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22/02/2011

Le parquet bloque la semi-liberté de Jean-Marc Rouillan

Le tribunal d’application des peines de Paris a accordé, hier, un régime de semi-liberté à Jean-Marc Rouillan, 58 ans, qui était le dernier membre d’Action directe (AD) à passer jour et nuit en prison. Mais le parquet a bloqué cet aménagement de peine en faisant immédiatement appel. L’ancien leader d’AD est en prison depuis près de vingt-quatre ans pour les assassinats du PDG de Renault, Georges Besse, en 1986, et d’un ingénieur général de l’armement, René Audran, en 1985. L’appel suspend de fait la mise en place du régime de semi-liberté, censé entrer en vigueur le 7 mars. Il reviendra donc à la chambre de l’application des peines de la cour d’appel de Paris d’examiner dans plusieurs semaines la demande de semi-liberté, qui ouvre la voie au bout d’un an à une éventuelle libération conditionnelle. Jean-Marc Rouillan avait déjà bénéficié d’une mesure de semi-liberté en 2007, mais elle avait été révoquée quelques mois plus tard, après des déclarations dans la presse selon lesquelles il ne «crachait» pas sur tout ce qu’il avait fait.

piqué au tas sur libé.com - 16/02/2011

10:37 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/02/2010

Liberté pour les prisonniers d'AD

STRASBOURG : Dimanche 21 février, 16 h

Projection-débat, au Molodoï, 19 rue du Ban-de-la-Roche


LIBERTÉ POUR GEORGES CIPRIANI ET JEAN-MARC ROUILLAN !

Le 5 février, la nouvelle demande de libération conditionnelle de Georges Cipriani a été examinée au cours d'une audience tenue dans la prison d’Ensisheim où il reste incarcéré. La décision du tribunal  d’application des peines "antiterroriste" sera rendue le 24 février.

Depuis le 26 janvier, Jean-Marc Rouillan a été transféré au Centre national d’observation (CNO) de Fresnes. Durant six semaines, il doit se soumettre aux examens multiples d'"experts" prétendant juger de sa  "dangerosité". C'est ce qu'exige en effet la loi Dati sur la "rétention de sûreté", avant que sa nouvelle demande de libération conditionnelle ne soit par la suite examinée.

Le 21 février 2010, cela fera 23 ans que Georges Cipriani et Jean-Marc Rouillan sont incarcérés pour les actes accomplis comme militants d’Action directe.

> MANIFESTATION
> samedi 20 février, 13h30devant la prison de Fresnes avenue de la Liberté (Depuis Paris : bus 187, Porte d’Orléans, station Maison d’arrêt ou RER B, direction Robinson, station Arcueil-Cachan, puis bus 187)
>
> Il y a deux ans, Jean-Marc Rouillan a pu obtenir une semi-liberté,  dernière étape avant la liberté conditionnelle. Mais la justice "antiterroriste", une justice d’exception, a fabriqué de toutes pièces un prétexte pour perpétuer une peine déjà accomplie : il a suffi d’une  interprétation fallacieuse de quelques mots prononcés lors d’une  interview pour refermer une porte brièvement ouverte, pour mettre fin  à dix mois de semi-liberté étroitement contrôlée, et renvoyer  Jean-Marc en prison à temps plein. L’an dernier, à la suite d’une  détérioration de sa santé, une maladie grave, rare et évolutive était  diagnostiquée. Mais depuis un an, à la prison des Baumettes puis au  centre de détention de Muret où il avait été transféré le 27 octobre,  Jean-Marc a étélaissé sans soins adaptés.
>
> Depuis 23 ans, Georges Cipriani n’a pu encore bénéficier d’un seul  jour en dehors de la prison. En avril 2009, un jugement lui avait  accordé un régime de semi-liberté pour un an, mais, sur appel du  parquet, des juges ont infirmé cette décision, décidant après 22 mois  de procédure que le dossier de Georges pourtant accepté en première  instance n’était soi-disant pas recevable !
>
> Georges Cipriani comme Jean-Marc Rouillan n’en finissent pas de subir  un chantage au reniement, voire au repentir. Ce sont pourtant deux  notions absentes du droit français. Georges Cipriani et Jean-Marc  Rouillan doivent être libérés. Pour cela, restons mobilisés et  manifestons notre solidarité.
>
> FAISONS DE 2010 L’ANNÉE DE LA LIBÉRATION DE GEORGES CIPRIANI ET DE
> JEAN-MARC ROUILLAN !
>
> Collectif "Ne laissons pas faire !"
>
> nlpf@samizdat.net - http://nlpf.samizdat.net/
>
>
> RAPPEL : Nlpf! vous invite à signer et à faire signer largement la
> nouvelle pétition à l’initiative des "Collectifs de soutien aux
> prisonniers d’Action Directe", et à transmettre les signatures à
> l’adresse mail : sout.ad@orange.fr.
>
>
> LES AUTRES INITIATIVES DE LA CAMPAGNE 2010 :
>
> BORDEAUX : Samedi 20 février, 15 h
> Rassemblement, Place Saint-Projet
>
> TOULOUSE : Samedi 20 février, 11 h
> Rassemblement, devant la préfecture, place Saint-Étienne
>
> STRASBOURG : Dimanche 21 février, 16 h
> Projection-débat, au Molodoï, 19 rue du Ban-de-la-Roche
>
> GRENOBLE : Samedi 27 février, 19 h
> Projection-discussion, au Lokal autogéré, 7 rue Pierre-Dupont
>
> DIJON : Samedi 6 mars, 19 h
> Projection-concert, à l’Espace autogéré des Tanneries, 15 boulevard de Chicago
>
> PARIS : Dimanche 18 avril, 16 h
> Projection-débat-concert, au CICP, 21 ter rue Voltaire
>
> TOURS : Vendredi 23 avril, 18 h
> Projection-débat, au café comptoir "ChezColette" (quai Paul-Bert, en
> face du pont de Fil)
>
> (Informations à suivre pour Angers, Lille, Saint-Étienne,
> Clermont-Ferrand, Paris, Saint-Ouen…)

> Libération des prisonniers d'Action directe !
>
> Contact : nlpf@samizdat.net
>
> Abonnez-vous à la newsletter Nlpf! :
> http://listes.samizdat.net/sympa/subrequest/nlpf-infos
>
> Pour être tenu au courant des initiatives :
> http://nlpf.samizdat.net
> http://www.action-directe.net

14:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/01/2010

Libération immédiate de Georges Cipriani et de Jean-Marc Rouillan !

Nous demandons la libération immédiate de
Georges Cipriani et de Jean-Marc Rouillan !

 

Premiers collectifs signataires : Action-directe.net ; CNT santé social et collectivités territoriales ; Collectif Bboykonsian/La k-bine ; Collectif de soutien aux prisonniers d’Action directe – Montpellier ; Collectif des amis et camarades des prisonniers d’Action directe, Frankfort … Paris ; Comité Libérez-les ! de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques (59-62) ; Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux ; Commission pour un Secours Rouge International (Bruxelles-Zürich) ; Libérez Les Prisonniers – Bordeaux (LLP 33) ; Réseau No Pasaran ; SCALP-Reflex; Secours Rouge (Belgique); Solidarité et Liberté (Belgique)


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Arrêtés avec Joëlle Aubron et Nathalie Ménigon en tant que militants d’Action directe, Georges Cipriani et Jean‑Marc Rouillan sont en prison depuis février 1987 ! Action directe était une organisation qui a fait le choix de la lutte armée en Europe de l’Ouest dans les années 1980. A partir de mai 1979 cette organisation a réalisé des actions contre des institutions de décisions politiques de l´État.


En 85/86 AD menait, entre autre, les opérations contre le responsable pour l’État français de la vente d’armes, et contre le P-DG de Renault, responsable de restructurations industrielles et de licenciements de masse.

 

Les quatre d´AD ont été condamnés à perpétuité avec une peine de sûreté de 18 ans.

L’État visait leur anéantissement physique et psychique. Ils furent soumis à un traitement spécial : torture par l’isolement, interdiction ou restriction des contacts et de la communication à l’intérieur de la prison et vers l’extérieur.

Après 17 ans de prison, les médecins ont diagnostiqué à Joëlle Aubron une tumeur cancéreuse avancée. La mobilisation permit sa libération en suspension de peine en juin 2004. Joëlle est décédée le 1er mars 2006.

 

Après la période des 18 ans de peine de sûreté, la mobilisation pour la libération de Georges Cipriani, Nathalie Ménigon et Jean-Marc Rouillan se renforça. Il y eut des campagnes de presse, des actions publiques, des meeting, des concerts, des rassemblements et d'autres actions de solidarité pour remettre la question des prisonniers d'Action directe à l’ordre du jour.

 

Après plus de vingt ans de prison, Nathalie Ménigon et Jean-Marc Rouillan obtinrent une semi-liberté. Les restrictions associées à cet aménagement de peine comprenaient une interdiction de se prononcer publiquement sur les faits pour lesquels ils avaient été condamnés, et par conséquent sur leur histoire et sur le contexte politique de l´époque. Jean-Marc donna une interview qui lui valut la révocation totalement arbitraire de sa semi-liberté.

 

La dernière demande de libération de Georges Cipriani lui fut refusée en appel aux motifs, entre autres, qu'il continue à se prononcer politiquement et qu’il signe toujours ses déclarations en tant que prisonnier d'Action directe. Il lui fut également reproché de ne pas exprimer de regrets. Il est ainsi le seul militant d’Action directe emprisonné qui n'ait bénéficié d’aucun jour de liberté après plus de 22 ans de détention.

 

Quelques mois après l’annulation de sa semi-liberté, l’état de santé de Jean-Marc Rouillan s’est dégradé. L’administration pénitentiaire a attendu la dernière limite avant de l’hospitaliser d’urgence. Le syndrome de Chester-Erdheim, maladie grave et évolutive, fut diagnostiqué. Cette maladie devrait être traitée, selon les spécialistes, avant la manifestation d’une nouvelle crise. Mais un tel traitement est incompatible avec la détention. Jean-Marc est retourné en prison, sans soins. Les procureurs lui ont dit de prendre ses distances avec l´histoire d´AD et d´exprimer des regrets s´il voulait sortir pour être soigné. L´État veut le laisser mourir en prison.

 

 

Nous demandons la libération immédiate de
Georges Cipriani et de Jean-Marc Rouillan !

 

Décembre 2009 - Contact : mail-action-directe@laposte.net


Plus d'informations sur
http://www.action-directe.net ou http://action-directe.over-blog.com

23:19 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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