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26/05/2014

Les Lascars Du LEP Electronique - 1986


via LCNE

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27/01/2013

Bourtzwiller... les champs où se produisent les discours (médiatique, politique et scientifique) et s’élaborent les décisions.

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Presse Crédit Mutuel  (les Dernières nouvelles d’Alsace)


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la suite ici : 

Les voies de la colère : « violences urbaines » ou révolte d’ordre « politique » ? L’exemple des Hautes-Noues a Villiers-sur-marne


20:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/10/2012

La gouvernementalité sécuritaire

On parle beaucoup, depuis cet été surtout, de "sécurité" ou de politique"sécuritaire". J'aimerais proposer ici quelques réflexions à la fois historiques et politiques, en reprenant brièvement l'histoire même de ce concept.

Le terme "sécurité" n'a pas toujours eu le sens politique que nous lui connaissons aujourd'hui. A l'origine, durant toute l'Antiquité gréco-romaine, la securitas c'était surtout la tranquillité d'esprit, la sérénité, l'état d'âme de celui qui est sine curae(sans inquiétudes, sans troubles). Sénèque ainsi, dans une lettre à Lucilius, pouvait écrire : "La sécurité est le bien propre du sage" (securitas autem proprium bonum sapientis est). Le terme grec correspondant était ataraxia. La sécurité, au premier sens, est un idéal de vie philosophique. C'était pour parvenir à cette stabilité spirituelle qu'on entreprenait de devenir sage. Ce qui a pu s'appeler"sécurité" dans l'Antiquité gréco-romaine, c'était ce qu'aujourd'hui on appellerait"sérénité". Ce sens a actuellement disparu, même s'il faut noter qu'il est resté particulièrement longtemps en français. Ce qui demeure en revanche très actuel et reste fascinant aujourd'hui – dans notre monde marqué par la vitesse, la réactivité, la perméabilité aux flux d'images, d'informations, de marchandises – c'est cet idéal d'une âme reposant en elle-même, c'est cette promesse d'une tranquillité heureuse.

EXTINCTION DES DANGERS

On peut évoquer un deuxième idéal de la sécurité, moins philosophique que politico-social, et qui aura nourri un certain nombre de mouvements politiques et sociaux au Moyen Age : c'est l'idée d'une sécurité cette fois comme extinction définitive de toute source possible de dangers, comme absence totale de menaces. La croyance chrétienne "millénariste" (assez tôt condamnée comme hérétique) avait promis une période durant mille ans sur terre de sécurité définitive, de prospérité générale, de bonheur partagé, juste avant le jugement dernier et la destruction des mondes. Fin des malheurs et des souffrances, disparition de la peur et de l'inquiétude : pax et securitas, pour reprendre l'expression de saint-Paul. Les sagesses hellénistiques et romaines promettaient à tout individu une complète sécurité spirituelle en présence des dangers les plus graves – c'est l'image du sage tranquille au milieu des tempêtes. Le millénarisme chrétien promet, lui, une époque de sécurité objective : la violence, l'injustice et le mal disparaîtront un jour tout à fait de la surface de la terre. Cet idéal aura marqué des mouvements sociaux, parfois violents, dont le but était d'introduire à cette période de joie définitive et de fin des malheurs. On peut penser aux grandes croisades des pauvres, aux mouvements franciscains marqués par les prophéties de Joachim de Flore et qui se battaient pour faire advenir le dernier âge du monde en combattant une église corrompue, aux grandes révoltes égalitaires (les révoltes des prêtres pauvres, des paysans) qui rêvaient de retrouver un paradis sans classes sociales, mais encore au mythe fameux de l'"empereur des derniers jours". Tous ces mouvements ont inspiré une idée de la sécurité comme grand repos de l'histoire, sous la protection d'un empereur veillant avec douceur sur une humanité réunifiée. Peut-être cet idéal n'a-t-il pas tout à fait disparu : il hante toutes les promesses d'un "nouvel ordre mondial", tous les rêves d'un "gouvernement mondial".

UNITÉ POLITIQUE CENTRALISÉE

Le troisième sens de la sécurité nous est beaucoup plus familier : c'est l'idée d'une sécurité liée à l'affirmation de l'Etat moderne comme unité politique centralisée. La sécurité va définir tout à la fois la compétence exclusive, la finalité et la fonction de l'Etat : sa consistance en fait. On peut distinguer trois visages de cette sécurité étatique, et qui correspondent à trois dimensions fonctionnelles de l'Etat : la sécurité juridique, la sécurité policière et la sécurité militaire. Les trois grands personnages de la sécurité, pour notre culture occidentale moderne, sont en effet : le juge, le policier et le militaire. Sécurité juridique, d'abord. On sait que c'est sur la théorie d'un "contrat social" primitif que repose notre construction moderne du politique. Or ce sont ces mêmes textes – supposant, à l'origine desociétés politiques structurées par une autorité souveraine, une décision commune de vivre ensemble selon des règles, un consentement unanime à obéir à des lois – qui affirment : l'Etat, c'est la sécurité. On retrouve régulièrement en effet chez Hobbes, Locke, Pufendorf, etc., l'idée que le principe de légitimité, la finalité, la fonction principale de l'Etat, c'est la sécurité. Mais on comprend trop vite cette "sécurité" dans un sens restreint : comme s'il fallait instaurer des gouvernements civils à la seule fin de protéger la vie des individus, perpétuellement menacés de mort dans un état de nature anarchique et violent. De telle sorte que les termes de l'échange seraient finalement : l'obéissance aux lois contre la conservation des vies. Mais le premier sens de la sécurité n'est pas celui-ci. Comment l'état de nature en effet est-il précisément décrit ? Comme une condition d'égalité dans le malheur et la menace, de propriété incertaine, de liberté aussi totale qu'inutile et enfin de sociabilité négative (défiance et jalousie). Or qu'est-ce que l'Etat, tel qu'il est institué par le contrat ? C'est une instance de sécurisation de ce qu'on peut appeler ces droits naturels, puissances politiques, lois de la nature, dispositions fondamentales (liberté, égalité, propriété, solidarité), qui demeurent inconsistants dans l'état de spontanéité anarchique et sauvage. C'est-à-dire que la mission primaire de toute autorité politique, c'est de faire que les hommes soient vraiment libres, égaux, propriétaires du fruit de leur travail et solidaires.

LE MAINTIEN DE L'ORDRE AVANT LE RESPECT STRICT DU DROIT DES PERSONNES

L'Etat doit garantir la sécurité de la liberté, de l'égalité, etc. Cette sécurisation supposera deux choses : des lois publiques  exprimant un intérêt commun et applicables à tous ; une justice indépendante. Ce qu'on appellera la "gouvernementalité sécurisante", c'est celle qui fait fonctionner un Etat comme instance qui garantit la sécurité de la liberté, de l'égalité, etc. Mais il existe une deuxième détermination de la sécurité – je laisse de côté ici la troisième, qui nous entraînerait trop loin. C'est la détermination policière. La sécurité alors se comprend en un autre sens : comme conservation des biens et des personnes d'une part, et comme maintien ou sauvegarde de l'ordre public d'autre part. Cette sécurité policière suppose des réglementations, des systèmes de surveillance, etc. Elle peut fonctionner aussi (dès qu'on met en avant la survie des institutions) à l'exception (mesures d'exception, état d'urgence, état d'exception, état de siège, etc.), mais aussi au renseignement (contrôle secret des individus suspectés demenacer l'ordre public). Ces pratiques de sécurité policière peuvent assez vitemenacer les droits fondamentaux des individus (liberté de circulation, droit à l'intimité, etc.). Elles définissent cette fois une gouvernementalité sécuritaire qui fait passer le maintien de l'ordre ou la conservation des personnes avant le respect strict du droit des personnes. On pourrait dire qu'au fond, pour la première gouvernementalité, la première des sécurités, c'est la liberté, alors que pour la gouvernementalité sécuritaire, la première des libertés, c'est la sécurité. Pour ce qui regarde notre actualité immédiate, on comprend que la possibilité de déchéance de nationalité pour les Français naturalisés depuis moins de dix ans, condamnés pour meurtre d'agents dépositaires de l'autorité, relève d'une gouvernementalité sécuritaire.

La deuxième grande actualité de notre été "sécuritaire", c'est l'expulsion des Roms. Mais elle me semble ici relever d'une autre logique – même si la stigmatisation ethnique constitue, elle aussi, une atteinte à l'égalité de droit. Il s'agit d'une mesure, nous explique-t-on, de "régulation des populations", de "contrôle des flux". Il se trouve que le paradigme moderne d'une sécurité liée à l'affirmation d'un Etat souverain tend à s'effacer, depuis quelques décennies, devant une nouvelle détermination de la sécurité cette fois comme "contrôle des flux". C'est ainsi qu'on parle aujourd'hui de sécurités alimentaire, énergétique, informatique, affective, etc. L'Etat redéfinit alors son rôle. Il n'est plus celui qui maintient, garantit les droits des citoyens, ou la conservation des personnes et des biens, ou l'ordre public. Il est devenu un gestionnaire d'un certain nombre de flux déterminés : flux des peuples migrants ou itinérants, flux des criminels et des justiciables, flux des fonctionnaires et des retraités... L'Etat n'a plus le "monopole" de la sécurité, mais pas au sens seulement où il accepte de sous-traiter à des entreprises privées des opérations de surveillance  : au sens surtout où il en est un des gestionnaires principaux, spécifique mais pas unique. Les compagnies pétrolières travaillent à notre sécurité énergétique, les grands groupes agro-alimentaires à notre sécurité alimentaire. L'Etat, lui, est un gestionnaire de populations. Il assure la sécurité en posant aux populations le problème de leur régulation, de leur traçabilité et de leur sélection. Car on a beau avoir construit un espace de circulation totale, on veut séparer les bons des mauvais flux.

Frédéric Gros, professeur d'éthique et de philosophie politique, université Paris-Est Créteil

piqué au tas sur lemonde.fr - 11/10/2012

 

lire aussi http://basseintensite.internetdown.org/IMG/pdf/incendimil...

 

11:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/08/2012

Introduction à la guerre civile

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Ce n’est pas une société qui est en crise, c’est  une civilisation qui est à son terme, et peut-être même au-delà. La façon dont tout devient si problématique, dans cette époque, dit seulement à quel point les évidences qui la soutenaient se sont volatilisées.  La politique fut une de ces évidences, une invention grecque qui se condensait en une équation : tenir une position, c’est prendre parti, et prendre parti, c’est déclencher la guerre civile. Guerre civile, position, parti, c’était un seul mot en grec, stasis. Et la politique, c’était l’art de conjurer la stasis. 

En fouillant les décombres de la civilisation, nous avons découvert ceci : la guerre civile n’est pas ce qui menace, ce qui se déclenche, ce dont on entend au loin approcher la rumeur. La guerre civile est ce qui est là, sous nos yeux, de toute éternité. Il n’y a pas l’ordre et le désordre. Il y a depuis toujours une pluralité d’ordres, en lutte plus ou moins réglée. Mais ce qu’il y a surtout, c’est un écran de concepts morts-nés dressés à la seule fin de masquer cette lutte . Nous leur réglons ici leur compte.

Introduction à la guerre civile,  comprenez : introduction à un autre régime de la perception, à une autre profondeur de la réalité.

http://www.bloom0101.org/igc.pdf

 

11:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

04/01/2012

"Fafwashing"... la Nouvelle droite fait de l'entrisme à l'insu du plein gré de l'indignation

Les discussions apolitiques des Indignés se font souvent autour du thème de la "finance". Les informations trouvées ça et là, faisant fi de précautions minimales à propos des sources, auteurs, sites, cachent quelques fois des revendications occultées qui proposent des aspirations quelque peu plus complexes. C'est ainsi qu'on peut tomber "par hasard" sur le concept douteux de "démocratie réelle" d'Yvan BLOT, ici promu innocement sur le site des Indignés Strasbourg :

indignés,occupy,reopen,conspis

Yvan BLOT, personnage au passé politique quelque peu chargé (je te laisse libre de faire une recherche), intervient sous le titre : "débat en Etienne Chouard et Yvan Blot sur la démocratie réelle" qui est promu sur la chaîne Enquêtes & Débat , site qui comme tu le vois propose une large "ouverture apolitique" : de Dieudonné à Stéphane Hessel , et qui propose des thèses financières via des articles à tendances libérales de Damien Theillier,  Président de l'Institut COPPET...

 

coppet,institut, confusionnisme, entrisme, yvan blot


Mais tu penses bien qu'Yvan Blot n'a pas choisit de jouer la carte de l'apolitisme en cette journée du 11.11.11 à 11h :

yvan blot,synthèse nationale,11 novembre 2011

En fait, notre preux Yvan, comme la frange ultra de la Nouvelle droite, joue la carte Carl Lang :

 

carl Lang, synthèse nationale, spieler


Présidentielle 2012 : Carl Lang est candidat

Dans le ballet de la recomposition politique à l'extrême droite, une drôle d'alliance est née. Le Parti de la France (PdF) de Carl Lang, la Nouvelle droite populaire (NDP) de Roland Hélie et de Robert Spieler, et le MNR se lancent dans la course de 2012, à la présidentielle et aux législatives. Pour s'opposer à la candidature de Marine Le Pen, qu'ils considèrent comme "n'appartenant plus à la droite nationale". Jusque-là, rien d'étonnant puisque ces trois partis avaient lancé des listes communes aux régionales de 2010, en Lorraine et en Franche-Comté et travaillent ensemble. Mais il s'agit de pousser plus loin l'expérience, en montant une "confédération", utile pour bénéficier des remboursements des frais de campagne. Cette alliance était dans les tuyaux depuis début 2011. La création de cette "structure confédérale" et la candidature de Carl Lang à la présidentielle de 2012 ont été officiellement annoncées ce mardi 13 septembre.

Cette "confédération" intègre jusqu'à  l'Oeuvre française - Jérôme Bourbon, patron de Rivarol fait déjà campagne en ce sens- en passant par la NDP - Nationaliste révolutionnaire, proche des skinheads de Serge Ayoub - et le Parti de la France, plus catholique traditionnaliste.

Positionnement économique libéral

Si M. Lang refuse de se positionner par rapport à Marine Le Pen, il n'en demeure pas moins que la candidate du Front national est dans toute les têtes. D'ailleurs, Carl Lang a pris soin de souligner ses différences d'avec Mme Le Pen. "Moi, je ne suis pas à gauche d'Obama", faisant ainsi allusion à une déclaration récente de la présidente du FN.  Carl Lang dit être représentant de "la droite nationale", loin du "ni droite, ni gauche" lepéniste. Mais surtout, c'est sur l'Europe et les sujets économiques que les différences se font les plus marquées. Défendant l'entreprise, critiquant l'Etat interventionniste, Carl Lang se place plutôt dans un registre classique et traditionnel de l'extrême droite quand Marine Le Pen prône un "Etat fort".

Sur l'Europe, M. Lang se distingue du FN en indiquant que la sortie de l'UE déclencherait "le déclin inéluctable" de la France et aboutirait "à une situation d'isolement".  Idem sur l'euro. Il juge que si la monnaie unique "perdure", "la France doit rester dans la zone euro. C'est une erreur majeure. La sortie unilatérale verrait une augmentation de la dette, une hausse de tous les produits d'exportations dont le pétrole et une baisse du niveau de vie. Politiquement, tout se ferait autour de l'Allemagne. Il n'y aurait plus qu'un rôle de second rang pour la France".

En revanche comme à l'instar du FN, il prône un "partenariat privilégié avec la Russie". Pour M. Lang, celui ci se ferait avec une Europe des nations dans la perspective "d'une reconquête civilisationnelle".

Il risque tout de même d'être difficile pour M. Lang de récolter les 500 signatures nécessaires à sa candidature. Pour y parvenir il compte sur le président de son comité de soutien, Fernand Le Rachinel, ancien imprimeur et ancien créancier du Front national.

D'autres vieilles figures de l'extrême droite étaient présentes: Roger Holeindre ancien vice-président du FN dont il a claqué la porte après l'élection de Marine Le Pen à sa tête, et Pierre Descaves, ancien activiste de l'OAS.

(Version réactualisée de notre article du 28 janvier)

 

via droites-extremes.blog.lemonde.fr

Mais notre Yvan n'est pas le seul sur cette vague surfant sur le confusionnsime conspirationiste souverainiste ultra-catho.

Hervé Ryssen joue maintenant la même carte. Son ancien blog sur over-blog.com. propose des liens vers des sites très "tendances" (soleil blanc 1618, fdesouche, rivarol, konigsberg) :

hervé ryssen,soleil banc 1618,over-blog, rivarol


Sans surprise, il est maintenant hébergé sur hautetfort : herveryssen.hautetfort.com

Tu remarqueras le changement "fafwashing" de liens vers les sites d'infos sous le titre "blogs amis" qui propose maintenant une flopée de sites libertaires : Alsace libertaire, CNT, LCR, etc... (manque plus que Sud Education) Si ce n'est pas de l'entrisme !

hervé ryssen,over-blog,confusionnisme,entrisme

Quand à nos Indignés ? Ils surfent toujours sur le fil du rasoir, se faisant peur avec une info de type "Conspi" échangée au petit bonheur la chance, sans réelle prise de conscience que le net est devenue le terrain de chasse du "gramscisme technologique" (Douze thèses pour un gramscisme technologique - Polémia - 1er novembre 2008)

:

 

gramsci,polémia,alain de benoît

Ce qui me fait dire :

C'est le click final !
Groupons-nous, et demain,
L'Internet
Sera le genre humain.

 détournement de l'hymne sur une idée de Ramiro !

à lire également pour se faire une idée des dérives constantes rencontrées sur le net :

- http://affreuxsalebeteetmechant.20minutes-blogs.fr/trackb...

- http://www.article11.info/?Le-Grand-soir-analyse-des-deri...

 

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26/11/2011

Illuminations de Noël : l'incendie ravage l'église

Le feu s’est généralisé à toute la toiture, détruisant 300 à 400 m² de couverture, et ne laissant que les murs et le clocher. Photo Jean-Marc Loos

Le feu s’est généralisé à toute la toiture, détruisant 300 à 400 m² de couverture, et ne laissant que les murs et le clocher. Photo Jean-Marc Loos

Un violent incendie a ravagé l’église de Gerstheim, près d’Erstein, dans la nuit de jeudi à vendredi. Le feu aurait été provoqué par les illuminations de Noël, installées la veille.

Il ne reste plus que les murs et le clocher de l’église catholique de Gerstheim. Celle-ci a été totalement ravagée par un très violent incendie dans la nuit de jeudi à vendredi. L’alerte a été donnée peu après 1 h 30. 41 pompiers de Gerstheim, Erstein, Boofzheim, Benfeld et Strasbourg sont intervenus à l’aide de cinq lances et une grande échelle.

Deux pompiers ont été blessés, souffrant de traumatismes à la cuisse pour l’un, au mollet pour l’autre. À 8 h hier matin, le feu n’était pas encore totalement éteint.

D’après les témoignages, corroborés par l’enquête de la gendarmerie d’Erstein et du Psig de Sélestat, le feu aurait été provoqué par les illuminations de Noël, mises en place la veille : un projecteur placé non loin de la rosace de la façade, près de l’orgue, aurait chauffé et mis le feu à des éléments en bois. Le feu s’est ensuite propagé à la caisse de l’orgue, en bois également, puis à la charpente. Celle-ci s’est alors effondrée, provoquant un embrasement général.

L’église était dotée d’un ensemble de dix vitraux datant de 1869, qui présentaient un chemin de croix, avec un turquoise très particulier. La série était considérée comme une rareté dans l’histoire des vitraux. Restaurée il y a un an, elle a été totalement détruite par les flammes.

Coup du sort, cet incendie s’est produit non seulement en ce début de période d’avent, mais aussi alors que la communauté de paroisse Saint-Pierre et Saint-Paul, comprenant Erstein et les six paroisses environnantes dont Gerstheim, devait être reconnue ce samedi même. La cérémonie devait avoir lieu à Erstein et les participants devaient se rendre également à Gerstheim. La manifestation est cependant maintenue.

Par ailleurs, les fidèles de la paroisse pourront suivre la messe à l’église protestante, le prêtre et le pasteur ayant donné leur accord selon le maire Marc-Daniel Roth, qui a souligné « la forte tradition œcuménique du village ».

VOIR Notre diaporama sur www.lalsace.fr

le 26/11/2011 à 05:00 par Geneviève Daune-Anglard, Rémy Klipfel, Françoise Marissal

 

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19/08/2011

Brennende Autos in Berlin - Mystérieux feu de voiture à Berlin

CRIMINALITÉ - Angela Merkel se dit «préoccupée»...

Pour la quatrième nuit consécutive, des automobiles ont été brûlées à Berlin (Allemagne). La police, qui suppose qu'il s'agit d'actes de vandalisme, a offert 5.000 euros de récompense à toute personne susceptible de l'aider à résoudre cette affaire.

Selon Libération, au moins 12 véhicules auraient été incendiés entre la nuit de jeudi et vendredi.

Angela Merkel «préoccupée»

Angela Merkel a condamné jeudi les incendies de voitures, appelant à un renforcement de la présence policière dans les lieux publics.

«Qu'est-ce que c'est que ce comportement ?», s'est emportée la chancellière Alle, se disant «préoccupée» par des actes qui «jouent froidement avec des vies humaines», lors d'une cérémonie célébrant les 60 ans de la police criminelle fédérale à Wiesbaden (ouest).

Aucune motivation politique, selon le maire

Au total, neuf voitures ont été incendiées dans la nuit de mercredi à jeudi, après 15 la nuit précédente.

«D'après les premiers résultats de l'enquête, il n'y a pas de motivation politique derrière les incendies actuels», déclare le ministre régional de Berlin, Ehrhart Körting, dans un entretien au quotidien Berliner Zeitung paru ce jeudi, alors que les Berlinois doivent élire le 18 septembre le nouveau gouvernement régional.

«Nous avons affaire à du pur vandalisme et à des actions criminelles», a de son côté estimé le maire actuel de la capitale allemande, Klaus Wowereit (SPD).

Les policiers mobilisés

Actuellement, une centaine de policiers sont mobilisés pour tenter de mettre fin à cette série, patrouillant avec l'aide d'un hélicoptère avec une caméra à infra-rouge, a précisé à l'AFP le commissaire Guido Busch.

En 2010, le nombre de véhicules incendiés à Berlin avait reculé à 54, contre 221 en 2009. Traditionnellement, les feux de voitures sont particulièrement nombreux le 1er mai dans les quartiers populaires de la ville, théâtres d'échauffourées entre militants d'extrême gauche et forces de l'ordre.

O.V. avec AFP
piqué au tas sur 20.minutes.fr - 19/08/2011

11:14 | Lien permanent | Commentaires (0) |

04/07/2011

La "bouteille" de Frédéric JOLIOT-CURIE



Nos jeunes de France préparant des bouteilles incendiaires certaines sont préparées à l'école polytechnique ,d'autres au collège de France dans le laboratoire du Pr Joliot-Curie

piqué au tas sur deuxiemeguerremondia.forumactif.com

 

 

00:13 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/06/2011

Anarchie

http://cartoliste.ficedl.info/IMG/arton657.jpg

via

cartoliste

via

 

 

 

 

via Espace contre Ciment :

Democracia Real

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17/04/2011

BOYCOTTAGE ET SABOTTAGE

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