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20/07/2012

Abeilles ou pesticides: 48 heures pour choisir

Le Lot est connu pour sa gastronomie, sa campagne vallonnée et sa nature préservée. Bientôt hélas, si nous laissons faire, il sera connu pour ses abeilles décimées: le Préfet du Lot pourrait autoriser des épandages aériens de pesticides toxiques pour les abeilles. 

J'habite ici, j'aime vivre ici. Il y a de la vie. Je préside une association locale de protection de l'environnement. Je sais que les abeilles jouent un rôle central dans le maintien de la biodiversité, mais qu'elles sont directement menacées par l'exposition aux pesticides utilisés dans l'agriculture.

J'ai décidé d'agir avant qu'il ne soit trop tard. Le Préfet du Lot M. Gonzalez a ouvert une consultation publique sur le sujet, qui prend fin dans 48 heures. J'ai donc lancé une pétition urgente sur Change.org lui demandant d'interdire les épandages aériens de pesticides. J'ai besoin d'un soutien massif avant de lui remettre ma pétition d'ici la fin de la consultation.

Cliquez ici pour signer ma pétition

En raison de sa dangerosité pour la santé animale et humaine, l'épandage aérien de pesticides est interdit en France depuis 2010. Mais un arrêté ministériel de 2011 autorise les préfets à accorder des dérogations, qui sont en train de devenir la norme: 800 demandes de dérogation ont été déposées dans le pays depuis le début de l'année, et plusieurs préfectures commencent à les accepter.

Je n'accepte pas que les pouvoirs publics, censés être au service de l'intérêt général, puisse céder à la pression des grands groupes de l'agrochimie pour laisser répandre ces produits. Je suis persuadée que si j'obtiens une interdiction des épandages dans le Lot, cela remettra en cause ces dérogations. 

Dans les prochaines 48 heures, si des milliers de personnes disent au Préfet du Lot leur volonté de sauver les abeilles et l'environnement, je pense qu'il n'aura pas d'autre choix que de renoncer à ces épandages dangereux. Pour y parvenir, j'ai besoin de votre aide.

Signez ma pétition demandant au Préfet du Lot d'interdire les épandages aériens de pesticides.

Merci d'agir pour faire changer les choses

Nathalie Chalut-Michel

08:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/01/2012

Une centaine d'apiculteurs occupent un site Monsanto en Tarn-et-Garonne

Une centaine d'apiculteurs ont entrepris vendredi d'occuper un centre de la compagnie américaine Monsanto à Monbéqui (Tarn-et-Garonne) pour exiger du gouvernement l'interdiction rapide de la vente et de la culture de maïs génétiquement modifié en France.

«Nous demandons un arrêté interdisant la vente et la culture du Mon 810 et l'interdiction de tous les OGM produisant du nectar ou du pollen», qui pourraient polluer le miel, a déclaré un apiculteur de l'Hérault, Jean Sabench, porte-parole de la Confédération paysanne à l'origine de l'action.

Une vingtaine d'apiculteurs entassés dans une camionnette se sont introduits en catimini sur le site en se faisant passer pour des livreurs puis ont ouvert grand les grilles à plusieurs dizaines d'autres, venus de tout le Sud-Ouest, ont constaté des journalistes de l'AFP. Revêtus pour certains de tenues blanches avec un voile protégeant leur visage, ils ont apporté dans les locaux deux ruches et des enfumoirs, avant d'appeler par téléphone des responsables du ministère de l'Ecologie.

piqué au tas sur 20minutes.fr - 06/01/2012

Une centaine d'apiculteurs occupe un site Monsanto en Tarn-et-Garonne

 

Une centaine d'apiculteurs ont entrepris vendredi d'occuper un centre de la compagnie américaine Monsanto à Monbéqui (Tarn-et-Garonne) pour exiger du gouvernement l'interdiction rapide de la vente et de la culture de maïs génétiquement modifié en France. ( © AFP Eric Cabanis)

MONBEQUI (Tarn-et-Garonne) (AFP) - Une centaine d'apiculteurs ont entrepris vendredi d'occuper un centre de la compagnie américaine Monsanto à Monbéqui (Tarn-et-Garonne) pour exiger du gouvernement l'interdiction rapide de la vente et la culture de maïs génétiquement (OGM) modifié en France.

"Nous demandons un arrêté interdisant la vente et la culture du Mon 810 et l'interdiction de tous les OGM produisant du nectar ou du pollen", qui pourraient polluer le miel, a déclaré un apiculteur de l'Hérault, Jean Sabench, porte-parole de la Confédération paysanne à l'origine de l'action.

Une vingtaine d'apiculteurs entassés dans une camionnette se sont introduits en catimini sur le site en se faisant passer pour des livreurs puis ont ouvert grand les grilles à plusieurs dizaines d'autres, venus de tout le Sud-ouest, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Revêtus pour certains de tenues blanches avec un voile protégeant leur visage, ils ont apporté dans les locaux deux ruches et des enfumoirs, avant d'appeler par téléphone des responsables du ministère de l'Ecologie.

Ils réagissent à l'annulation par le Conseil d'Etat à l'automne dernier de la suspension de culture du maïs OGM Monsanto. Cette suspension avait été décidée par le gouvernement en février 2008. La culture de maïs OGM risque de rendre leur miel impropre à la consommation humaine, s'alarment les apiculteurs.

Le président Nicolas Sarkozy a affirmé en novembre que le gouvernement maintenait son "opposition" à la culture du maïs OGM Monsanto 810 sur le territoire français, et la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet a promis que la France déposerait une nouvelle clause de sauvegarde avant la prochaine saison de semis, au printemps.

Mais les apiculteurs veulent une décision immédiate du gouvernement car le maïs pourrait être semé dès février, étant donné les conditions climatiques actuelles.

Les apiculteurs font valoir que ces cultures mettent leur filière en péril car la Cour de justice de l'Union européenne a décrété tout produit contaminé par les OGM "impropres à la consommation humaine", a expliqué André Pruneddu, qui élève des abeilles dans l'Hérault.

Pour Jean Sabench, il y va de la survie de l'apiculture, "déjà en difficulté", mais aussi de celle des abeilles, des pollinisateurs essentiels dont la disparition aurait de lourdes conséquences sur l'environnement et l'agriculture.

Le responsable du site Monsanto de Monbéqui, Luc Pélétengeas, s'est insurgé contre cette action, estimant que le dialogue aurait pu se nouer d'une autre manière.

piqué au tas sur libé.fr meme date

 

http://www.francetv.fr/info/une-centaine-d-apiculteurs-oc...

 

18:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/12/2011

Pétition pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM

L’impossible coexistence « OGM / apiculture » établie par la justice

Depuis l’apparition des premières cultures d’OGM en Europe il y a quelques années, les apiculteurs ne cessent d’alerter les pouvoirs publics sur l’impossible coexistence entre ces cultures et l’apiculture. Sous l’influence du lobby OGM et semencier, la Commission Européenne et les autorités nationales sont jusqu’à présent restées sourdes à cet appel.

Or, un apiculteur allemand qui a constaté la présence de pollen de maïs OGM MON 810 dans son miel a intenté une action en justice. Le 5 septembre 2011, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a décidé qu’un tel miel ne pouvait pas être commercialisé [1].

Nos gouvernants ne peuvent donc plus feindre d’ignorer cette réalité : l’autorisation de cultures d’OGM en plein champ serait fatale à l’apiculture (miel, pollen, propolis) et à l’abeille.

Gare aux manigances

Les consommateurs européens ne veulent pas d’OGM dans le miel. La prise de conscience environnementale est devenue telle que la Commission Européenne ne peut prendre le risque de sacrifier délibérément l’abeille au profit de multinationales. Depuis la décision de la CJUE, les tractations vont pourtant bon train.

L’arrêt de la Cour de Justice s’appuie sur le fait que le pollen de maïs MON 810 n’est pas autorisé à la consommation humaine. Des manipulations juridiques qui permettraient de contourner cette interdiction dans le cas du miel sont à l’étude, au mépris de la transparence exigée par les consommateurs.

Seule solution : le moratoire

La coexistence des cultures OGM en plein champ et de l’apiculture est impossible. Personne ne peut plus ignorer cette réalité.

L’abeille est un élément indispensable de l’environnement, de la biodiversité, et un atout incontournable pour la pollinisation de nombreuses cultures. Déjà mise à mal par la pression des pesticides, elle pourrait tout bonnement disparaître de nos campagnes par décision politique, ou être accusée de disséminer les pollens OGM !

Face à ce risque inadmissible, nous demandons instamment à John Dalli, Commissaire européen à la Santé et à la Consommation, et à nos décideurs européens et nationaux de protéger l’abeille, l’apiculture et les professionnels de l’apiculture et de :
- suspendre immédiatement et ne pas renouveler l’autorisation de culture en plein champ du maïs MON 810,
- bloquer l’avancée de tous les dossiers de plantes génétiquement modifiées nectarifères ou pollinifères,
- faire évaluer rigoureusement l’impact des plantes transgéniques sur les ruchers, notamment les couvains et les abeilles hivernales, et de rendre publics tous les protocoles et résultats
- respecter le droit à la transparence pour les consommateurs.

Le miel et les produits de la ruche doivent rester des aliments sains et naturels.

Signez la pétition !

Pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM

 

via courriel de maman

14:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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