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26/04/2013

La DCRI met en place une démarche éco-responsable en convoquant par mail deux anciens journalistes d'Owni...

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Andréa et Pierre sont soutenu par le fanzine anti-répression Télérama 

18:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

09/04/2013

RIP Maggie !

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12:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/11/2012

GUERRE DE CLASSE - travail • communauté • politique • guerre

guerre,classe,prole info,infokiosque

sur infokiosque

sur prole.info

11:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

25/11/2012

Conférence CIVITAS le 28 novembre 2012 à Strasbourg...le catho a les foies...

civitas,strasbourg,alain escada,manifestation

Un avertissement contre la manif "gauchiste et probablement LBGT" [c'est LGBT] émis par un certain "Dante" suite à l'appel à vigilance... l'enfer est pavé des bonnes intentions ?

15:51 | Lien permanent | Commentaires (0) |

26/10/2012

Ça coûtera cher de nous foutre en l'air

lutte

Il existe peu de témoignages audios ou écrits qui évoquent les luttes des sidérurgistes de Vireux et des antinucléaires de Chooz dans les Ardennes entre la fin des années 1970 et le milieu des années 1980. Ce documentaire radiophonique, en 3 episodes, constitue une introduction indispensable pour tout individu cherchant à se renseigner sur ce pan largement méconnue de l’histoire de l’autonomie politique en France.

Lutte antinucléaire et fermeture de l’usine a Vireux – 26min
Manifestations – Affrontements et rencontres -32 min
Actions des sidérurgistes et signature du plan social – 29min

Le tout est disponible sous forme de pack (pour ceux disposant d’une bonne connexion) : Ça coûtera cher de nous foutre en l’air

lutte,sidérurgiste

piqué au tas chez archivesautonomies.wordpress.com

11:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/10/2012

interrogatoire à propos du blog

Les questions portent sur un texte publié sur des dizaines de sites fin avril 2010 : "Analyse d’un dossier d’instruction antiterroriste", concernant "le dossier d’instruction judiciaire sur ce qui fut, en janvier 2008, la première affaire traitée par une juridiction antiterroriste concernant ce que policiers, juges et médias nomment « la mouvance anarcho-autonome »".

Le délit supposé serait la divulgation de l'identité de fonctionnaires de police:

Arrêté du 27 juin 2008 relatif au respect de l'anonymat de certains fonctionnaires de police 

anonymat,police,antiterrorisme,clous tordus et fumigènes


14:54 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/10/2012

La gouvernementalité sécuritaire

On parle beaucoup, depuis cet été surtout, de "sécurité" ou de politique"sécuritaire". J'aimerais proposer ici quelques réflexions à la fois historiques et politiques, en reprenant brièvement l'histoire même de ce concept.

Le terme "sécurité" n'a pas toujours eu le sens politique que nous lui connaissons aujourd'hui. A l'origine, durant toute l'Antiquité gréco-romaine, la securitas c'était surtout la tranquillité d'esprit, la sérénité, l'état d'âme de celui qui est sine curae(sans inquiétudes, sans troubles). Sénèque ainsi, dans une lettre à Lucilius, pouvait écrire : "La sécurité est le bien propre du sage" (securitas autem proprium bonum sapientis est). Le terme grec correspondant était ataraxia. La sécurité, au premier sens, est un idéal de vie philosophique. C'était pour parvenir à cette stabilité spirituelle qu'on entreprenait de devenir sage. Ce qui a pu s'appeler"sécurité" dans l'Antiquité gréco-romaine, c'était ce qu'aujourd'hui on appellerait"sérénité". Ce sens a actuellement disparu, même s'il faut noter qu'il est resté particulièrement longtemps en français. Ce qui demeure en revanche très actuel et reste fascinant aujourd'hui – dans notre monde marqué par la vitesse, la réactivité, la perméabilité aux flux d'images, d'informations, de marchandises – c'est cet idéal d'une âme reposant en elle-même, c'est cette promesse d'une tranquillité heureuse.

EXTINCTION DES DANGERS

On peut évoquer un deuxième idéal de la sécurité, moins philosophique que politico-social, et qui aura nourri un certain nombre de mouvements politiques et sociaux au Moyen Age : c'est l'idée d'une sécurité cette fois comme extinction définitive de toute source possible de dangers, comme absence totale de menaces. La croyance chrétienne "millénariste" (assez tôt condamnée comme hérétique) avait promis une période durant mille ans sur terre de sécurité définitive, de prospérité générale, de bonheur partagé, juste avant le jugement dernier et la destruction des mondes. Fin des malheurs et des souffrances, disparition de la peur et de l'inquiétude : pax et securitas, pour reprendre l'expression de saint-Paul. Les sagesses hellénistiques et romaines promettaient à tout individu une complète sécurité spirituelle en présence des dangers les plus graves – c'est l'image du sage tranquille au milieu des tempêtes. Le millénarisme chrétien promet, lui, une époque de sécurité objective : la violence, l'injustice et le mal disparaîtront un jour tout à fait de la surface de la terre. Cet idéal aura marqué des mouvements sociaux, parfois violents, dont le but était d'introduire à cette période de joie définitive et de fin des malheurs. On peut penser aux grandes croisades des pauvres, aux mouvements franciscains marqués par les prophéties de Joachim de Flore et qui se battaient pour faire advenir le dernier âge du monde en combattant une église corrompue, aux grandes révoltes égalitaires (les révoltes des prêtres pauvres, des paysans) qui rêvaient de retrouver un paradis sans classes sociales, mais encore au mythe fameux de l'"empereur des derniers jours". Tous ces mouvements ont inspiré une idée de la sécurité comme grand repos de l'histoire, sous la protection d'un empereur veillant avec douceur sur une humanité réunifiée. Peut-être cet idéal n'a-t-il pas tout à fait disparu : il hante toutes les promesses d'un "nouvel ordre mondial", tous les rêves d'un "gouvernement mondial".

UNITÉ POLITIQUE CENTRALISÉE

Le troisième sens de la sécurité nous est beaucoup plus familier : c'est l'idée d'une sécurité liée à l'affirmation de l'Etat moderne comme unité politique centralisée. La sécurité va définir tout à la fois la compétence exclusive, la finalité et la fonction de l'Etat : sa consistance en fait. On peut distinguer trois visages de cette sécurité étatique, et qui correspondent à trois dimensions fonctionnelles de l'Etat : la sécurité juridique, la sécurité policière et la sécurité militaire. Les trois grands personnages de la sécurité, pour notre culture occidentale moderne, sont en effet : le juge, le policier et le militaire. Sécurité juridique, d'abord. On sait que c'est sur la théorie d'un "contrat social" primitif que repose notre construction moderne du politique. Or ce sont ces mêmes textes – supposant, à l'origine desociétés politiques structurées par une autorité souveraine, une décision commune de vivre ensemble selon des règles, un consentement unanime à obéir à des lois – qui affirment : l'Etat, c'est la sécurité. On retrouve régulièrement en effet chez Hobbes, Locke, Pufendorf, etc., l'idée que le principe de légitimité, la finalité, la fonction principale de l'Etat, c'est la sécurité. Mais on comprend trop vite cette "sécurité" dans un sens restreint : comme s'il fallait instaurer des gouvernements civils à la seule fin de protéger la vie des individus, perpétuellement menacés de mort dans un état de nature anarchique et violent. De telle sorte que les termes de l'échange seraient finalement : l'obéissance aux lois contre la conservation des vies. Mais le premier sens de la sécurité n'est pas celui-ci. Comment l'état de nature en effet est-il précisément décrit ? Comme une condition d'égalité dans le malheur et la menace, de propriété incertaine, de liberté aussi totale qu'inutile et enfin de sociabilité négative (défiance et jalousie). Or qu'est-ce que l'Etat, tel qu'il est institué par le contrat ? C'est une instance de sécurisation de ce qu'on peut appeler ces droits naturels, puissances politiques, lois de la nature, dispositions fondamentales (liberté, égalité, propriété, solidarité), qui demeurent inconsistants dans l'état de spontanéité anarchique et sauvage. C'est-à-dire que la mission primaire de toute autorité politique, c'est de faire que les hommes soient vraiment libres, égaux, propriétaires du fruit de leur travail et solidaires.

LE MAINTIEN DE L'ORDRE AVANT LE RESPECT STRICT DU DROIT DES PERSONNES

L'Etat doit garantir la sécurité de la liberté, de l'égalité, etc. Cette sécurisation supposera deux choses : des lois publiques  exprimant un intérêt commun et applicables à tous ; une justice indépendante. Ce qu'on appellera la "gouvernementalité sécurisante", c'est celle qui fait fonctionner un Etat comme instance qui garantit la sécurité de la liberté, de l'égalité, etc. Mais il existe une deuxième détermination de la sécurité – je laisse de côté ici la troisième, qui nous entraînerait trop loin. C'est la détermination policière. La sécurité alors se comprend en un autre sens : comme conservation des biens et des personnes d'une part, et comme maintien ou sauvegarde de l'ordre public d'autre part. Cette sécurité policière suppose des réglementations, des systèmes de surveillance, etc. Elle peut fonctionner aussi (dès qu'on met en avant la survie des institutions) à l'exception (mesures d'exception, état d'urgence, état d'exception, état de siège, etc.), mais aussi au renseignement (contrôle secret des individus suspectés demenacer l'ordre public). Ces pratiques de sécurité policière peuvent assez vitemenacer les droits fondamentaux des individus (liberté de circulation, droit à l'intimité, etc.). Elles définissent cette fois une gouvernementalité sécuritaire qui fait passer le maintien de l'ordre ou la conservation des personnes avant le respect strict du droit des personnes. On pourrait dire qu'au fond, pour la première gouvernementalité, la première des sécurités, c'est la liberté, alors que pour la gouvernementalité sécuritaire, la première des libertés, c'est la sécurité. Pour ce qui regarde notre actualité immédiate, on comprend que la possibilité de déchéance de nationalité pour les Français naturalisés depuis moins de dix ans, condamnés pour meurtre d'agents dépositaires de l'autorité, relève d'une gouvernementalité sécuritaire.

La deuxième grande actualité de notre été "sécuritaire", c'est l'expulsion des Roms. Mais elle me semble ici relever d'une autre logique – même si la stigmatisation ethnique constitue, elle aussi, une atteinte à l'égalité de droit. Il s'agit d'une mesure, nous explique-t-on, de "régulation des populations", de "contrôle des flux". Il se trouve que le paradigme moderne d'une sécurité liée à l'affirmation d'un Etat souverain tend à s'effacer, depuis quelques décennies, devant une nouvelle détermination de la sécurité cette fois comme "contrôle des flux". C'est ainsi qu'on parle aujourd'hui de sécurités alimentaire, énergétique, informatique, affective, etc. L'Etat redéfinit alors son rôle. Il n'est plus celui qui maintient, garantit les droits des citoyens, ou la conservation des personnes et des biens, ou l'ordre public. Il est devenu un gestionnaire d'un certain nombre de flux déterminés : flux des peuples migrants ou itinérants, flux des criminels et des justiciables, flux des fonctionnaires et des retraités... L'Etat n'a plus le "monopole" de la sécurité, mais pas au sens seulement où il accepte de sous-traiter à des entreprises privées des opérations de surveillance  : au sens surtout où il en est un des gestionnaires principaux, spécifique mais pas unique. Les compagnies pétrolières travaillent à notre sécurité énergétique, les grands groupes agro-alimentaires à notre sécurité alimentaire. L'Etat, lui, est un gestionnaire de populations. Il assure la sécurité en posant aux populations le problème de leur régulation, de leur traçabilité et de leur sélection. Car on a beau avoir construit un espace de circulation totale, on veut séparer les bons des mauvais flux.

Frédéric Gros, professeur d'éthique et de philosophie politique, université Paris-Est Créteil

piqué au tas sur lemonde.fr - 11/10/2012

 

lire aussi http://basseintensite.internetdown.org/IMG/pdf/incendimil...

 

11:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/09/2012

Eternit s’attaque à l’avocat des victimes de l’amiante

C’est le monde à l’envers. Le procès de Jean-Paul Teissonnière, avocat « historique » des travailleurs victimes de l’amiante et de leurs familles s’ouvre aujourd’hui à Paris. Il est accusé de diffamation par l’entreprise de BTP Eternit, celle-là même qui fut le premier producteur d’amiante-ciment en France, jusqu’à l’interdiction de ce matériau très cancérogène en 1997. Eternit avait porté plainte suite à un entretien paru dans Télérama où l’avocat comparait les méthodes d’Eternit France et d’Eternit Italie.

la suite sur bastamag.net

13:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/06/2012

Les policiers à nouveau victimes d’un guet-apens à Bourtzwiller

Depuis une dizaine de jours, une poignée de jeunes trublions défient les forces de l’ordre dans le quartier de Bourtzwiller.

 

Dans la nuit de vendredi à samedi, plusieurs équipages ont essuyé des jets de cocktails Molotov. Personne n’a été blessé mais deux véhicules des fonctionnaires ont été endommagés.

Le principe est toujours le même. Les trublions mettent le feu à des voitures ou des poubelles pour attirer les pompiers et les policiers qui les accompagnent. Cela a commencé peu avant minuit par un feu de voiture rue de la Tuilerie, puis vers 0 h 40 par une autre voiture rue du Progrès et finalement juste avant 1 h par deux voitures, rue de Dieppe. Une vingtaine de jeunes visages dissimulés s’en sont pris aux véhicules de la BAC (brigade anticriminalité) et de la Canine ; véhicules qui ont essuyé des jets de cocktails Molotov. Résultat : depuis hier, une compagnie de CRS est en poste dans le quartier.

piqué au tas sur dna.fr - 17/06/2012

Bourtzwiller,molotov,guet-apen

11:32 | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/06/2012

Le député néonazi du parti Aube dorée Ilias Kasidiaris frappe Liana Kanelli

Ilias Kasidiaris a giflé Liana Kanelli, une députée communiste, à deux reprises puis l'a frappée d'un coup de poing, avant de quitter le plateau...

Il n'y a pas qu'en Ukraine que les débats politique tournent au pugilat. Ilias Kasidiaris, membre du Conseil politique et porte-parole du parti Aube Dorée, a violemment frappé au visage Liana Kanelli, une députée communiste, sur le plateau de la chaîne de télévision ANT1, ce jeudi matin.

Alors qu'il débattait en direct en vue des législatives du 17 juin prochain, le député grec néonazi est sorti de ses gonds quand la députée de Syriza, Rena Dourou, a évoqué les poursuites lancées contre lui par la justice pour un vol à main armée en 2007. Ilias Kasidiaris lui a alors jeté un verre d'eau au visage, puis s'est levé. Il a ensuite bousculé Liana Kanelli, qui s'était levée pour protester, et malgré George Papadakis, l'animateur de l'émission, qui a tenté de s'interposer, a réussi à la gifler et à la frapper d'un coup de poing.

La classe politique s'insurge

Il a ensuite réussi à quitter le studio, bousculant des employés qui tentaient de le retenir. Le parquet d'Athènes a ordonné son arrestation, selon la procédure de flagrant délit pour «tentative d'infliger un dangereux dommage corporel», selon le site d'information grec HBNews.

Le gouvernement intérimaire a «condamné l'attaque de la manière la plus catégorique», appelant le parti Aube Dorée à faire de même, indique le porte-parole officiel, Dimitris Tsiodras, dans un communiqué. La droite conservatrice a pour sa part jugé que cet incident était «une honte pour la société et le système politique». A gauche, Syriza a estimé que Kasidiaris avait «dévoilé le vrai visage de l'organisation criminelle» qu'est Aube Dorée, et le Pasok socialiste a appelé les électeurs à «reconsidérer sérieusement» leur vote.

Dans un appel téléphonique ultérieur à la chaîne, Ilias Kasidiaris s'est défendu en accusant Liana Kanelli de l'avoir agressé en premier, et a menacé de porter plainte contre ANT 1, soutenant que les images avaient fait l'objet d'un montage, selon l'AFP. Une première vidéo de l'incident postée sur Youtube a rapidement été retirée, la plate-forme invoquant un contenu choquant. Les images continuaient toutefois à circuler sur d'autres adresses.

piqué au tas sur 20minutes.fr - 07/06/2012


20:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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