des vieilles filles
Cachot de la vertu
Pourtant pas d’ciel en vue
Surtout pas de septième
Pour ces corps en carême
Au coeur empaillé
Au cul embastillé
A l’abri des bascules
Et à leur grand dam
Qui est tou’minuscule
Ne connaîtront jam-Ais
ni la grâce ni les
Grasses matinées

C’pendant que Paris
Paris sous Paris
Paris Paris saoul
En dessous de tout
Dessaoule par d’ssus les ponts
Que la Seine est jolie
Ne s’raient ces moribonds
Qui déshonorent son lit
Mais qu’elle traîne par le fond
Inhumant dans l’oubli
Une saine tuerie
C’est paraît-il légal


Les ordres sont les ordres
c’est Paris qui régale
Braves policières hordes
De coups et de sang ivres
Qui eurent carte et nuit blanches
Pour leur apprendre à vivre
A ces rats d’souche pas franche
Qu’un sang impur et noir
Abreuve nos caniveaux
Et on leur fit la peau
Avant d’perdre la mémoire.....

Des pandores enragés
Aux fenêtres consentantes
et en passant soit dit
Qui ne dit mot acquiesce
Durent pourtant résonner
De la chaussée sanglante
Jusque dans les Aurès
Leurs cris ensevelis
Sous la froide chaux-vive
D’une pire indifférence
Accompagnée de “vivent
les boules Quiès et la France!”

Croissez chères grenouilles
Que l’histoire ne chatouille
Pas t’jours au bon endroit
O bon peuple françois
Dort sur tes deux oreilles
Mais je n’jurerai pas
Loin s’en faut aujourd’hui
Que l’histoire ne s’enraye
Sous le ciel de Paris.

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police fuites vidéo maison flamande agression militante lille


Communiqué suite à l'agression d'une militante lilloise

Messagede soutien23mai le 11 Juil 2009, 09:44

Le 23 mai 2009 à Lille a eu lieu une manifestation contre la répression d’État qui s’est terminée devant la maison flamande de Lambersart gérée par la Jeunesse Identitaire (groupe d’extrême droite) et Terre Celtique.

Un manifestant ayant enfoncé la porte de cette maison, les forces de l’ordre ont procédé à 26 interpellations. Lors de celles-ci, un agent des forces de l’ordre en civil a photographié un par un les visages des interpellé-e-s au sol. Plus tard, il est passé dans les cellules du commissariat central de Lille et a demandé à chacune des personnes photographiées, à ce moment là placées en garde à vue, leurs noms, prénoms et dates de naissance (renseignements qu’il a noté en dessous des photos).

Le soir même, les personnes présentes devant le commissariat, venus soutenir les interpellé-e-s, ont fait l’objet d’un contrôle et d’une prise d’identité.

Le 3 juin 2009, au Fac bar de Lille 2, a eu lieu une soirée organisée par l’association « gégéne ».Yohan, Pierre et Fatima, présent-e-s le 23 mai à la manifestation, y ont rencontré le trésorier de la Vlaams huis (maison flamande), qui les a menacé de violences physiques, a fait un salut nazi, et a qualifié les manifestant-e-s du 23 de « bisounours ».

Le 9 juin, la maison flamande a mis en ligne une vidéo sur le site youtube : un montage de photos de « black blocs » suivi de photos de l’incident du 23 puis de remerciements adressés aux 26 interpellé-e-s sur la musique du générique des « bisounours » (y figurent prénoms, 1ères lettres des noms de famille, et villes de résidence donnés aux policiers). Soulignons le fait que l’une des interpellé-e-s, originaire d’Italie, habitant en Belgique, a donné comme lieu de résidence le nom de son village italien inconnu des autres interpellé-e-s et manifestant-e-s.

Il se pose alors la question de l’étendue des informations dont dispose la maison flamande ainsi que de leur provenance. Comment ont-ils réussi à accéder à des informations dont l’accès est censé être réservé à la police ?

La vidéo a été retirée d’internet le 14 juin au soir mais a été enregistrée avec des impressions d’écran par des manifestants du 23.

Le vendredi 3 juillet, deux hommes aux crânes rasés ont interpellé et dévisagé devant chez lui Yohan (dont l’identité a été prise devant le commissariat central le soir du 23 mai).

Le lundi 6 juillet 2009, Yohan a effectué son dernier jour de TIG au zoo de Lille (date qu’il a reçue de la médiatrice le jeudi 2 juillet). Il a pris une pause cigarette vers midi et a aperçu les deux hommes du 3 juillet le suivre. A 13 heures il est sorti du zoo, les deux hommes l’ont suivi, interpellé puis poursuivi en courant.

Le même jour, peu avant 20h00 sur le boulevard Victor Hugo à Lille, Hélène (dont l’identité a été prise devant le commissariat central le soir du 23 mai) a été interpellée par deux hommes (dont la description correspond a celle de ceux qui ont suivi Yohan quelques heures plus tôt) alors qu’elle sortait de chez son ami Antoine (interpellé lors de la manifestation du 23). Ils lui ont entaillé plusieurs fois le visage (joue droite et cou) avec un couteau en la menaçant : « C’est de la prévention, la prochaine fois j’appuie plus fort. Tu diras à tes petits copains de se calmer et d’arrêter leurs conneries. ».

Nous déposons donc plainte contre X pour avoir divulguer ou s’être procurer illégalement des informations personnelles sur les personnes mises en garde à vue le 23 mai suite à la manifestation.

Des inculpé-e-s du 23

Par mesure de sécurité, les prénoms des témoins ont été changés.

vu sur

http://lille.indymedia.org/article17047.html


Affaire de la vidéo de la Maison flamande : réactions

vendredi 17.07.2009, 04:49 - La Voix du Nord

|  POLÉMIQUE |

Dans l'affaire des infos personnelles sur les 26 anarchistes interpellés le 23 mai, diffusées sur internet, la Maison flamande de Lambersart et un syndicat policier réagissent.

 

Nous évoquions hier la plainte contre X, auprès du procureur, de militants d'extrême gauche. En effet, le 9 juin, une vidéo a été diffusée sur le lien YouTube de la Maison flamande. Dedans, outre un montage de photos de « Black Blocs », figurent le prénom, la première lettre du nom et la ville d'origine de 26 « autonomes » arrêtés le 23 mai lors d'une manif anarchiste contre la « répression d'État » à Lille.

Celle-ci s'était terminée par des dégradations à la Maison flamande de Lambersart, présentée comme proche de groupes d'extrême droite. Seuls quelques-uns des interpellés ont été poursuivis. Comment ces infos personnelles, dans la vidéo, ont-elles été obtenues ? Par des fuites de la police ou de la justice ? Ou un autre biais ? En tout cas, pas par le dépôt de plainte de la Maison flamande après le 23 mai.

Elle l'a confirmé hier dans un communiqué sur son site. Et elle précise que de toute façon, « aucune donnée confidentielle n'a jamais été obtenue, ni diffusée ». Elle dénonce donc des faits « fictifs » et une « tentative de manipulation » de l'extrême gauche, annonçant avoir déposé plainte contre ces « allégations ».

« Divulgation illégale » ?

 

Pourquoi, alors, la fameuse vidéo, retirée au bout de quelques jours mais téléchargée, et des impressions d'écran montrent-elles sa diffusion sur YouTube avec le logo de la Maison flamande ? Benoît Lecomte, secrétaire zonal du syndicat de police Alliance, estime que « les faits dénoncés peuvent laisser penser à une divulgation illégale d'informations ». Toutefois, insiste-t-il, ces éléments pourraient aussi avoir « une origine extérieure à la police ou à la justice ». Il ajoute : « Ce qui m'a été confirmé, c'est qu'un des membres de la Maison flamande a pas mal de relations, dont certaines seraient "bien placées". » Le syndicaliste rappelle aussi que des policiers sur le terrain lors de la manif du 23 mai ont été photographiés par des « autonomes ». « Ils se sont plaints de la diffusion sur le blog "Résistance et solidarité" » de ces images. Mais, « leur volonté de dépôt de plainte a été stoppée par le parquet ». Un parquet qui a juste indiqué hier, à propos de la vidéo, que « l'affaire est en cours ».

La police n'a pas souhaité faire de commentaires. • B. DU

 

 

21.11.2008

L’extrême neutralité de la maison du peuple flamand.

Het Vlaams Huis.JPGUn portail blanc, une pancarte d'apparence anodine qui annonce simplement : Maison du Peuple Flamand – en flamand, Het Vlaams Huis. Bientôt sept mois que ce local est ouvert à Lambersart, à l'initiative des associations Jeanne de Flandre et Terre Celtique. Une présence de plus en plus contestée. Le 4 octobre dernier, le Comité de Vigilance Antifasciste (CVA – gauche et extrême gauche) manifestait contre la présence de cette maison à la vocation officiellement culturelle. Pourtant, la Maison du Peuple Flamand est à l’origine d’une liste pour les municipales. « Lomme Libre », née officiellement le 29 octobre, se battra pour l’indépendance de Lomme vis-à-vis de Lille.

Côté Vlaams Huis, le bibliothécaire du local feint de s’étonner : « nous avons voulu reconstituer l’ambiance d’un estaminet flamand, avec sa dimension sociale et culturelle ». Les responsables nient tout lien officiel avec les partis politiques : la maison propose des cours de flamand, de sport de combat tel le krav maga, méthode d’autodéfense de l’armée israélienne, ainsi que conférences, aides à la recherche d’emploi, soirées. Autre particularité, elle propose aussi le gîte et le couvert.

Au-delà de la défense de l’identité flamande, s’affiche une volonté de s’impliquer dans la vie sociale de quartiers populaires comme Fives, où le projet d’une deuxième maison « est […] dans les cartons ». Son ouverture « aurait une visée plus sociale que culturelle, contrairement à la maison de Lambersart », indique Virgile.

La politique en filigrane

« Contrairement à ce qui a été raconté, le Vlaams Belang (ndlr : le parti séparatiste flamand en Belgique) ne finance pas la maison » affirme-t-on ici. Il n'empêche, Vladimir Nieddu de l'Union syndicale Solidaires, en demande la fermeture au maire de Lambersart. Le CVA dénonce « un lieu de rassemblement de divers mouvements fascistes qui ne cachent en rien leurs affinités avec la mouvance extrémiste européenne, notamment néonazie ». En effet, malgré ce discours officiellement non partisan, la décoration des lieux est sans équivoque. Des autocollants du parti séparatiste s’affichent sur tous les murs. Difficile dans ces conditions de ne pas supposer une affinité entre ceux qui fréquentent la maison et le Vlaams Belang.

La Maison a par ailleurs invité le 13 septembre le NSV, un  syndicat d’étudiants belges lié au Vlaams Belang, pour boire des bières et chanter en flamand. Mais plus que ça, les sympathies affichées dans la décoration comme dans les discours témoignent d’une identité politique orientée à l’extrême droite : FPÖ autrichien (le parti de Jörg Haider), Ligue du Nord (Italie), nationalisme serbe… La revue des Identitaires, un courant d’extrême droite européen, est à la disposition à côté du bar.

A l’heure actuelle, la Vlaams Huis ressemble à un lieu de rendez-vous de différentes mouvances d’extrême droite plutôt qu’au dernier village flamand qui résiste à l’envahisseur français.

Gaël Lorenz et Elisabeth Laneyrie

 

 

manif-hier-a-lambersart-contre-la-mais-1341973.jpg.jpg


 

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Collaboration

Une rafle est une opération policière d’arrestation de masse.

En 1941 -1942, les allemands n’avaient pas les effectifs nécessaires pour procéder à des rafles massives.

Ils devaient s’en remettre à la collaboration de la police et de la gendarmerie française pour arrêter les juifs et résistants.

 

 

 

 

france-paris-vel-d-hiv-16juillet1942-2.1212599892.jpg

 

 

 

En application des accords policiers Oberg-Bousquet, c'est la police française qui a assuré seule la rafle du vel' d'Hiv à Paris, aucun Allemand ne participant techniquement à l'opération. Les personnes raflées furent dirigées vers des camps, dont Drancy, où la surveillance était assurée par la gendarmerie française.

 

 

 

La rafle, d’abord prévue aux 13 et 14 juillet est reportée aux 16 et 17, pour éviter qu’elle ne coïncide avec le jour de la fête nationale.

 

Rafle du vel d'hiv 1.jpg

 

 

Au mois de décembre 1940, le maréchal Pétain nommait le général Dentz haut-commissaire et commandant en chef au Levant. L’auteur décrit l’ambiance visqueuse qui animait alors la petite colonie française du Mandat où, avec autant d’enthousiasme qu’en Métropole, on célébrait le culte du Maréchal.

 

La région aurait pu demeurer à l’écart du tumulte de la guerre et continuer de pratiquer tranquillement la Révolution nationale si Vichy n’avait autorisé secrètement les Allemands à installer des escales aériennes en Syrie. L’auteur met ici au jour un épisode peu connu de la Seconde Guerre mondiale et de l’histoire du régime de Vichy : jamais sans doute ne fut-il aussi proche d’une entrée en guerre aux côtés de l’Allemagne; le 15 mai 1941, dans un télégramme à Dentz, le Maréchal lui ordonnait de donner "la mesure de notre désir de collaboration à l’ordre nouveau"… (p. 136).

 

Cette attitude décida les Britanniques à se rendre maîtres des possessions françaises au Levant. En juin-juillet 1941, une courte guerre, dont M. Albord nous offre un récit détaillé, opposa les troupes vichystes à celles du Commonwealth et de la France libre. En cette occasion, l’armée de Vichy montra qu’elle n’avait pas su tirer les leçons de la campagne de 1940 et continua de mener une guerre de position fondée sur l’alignement en front de résistance étiré (p. 161).

 

 

 

Le gouvernement de Vichy fut le principal acteur de la collaboration lorsque son vice-président, l'amiral Darlan, signa avec l'ambassadeur Otto Abetz les trois protocoles de Paris du 28 mai 1941.

Ces textes, qui instituèrent une collaboration militaire entre les forces armées allemandes et françaises (Protocole I pour la Syrie-Liban, Protocole II, pour Bizerte et la Tunisie, Protocole III, pour l'A.O.F. et l'A.E.F., et protocole complémentaire, sur les moyens demandés par l'État français pour combattre toute riposte alliée) furent personnellement approuvés par Pétain dans son télégramme du 15 mai 1941 au général Dentz, haut commissaire en Syrie. Ces dispositions furent appliquées totalement en Syrie-Liban et partiellement en Afrique du Nord par la livraison à l'ennemi de pièces d'artillerie lourde et de munitions, que celui-ci allait pouvoir utiliser contre les soldats français à Bir Hakeim puis pendant la campagne de Tunisie.

 

 

 

 

 


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