Avertir le modérateur

17/12/2012

Festi-ZAD - 4 & 5 janvier 2013

festi-zad.jpg.jpg

16:31 | Lien permanent | Commentaires (0) |

STRASBOURG - Pinar Selek « reste debout »

« La justice veut fatiguer les gens qui me soutiennent. ». Après 14 ans de procédure judiciaire, deux passés en prison et 3 acquittements, Pinar Selek devrait être fixée le 24 janvier, son procès ouvert jeudi ayant été reporté.
Réfugiée à Strasbourg, où elle mène une thèse sur les mouvements sociaux en Turquie et dispose de nombreux soutiens, la sociologue turque risque la condamnation à perpétuité pour « terrorisme » concernant une explosion dans un bazar d'Istanbul en 1998, pour laquelle les rapports d'expertises parlent de fuite de gaz. Pinar Selek a été arrêtée par la police turque et subi « une dure torture pour que je donne les noms des militants du PKK* que j'ai rencontré pour mes recherches »,raconte celle qui n'a rien perdu de son militantisme. « ça me déchire, mais je suis une résistante, je reste debout. Je suis fatiguée mais pas morte ! »A.I.

piqué au tas sur 20minutes.fr-strasbourg - 17/12/2012

15:31 | Lien permanent | Commentaires (0) |

jean-Marc Rouillan : «La prison est une usine à délinquants»

Jean-Marc Rouillan (1) clôturait ce mercredi un séjour en Haute-Garonne par une rencontre autour de ses livres à Montbrun Bocage. L'ancien membre d'Action Directe, originaire de Toulouse, vit aujourd'hui à Marseille, sous le régime de la liberté conditionnelle. Bien qu'il ne porte plus de bracelet électronqiue, ses déplacement hors des Bouches du Rhône restent soumis à l'approbation de la justice. De même qu'il lui demeure interdit de s'exprimer sur les faits qui l'ont conduit à passer un quart de siècle en prison. Jean-Marc Rouilland conserve cependant sa liberté de parole sur l'univers carcéral, auquel il a consacré de nombreux ouvrages. A Montbrun, il a de nouveau témoigné sur son expérience de la prison, ainsi que de la liberté conditionnelle, et de l'usage des bracelets électroniques. L'homme fait preuve d'une vivacité tranquille. Il dresse des constats mais se défend de porter un message. S'il pense que la prison est irrémédiablement appelé à disparaître, au profit d'autres formules, il ne propose rien pour la remplacer, et se refuse à l'angélisme : «il y a des prédateurs en prison, des personnes très dangereuses. Je suis contre la prison, mais pas pour le «libérez les tous». Pour ces personnes il faudra trouver autre chose, mais je ne sais pas quoi, ce n'est pas à moi de le proposer». Sur un plan politique plus général, on sait que Rouillan milite au sein du NPA, où sa présence a pu faire polémique. Mais son action militante reste discrète, concentrée sur le terrain, loin des micros. A propos de Toulouse, où il est donc revenu ce mois ci après près de quarante années d'absence, il remarque que la ville a perdu l'empreinte espagnole qui la marquait encore à la fin des années soixante, lorsque le militantisme local était fortement inspiré par les résistants au franquisme. Elle est devenue une cité comme les autres, où «la contestation a disparu au profit de la protestation». Une nuance lourde de sens sur l'évolution d'une société française, largement dépolitisée, selon Rouillan, qui se borne à dresser un constat et laisse ses interlocuteurs tirer leurs propres conclusions.

(1) Jann-Marc pour les intimes.

piqué au tas sur La Dépêche du Midi - 01/12/2012



DU SON CONTRE LES PRISONS

Entretien avec Jean-Marc Rouillan

par AnarSonore

 


 

 

12:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/12/2012

Newton... l'écoulement lacrymal à géométrie variable

newton,lacrymal,isoplèthe

Les chiffres exacts du nombre de pertes parmi les habitants pakistanais ne sont pas accessibles, (...), mais selon des recoupements, entre 2.562 et 3.325 personnes ont été tuées au Pakistan entre juin 2004 et la mi-septembre 2012, dont entre 474 et 881 civils, incluant 176 enfants. (mediapart.fr)

15:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Vrai fausse bombe à Bonn... la suite

La presse nationale vient de prendre (enfin) connaissance de la découverte d'un sac bleu contenant "l'engin explosif" qui n'a pas explosé lundi dernier (10/12/12) à la gare de Bonn (en Allemagne) ...

Tu imagines bien qu'elle tournure peux avoir pris l'information chez Le Figaro, insistant sur le fait que la police allemande "privilégie une piste islamiste" :

Engin explosif/Bonn: piste islamiste
AFP Publié le 14/12/2012 à 19:05
Le parquet fédéral allemand a annoncé aujourd'hui qu'il se saisissait de l'enquête sur un engin explosif découvert lundi en gare de Bonn (dans l'ouest), la justice privilégiant désormais une piste islamiste.

«Suffisamment d'éléments ont été rassemblés pour affirmer qu'il s'agit d'une tentative d'attentat à l'explosif par une organisation terroriste islamiste», écrit le parquet fédéral, compétent pour les affaires de terrorisme et basé à Karlsruhe( dans l'ouest), dans son communiqué.

«C'est pourquoi le parquet fédéral s'est saisi aujourd'hui, en remplacement du parquet de Bonn, de l'enquête, et qu'il a chargé la police criminelle fédérale des investigations et de la recherche des auteurs», ajoute-t-il.

Un sac de sport de couleur bleue avait été trouvé lundi à la gare de Bonn, contenant quatre cartouches de gaz, un tuyau en métal de 40 cm de long rempli de nitrate d'ammonium - un composé chimique entrant dans la fabrication d'explosifs -, des piles et un réveil.

Mercredi, la police avait estimé qu'une explosion de l'engin «aurait causé des blessures sérieuses». «La raison pour laquelle l'engin n'a pas explosé reste inexpliquée», a ajouté le parquet.

Les magistrats de Karlsruhe évoquent également «des indices laissant penser que la personne suspecte dispose de contacts avec les cercles islamistes radicaux», mais, interrogés par l'AFP, ils ont refusé de se montrer plus précis sur cet éventuel suspect identifié.

Selon l'agence de presse allemande dpa, qui cite une «source proche des enquêteurs», plusieurs indices laissent à penser que les auteurs ont voulu déclencher la bombe, mais que le système de détonation n'a pas fonctionné.

Le quotidien berlinois Tagesspiegel affirme également que la fabrication de la bombe était quasiment conforme à celle figurant dans une publication éditée par une branche de l'organisation islamiste Al-Qaïda au Yémen.

Le ministre allemand de l'Intérieur, Hans-Peter Friedrich, a assuré dans un communiqué qu'il prenait «très au sérieux cette affaire».

publié le 15/12/12 - lefigaro.fr

Un peu plus de retenue de la part du Républicain Lorrain :

Engin explosif
Le parquet fédéral allemand a annoncé hier qu’il se saisissait de l’enquête sur un engin explosif découvert lundi en gare de Bonn (ouest), la justice privilégiant désormais une piste islamiste. Un sac de sport de couleur bleue avait été trouvé lundi à la gare de Bonn, contenant quatre cartouches de gaz, un tuyau en métal de 40 cm de long rempli de nitrate d’ammonium – un composé chimique entrant dans la fabrication d’explosifs -, des piles et un réveil. « La raison pour laquelle l’engin n’a pas explosé reste inexpliquée », a ajouté le parquet. La police recherche un homme que l’on voit portant le sac sur des images de vidéosurveillance. Mardi, la police avait arrêté deux hommes, dont un lié au milieu salafiste. Mais ils ont été tous deux libérés, les soupçons initiaux se révélant infondés. En 2006, des militants islamistes avaient placé des valises contenant des bombes artisanales dans deux trains régionaux en gare de Cologne (ouest). Les deux bombes n’avaient pas explosé, évitant un probable bain de sang.
publié le 15/12/2012 à 05:00 - republicain-lorrain.fr

D'après l'article en ligne du Franckfurter Rundschau, la bombe avait bien un système d'allumage (une ampoule) mais celui-ci n'aurait pas fonctionné (info Spiegel Online)

bombe,bonn,gare,islamiste,salafiste


12:05 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/12/2012

Bruno Tellenne, l'humoriste à droite de la droite...

 

Basile de Koch : l'épingleur épinglé

Le frère de Karl Zéro et ancien nègre de Charles Pasqua attend son procès en appel dans l'affaire des emplois fictifs de l'Essonne. Bruno Tellenne emprunte à Oscar Wilde sa devise : « Tout ce qui vous arrive vous ressemble. » Et quand ce qui lui arrive ne lui ressemble pas, il tente d'y ressembler malgré tout. Pour doubler ses chances de tomber juste, il s'est dédoublé lui-même. Bruno Tellenne, alias « Basile de Koch », aplanit ses paradoxes en s'arrimant à un édifice savamment construit.

Regrettant de ne pouvoir être un « honnête homme du XVIIe siècle », il a choisi de jouer les virus « de ce stupide XXe siècle ». Mais l'anticorps ne fonctionne plus. Dans une boîte de nuit de l'Etoile, Basile de Koch a réuni les fidèles de son groupe d'édition satirique Jalons, spécialiste des pastiches de journaux et des manifestations absurdes, comme celle qui a été organisée en 1985 contre le froid, au métro Glacière. Il s'apprête à célébrer le lancement de son nouvel ouvrage, « Le manifeste foutiste » (1), qui dévoile le « vrai secret du bonheur », décliné en une cinquantaine de commandements. Une foule de cravatés hystériques attend l'entrée en scène de son prince. C'est un héros à triste figure, suant, les yeux clos, qui entreprend, en claudiquant sur un tendon d'Achille sectionné, l'ascension de l'estrade. La stature est imposante, la posture vacille, débraillée, le discours flanche. « Il est déprimé, angoissé, il n'a plus la niaque », confie son épouse et associée, Frigide Barjot.

Depuis ce 14 décembre au tribunal correctionnel d'Evry, qui le condamne à six mois de prison ferme et à plus de 800 000 francs d'amende pour avoir bénéficié d'un emploi fictif au conseil général de l'Essonne, de Koch masque difficilement Tellenne. Xavier Dugoin avoue deux collaborateurs virtuels : Xavière Tiberi et Bruno Tellenne. L'une échappe au jugement, l'autre plonge. « La prison, je ne supporterai pas. Quand on n'a pas voulu faire son service militaire, quand on déteste les ascenseurs, quand on a même arrêté le métro de peur qu'il ne s'arrête tout seul entre deux stations, on n'envisage pas d'un coeur léger d'aller en taule. » Inconcevable, en effet, pour celui qui a érigé, depuis l'enfance, l'insubordination en credo, au point de « se rouler par terre pour ne pas avoir à subir l'embrigadement des scouts ». Il se veut insoumis. Et a pourtant passé plus de quinze ans dans l'ombre des autres. La fonction lui colle à la peau. Nègre. Dix ans à écrire les discours de Pasqua, après ceux de Michel Poniatowski, Raymond Barre, Simone Veil. Mais, s'il a prêté sa plume, il dit n'avoir jamais dérogé à ses convictions.

Refusant d'être un simple pion sur l'échiquier partisan, ce diplômé de droit et de sciences politiques, fils brillant d'un ancien inspecteur des Affaires culturelles auprès de Malraux, a rejeté tous les mandats qui s'offraient à lui. Pour leur préférer le petit royaume de Jalons, où, « président autoproclamé à vie », il est seul maître à bord. « L'esprit public n'est pas capable d'entendre ce que j'ai à dire au premier degré », plastronne-t-il. Alors il choisit le vocabulaire codé de la parodie. Au risque de se heurter, à nouveau, aux écueils de la contradiction. Comme quand il prépare un pastiche du Figaro Magazine en collaboration avec SOS-Racisme, et qu'il officie, simultanément, au ministère de l'Intérieur pour Pasqua. Ou quand il réalise une satire de Voici, en continuant à remplir la chronique « Nightclubbing » de l'hebdomadaire People. « C'est excitant de naviguer au plus près, de voir jusqu'où on peut aller trop loin dans l'apparent paradoxe. »

Le discours politique de Jalons se perd dans un fumeux « tous pareils ». L'appartenance du maître, elle, est indubitable. Bruno Tellenne est de droite. « Mais au niveau philosophique, nuance-t-il. Parce que la pensée rousseauiste, matrice de toutes les utopies de gauche, qui conçoit l'homme comme un bon sauvage corrompu par la société, est radicalement incompatible avec l'ontologie chrétienne fondée sur le péché originel. » Ce fervent catholique, pupille des jésuites du collège Franklin et assidu à la messe dominicale - « celle de 19 heures, parce que le réveil est difficile » -, s'affirme donc de « non gauche ». Au point d'avoir participé aux écrits du Club de l'horloge, pour des personnages comme Yvan Blot et Jean-Yves Le Gallou, alors membres de la droite « civilisée », et partis, depuis, vers l'extrême. Ajouté à l'estampille du Pasqua de l'époque Malik Oussekine et aux affinités non électives des années Assas, ce cheminement vaut à Bruno Tellenne toute l'attention de ceux qu'il appelle les « chasseurs de nazis ». Un ancien de Jalons raconte une soirée du groupe où « les deux filles Le Pen se fendaient la pêche ». Tellenne se défend : « Je n'ai jamais souhaité leur présence. C'était un coup bas. » Lorsque les accusations se font publiques, il attaque. Quand Dechavanne lui attribue une participation à la revue du FNJ Béret Baguette, Tellenne obtient en référé la diffusion immédiate d'un démenti. Il engage une procédure contre L'Evénement du jeudi, qui le qualifiait, en 1995, d'ancien membre d'une association étudiante d'extrême droite. La Cour de cassation a considéré que l'imputation était diffamatoire.

« J'ai toujours eu à souffrir du sectarisme des gens de gauche. » Quand le petit frère, Marc, alias « Karl Zéro », lance « Le vrai journal », il s'adjoint les services de Bruno, pour animer l'improbable « revue de presse de la semaine prochaine ». Surtout pour l'aider à préparer ses interviews poli- tiques. Car le bon élève, c'est Bruno. Le seul des quatre frères de cette famille bourgeoise du 7e arrondissement à avoir obéi à « l'amicale pression » du père, normalien et agrégé de lettres, qui le pousse à s'inscrire en hypokhâgne. Mais les reporters de l'agence Capa, imposés par la direction de Canal, s'insurgent contre cet intrus du bord adverse. Jusqu'à mettre en demeure l'animateur de se débarrasser du frangin. « Quand j'ai un emploi fictif, ils ne sont pas contents, et quand j'en ai un vrai, ils me l'enlèvent ! » Sans rancune pour Karl Zéro, qui n'y est pour rien. D'ailleurs, depuis la mort du père, ils ont promis à « Maman Bonheur », écrivain, qui les suit dans toutes leurs activités, de rester proches. Dans la future version papier du « Vrai journal », Karl avait un temps envisagé de confier à Bruno le cahier « pas sérieux ». Finalement, la collaboration ne se fera pas. Mais c'est l'intention qui compte : « Comme je suis de droite, je suis réduit aux pignolades. » Une de plus qui se serait fondue dans un CV que Bruno-Basile a voulu à son image. A 42 ans, il s'enorgueillit de pouvoir afficher « exempté du service national pour myopie choroïdosale, aboyeur au restaurant de l'hôtel Commodore, prof d'histoire à l'Ecole centrale d'électronique, située... rue de la Lune ! ». Les parodies de Jalons - Le monstre, Laberration, Le cafard acharné - côtoient un titre de responsable ès pages « Idées » du Quotidien de Paris et l'adaptation française de la comédie musicale « My Fair Lady ». Mais aujourd'hui, hormis sa rubrique dans Voici et quelques piges pour Psychologies, il a choisi de se concentrer sur Jalons.

Son plus beau rôle res-te la coéducation à temps plein du « nain », comme il désigne son fils, Bastien, 2 ans. De son passé politique il garde de bonnes relations. Sa meilleure amie est la chef de cabinet de Pasqua. L'ancien patron demande toujours des nouvelles du trublion. Mais il n'a pas apprécié qu'à la barre Bruno ironise : « Après dix années au service de Charles Pasqua, j'étais en surnombre. Avec ses fonctions, l'entourage de Pasqua s'était démultiplié. Des plumes... il en avait absolument partout, si j'ose dire. » La boutade n'était pas non plus du goût de la présidente du tribunal. Pour le procès en appel, les avocats lui conseillent d'adopter profil bas. Ça tombe bien : il n'a plus envie de rire.

Par Lisa Vaturi

 

piqué au tas sur lepoint.fr - 21/04/2000

Les juges dénichent deux salariés insolites chez Xavier Dugoin . Basile de Koch et un vice-président des Hauts-de-Seine, proches de Pasqua, ont été employés par le patron de l'Essonne.

La liste des personnalités du RPR salariées par le cabinet de Xavier

Dugoin, le président du conseil général de l'Essonne, s'allonge. Les juges Chantal Solaro et Dominique Pauthe, lors d'une perquisition effectuée au conseil général de l'Essonne, ont découvert deux nouveaux contrats de travail qui ont vivement retenu leur attention. Sans doute parce qu'ils concernent deux proches de Charles Pasqua, président RPR du conseil général des Hauts-de-Seine. Les deux magistrats enquêtaient à Evry sur des salaires présumés fictifs au bénéfice de Xavière Tiberi, épouse du maire de Paris, et de la propre épouse de Xavier Dugoin, employée par son mari sous son nom de jeune fille, Marie-Aline Hugot. Selon le Parisien, qui révélait ce nouvel épisode de la saga Dugoin dans son édition de samedi, ces contrats entraient dans le cadre des «emplois de cabinet» et ne dépendaient, tout comme les précédents, que du président. La première convention concerne Bruno Tellenne, plus connu sous son pseudonyme Basile de Koch. Frère de l'animateur Karl Zéro, Bruno Tellenne est directeur d'une société d'édition de journaux satiriques. Il fut aussi, pendant plusieurs années, le «nègre» de l'ancien ministre de l'Intérieur, Charles Pasqua, dont il rédigeait les discours. La perquisition effectuée à Evry aura permis de découvrir qu'il ne sera pas resté longtemps au chômage.

Fin 1992, Tellenne quitte Pasqua. Rupture non conflictuelle puisque ce serait l'ancien ministre lui-même qui aurait demandé à Dugoin de récupérer Tellenne. De décembre 1992 à juin 1995, pour 20 000 francs par mois, Bruno Tellenne affirme avoir rédigé les allocutions du patron RPR de l'Essonne. «J'ai écrit les discours de Dugoin après ceux de Pasqua», explique-t-il. Et d'ajouter: «Le niveau intellectuel a un peu baissé, c'est tout!» Pas à une perfidie près, le frère de Karl Zéro précise: «Dans mon cas, cela n'a rien d'un salaire fictif...» Comme Xavière Tiberi, le plumitif ne mettait pas les pieds à Evry, se contentant d'envoyer par fax, trois à quatre fois par mois, le fruit de ses travaux.

Bruno Tellenne, comme d'autres proches du patron de l'Essonne, avait fréquenté, avant le RPR, une droite plus musclée. Un membre du cabinet de Dugoin s'était même étonné, en arrivant à Evry, de retrouver tant «d'anciens» des syndicats étudiants d'extrême droite. Certains avaient gardé l'esprit potache. L'un des «nègres» du président raconte qu'il avait l'habitude de glisser dans les discours de son boss des citations d'Hitler ou de Staline. L'orateur n'y aurait vu que du feu.

L'autre salarié surprise est tout aussi étonnant. Xavier Dugoin avait embauché à ses côtés rien moins que le deuxième vice-président RPR du conseil général des Hauts-de-Seine. Alain Aubert effectuait, paraît-il, une mission de «conseiller politique». On ne connaît ni le montant de ses émoluments ni la teneur de ses conseils.

Rien ne prouve pour l'heure que l'emploi de ces deux personnes entraîne de nouvelles actions judiciaires. L'épouse du maire de Paris, elle, a été mise en examen pour «recel de détournements de fonds publics». Xavière Tiberi aura enfin l'occasion de connaître Evry. Elle doit y être entendue jeudi par le juge Dominique Pauthe.

Par PIVOIS Marc

piqué au tas sur libé.fr - 16/12/1996

20:04 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/12/2012

Quand le président de Vinci Airports travaillait pour le ministère des Transports

PAR IVAN DU ROY (12 DÉCEMBRE 2012)

Nicolas Notebaert, aujourd’hui à la tête de Vinci Airports, conseillait le ministre des Transports et de l’Équipement au moment où le projet de futur aéroport à Notre-Dame-des-Landes ressortait des cartons et que s’amorçait localement le débat public.

Décidément, l’affaire Notre-Dame-des-Landes n’arrête pas de révéler son lot de pantouflages. Nous avions l’ancien Préfet de Loire-Atlantique, Bernard Hagelsteen, qui a piloté le dossier d’utilité publique du projet d’aéroport, entre 2007 et 2009. Le Préfet travaille aujourd’hui pour Vinci autoroutes (lire notre article). Nous avons désormais le président de Vinci Airports, Nicolas Notebaert, nommé à ce poste le 26 mars 2008. Vinci Airports, c’est la filiale du groupe responsable de la gestion des concessions aéroportuaires. C’est Nicolas Notebaert qui a décroché le contrat pour le futur aéroport Grand Ouest, et qui chapote la filiale du même nom, exploitante depuis 2011 de l’actuel aéroport Nantes Atlantique et en charge de l’aménagement de celui de Notre-Dame-des-Landes.

la suite sur bastamag

09:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15 Décembre 2012 à 16h Manif Anti-Rep - Nantes

nantes,nddl,zad

09:05 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/12/2012

Fausse tentative d'attentat à Bonn et caméra de Mc Donald

bonn,attentat,bombenleger

Un faux attentat a bloqué la gare de Bonn lundi.

Tu ne le savais pas ?

Pourtant toute la police allemande est sur le qui-vive...

Pas grand chose a été relayé dans nos médias nationaux d'habitude si prompt à nous vendre le péril salafiste et eurabien au moindre mouvement de voile ou de convertion forcément "radicale"...salafiste,bonn,bombenleger

Donc ce lundi, les as de l'antiterrorisme on fait ouvrir (par un engin qui propulse de l'eau sous forte pression) un sac bleu trouvé au milieu de la gare de Bonn et on apprend que, par la voix du sous-procureur général Rainer Griesbaum, se trouvait dans ce sac : un tube métallique rempli de nitrate d'ammonium, quatres bouteilles de butane, un dispositif d'allumage avec un réveil fonctionnant sur batterie, mais pas de détonateur...gloups...

En septembre dernier, dans la gare de Dortmund, un colis suspect avait également été trouvé. Les experts de la police d'État et de la police fédérale on fait sauter (un peu trop fort) le colis mais comme il n'en restait plus rien, ils n'ont pu prouver qu'il contenait quelque chose de dangereux.

Mais hier, deux suspects ont été arrêtés assez rapidement, car encartés salafistes radicaux et ayant fréquentés les camps d'entraînement Somalien, reconnus promptement sur photos par un jeune témoin.

sac bleu,bonn,mac donald,gare

Mardi 12/12/12, les deux suspects ont été relachés et "grâce" à une caméra de surveillance de chez "Ronnie", on apprend que le porteur du sac est finalement "de peau claire"...ce qui tendrait à faire chanceller la piste somalienne...

Selon Rainer Wendt, président du syndicat allemand de la police, il y a "toujours" une forte menace du terrorisme en Allemagne : "Et pas seulement par des fanatiques islamistes, mais peut-être aussi par d'autres mouvements terroristes".

Ce qui n'a pas empêché Hans-Peter Uhl, porte-parole du groupe parlementaire CDU / CSU, de plaider pour l'expulsion des salafistes.

Bernd Carstensen, haut responsable de la police criminelle allemande, emet une hypotèse : "Il se pourrait théoriquement que même des extrémistes de droite aient voulu donner l'impression que les salafistes ont voulu faire exploser la station»

 

info traduite piqué au tas chez bild et n-tv.de/politik - 12/12/12

21:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12:12 le 12/12/12 ...et même pas mal

paranomagazine

12:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu