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14/03/2012

14 mars, 3ème Food Not Bombs faubourg national

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11:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Mark Kennedy: la taupe de Tarnac

article complet ici

Au bon endroit, au bon moment. Pendant l'été 2008, trois mois avant leur arrestation, les habitants de Tarnac voient débarquer dans leur ferme deux visiteurs. Mark Stone et son copain américain, celui qui l'accompagnait à New York. Une visite amicale, tourisme militant. "L'été, à Tarnac, il y a toujours plein de gens qui passent", raconte un résident de la ferme du Goutailloux, transformée en lieu de rendez-vous et d'habitation collective.

"Les visiteurs vont et viennent, deux jours ou deux semaines. Ils dorment sous la tente ou chez des gens. S'il y a des travaux à faire, les volontaires participent, les autres se baignent, lisent, cuisinent, se promènent, regardent des films. Stone est passé par là comme des centaines de personnes depuis des années. Je n'ai aucun souvenir de lui sinon qu'il était là. Ce n'était pas un pote et il ne nous collait pas aux basques."

"Une fois de plus, Stone est parmi nous et un renseignement parvient à la police"

Fin juillet. Mark Stone campe à Tarnac. A Paris, un policier antiterroriste rédige ce procès-verbal :

"Ce jour, sommes avisés par une source désirant garder l'anonymat qu'un membre important de la mouvance anarcho-autonome d'origine italienne et agissant au niveau européen est susceptible de se rendre, le 30 juillet 2008 en milieu d'après-midi, à la gare de Limoges (Haute-Vienne), en provenance de Paris, afin d'y être pris en charge dans le but de rencontrer le nommé Julien Coupat."

Cet Italien, que la police considère comme un "membre important de la mouvance", se nomme Marcello Tari, c'est un chercheur indépendant, auteur d'un livre sur le mouvement autonome italien des années 70 édité en France.

Notre témoin de Tarnac ne croit pas à une coïncidence : "Une fois de plus, alors que Stone est parmi nous, un renseignement parvient à la police. Les autres militants qui passaient à la ferme n'ont pas attiré l'attention du dénonciateur mais Marcello Tari, si. Tari était présent au même G8 que Stone, qui l'a peut-être repéré à ce moment-là : comme Stone, Tari est un peu plus vieux que la moyenne."

Quels furent les liens entre Mark Stone et la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur, issue de la fusion entre les RG et la DST) ? En février 2011, L'Express apporte une nouvelle information sur les activités de Stone en France. Dans un court article, le magazine avance qu'il a informé des policiers français sur Tarnac : "C'est en partie grâce à lui que la DCRI a pu reconstituer les déplacements à l'étranger de Coupat." Sans rien dire de plus.

Un mois plus tôt, dans le quotidien anglais The Daily Mail, Stone avait délivré un indice : "Je ne serais jamais allé à l'étranger sans l'accord de mes supérieurs et de la police locale."

Ses explications concordent avec celles du rapport d'inspection de la police anglaise, rendu public en février 2012. Selon ce rapport, "Mark Kennedy a visité ou servi dans onze pays, à plus de quarante occasions, dont quatorze visites en Ecosse. La National Public Order Intelligence Unit (responsable de Stone - ndlr) concluait des accords avec les pays hôtes pour les déplacements de Mark Kennedy à l'étranger."

Quelques jours après la remise du rapport, le Home Office (équivalent du ministère de l'Intérieur) développe : "Tous les déplacements de Mark Kennedy étaient autorisés par le Royaume-Uni, avec l'accord des Etats concernés et un soutien du pays hôte. (...) L'autorisation de déplacement était négociée et facilitée par le réseau approprié d'officiers de liaison." Accord du pays hôte, c'est-à-dire de la France et de ses autorités. Mais il sera difficile d'en savoir plus.

A Scotland Yard, à Londres, on ne veut rien nous dire : "Nous ne communiquons pas sur les policiers infiltrés, qu'ils soient toujours en mission ou pas." A Paris, la DCRI a refusé de répondre à nos questions. Quand nous contactons Stone, en septembre 2011, il se dit prêt à témoigner : "Vous rencontrer et discuter de votre article pourrait m'intéresser", nous répond-il par mail. Mais au final, il ne donne jamais suite.

"Un policier infiltré étranger, c'est plus sûr qu'un indic"

Un lieutenant de police, qui veut rester anonyme, revient sur la collaboration entre Mark Stone et la DCRI. Il nous explique qu'un officier français, chargé des mouvements altermondialistes et des contre-sommets à la Section contestation et violences des RG, gérait les infos fournies par Stone.

Début 2007, précise notre source, l'officier montre à ses collègues la photo d'un homme posant devant une tente et le décrit comme un policier anglais infiltré avec qui il travaille. Ses collègues sont heureux de l'apprendre : "Un policier infiltré étranger représente une source de grande qualité, explique le lieutenant. C'est plus sûr qu'un indic : il ne craint pas de trahir ses copains, il s'oriente où on le lui demande." Selon le policier, Mark Stone pouvait informer les Français de deux façons.

"Soit il avait un officier traitant à la Section traitement du renseignement qui le rencontrait et faisait passer ses infos à la Section contestation et violences ; soit il envoyait ses rapports à sa hiérarchie en Angleterre, qui transmettait tout renseignement utile à la France par le biais de la Division des relations internationales des RG."

Stone aurait aussi renseigné la DST (Direction de la surveillance du territoire). Cette fois, l'homme qui nous l'affirme est un haut fonctionnaire du ministère de l'Intérieur de l'époque. Il suivait de près le dossier de Tarnac.

"Un policier de la DST m'a révélé que Mark Stone les informait. Selon lui, les services secrets anglais ont prévenu la DST que leur agent travaillait sur le territoire français. Par politesse, ils ont proposé à la DST de bénéficier de ses informations. Un officier traitant français, de la Sous-direction du contre-terrorisme, lui a été affecté et le débriefait régulièrement."

De quoi parlait Stone à son officier français ? "Selon mon contact à la DST, Stone était considéré comme un très bon spécialiste de l'ultragauche européenne. Les services français voient cette mouvance comme une nouvelle menace terroriste depuis 2005 environ. En matière de terrorisme, aucun renseignement n'est anodin."

A l'époque, la moindre info sur les voyages à l'étranger des militants de Tarnac peut renforcer le soupçon d'une conspiration extrémiste et violente. "En 2008, la DCRI avait besoin d'un acte fondateur pour prouver son efficacité dans la lutte antiterroriste. Alain Bauer et Michèle Alliot-Marie avaient souscrit à la possibilité d'un attentat d'extrême gauche sur le sol français. Tarnac leur a fourni l'occasion qu'ils cherchaient pour frapper un grand coup."

"Une violation grave de la notion de procès équitable"

Pour l'un des avocats du groupe de Tarnac, William Bourdon, la contribution de Mark Stone à l'enquête française pose problème.

"Si c'est avéré, c'est aussi grave que les écoutes téléphoniques effectuées à Tarnac avant toute procédure judiciaire. La façon dont la police obtient ses preuves doit être encadrée. On dévoie la notion de terrorisme pour obtenir des preuves que l'on ne pourrait jamais utiliser dans d'autres affaires. Les services de renseignement possèdent probablement un dossier bien plus épais que le dossier judiciaire. Mais il n'a pas été dévoilé aux avocats de la défense. C'est une violation grave de la notion de procès équitable."

En 2010, après les mises en examen dans l'affaire de la SNCF, Stone continue de fréquenter les proches de la bande de Tarnac. Il passe plusieurs jours en Allemagne chez une militante antinucléaire soupçonnée d'avoir commis des sabotages sur des voies de chemin de fer dans son pays plusieurs années auparavant. Elle connaît Julien Coupat. Le juge d'instruction, Thierry Fragnoli, s'est déjà intéressé aux liens du groupe de Tarnac avec des militants allemands.

Fin 2010, Stone envoie un mail à l'anarchiste américain qui l'avait mis en contact avec les Français. D'après un mis en examen de Tarnac, Stone questionnait son ami sur les projets des Français pour le G8 de Deauville prévu en mai 2011. L'Américain, qui aujourd'hui ne veut plus entendre parler de cette histoire, n'a jamais eu le temps de lui répondre : Mark Stone a été démasqué quelques jours plus tard.

Dans les autres pays européens où Stone a travaillé, l'affaire a fait scandale. En Angleterre, son rôle d'agent provocateur, établi par la justice, a fait annuler deux procès d'activistes. La police anglaise a subi huit enquêtes différentes au sujet de Stone/Kennedy, entraînant des réformes dans l'organisation des services.

Le sujet est d'autant plus sensible qu'il a été reproché au policier d'avoir entretenu des relations sexuelles et amoureuses avec certaines militantes à l'insu de ses supérieurs. "Quelque chose a très mal tourné", a déclaré le ministre de l'Intérieur britannique. Sans oublier que l'affaire Kennedy, en éveillant la méfiance des activistes et des journalistes, a permis à ceux-ci de démasquer huit autres policiers infiltrés dans les milieux d'extrême gauche.

Allemagne, Irlande, Islande 

En Allemagne, où Stone a habité de longues périodes chez des militants anarchistes et antifascistes, la gauche parlementaire a mitraillé le gouvernement de questions. Savait-il ? Stone a-t-il enfreint la loi ? La police cautionnait-elle ? Le gouvernement refuse de répondre aux parlementaires.

Le 26 janvier 2011, le quotidien britannique The Guardian révèle, sans être démenti, le contenu d'une réunion à huis clos au Bundestag. Le chef de la police fédérale, Jörg Zierke, affirme que Stone a été invité en Allemagne pour infiltrer le mouvement antifasciste. Il a ainsi travaillé sous contrat pour trois länder, lors de cinq visites entre 2004 et 2009. L'agent anglais a commis au moins deux délits, dont un incendie volontaire, mais les poursuites ont été abandonnées. "La police ne peut s'attaquer aux réseaux internationaux organisés et conspiratifs qu'en agissant de manière internationale et conspirative", justifie le chef de la police allemande.

En Irlande, un responsable travailliste a demandé cinq fois au ministre de la Justice de clarifier les activités de l'agent sur le territoire. Stone est soupçonné de s'être attaqué, avec d'autres militants, à des policiers irlandais pendant un sommet de l'UE à Dublin.

En Islande enfin, le ministre de l'Intérieur a ouvert une enquête. Stone aurait mis en relation des militants et leur aurait enseigné des techniques de résistance non violente et de blocage des routes. Partout, l'affaire déclenche des débats parlementaires, remet en cause des enquêtes policières ou provoque de nouveaux procès. Sauf en France. Pourtant, en 2009, Stone s'est rendu à Strasbourg dans trois réunions préparatoires du contre-sommet de l'Otan. Nul ne se demande si là-bas, comme dans d'autres villes d'Europe, l'infiltré anglais a encouragé des violences. [ben non, nul ne se demande]

Camille Polloni

*le prénom a été modifié

 

piqué au tas sur http://www.lesinrocks.com - 13/03/2012

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09:02 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/02/2012

dimanche 12/02/2012 - Manifestation contre la venue de Marine Le Pen à Strasbourg

Le Front National et Marine Le Pen au service de la casse sociale. 

Danger pour les libertés 


Désindustrialisation, délocalisations, flambées des prix, dégradation des services publics, mais les profits versés aux actionnaires s’envolent ! Les défis concernant l’environnement ne sont pas pris en compte.
Nous sommes victimes de la politique néolibérale qui profite aux plus riches.

Pour capter une partie de l’électorat appauvri, déclassé et en colère, le FN, tient un discours social. C’est une imposture. Le 22 octobre 2010, en pleine lutte contre la casse des retraites, Marine Le Pen déclarait : «Voilà deux semaines que la France s’installe dans le chaos, entre grèves, manifestations et blocus… La tolérance zéro doit s’appliquer à tous les émeutiers». Elle projette de supprimer syndicats et acquis sociaux. Quelles sont les références de l’extrême-droite ?
En France la collaboration avec le nazisme, la tentative de coup d’Etat de l’OAS... Et ailleurs la dictature de Pinochet ou des colonels grecs …

Marine Le Pen utilise comme son père la peur, prône une France xénophobe refermée sur elle-même et désigne de faux responsables aux problèmes : les étrangers, les musulmans…
Prétendre, comme l’a claironné son père durant des dizaines d’années, que nous sommes face à une invasion massive d’immigrés est une des contre vérités du FN : il n’y a en France qu’un immigré de plus par an pour 650 habitants. Marine Le Pen parle du « coût de l’immigration », mais, la différence entre ce que les immigrés versent à l’Etat et ce qu’ils en reçoivent représente un gain pour l’Etat de 12,4 milliards d’euros. Il y a en France 2,9 millions d’étrangers; par ailleurs vivent et travaillent à l’étranger 2,5 millions de Français.
Le FN met en avant la «priorité nationale» qui comme «la préférence nationale» établirait un apartheid. Le national-socialisme avant 1933 avait mis en avant le social en faveur des Allemands pour se muer rapidement en dictature sanguinaire.

Le FN est aussi contre le remboursement de l’IVG, il veut mettre le Planning Familial au pas, il est pour le renvoi de la femme au foyer.
Il est pour la restriction des libertés notamment des jeunes, pour une sélection accrue des étudiants, pour une éducation rétrograde.
Il pratique l’intolérance au niveau culturel et de la presse, bien visible déjà où le FN a dirigé une mairie.
Son entourage est révélateur avec le GUD (violent groupuscule d’extrême-droite dont l’ancien leader Frédéric Chatillon est à présent directeur de campagne de Marine Le Pen), avec les intégristes catholiques.
Il soutient des dictatures, veut réintroduire la peine de mort.

La perspective d’une alliance à droite entre un FN « relooké » par Marine Le Pen et l’UMP est en chantier.
Le «projet pour la France» de Marine Le Pen, n’est pas la solution pour sortir de la crise.
Ce projet prépare le terrain à la poursuite et à l’aggravation des méfaits de cinq ans de sarkozysme.

Le 12 février à 15h Marine Le Pen tient un meeting au PMC à Strasbourg.


Pour dire non aux idées d’extrême-droite, 
pour les libertés, la justice, l’égalité et la fraternité, 

manifestons ensemble le dimanche 12 février ! 

Départ place Kléber à 14h30. 



"Collectif Justice et Libertés" et "Collectif D'ailleurs, nous sommes d'ici" 

Initiative soutenue par :

Amis du peuple kurde, ATMF 67, ATTAC-Strasbourg, Cercle Menachem Taffel, Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix, FSU 67, Jeunes Communistes 67, MRAP-Strasbourg, Mouvement de la Paix 67, NPA 67, PCF 67, PCOF 67, Parti de Gauche 67, Planning Familial 67, Ras l'front, Sud - Etudiants, Union Juive Française pour la Paix 67, UNSA - Education, UD CGT du Bas-Rhin, Calima, Jeunes Ecologistes d'Alsace...

11:42 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/01/2012

Ci-dessous tu trouveras un texte que j'ai écris ces derniers jours à l'intention des indignéEs pour partager des réflexions, et pourquoi pas alimenter des débats

Aux indignéEs : *

Je suis Angélique, 37 ans, et j'ai un fils de (presque) 10 ans.
Je n'appartiens à aucune "case" organisationnelle, ni partisane, ni drapeau (car même noirs, ils restent des drapeaux), ni idéologique figée et pré-mâchée. Je construis ma conscience par ma propre réflexion à l'aide de mes expériences, des mes rencontres, de mes lectures, des débats politiques avec mes amis et ennemis, et surtout je tente de mettre en pratique et en cohérence mes actes à ma conscience, au fil de son évolution.

Je ne suis pas née militante, même pas dans une famille militante, mais dans une famille modeste et rurale.
J'ai vécue pendant 30 ans armée d'un fort esprit républicain et d'un sentiment de révolte justicier dictés par mon éducation familiale et scolaire, se résumant ainsi : la gloire et la fierté de la nation française à travers sa révolution, son empire et ses grèves ouvrières. Je ne connaissais rien d'autre.

J'ai cru en ces valeurs et les appliquées lors de ma tentative d'intégration à notre système sociétal durant des années :
J'ai regardé la télé, je connaissais les pub par coeur, gueulait avec mon père devant les actualités comme il se doit,
J'ai été au catéchisme, fréquenter les églises, malgré moi, et répété bêtement par coeur des valeurs chrétiennes comme il se doit,
J'ai consommé, j'ai même fait des crédits à la consommation et me suis bien sûr surendettée comme il se doit,
J'ai été fonctionnaire à l'hôpital et m'y suis impliquée puisqu'il est bien
connu que le système se change de l'intérieur, jusqu'à ce qu'il vous écrase, et suis tombée gravement en dépression professionnelle (ou burn out) comme il se doit,
J'ai suivi les préceptes de fondation d'une famille : fiancée, mariée, maison, et j'ai bien sûr divorcé comme il se doit,
J'ai été élue, conseillère municipale, de mon petite village, j'ai découvert les méandres du pouvoir politiciens et de la fameuse démocratie républicaine, et j'ai bien sûr appris à manipuler comme à fermer ma bouche comme il se doit,
J'ai élevé mon fils seule, en bon père de famille (expression légale) suivant les dictats de notre société moderne (= femme active, mère attentive mais pas possessive, vie sociale riche, loisirs culturels, activités de développement pour les enfants, et bien sûr s'occuper de son corps pour préserver sa féminité), j'ai bien sûr fini par consulter un psy comme il se doit.
Etc.

En bon petit soldat, j'ai usé de mes droits et devoirs républicains, sur
lesquels était collée l'étiquette citoyenneté comme gage de liberté, tel un
slogan pour me faire acheter le produit.
Malgré tout mes bons et loyaux efforts, je ne me trouvais pas à l'aise dans
cette société, pas à ma place, et surtout elle me décevait, me trahissait sans cesse, et, souvent, me rejetait violemment à la figure "t'es anormalement révoltée, calme-toi" ou "tu finiras à la rue ou en asile" qui parfois me faisait douter de moi-même.

Puis des évènements personnels importants ont tout bousculé, si bien et
profondément que le voile s'est levé :
Ma vie n'était qu'application simple et bête de valeurs apprises par coeur et de repères dominants imposés.
Ma vie n'était qu'une page de pub respectant les valeurs de ce qui n'est rien d'autre que de la propagande et du formatage d'un système étatique dictatorial grimé d'artifices telle que la "république", la "liberté d'expression démocratique", les "pays développés" synonymes d'une soi-disant évolution humaine.

J'ai enfin compris la mascarade à laquelle j'avais participé. Je me suis sentie hautement trahie et en colère contre cette société et mes parents. J'ai alors créé le chaos dans ma vie : démissionner, déménager, reprendre des études, etc.
Je me suis débattue et j'ai tenté de jeter loin ces valeurs : en vain.
Cependant, il fallait que je passe par cette destruction pour me reconstruire.
Impossible de reconstruire sur de l'existant, mais pour autant impossible de reconstruire sans une partie des ruines : il m'a fallu décoder et revisiter ces valeurs, les réfléchir, leur donner un sens humain réel et me les approprier.

Ce que je n'aurais pas pu faire et continuer de faire sans les rencontres avec d'autres qui avaient levé aussi leur propre voile ou qui ne l'avait jamais eu.
Ces autres ont été et sont multiples : encartés, non-encartés, anarchistes,
communistes, autonomes, socialistes, libertaires, tout celles et ceux que la
société (médiatique comme populaire) montre du doigt comme étant des
"révolutionnaires", des "utopiques", "des extrémistes, voire "terroristes", des "chiants-avec-leur-politique-d

ans-les-repas-de-famille".
J'ai rencontré des personnes de tout âge, de toute situation sociale, sans
papiers, sans toits ; de toute normalité mentale : dépressif, schizophrène,
sociopathe, parano, égocentrique, limité intellectuellement, etc. ; des
venus-d'ailleurs : polonais, marocains, turcs, kurdes, allemands, russes,
sénégalais, lituaniens..........

C'est grâce à ces rencontres et nos échanges que j'ai pu et peux encore me "déformater" et me reconstruire : j'ai appris à reconnaître et décortiquer mes propres codes, ceux qui m'avaient été imposés et que j'imposais à d'autres dans mon comportement, dans mon fonctionnement sans en avoir une conscience éveillée : la domination, la compétition, la séduction, le patriarcat, la surconsommation, l'individualisme égoïste, la charité bienveillante colonialiste, etc... la liste est dans le désordre et devrait être plus longue.
Et c'est un long travail de discussions, de pratiques, d'erreurs et de succès, mais surtout un long travail sur soi-même, avant de d'entrevoir et de commencer la reconstruction possible.

Voilà ce que j'étais, voilà ce que je suis. Je suis un être humain en perpétuel devenir.

Et c'est sur toute cette base, que je viens de décrire, que je peux exprimer en conscience ce qui suit :

Je suis née blanche et fille, j'ai grandi dans un système colonialiste,
fasciste, patriarcale et capitaliste : il ne suffit pas de dire que je rejette
ce système ou de manifester contre ses travers pour changer ce qui a été
enraciné en moi au cours de ma vie, particulièrement dans mon
enfance-adolescence quand j'étais le plus "façonnable". Son empreinte est là
dans mes rapports avec les autres : le nier, c'est continuer de faire vivre ce système en moi et par moi.

Je compose maintenant avec et dans ce système en ayant conscience qu'il est mon ennemi intérieur comme extérieur : J'essaye d'axer mes projets et actes de vie au plus près de la cohérence à mes idées, à mon ressenti humain et à mes espoirs. L'espoir que nous, mon fils, nos enfants n'aurons pas ou plus du tout à composer avec ce système, mais pourrons vivre dans une totale autre organisation de l'humanité, "horizontale" et en symbiose avec la planète.

Tout ceci ne fait de moi en rien une partisane, et je refuse à quiconque le
droit de me réduire, moi ou mes propos, à une case quelque soit.

Alors j'ajoute en toute liberté, indépendance, sans aucun intérêt individuel ou collectif :

Ne me parle pas, ne m'attire pas et même m'effraye : tout mouvement social qu'il soit contestataire d'une loi, d'une économie, d'un sommet, qu'il soit pacifique ou violent, remettant en cause seulement les conséquences de ce système, et non pas le système lui-même, et souhaitant seulement l'améliorer et le rendre plus juste.

Ce mouvement serait vain, l'histoire nous le prouve par sa répétition. Ce
mouvement ne servirait qu'au pouvoir, car bien plus dangereux que l'argent qui n'est qu'un outil, il y a le pouvoir. Tant que nous ne remettrons pas en cause toute forme de pouvoir des uns sur les autres dans nos vies quotidiennes et politiques, nous ne ferons que perpétuer ce système qu'il soit étatique, capitaliste, monarchique, républicain, etc.
Le pouvoir des uns sur les autres, c'est une dictature qu'elle qu'en soit la
forme. A mon sens, nous devons apprendre d'abord à dompter notre propre envie de pouvoir individuel sur les autres, et l'user sur nous-même afin de retrouver auto-confiance et autonomie.

C'est pourquoi après des mois de doutes, de réflexions et de constats, je peux écrire :

Je ne participerai pas et ne soutiendrai pas le mouvement des indignés (de
France car je ne connais pas les autres) parce que ce mouvement est mort-né, sclérosé par son histoire culturelle et militante française, par sa situation socio-politique-économique actuelle, par sa pseudo-neutralité politique qui n'en est plus une depuis longtemps, les participantEs à ce reste de mouvement se comportant à présent comme des partisanEs montrant et délimitant le "chemin" à suivre.

Je ne participerai pas et ne soutiendrai aucune idéologie
citoyenniste-justicière car elle n'éveille pas les consciences individuelles. Au contraire, elle mène à de frénétiques besoins de supra-gouvernance et favorise la mise en place de pouvoirs qui perpétuent le système : pouvoir religieux (Révoltes arabes) ou pouvoir patriotico-économico-démocratique (réclamé par les indignés).

Je ne participerai pas et ne soutiendrai pas la quête de vérité sur des complots qu'ils soient réels ou imaginaires, parce qu'ils émanent et sont parties intégrantes de ce système, et que par là même, par cette servitude, cette vérité serait vaine, voire dangereuse. Elle astreindrait l'illusoire émancipation individuelle et collective à la déduction simpliste que si ce système ne fonctionne pas, c'est parce qu'il y aurait quelques groupes de "mauvaises personnes" au pouvoir.
Ainsi, tous les groupes intimement persuadés d'être les "bonnes personnes" pour le pouvoir, sincèrement convaincues que leurs solutions sont les "bonnes", serait accréditées pour prendre la parole et le pouvoir, grâce à un sentiment collectif de "ils-ont-raison-finalement".
Et il suffit d'analyser l'histoire passée et récente pour constater que ce "ils" furent, entre autres, la petite classe intellectuelle bourgeoise dictant la révolution française, les fascistes de l'Allemagne nazi et de la France
vichyste, les religieux des révoltes arabes.

Je ne participerai pas et ne soutiendrai pas un mouvement que certains veulent susciter, ressusciter, créer et organiser car un mouvement né, grandi, s'accroit par lui-même sans l'aide de quelques groupes, partisans ou pas, montrant le chemin, sinon il meurt, ou pire il est dévoyé.
Un mouvement, par son auto-croissance exponentielle, libère et créé lui-même des espaces pour la parole et les actes de toutes et tous. En aucun cas, ces espaces ne peuvent être conçus et mis en place au préalable par quelques groupes de pseudo-avertis.

Je tenterai de reconnaître en moi ou chez les autres le sentiment de
supériorité, enfoui derrière ma croyance que mes connaissances et expériences, intellectuelles et pratiques, personnelles et militantes font de moi quelqu'un qui aurait la sagesse d'être un leader qui ne se reconnaît pas en tant que tel, même déguisé de manière diplomatique, tolérante et pacifique, mais qui "sait" et indique le chemin. Car je ne serais alors là qu'un gourou de plus, porté inconsciemment par mes désillusions systémiques, animé par un non reconnu "J'ai
mal à mon existence", un gourou qui cherche son propre remède à travers et aux dépends des autres et d'un sentiment de mouvement.

Je ne répondrai pas à l'urgence, créée de toute pièce par le système, à travers ses classes dirigeantes et leurs médias, pour sauver ce système. Le système est la crise.

Je suis une privilégiée par rapport à beaucoup d'autres : je suis blanche, j'ai un toit, je bénéficie du RSA, j'ai des papiers, je suis reconnue comme saine d'esprit par la société, j'ai le droit d'élever mon fils. La répression sous toutes ses formes et ses conséquences ne s'abat sur moi aussi fortement que sur d'autres à qui il manque parfois seulement un de ces privilèges. C'est pourquoi je ne prendrai plus le risque facile d'entrainer ou de cautionner des personnes dans une action ou une lutte dans lesquelles leurs risques ne seraient pas égaux aux miens. Seul un réel mouvement collectif et de masse pourrait atténuer ces risques.

Et, si ce mouvement de masse avait lieu, et que je sois mise dans la position de choisir un camp : je choisirai sans aucun doute celui qui propose de détruire ce système, pas de le réparer pacifiquement, celui qui tend vers un monde où les frontières sociales et géopolitiques n'existent pas et où l'on agit en symbiose avec son environnement. Je choisirai ce camp même s'il est accusé et use de violence, car ce système est bien plus violent qu'une pierre jetée dans une vitrine ou vers un flic, et que s'il ne se détruit pas lui-même, il faudra bien plus que de belles AG (consensuelles ou pas) pour en venir à bout, et respirer enfin.

En attendant, ce mouvement de masse ou l'autodestruction de ce système qui n'auront peut-être jamais lieu, je préfère mettre mon énergie dans la création de lieux et de liens qui permettent l'apprentissage et la mise en pratique de la solidarité et de l'autonomie, sans pouvoir des uns sur les autres : autant de bases qui nous permettent de survivre dans ce système et nous permettraient de
résister si et lors de sa destruction.

Il y a beaucoup à faire, beaucoup d'énergie nécessaire pour se préparer et
commencer à reconstruire : Reste à sortir le nez de l'urgence d'un mouvement mort et ouvrir les yeux pour s'en apercevoir (je sais de quoi je parle, j'étais moi-même aveugle très longtemps et aveuglée encore ensuite par l'espoir d'un mouvement social de grande ampleur il y a quelques années).

Juste à titre d'exemple, pour montrer les possibles, où les énergies se dirigent et se multiplient : voir l'appel ci-joint émanant de Reclaim The Field
<http://reclaimthefields.org/nl/content/about

> qui n'est pas antagoniste à
l'actualité, au contraire, qui se met en lien avec les luttes locales comme
internationales. (si besoin : l'appel existe en plusieurs langues).

Peut-être est-il ce qu'on pourrait appeler un "mouvement" de fond constructif qui, après l'indignation, est passé à l'action concrète et durable, et qui à tout moment rejoint d'autres actions sous d'autres formes ?

Sans amertume et avec optimisme,

Angélique
Une individu parmi tant d'autres...
 
 
via un mail de "maman", mère de tribu.

22:43 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/01/2012

Strasbourg Nuit de la Saint-Sylvestre - Une méprise à l’origine des coups de feu ?

 

L’affaire de la voiture folle qui a manqué de renverser des policiers en civil lors de la Saint-Sylvestre à Strasbourg-Hautepierre prend une tournure inattendue. Les fonctionnaires ont tiré successivement sur deux Renault Megane alors qu’ils pensaient avoir affaire à un même véhicule. Le second conducteur, qui a été blessé par une balle, vient de déposer plainte contre eux.

Initialement, les policiers interviennent pour des violences commises sur la voie publique dans le quartier de Hautepierre. Une jeune femme vient d’être frappée par un individu qui l’avait abordée quelque temps plus tôt. À la vue des forces de l’ordre, l’homme monte dans une Renault Megane vert foncé – le détail a son importance.

Le suspect démarre sur les chapeaux de roue. Il fonce droit sur deux policiers en civil qui tentent de lui barrer le passage. Les fonctionnaires sont contraints de faire feu avec leur arme de service. Ils évitent le choc de justesse mais le chauffard parvient à s’échapper.

Il est environ 2 h 30 du matin. Non loin de là, Farid (*) fête son trente-cinquième anniversaire et la nouvelle année avec deux amis. Les trois hommes, qui ont bu quelques verres d’alcool sur le parking du centre socioculturel Le Galet, décident de poursuivre la fête en Allemagne.

« J’ai pensé que c’étaient des jeunes qui me tiraient dessus »

Farid s’installe seul à bord de sa voiture – une Megane gris foncé. Ses deux copains empruntent un autre véhicule. Le conducteur de la Renault sort du parking du Galet, franchit un feu tricolore et s’engage sur le boulevard Balzac. À la sortie d’une légère courbe à gauche, il voit « au moins cinq personnes sur le terre-plein central » qui sépare sa voie et le couloir de bus. « À peine ils ont vu ma voiture qu’ils ont commencé à m’arroser, raconte le trentenaire. J’ai pas compris ce qui se passait. J’ai pensé que c’étaient des jeunes qui me tiraient dessus, c’est pour ça que je ne me suis pas arrêté. J’ai pas regardé derrière moi, je voulais sauver ma peau. »

À ce moment-là, Farid assure ignorer qu’il a affaire à des policiers en civil. « Ils avaient des capuches et des bonnets mais aucun brassard », précise-t-il. Le conducteur, qu’une balle a brûlé au niveau de l’index gauche, abandonne sa voiture sur un parking de la maille Eléonore, à quelques centaines de mètres de là. La vitre conducteur a éclaté et une balle a terminé dans le capot.

Farid ne marche pas longtemps avant de croiser deux autres fonctionnaires qui portent le brassard réglementaire. Son identité est relevée et il est interpellé. Il est placé en garde à vue le 1 er janvier à 3 h 15 au commissariat central de Strasbourg.

Les enquêteurs de la brigade criminelle de la sûreté départementale pensent qu’ils tiennent l’auteur des violences sur la jeune femme qui a forcé le barrage de police. Farid répète qu’il n’a rien à voir avec cette affaire.

Un événement va clarifier les choses. Une Renault Megane grise qui porte des impacts de balles est retrouvée abandonnée sur le parking de l’hypermarché Auchan Hautepierre. Son propriétaire est interpellé au petit matin du 1 er janvier. Âgé de 32 ans, celui-ci se dit également innocent, affirmant avoir prêté son véhicule au cours de la soirée sans savoir qui a pu l’utiliser. La jeune femme agressée met hors de cause les deux hommes, qui sont relâchés dans la soirée du 2 janvier.

Deux jours plus tard, Farid retourne au commissariat pour déposer plainte à l’encontre des policiers qui lui ont tiré dessus. « J’ai bien réfléchi. C’est vrai que je suis coupable de conduite en état d’ivresse [il accusait une alcoolémie de 1,10 g/l au moment de son placement en garde à vue], mais ils m’ont tué le cerveau avec tout ça. » Après quarante heures de garde à vue, il est toujours choqué et prend des médicaments « pour [s] e calmer ».

« Je me sens comme un miraculé, indique le jeune homme. Imaginez que j’aie reçu une balle dans la tête, qu’est-ce qu’ils auraient dit ? Qu’ils se sont trompés de personne ? Ils ne peuvent pas se tromper. Ils ont leurs yeux pour relever la plaque, c’est leur travail. »

(*) Le prénom a été modifié.

Enquête en cours

Le parquet de Strasbourg a diligenté une enquête globale pour faire la lumière sur les événements qui se sont déroulés à Hautepierre durant cette nuit de Saint-Sylvestre.

Les investigations devront notamment déterminer les conditions dans lesquelles les policiers ont tiré sur la voiture de Farid. Se trouvaient-ils sur le terre-plein, comme l’indique l’intéressé, ou sur la voie ? Si un policier a admis avoir perdu son brassard en courant après le conducteur de la première Megane, ses collègues portaient-ils cet élément distinctif de leur qualité au passage de la deuxième Megane ?

Les deux véhicules ont fait l’objet d’opérations de police technique et scientifique – notamment balistiques – menées par les fonctionnaires de l’identité judiciaire de la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Strasbourg. Huit impacts de 9 mm auraient été recensés sur les voitures.

Le premier conducteur impliqué dans les violences inaugurales, qui n’a pas encore été identifié, est toujours activement recherché par les forces de l’ordre.

 

piqué au tas sur dna.fr - 06/01/2012

12:43 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/12/2011

Grève de la faim d'Alexandre Glardon et appel à rassemblement

via legalteamstrasbourg

En grève de la faim depuis début octobre, Alexandre Glardon, président des enfants de Don Quichotte, a décidé d'y mettre fin. En effet, devant l'absence de réponses, le manque d'intérêt des élus des différentes assemblées (assemblée nationale, Sénat, parlement européen) face à sa démarche, il a préféré se donner les moyens de reprendre rapidement ses activités, notamment distribuer de la nourriture pour les plus démunis, s'occuper de son terrain du Neuhof et des animaux qui s'y trouvent.


Il souhaite remercier toutes les personnes ayant soutenu sa démarche, en venant lui rendre visite sous sa tente, en jeunant à ses côtés ou en étant présent devant le tribunal le 08 novembre dernier.

 

La lutte ne s'arrête pas ici pour autant, puisque le jugement a été mis en délibéré jusqu'au 13 décembre, que ses demandes restent les mêmes et qu'il risque jusqu'à deux ans de prison ferme.

 

Nous appelons donc à un rassemblement de soutien le mardi 13 décembre 2011 à partir de 8h30 devant le tribunal de grande instance de Strasbourg, quai Finkmatt.

 

La solidarité est une arme!

 

 

La Legal Team de Strasbourg

 

https://mensch.coop/legalteamstrasbourg

 

legalteam-strasbourg[at]effraie.org

 

 

12:17 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/12/2011

Collectif des déboulonneurs de Strasbourg

déboulonneur,stop la pub

communiqué

14:51 | Lien permanent | Commentaires (0) |

25/11/2011

Mobilisation policière devant la gare de Strasbourg... le Train Castor passe par Forbach (actualisé)

gare strasbourg1.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ce matin 25 novembre 2011 à 8h30 gare de Strasbourg

- 09h20 départ de Rémilly en direction de Forbach

- Voici les nouveaux horaires jusque Forback : St Avorl 09:47, Hombourg 9:55, bening 10:00 - 10:03, Forbach 10:13

- le train a passé la frontière à 10h01

source twitter sdnfr

police,gare de strasbourg, castor

09:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/11/2011

Procès d’Alexandre GLARDON le 8 nov. 2011 : Appel à rassemblement de soutien devant le Tribunal (TGI - Strasbourg)

Ce mardi 8 novembre à partir de 8h30 aura lieu un nouveau procès contre Alexandre GLARDON président des Enfants
de Don Quichotte.


Arrêté le 29 mai 2011 suite à des provocations policières, il sera jugé pour « outrages et rébellion » et risque de la prison ferme. Le contexte de son arrestation interpelle : il se rend ce dimanche 29 mai sur la place Kleber de Strasbourg pour récupérer un porcelet, prénommé Porki, qui doit servir lors d’une déambulation de théâtre de rue. (Alex. possède un terrain avec des animaux). A peine arrivé, des flics en vélo le reconnaissent et l’invectivent. Il craque, car c’est une énième provocation à son encontre de la part des forces répressives. Il sera blessé lors de son interpellation et fera sa garde à vue à l’hôpital.


Depuis qu’il est devenu, en 2007, président des Enfants de Don Quichotte (association qui se bat pour aider les personnes à la rue), il subit un véritable acharnement répressif.


Alex témoigne de manière complète, avec d’autres "anecdotes", à l’adresse suivante :


https://mensch.coop/legalteamstrasbourg

12:55 | Lien permanent | Commentaires (0) |

31/10/2011

Horror in Strassburg

spectaculaire_explosion.jpg

 

 

16:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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