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23/04/2013

La chaîne humaine, cheval de Troie des gauchistes

Pour comprendre ce que je vais raconter ici au sujet de Notre-Dame-Des-Landes, il faut que je précise que j’ai une expérience concrète de ce que Theodore Kaczynski appelle les gauchistes [1]. Si vous n’avez pas lu La société industrielle et son avenir, je dirai, pour résumer l’idée de Kaczynski - désolé ce résumé sera forcément très caricatural -, que les gauchistes sont le premier obstacle à un changement de société radical puisqu’ils se "révoltent" contre la société en lui assurant sa continuité.

J’ai écrit et publié "Réseau Sortir du Nucléaire est une imposture à la lutte antinucléaire" à la suite d’événements précis qui ont eu lieu fin 2009 début 2010 que j’ai vécus à l’intérieur de la structure RSDN, en tant que administrateur suppléant au Conseil d’Administration de l’association. Cette association est typique pour étudier ce phénomène social où ceux qui sont censés s’opposer au système qui les opprime font tout pour le renforcer et se complaisent dans la situation d’impuissance qu’ils entretiennent. Je précise néanmoins que cette jeune association bénéficie de l’expérience de ses grandes soeurs institutionnalisées au fil des années : Greenpeace et les Amis de la Terre.

Or, le RSDN est la première "ONG" à avoir introduit en France le principe de "Chaîne Humaine" le 11 mars 2012 lorsqu’ils ont rassemblé soixante mille personnes sur la route de Lyon à Avignon [2]. L’autosatisfaction proclamée par le nombre de 60000 participants est symptomatique du gauchisme selon Kazcynski : plus ils sont nombreux à manifester leur impuissance, plus ils sont contents parce que les médias de masse relaient leur initiative [3]. Selon Kaczynski,

la suite sur Puissance Plume

08:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/12/2012

La ZaD est partout

NDDL,ZAD,nantes,aéroport,la ZaD est partout,

à Toulouse

 

A Strasbourg : Action en solidarité avec les inculpé-e-s de la ZAD

 

15:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/06/2011

Militantisme 2.0 sauce moutarde : l’indignation qui vient ?

Un article issu du journal dijonnais Blabla n°13, sur la routine militante, la virtualisation des luttes, les possibilités d’en sortir et de passer des mots aux actes. On se permet pour une fois de recopier un article vu qu’il n’y a pas de possibilité de commenter sur la page d’origine, et parce qu’il pose, en regard d’autres articles publiés ici, une perspective différente et critique sur l’information.

« Je sais pas quoi faire, qu’est-que je peux faire, je sais pas quoi faire, qu’est-ce que je peux faire, je sais pas quoi faire, qu’est-ce que je peux faire... »

la suite sur : L'Atelier - médiaslibres

 

10:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |

31/07/2010

Le Camp Climat [Liège] mènera une action directe non violente à l’aéroport international Bierset

30 juillet 2010- Communiqué de presse de Camp Action Climat 2010

Ce lundi 02/08, une centaine de militants pour la justice climatique mèneront une manifestation et une action directe non violente à l’aéroport cargo de Bierset. Deux actions étaient déjà au programme d’aujourd’hui : perturbation de « Liège sur sable » et balade manifestive à vélo.


Les participants au Camp Action Climat ont choisi de cibler l’aéroport cargo de Liège-Bierset, un des plus importants aéroports de marchandises au niveau mondial. Les activités exercées sur cet aéroport incarnent toutes les dérives de notre système actuel :
Les émissions massives de CO2 via le transport ne cessent de croître et elles ont déjà dépassé les émissions industrielles. A l’origine de ces émissions, on trouve le transport de produits frais venant du bout du monde alors qu’ils pourraient être cultivés localement, mais aussi le transport de produits chimiques et de matériel militaire. Parallèlement, au niveau social, les entreprises présentes sur le site engrangent des bénéfices énormes sur base de l’exploitation d’une main d’œuvre bon marché et d’emplois précaires tant au Nord qu’au Sud. Enfin, c’est la question des politiques publiques face aux enjeux climatiques qui vise à être dénoncée. Mechi, participante au camp, explique : « Les subventions publiques et les avantages fiscaux offerts à ce secteur ultra-polluant traduisent à eux-seuls la vision à court terme de nos gouvernements. Il n’existe à l’heure actuelle aucune politique cohérente visant à lutter contre les causes du réchauffement climatique ».
Le choix s’est donc imposé pour les militants du Camp Climat, dont le slogan est « System change, not climate change ». Relocalisation de l’économie, défense de l’agriculture durable sur base du principe de la souveraineté alimentaire, production décentralisée d’énergies renouvelables, sortir d’un système basé exclusivement sur la recherche de la croissance économique et remboursement de la dette climatique que les pays du Nord doivent au Sudi, font partie des solutions avancées par les membres du réseau Climate Justice Action, qui est à l’initiative du Camp Action Climat belge de cette année.
Dans le cadre des activités du camp, ce matin, une trentaine d’activistes a envahi « Liège sur sable » situé à l’esplanade Saint Léonard, événement sponsorisé entre autres par Coca-Cola et Red Bull. Accompagnés d’une samba et de banderoles où l’on pouvait lire « Prison Beach, Libérez la place!», les membres du Camp Action Climat ont réussi à dénoncer la privatisation de cet espace public habituellement animé par les nombreuses associations et riverains des alentours.
Cette après-midi, la mobilisation pour l’action du 2 août continuera dans les rues de Liège : les membres du Camp Action Climat participeront à la « Masse Critique », une balade manifestive cycliste promouvant l’usage du vélo pour les déplacements quotidiens.
CONTACT PRESSE fr: 0484 38 01 48 - CONTACT PRESSE Nl + Angl : 0485 99 95 07
Info, photos et précédents communiqués de presse : http://www.campactionclimat.be

06:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/04/2010

Tchernobyl Day à Strasbourg - actions les 24 et 26 avril 2010

 

Dans la nuit du 25 au 26 avril 1986 a eu lieu à la centrale nucléaire de Tchernobyl la plus grande catastrophe industrielle de l’histoire, dont les conséquences perdurent et s’aggravent au fil du temps.

Pour marquer ce triste anniversaire,
l'association Stop transports-Halte au Nucléaire vous donne rendez-vous pour deux actions symboliques à Strasbourg :

  • le samedi 24 avril à 15h : Une cérémonie commémorative:
Nous  rendrons  hommage à toutes les victimes de la catastrophe de Tchernobyl par une action symbolique et visuelle à Strasbourg. Venez nous y rejoindre à 15h précise devant l'Hôtel de Ville, Place Broglie (si possible avec un masque)
  • lundi 26 avril à 17h30 précise : Une action symbolique et visuelle devant le siège de l'ASN (Autorité de Sureté Nucléaire) 1 rue Pierre Montet à la Krutenau à  STRASBOURG (à côté du campus universitaire, entre la Place du Foin et la rue du Maréchal Juin)

N'hésiter pas à  nous rejoindre à ces actions, accompagnés de votre famille, vos amis, vos voisins, vos collègues ... pour marquer ce 24ème anniversaire, comme le font un peu partout en France et dans le monde de nombreux groupes et associations, pour dénoncer l’absence de réponse aux problèmes des populations qui souffrent depuis 24 ans de cette terrible catastrophe, et pour refuser le nucléaire et les risques énormes que cette industrie fait courir à l’humanité.

Cordialement,

Rémi VERDET
stthn@free.fr

Le FOLKLORE De La ZONE MONDIALE et UNTERGANG Démontent TCHERNOBYL !
FIESTA FZM
Dans le cadre des "TCHERNODAY"

Vendredi 23 Avril 2010
MOLODOÏ (Strasbourg)
www.molodoi.net
8€
Réservations: g2@untergang.fr

Le réacteur nucléaire n° 4 de Tchernobyl a explosé le 26 avril 1986, il y a 24 ans. A cette date commença la plus grande catastrophe technologique et industrielle de tous les temps. Tchernobyl n'a pas fini de faire des victimes : ses conséquences inouïes et irréversibles sur la santé (cancers, pathologies multiples, effets mutagènes et tératogènes) affecteront profondément les prochaines générations.
Pour refuser absolument d'oublier Tchernobyl nous nous associons au label "Folklore de la Zone Mondiale" pour l'organisation de cet événement. www.fzm.fr

Programme:

5 groupes du label FZM et 2 groupes affiliés à l'association Untergang.

20h00 / 04h00.

RAMONEURS DE MENHIRS Traditionnel Punk (Bzh)
www.ramoneursdemenhirs.fr
ETHNOPAIRE Punk Technoïde (Casunistan)
ethnopaire.over-blog.fr
FAMILHA ARTUS Folk Rock / Industrielle / Progressif (Gascogne)
familha.artus.free.fr
Collectif MARY READ Rap Pirate (St Etienne)
collectifmaryread.free.fr
J'AURAIS VOULU... Punk Rock (Colmar) jauraisvoulu.free.fr
SCUMSHOT Hardcore Punk (Mulhouzy) www.myspace.com/scumshot68
GANGRENE Punk (Colmar)

Entre les groupes, battements de 20mn à 30mn durant lesquels nous projetterons des documentaires dont trois de Wladimir TCHERTKOFF:

Controverses Nucléaires (34 min)
En juin 2001 à Kiev, les experts nucléaristes de l'AIEA et de l'OMS maintiennent que la catastrophe de Tchernobyl n'a fait que 31 morts "environ"...

Le Sacrifice (24 min)
Documentaire (2003) primé dans plusieurs festivals.
Dans les mois qui suivirent la catastrophe de Tchernobyl,un million de liquidateurs ont été réquisitionnés pour tenter de confiner le réacteur en feu. Le témoignage de quelques-uns d'entre eux, la mort de la plupart dans l'indifférence générale.

Enfants de Tchernobyl (16 min)

Le mensonge français (24mn)
Un documentaire sur les mensonges des "autorités" sur le nuage de Tchernobyl, à noter les témoignages de pompiers corses de l'époque et de certains membres du personnel de centrales nucléaires.
Une enquête signée Sophie Le Gall et Matthieu Lère.

EXPO:
Hommage aux liquidateurs

http://www.chernobyl-day.org/

07:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/03/2010

Le temps passé en attente est irrémédiablement perdu

La vie, toute la vie, est dans le présent.

Attendre c’est la perdre.

Attendre demain pour être libre, pour jouir d’être, pour se sentir vivre ?

Nous ne faisons plus ce jeu.

Le temps passé en attente est irrémédiablement perdu, et nous tenons à ne rien perdre de la vie.

La révolte complète la pensée ou le rêve par l’action immédiate.

Le reste n’est que verbiage, ou poursuite de mirages.

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Les révoltes immédiates exigent impérieusement tout notre effort.

Nous n’avons ni loisirs ni les moyens de le gaspiller en vue de révoltes très futures et très hypothétiques.

Le Rétif, Vers les mirages, Dans L’anarchie, n° 309, 9 mars 1911.

lire le texte "Vers les mirages"

Télécharger l'affiche en PDF

Voir l'affiche "Il n’y a pas de paradis futur"

article pris ches Indymedia Nantes

07:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/09/2009

Petits conseils de guérilla urbaine : qui es-tu pour dire que ça ne servira jamais ?

T’as ta cagoule ? Un pavé et un lance-pierre dans ton sac ? "Le Manuel du guérillero urbain" dans ta poche arrière de pantalon ? Comment ? T’as tout le reste, mais pas l’ouvrage ? Et bien, ça ne va pas du tout : je serais toi, je me bouquinerais vite fait le livre rédigé par Carlos Marighella à l’intention de tous les insurgés avant de repointer le bout de mon nez ici. Hop, exécution !

Lire la suite

15:55 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/08/2009

Anti-Pub : JC Decaux veut faire payer ses déficits ?

Pour de l'antipub notre camarade est en prison.

vendredi 31 juillet 2009 -
un camarade est toujours en taule
lançons un assault sur jc deceaux

actuellement, notre camarade est toujours en préventive a la maison d'arret de niort, un premier procès pour dégradation de panneaux de pub a eu lieu le 30 juillet a niort, bilan : 2 mois de surcis avec 2 ans de mise a l'épreuve et environ 4000 euros d'amende. il y a une instruction en cours pour la destruction de 118 panneaux a la rochelle. Jc deceaux croit qu'en l' envoyant en taule ces panneaux arreteront de tomber...Lançons un assault sur deceaux

indynantes

 

 

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Une vitrine pour JC Decaux

La société, en contrat avec la municipalité, veut s’appuyer sur l’expérience parisienne pour exporter son système « vélos contre publicité ».

« C’est un programme qui sera très observé par toutes les capitales mondiales », assure - Albert Asséraf, directeur de la stratégie de JC Decaux. La société peut se réjouir, quelques mois après avoir remporté l’appel d’offres lancé par la mairie de Paris pour son opération Velib’. Au passage, JC Decaux a damé le pion à son concurrent américain Clear Channel. Un coup double, en 2006, le contrat de mobilier urbain entre le groupe français et Paris est remis en cause. JC Decaux et Clear Channel bataillent, mais le premier finit par rafler la mise en janvier 2007. Le nouveau contrat prévoit la fourniture et l’entretien de 20 000 vélos et de 1 451 stations gérées par un système informatique centralisé. Une première de cette ampleur. Et Decaux doit faire vite.

Velib’ doit rouler dès l’été. L’opération coûte 80 à 90 millions d’euros. En échange, Decaux exploite 1 628 panneaux publicitaires, qui représentent une manne annuelle de 60 millions d’euros, contre 30 millions de chiffre d’affaires auparavant. « Les panneaux seront désormais déroulants, donc même s’il y en a moins, nous augmenterons notre chiffre d’affaires », s’est félicité Albert Asséraf. Pour l’heure, le contrat prévoit que Paris encaisse les recettes de Velib’, estimées à 30 millions d’euros par an. Mais si JC Decaux respecte six critères de qualité du service, la société touchera 12 % des recettes.

Lyon a servi de rampe de lancement. En 2005, déjà, JC Decaux avait gagné l’appel d’offres de la communauté urbaine du Grand Lyon. Le groupe, présent dans 48 pays avec un chiffre d’affaires de 1,9 milliard d’euros en 2006, entend généraliser le principe « des vélos contre de la publicité ». Le marché est juteux, alors que les transports urbains « verts » ont le vent en poupe. JC Decaux a déjà passé des contrats similaires avec Aix-en-Provence, Besançon, Marseille, Mulhouse, mais aussi Séville (Espagne) et Dublin (Irlande).

L’Europe se convertit peu à peu à ce nouveau service. En Norvège, en Suède ou au Danemark, les systèmes de vélos en libre-service existent depuis plusieurs années. À Vienne, en Autriche, un service gratuit de bicyclettes a été mis en place il y a une - dizaine d’années. En Suisse, huit villes ont établi un -système d’emprunt de vélos en échange. Un marché en - expansion…

V.D. l'Humanité Juillet 2007

 

 

Cyclocity et JC Decaux : le vrai visage de velib

jeudi 19 juin 2008 par Les 3P : Pauvres, Précaires, Prolétaires

Saviez-vous que Vélib’ emploie plus de 270 salariés actuellement à Paris ?

Saviez-vous que plus de 80% de ces employés sont payés au SMIC ?

Saviez-vous que plus de 60% de ceux qui ont été embauchés par Cyclocity (une filiale de JC Decaux) entre mai et juin 2007 ont déjà quitté l’entreprise ?

Saviez-vous que certains d’entre nous travaillent dans des caves (ou des parkings) mal éclairés, humides et sans toilettes (parfois) ?

Saviez-vous que dans certains dépôts, les mécaniciens ont réparé des vélos, sans chauffage en hiver ?

Saviez-vous que les agents chargés de réparer les Vélib’s sur la voie publique, transportent 7 heures par jour, 25 Kg de matériel (chambres à air, chaînes de vélos, pompe à vélos, pièces de rechange, outils,...) dans des sacs à dos, sur des vélos de 22 Kg (sous la pluie, avec le froid, la pollution et les risques d’accident) ?

Saviez-vous que les véhicules avec lesquels les stations sont remplies en vélos sont dangereux (remorques sans freins, ni feux de recul et invisibles pour les poids lourds lorsqu’elles sont vides) ?

Saviez-vous qu’un de ces véhicules était tombé dans la Seine et que son conducteur s’était retrouvé à l’hôpital ?

Saviez-vous que la BAC 101 avait mis en garde sur la sécurité de ces véhicules ?

Saviez-vous que la direction a réussi à faire contester par le juge de Neuilly la représentativité du premier syndicat monté par des salariés révoltés et d’autres licenciés (afin de ne négocier qu’avec l’autre syndicat ...) ?

Saviez-vous que les plus de 70 adhérents de Solidaires craignent d’être licenciés à tout moment et que certains qui ont voulus se porter candidats aux élections professionnelles sont convoqués à des entretiens préalables à licenciement ?

Saviez-vous que les agents qui travaillent sur le terrain ne sont équipés de tenues pour la pluie et le froid qu’après trois mois dans l’entreprise ?

Saviez-vous que la Mairie de Paris est au courant de tout cela ?

Maintenant vous savez

Contact : solidaires-92@wanadoo.fr

 

 

Vélib: JC Decaux veut faire payer Paris

Le Parisien

09/02/2009

JC Décaux estime aujourd'hui que le contrat qui le lie à Paris est déséquilibré: "C'est simple: toutes les recettes sont pour la Ville de Paris, toutes les dépenses sont pour nous", explique Rémi Pheulpin, directeur général de l'entreprise: "L'ampleur du vandalisme n'était pas prévisible, poursuit-il. Elle est telle qu'une entreprise privée ne peut pas l'assumer toute seule, d'autant qu'il s'agit également d'une problématique d'ordre public".

 

78 000 parisiens utilisent quotidiennement le Vélib'. Sur une flotte de 20 000 vélos au total, 7800 ont disparu et 11 600 ont été vandalisés.

 

 

 

Les Velib sont fabriqués en Hongrie par des ouvriers payés 352 euros par mois ! Vive l’Union Européenne ! (bellaciao)
mardi 16 juin 2009

Vous connaissez les Velib ? Ce sont des vélos en libre-service, que l’on peut louer à Paris, Marseille et Lyon. Ces Velib sont fabriqués par l’entreprise française JC Decaux.

Cocorico ! Enfin, une entreprise française, JC Decaux, travaille et produit des objets bons pour l’environnement !

Euh … en fait, non. L’entreprise JC Decaux fait produire ses Velib à Toszeg, en Hongrie. Les ouvriers hongrois fabriquent les Velib pour un salaire de misère (352 euros par mois).

Bon, bien sûr, les ouvriers français pourraient fabriquer les Velib en France. Mais le patron de l’entreprise JC Decaux est comme tous les patrons des entreprises multinationales : il ferme ses usines en France, et il va ouvrir de nouvelles usines ailleurs dans l’Union Européenne.

L’Union Européenne tire les salaires vers le bas.

L’Union Européenne provoque le chômage des ouvriers français.

L’Union Européenne provoque la désindustrialisation de la France.

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/06/12/pourquo...

Le Monde mardi 16 juin 2009

 

Vélib.jpg

 

 

La société JC Decaux a quand même obtenu de la Mairie de Paris un avenant à l’accord qui les lie. Au- delà de 4 % de perte annuelle, la Ville s’engage à prendre en charge, à hauteur de 400 euros l’unité, le remplacement des Vélib’ volés ou détruits. Selon Annick Lepetit, il pourrait en coûter 1,6 million d’euros par an aux contribuables parisiens.

velib-detruit.jpg
200905071331_zoom.jpg


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