Avertir le modérateur

29/06/2009

G8 L'Aquila Rome 2009

Du 1er juin au 10 juillet 2009 -

Le G8 2009 sous présidence italienne se tiendra à L’Aquila, en Italie, du 8 au 10 juillet 2009.

Il conclura une série de rencontres ministérielles :

24 et 25 mai- Rome Réunion des ministres de l’Energie du G8

29 et 30 mai- Rome Réunion des ministres de la Justice et des Affaires intérieures du G8

11 et 12 juin- Rome Réunion des ministres du Développement du G8

12 et 13 juin- Lecce Réunion des ministres des Finances du G8

22 au 24 juin- Monza (Milan) Réunion des ministres des Sciences et Technologies du G8

25 au 27 juin- Trieste Réunion des ministres des Affaires étrangères du G8

A l’agenda du G8 :

- la poursuite du dialogue avec les pays émergents ; - la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement ; - les négociations sur le changement climatique ; - le développement de l’Afrique autour de 4 enjeux (sécurité alimentaire, santé globale, eau, éducation).

Les informations relatives à ce G8 seront publiées sur cette page tout au long du processus de négociation. Pour en savoir plus, voir le site officiel du G8

 

affg8bassequalit.jpg

Une motivation prime sur toutes les autres : le plaisir est révolutionnaire

 

L'ensemble du programme d'actions contre le sommet de juillet.
Des actions décentralisées. Il n'y a pas d'accord sur le cortège à L'Aquila.

Si Berlusconi était convaincu de diviser le "mouvement" en déplaçant au dernier instant le sommet international de la Maddalena à L’Aquila, il restera déçu. Il suffit d'écouter l'assemblée du Réseau des comités No-g8 qui s’est réunie dimanche dernier pour organiser les protestations (qui vont durer toute la semaine) : «La population locale a d'abord accueilli avec satisfaction le déplacement- dit Renato De Nicola du forum social des Abruzzes - Mais aujourd'hui elle perçoit la faillite politique du gouvernement et voit ce rendez-vous comme une vitrine pour critiquer le décret pour la reconstruction». De plus , la militarisation du territoire, le contrôle social dans les camps de tentes, l'énorme spéculation en place et le manque de fonds pour la reconstruction font monter le mécontentement. Les premiers à se mobiliser contre le G8 seront les habitants de Vicenza (Vénétie) opposés à la DalMolin, qui prévoient pour le 4 Juillet une manifestation, ayant pour point de départ le rassemblement permanent et se terminant par l'occupation de la base militaire. Il est également à prévoir que des Abruzzeses et d'autres militants no-global viendront à Vicenza pour donner un coup de main à ce qui se présente comme le premier rendez-vous du contre-sommet. Au cours de la nuit, entre le 5 et 6 juillet, exactement à 3h et 32 minutes (l'horaire à lequelle s'est produit le tremblement de terre dévastateur du 6 avril dernier), aura lieu à L'Aquila, la veillée «Mémoire, vérité et justice» pour se souvenir des victimes et des responsabilités. Et notamment celles – dénoncent les comités - des constructeurs et de la protection civile, qui «savait et n'a rien fait». Le jour le plus "turbulent" sera celui du 7, où on prévoit l'accueil des puissants de la Terre. Les modalités n’ont pas été encore décidées. Le réseau romain, pour le moment, parle de « places thématiques » qui conflueront en une contestation unitaire. Pendant ce temps dans la capitale des Abruzzes aura lieu un «forum» dans le parc mis en place par l'UNICEF, dans lequel on débattra avec des communautés locales «rebelles» (comme cela de Chiaiano, la No-DalMolin et la no-Tav) sur les modèles de développement, la démocratie et la participation. Le 8 et le 9 juillet, la révolte deviendra générale, avec des manifestations sur l'ensemble du territoire et des actions surprises. Puis le 10, aura lieu à L'Aquila la manifestation organisée, entre autres, par le Patto di Base (avec les syndicats de base Cobas, Rdb et SDL), Socialismo Rivoluzionario et la Rete dei comunisti. La manifestation commencera à partir de la gare Paganica et atteindra les lieux symboliques du tremblement de terre : les camps de tentes de Onna, Tempera, San Gregorio et Sant’Elia, et terminera à l'entrée du centre-ville. Mais cette manifestation a conduit à des frictions dans l’assemblée des anti-G8, qui n'ont pas finalement trouvé d'accord. « c'est forcer les gens, les Aquilains ne comprendrons pas tous l'arrivée de l'extérieur de milliers de personnes, c’est mieux de respecter leur volonté », explique Sara Vegni du comité 3e32. Certains craignent que la manifestation soit interprétée comme un « appel lancé par le haut » et qu'elle détourne l'attention du problème de la « reconstruction » au profit d'éventuels affrontements. "Il s'agit de la dernière vitrine internationale pour exprimer la colère - continue Vegni – C’est mieux de laisser la contestation seulement aux Aquilains, qui sont de plus en plus enragés. On doit faire un anti-G8 créatif et intelligent et délocaliser la révolte dans tout le pays ». Parmi les partisans de la manifestation il y a par contre Epicentro Solidale, qui affirme qu'il n’existe pas de fossé entre les habitants Abruzzes et les autres. Piero Bernocchi de Cobas garde courage. « Il n’y a pas de divisions entre ceux qui veulent critiquer les dirigeants et ceux qui veulent s'opposer au décret sur les Abruzzes - soutient-il - ce sont les deux faces de la même médaille ». Toutefois, la plupart des comités locaux, tandis qu’ils ne soutiennent pas la manifestation, jetent de l'eau sur le feu: « Nous sommes pourtant tous d'accord pour nous opposer à ce sommet et au gouvernement Berlusconi, après chacun le fait à sa manière ».
Traduction d'un article d' "il manifesto".

 

boots.jpg

 

 

Genoa riots: 15 guilty of G8 brutality will not go to jail

The 15 Italian police officers and doctors sentenced to jail for brutally mistreating detainees at a holding camp after the 2001 G8 riots were yesterday celebrating their freedom after it became clear that none of them would actually serve prison terms.

Defendants in Italy do not go to jail for most offences until they have exhausted all the appeals to which they are entitled, normally at least two. And in this case, it emerged, the convictions and sentences alike will be wiped out by a statute of limitations next year.

Late on Monday, judges in Genoa where the summit was held convicted 15 accused and acquitted a further 30. Those found guilty, including the camp commander, Biagio Gugliotta, were given jail sentences ranging from five months to five years. The only real effect of the verdict will be to allow the victims to receive compensation.

The court heard that detainees from Britain, Italy, France, Germany and elsewhere were insulted, kicked, beaten and sprayed with asphyxiating gas in their cells. Some were threatened with rape. Others were forced to shout out chants in praise of Italy's late fascist dictator, Benito Mussolini.

The abuses took place at the camp in Bolzaneto, six miles from Genoa, where more than 250 of those arrested were taken.

Roberto Castelli, Silvio Berlusconi's justice minister at the time of the offences, said the three-year trial had "dismantled the theory" that the violence was organised by the then-new government as a way of putting a stop to rioting by anti-globalisation protesters at the Group of Eight's meetings.

The leader of the right's parliamentary group, Fabrizio Cicchito, said: "There was no systematic repression or torture, but there were mistakes by certain members of the forces of law and order."

But Paolo Ferrero, a Communist minister in the last centre-left government, called the outcome scandalous. He said it was part of an Italian tradition "of not wanting to shed light on events that really happened".

 

007-44.jpg

 

A Toulouse, une commission dénonce violences et impunité de la police

Publié le mai 13, 2009
Dans la Catégorie A la Une, Toulousain(e-s) |

police-place-occitane.JPGLa Commission nationale Citoyens-Justice-Police a rendu mardi son rapport sur les violences policière illégitimes à Toulouse pour 2007-2008.

propos racistes, menaces, coups violents et mauvais traitements

Organisme national sur les rapports entre les citoyens et les forces de sécurité, sur le contrôle et le traitement de ces rapports par l’institution judiciaire, cette commission est composée de la Ligue des Droits de l’Homme, du Syndicat de la Magistrature et du Syndicat des Avocats de France.

En 2007 – 2008, lʼantenne de Toulouse de la Commission Citoyens-Justice-Police a été
saisie 35 fois.

Et 15 affaires ont pu être traitées, dont certaines à titre exceptionnel en dehors de Toulouse.

Parmi les dossiers les plus retentissants : les opérations de contrôle de la Gendarmerie nationale dans des établissements dʼenseignement du Gers en novembre 2008.

Et le constat est accablant.

Difficultés pour porter plainte et classement sans suite systématique

Voilà ce qu’écrivent les membres de la commission :  “A lʼoccasion de simples contrôles dʼidentité, de gardes à vue ou d’éloignement forcé, des provocations, des insultes, des mots blessants, des propos racistes, des humiliations, des menaces, des brutalités et parfois des coups violents (coups de poing, coups de pieds, coups de matraques) ont été portés à notre connaissance. Bien que banalisés, le menottage excessivement serré, les fouilles de sécurité, et les pressions exercées par les policiers, aux fins dʼobtenir la signature des procès-verbaux à la fin des gardes à vue, peuvent apparaître comme constitutifs de mauvais traitements”.

Mais pis encore, les citoyens victimes de ces agissements manifestement déraisonnables,  éprouvent de réelles difficultés à se faire entendre de la justice.

“La fréquence des poursuites pénales pour outrage et rébellion, parfois engagées pour
ces seuls faits, contribue à renforcer la peur des victimes, ce qui les conduit à renoncer
à porter plainte” soulignent les auteurs du rapport qui précisent encore que “La difficulté persiste pour les victimes de faire enregistrer leur plainte dans les commissariats.”

Ainsi “Des fonctionnaires de police ont pu refuser, en effet, en toute illégalité, dʼenregistrer les plaintes des victimes de violences illégitimes”.

Mais une fois passé ce cap, les victimes se heurtent systèmatiquement à l’inertie du ministère public.

Ainsi la conclusion de la commission n’est pas seulement accablante mais scandaleuse “au cours des deux dernières années, et pour ce qui concerne les affaires signalées à la Commission, à Toulouse, aucune plainte pour violence commise par dépositaire de
l’autorité publique dans l’exercice de ses fonctions n’a donné lieu à une suite judiciaire.”

Recemment, Amnesty International avait également dénoncé cette situation en France.

 

vichy.png

09:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu