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08/09/2010

Maxime Gremetz agressé ? - Benjamin Lancar fait le buzz...

Maxime Gremetz agressé ?

Le député apparenté communiste de la Somme, Maxime Gremetz s'est écroulé au sol, mardi à la fin de la manifestation contre la réforme des retraites, place de la Nation, à Paris devant un barrage de CRS, d'après les informations d'Europe 1. Les versions divergent sur les causes de cette chute. Selon son collaborateur à l'Assemblée nationale, le député aurait été "agressé par les CRS", alors qu'il attendait un taxi pour se rendre à l'Assemblée. Des échauffourées avaient lieu, non loin de là, entre des jeunes, qui avaient formé une chaîne, et des CRS. La compagnie, souhaitant évacuer les manifestants, a foncé dans le tas, dans lequel se trouvait Maxime Gremetz qui a reçu plusieurs coups, à la tête, dans les tibias. Le Samu a souhaité emmener le député à l'hôpital qui a opté pour la médecine de l'Assemblée. Selon l'attachée de presse du PCF, le député picard a eu un "malaise". La police a affirmé qu'il n'y a pas eu de "contact physique", précisant, "nous avons demandé l'intervention des pompiers car la personne qui a chuté, sentait fortement l'alcool".

piqué au tas sur www.europe1.fr - 08/09/2010

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Lutte contre l'alccolisme sur la voie publique (photo piquée au JL avec camaraderie)

 

 

Benjamin Lancar fumé chahuté Place de la Nation

En ce jour de grève nationale, le président des Jeunes Populaires UMP s'est déplacé Place de la Nation. Résultat, il a été "insulté et menacé" selon ses propres termes.

La rentrée de Benjamin Lancar est mouvementée. Après avoir été réélu à la tête des "Jeunes Populaires", et après avoir promis qu'il allait s'attaquer à la "gauchosphère", le jeune conseiller régional UMP a vécu une nouvel évènement.

Sûrement pour voir de ses propres yeux, si les estimations du nombre de manifestants effectuées par la préfecture étaient les bonnes, il s'est déplacé à 17h place de la Nation. A cet endroit, le cortège se dispersait. Benjamin Lancar a participé à un débat avec Maxime Gremetz puis a voulu répondre aux questions de I-Télé. Mais tout ne s'est pas passé comme prévu.

Sur son site, il explique: "Au moment où le direct a commencé, et où je répondais à la première question du journaliste, j’ai été violemment pris à partie, insulté, sifflé et menacé physiquement, à tel point que le direct a été interrompu et qu’une équipe de la chaîne m’a raccompagné à la station de métro la plus proche pour garantir ma sécurité".

Bien sûr, Benjamin Lancar en profite pour tacler les manifestants. "Je dois dire qu’au moment où le Président de la République et l’ensemble de la majorité sont en permanence attaqués par une gauche moralisante et bien-pensante, au moment aussi où le Président de la République, le Premier Ministre et Eric WOERTH sont prêts au dialogue, notamment dans le domaine de la pénibilité, j’ai été horrifié par un tel degré de sectarisme et d’irrespect de la liberté d’expression de chacun".

piqué sur www.zigonet.com 08/09/2010

http://www.lexpress.fr/pictures/59/30332_le-president-sortant-des-jeunes-ump-benjamin-lancar-et-le-depute-um-david-douillet-le-27-juillet-2010-a-gujan-mestras.jpg

Benjy et son coach en relation publique

15:10 | Lien permanent | Commentaires (2) |

29/08/2010

[Seul contre tous] ... Il s’attaque à huit gendarmes dans les locaux de la brigade

seul-contre-tous.jpg
la photo ne fait pas partie de l'article

Agression hors du commun à l’intérieur même des locaux de la brigade de gendarmerie de Fosses et sur des gendarmes! Un jeune homme de 19 ans, visiblement dans un état d’excitation incroyable, a insulté puis porté des coups aux huit hommes en uniforme qui se trouvaient là. La trentaine de gendarmes appelés en renfort pour permettre de ramener le calme a par la suite dû faire face à des jeunes du quartier.

Ces derniers ont profité de cette confusion pour tenter d’en découdre. Hier après-midi, le tribunal correctionnel de Pontoise a décidé de reporter l’examen de cette affaire au mois d’octobre. En attendant, l’homme a été incarcéré à la maison d’arrêt d’Osny.

Mis hors de lui par une rumeur infondée

Il est 18 h 50 mercredi quand le jeune homme, bien connu des autorités, se présente à l’accueil de la brigade locale. Une rumeur court, selon laquelle les gendarmes doivent venir l’interpeller chez lui. Son sang ne fait qu’un tour. Il se demande bien ce que les militaires ont à lui reprocher encore cette fois-ci… Dès qu’il arrive chez les gendarmes, ceux-ci lui indiquent clairement qu’ils n’ont nullement prévu d’aller le chercher, mais cela ne suffit pas à le rassurer et à le calmer. Le jeune homme ne veut rien savoir et commence à insulter les gendarmes. Il voit rouge quand ils décident de l’interpeller pour outrage.

Les menaces s’accompagnent de griffures et même de coups… Un gendarme est d’ailleurs mordu dans la bagarre. Le lieutenant, commandant de la brigade, malgré ses galons, n’est pas épargné. Au total, ce sont huit gendarmes qui prennent des coups. L’alerte est donnée et, rapidement, c’est une trentaine de collèges qui arrivent sur place en renfort. A l’extérieur des locaux, ils se retrouvent face à face avec quatre jeunes du Plateau, ce quartier sensible de Fosses où se trouve implantée la gendarmerie. Ceux-ci cherchent l’affrontement, mais sont rapidement dissuadés avant que le calme ne finisse par revenir. (DANIEL PESTEL)

piqué chez Le Parisien- 28/08/2010

10:12 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/05/2010

Corto, le logiciel d'analyse de la sécurité urbaine

Pendant que les gros de l'armement vendent, ou espèrent vendre, des milliards d'euros de matériels guerriers au Brésil, une PME française spécialisée dans les systèmes d'information géographique (ou géomatique ) prépare à sa manière la Coupe du monde de football et les Jeux olympiques de Rio de Janeiro, en négociant avec l'État de Rio la vente d'un système de cartographie de la délinquance. Toujours au Brésil, elle discute aussi avec la ville de Santander un programme de cartographie des agressions contre les banques. Sao Paulo est également en discussions.

Itinéraires des délinquants

La société parisienne Althing , fondée en 1998 par Renaud Prouveur, est spécialisée dans la gestion des bases de données d'information sur la sécurité, dont disposent notamment les villes et les services de police et de justice, et qu'elle intègre dans des cartes numérisées. Elle compte une quinzaine d'employés, informaticiens, juristes criminalistes et urbanistes. Son système d'information géographique, baptisé Corto, propose une vision nouvelle de la sécurité urbaine. Dans telle ville d'Ile-de-France, il permet par exemple de repérer les itinéraires des délinquants en analysant les localisations des agressions, attaques et autres incidents urbains. Les données sont si précises qu'il est possible d'anticiper avec succès de futures agressions, en fonction des déplacements des bandes... Pour Renaud Prouveur, Althing est "une entreprise de conseil en sûreté". "Nous travaillons beaucoup sur la prévention. Avec l' Agence nationale de la rénovation urbaine , nous validons des plans architecturaux afin de ne pas créer de zone criminogène." Au regard d'autres entreprises du secteur de la sécurité, Althing signe des contrats modestes, sans doute, mais qui s'élèvent tout de même à 5 ou 10 millions d'euros à chaque fois. Actuellement, les villes de Moscou et de Londres sont en cours de discussion, et la Bulgarie est intéressée par Corto, pour la sécurité de ses frontières.

Toutes les sources possibles

Les fonds de cartes proviennent de toutes les sources possibles : cartes commerciales, photographies ou images satellitaires sont mises à profit. Althing a aussi ses propres sources : quand les données manquent sur les favelas, la société française se rapproche des entreprises d'électricité qui alimentent ces taudis-champignons et lui fournissent les données GPS de chacun des poteaux électriques qu'elles y installent ! Althing a vendu son logiciel Corto à plusieurs villes françaises, et se félicite de contrats récemment conclus avec le ministère des Transports et la préfecture de police de Paris. Mais elle demeure très discrète sur ses applications destinées à renforcer le contrôle et l'analyse permanents des mouvements urbains de la capitale.

Article de Le Point - Jean Guisnel - 05/05/2010

 

Corto, le logiciel qui traque la délinquance

UNE CONCENTRATION anormale d'incendies dans un quartier ? Une série de cambriolages inexpliquée à date fixe ? Des agressions à répétitions dans une impasse ? Pour la première fois dans l'Oise, un logiciel est capable de relever tous les actes de délinquance, de les recouper entre eux, de les classer par date, par type, par commune ou par rue. Mais aussi de les cartographier et de les superposer les uns aux autres... La précision de ce super-logiciel nommé Corto donne le vertige ! Vous êtes impressionnés par la finesse et le réalisme de Earth, ses rues, ses bâtiments et même ses haies d'arbustes. Eh bien, Corto montre tout cela, la localisation précise des actes de délinquance en plus ! « Il favorisera le croisement de données provenant de multiples partenaires, au-delà des forces de police » Hier après-midi, sapeurs-pompiers, gendarmerie, police nationale et municipale et six bailleurs sociaux (Opac, Picardie habitat, Sa HLM de l'Oise, SA HLM du Beauvaisis, francilien, la Sapi) ont signé une convention de partenariat avec l'agglomération du Beauvaisis. « Ce logiciel va nous permettre d'avoir une analyse fiable et affinée des phénomènes de délinquance et de leur évolution, tant dans ses caractéristiques que dans sa localisation, explique la présidente de l'agglo, Caroline Cayeux. C'est une première dans l'Oise. Nous sommes satisfaits et plutôt fiers d'avoir cet outil qui permettra à chaque habitant de vivre en sécurité et de travailler en toute quiétude dans le Beauvaisis. » Le logiciel couvrira les trente et une communes de l'agglomération du Beauvaisis. Il sera mis à jour une fois par mois par chacun des partenaires. « Corto favorisera le croisement de données provenant de multiples partenaires, au-delà des forces de police », poursuit Caroline Cayeux. En échange de leur apport, forces de l'ordre et bailleurs recevront, en retour, des données cartographiques qui livrent une vision globale et concrète d'un territoire, bien au-delà de leur spécialisation. Le logiciel peut ainsi, d'un simple clic, éditer des statistiques par mois, par rue ou par catégorie de délinquance. « En regroupant ainsi les indices, on peut voir si des troubles durables génèrent des dégradations par exemple, détaille un responsable de Althing, le cabinet qui fournit le logiciel Corto. Ou à l'inverse, si des squats génèrent des troubles. » A terme, Corto doit devenir « un outil d'aide à la décision quant aux mesures de prévention à mettre en oeuvre ». Pour être plus clair, un indicateur précis pour un meilleur positionnement des caméras de surveillance ou la fréquence des rondes de police.

Article de Le Parisien - Adeline Daboval - 29/06/2007

 

La commune d’Aulnay sous Bois est nommée pour sa politique de la Ville, son contrat local de sécurité et ses dotations en la matière, parmi lesquelles l’acquisition du logiciel CORTO (Carthographie et Observation des Risques sur les Territoires Ouvert).

Gérard Gaudron, maire UMP à tendance sarkoziste d’Aulnay sous Bois ne jure plus que par la sécurité urbaine et déploie dans sa ville tous les outils préconisés par le Ministère de l’Intérieur : Contrat Local de Sécurité, vidéosurveillance, audits et "expertises urbaines",formation des élus et des agents municipaux création d’un « Observatoire de la Tranquillité Publique » (sic), et mise en place d’un logiciel de "cartographie de l’insécurité"

 

Ce logiciel baptisé Corto, est l’oeuvre de la société ALTHING, jusqu’alors connue comme cabinet de Conseil et de Formation auprès des Collectivités Territoriales, bailleurs, centres hospitaliers et entreprises. Corto est présenté comme un outil permettant "d’intégrer les bases de données des "co-producteurs de l’insécurité (si bien nommés !) que sont Police Nationale, Police Municipale, Pompiers , Bailleurs, Transporteurs, Chefs d’établissements scolaires...", mais aussi gardiens d’immeuble, agents d’espaces verts et travailleurs sociaux.

"En un clic", il permet par exemple de visualiser les 381 rassemblements de halls d’immeubles répertoriés en janvier 2006, et leur concentration. Ces Hot Spots, sont crés à partir de l’agrégation des données fournies par les fichiers des différents co-producteurs (STIC, SIGNA,...etc) et les renseignements qu’ils sont tenus de fournir dans des "Mains courantes", ou des "Bulletins d’Ambiance".

La campagne de publicité "officielle" a été lancée en octobre 2006 aux Assises Nationales de la Sécurité Urbaine généreusement hébergées à Aulnay sous Bois, et organisées par l’Association des Maires d’Ile de France et... le Cabinet ALTHING.

Largement utilisé depuis deux ans dans le cadre du Contrat local de sécurité (CLS), Corto recense "les atteintes à la tranquillité publique" les plus diverses, des vols avec violences aux injures. Cet outil a été tardivement déclaré à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) . Corto est présenté comme un outil d’aide à la prévention et à la décision, pour une meilleure gestion des effectifs. Ses utilisateurs restent très discrets sur des "partages d’information" qui, comme ceux préconisés par la loi Prévention de la délinquance, ressemblent à s’y méprendre à de la délation.

Pour Serge Colombié, responsable de l’Observatoire, seul habilité à manier le logiciel, il ne s’agit pas d’encourager la délation. "On ne travaille pas sur des noms mais sur des lieux d’infractions", rappelle-t-il, assurant que la charte de déontologie et le cryptage de certaines informations transmises "a rassuré les partenaires".

(...) Un travailleur social souhaitant taire son nom explique que "ces remontées de fiches finiront par se savoir dans les quartiers et risquent d’exposer dangereusement les médiateurs et les éducateurs, déjà suspectés d’être des collaborateurs et des auxiliaires de police. Si on lui demande, il refusera. "Quand un gosse fracasse une vitre d’arrêt de bus, c’est ce qu’on va faire de lui qui m’intéresse. Pas d’amasser des fiches", dit-il.

AFP - 12/10/06

 

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Sujet en cours d'évaluation par l'ANRU

08:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/03/2010

Des combats longs lors d'une marche de protestation à Athènes

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by le vent Sunday, Mar. 07, 2010 at 6:19 PM

Ce texte est une traduction d'un texte paru en allemand sur les indymedias germanophones. Il résume les protestations du 5 mars contre les mesures d'économie en Grèce. Des combats continus ont éclaté lors d'une marche de protestation à Athènes contre les mesures. Le patron syndical du GSSE a été lourdement cogné. Des combats avec les flics se sont déployés durant trois heures dans tout le centre-ville, après que l'icône de la résistance anti-nazie Manolis Glezos a été attaqué par des flics anti-émeutes.

La manif, à laquelle les syndicats des employés de l'Etat (ADEDY) et du secteur privé (GSEE) avait appelé, a commencé à 12h30 à la Place de la constitution (Syntagma), après qu'une autre manif forte de 10000 personnes du syndicat des communistes était terminée et en train de marcher à la place Omonia. Se sont rapidement rassemblées 10000 personnes, une belle foule, compte tenu du fait qu'il n'y a pas eu de grève aujourd'hui, mais seulement une interruption de travail de quatre heures.

Tout se passait bien jusqu'à ce que le patron du GSEE, M.Panagopoulos, ait pris le microphone pour haranguer le rassemblement. Avant qu'il ne soit capable de sortir plus de cinq mots, il a été attaqué par des protestataires de toutes tendances, qui ont commencé par l'interrompre et par lui balancer de l'eau et du yaourt, pour finir par l'attaquer ensuite physiquement comme un essaim énorme. Avec des contusions, des coupures et des fringues déchirées, le laquais du PASOK s'est faufilé un chemin vers le cordon de flics, pendant que les gens ne cessaient d'attaquer. Il est finalement parvenu à trouver de l'abri derrière la garde présidentielle sur les marches montant au parlement, où les mesures d'économie détestées ont été votées. La foule l'a encouragé à aller où il est à sa place: dans le nid des voleurs, des assassins et des menteurs.

Ce que les médias bourgeois ont appelé un „lynchage“ du plus haut patron syndical est devenu le sujet central d'une querelle parlementaire, dans le cadre de laquelle, le gouvernement a reproché à la coalition de la gauche radicale que l'assaillant était sorti de leurs rangs, tandis que le GSEE a accusé l'allié maoiste MOE; dans le meilleur des cas une demi-vérité. Le parti communiste ne s'est pas déclaré favorable à l'action, mais il a refusé de la condamner. C'est la première fois qu'un patron syndical aussi haut placé a été attaqué lors d'une manif, à laquelle ce même syndicat avait appelé, et on le considère généralement comme le début d'une nouvelle ère dans l'histoire des syndicats en Grèce. La phase initiale de l'attaque sur le patron syndical peut être regardée ici:
http://www.youtube.com/watch?v=OJW33W9t0bw&feature=pl...

Peu après la raclée pour Panagopoulos, des échauffourées en forme de combat « un contre un » entre les protestataires et les unités anti-émeutes ont éclaté devant le parlement. Lors d'un de ces incidents, les flics anti-émeutes ont attaqué Manolis Glezos, le résistant anti-nazi audacieux, qui avait enlevé le drapeau nazi de l'Acropolis pendant l'occupation allemande. Le monsieur d'un certain âge a essayé d'empêcher l'arrestation d'un homme et a dû être évacué du lieu du combat dans une ambulance, parce que du gaz lacrymogène tiré directement dans le visage lui a causé de sérieux troubles respiratoires et il reste à l'hôpital dans un état critique. Voici une vidéo de l'attaque:
http://www.youtube.com/watch?v=6FX3S3I7Nos&feature=pl...

L'agression contre Glezos a été le déclencheur d'une attaque générale sur les flics par des milliers. Beacoup de flics ont été blessé dans ces combats, dans lesquels des pavés et des bâtons ont été employés, mais pas de cocktails molotov. Pendant les accrochages, cinq personnes ont été arrêtées, dont deux pour avoir violé l'interdiction de se masquer le visage et les autres pour des délits mineurs. Beaucoup de boucliers et de casques ont été pris aux flics, ils ont ensuite été brûlés dans les barricades en flammes. Sept flics ont, selon les communiqués, subi des blessures graves, dont des rotules fracturées et d'autres fractures.

A cause de l'emploi massif de gaz lacrymogène, la situation à la place Syntagma est devenue tellement insupportable à partir de 14h, que la manif s'est transformée en une marche de protestation vers le ministère du travail, situé 500 m au Sud de la place Omonia, chantant « Les flics ne sont pas des enfants d'ouvriers, mais les chiens des patrons ». Lors de l'arrivée aux Propylées, de nouvelles échauffourées avec les flics ont eu lieu, pendant lesquelles un flic décoré en tant que haut-gradé a été séparé et tabassé par la foule. Plus loin en direction d'Omonia, des protestataires ont attaqué une unité de flics anti-émeutes qui protégait le Tribunal national. Les flics anti-émeutes ont été mis au pied du mur à l'aide de pavés, de bâtons et de balles éclairantes et ont fini par devoir s'enfuir à l'intérieur du bâtiment, après qu'un d'eux a été capturé et roué de coups de pied.

Après avoir gagné l'Omonia, la marche a continué en descendant la rue Pirée, où des banques, des cibles économiques et des voitures chères ont été attaquées, avant de gagner le ministère, où les protestataires ont essayé de forcer l'entrée principale. De nouvelles échauffourées se sont produites, la manif a fait demi-tour et a décidé de se rediriger vers le parlement. Une fois de plus, des flics ont été attaqués par les protestataires, beacoup ont été blessés et ils se sont vengés avec du gaz lacrymogène. Après avoir gagné le parlement, la marche ne s'est toujours pas dissoute et s'est dirigé avec détermination devant les Propylées, où elle a finalement été terminée. Après la fin, six autres personnes, qui ont trouvé refuge dans le quartier général de la sécurité sociale, ont été arrêtées. Elles ont été libérées sans inculpation.

A Thessalonique, lors de l'arrivée au ministère de Thrace et de Macédoine, des protestataires ont fait écrouler les grillages en fer lourds et ont fait face dans le jardinet à des flics anti-émeutes attaquant avec du gaz lacrymogène,à ce qui a été répondu avec des barricades en flammes.
Enfin, les ouvriers de l'imprimerie nationale ont occupé leur lieu de travail et ont refusé d'imprimer les textes légaux des mesures d'économie. Avant que la loi ne soit imprimée, elle n'est pas valide.
En même temps, l'occupation de l'établissement étatique pour la comptabilité par les ouvriers licenciés d'Olympic Airways se poursuit. Les ouvriers continuent à bloquer la rue Panepistimiou à la hauteur du bâtiment (comparable à l'Oxford Street de Londres), afin que le trafic doive être redirigé dans des rues latérales.

ADEDY et GSEE appellent à une grève générale pour le 11 mars.

Photos:
http://athens.indymedia.org/front.php3?lang=el&articl...
http://athens.indymedia.org/front.php3?lang=el&articl...
http://libcom.org/news/long-battles-erupt-athens-protest-...

20:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/07/2009

Au Bar Tabasse Compagnie Républicaine de Sécurité

avenue de la Paix.jpg

6 CRS de Dijon poursuivis pour violences

AFP
15/07/2009 |

Six CRS de Dijon accusés d'avoir agressé des jeunes à l'aide de matraques et gaz lacrymogène à la sortie d'une discothèque à Wormhout (Nord) dans la nuit du 12 au 13 juillet comparaîtront devant le tribunal correctionnel de Dunkerque (Nord), a-t-on appris aujourd'hui de source judiciaire.Les mis en cause répondront, le 4 septembre, de violences sans ITT, en réunion, avec armes et préméditation, et dégradations en réunion. Ils encourent un maximum de 7 ans de prison.

Selon le parquet de Dunkerque, huit CRS âgés de 25 à 35 ans environ et quatre jeunes d'une vingtaine d'années se sont invectivés à l'intérieur de la discothèque "Le Kreul Hoeck", sur la commune de Wormhout, dans des circonstances qui demeurent confuses.Six des huit CRS ont ensuite quitté la discothèque pour aller chercher des "tonfas" et des bombes lacrymogènes sur le lieu de leur cantonnement.De retour au "Kreul Hoeck", ils ont reconnu avoir attendu la sortie des jeunes. Après avoir brisé les vitres de leur véhicule, ils ont aspergé ses occupants de bombe lacrymogène.

"Le véhicule est hors d'usage et les trois jeunes ont été blessés" légèrement par les gaz, l'un d'eux ayant également reçu un coup de tonfa, selon le parquet.Les six CRS ont été interpellés lundi matin après un dépôt de plainte des victimes. Placés en garde à vue, ils ont reconnu les faits, commis, selon eux, sous l'emprise de l'alcool. Ils ont été libérés mardi midi. Des renforts de CRS sont mobilisés dans les départements côtiers du nord de la France pendant tout l'été pour assurer en particulier la surveillance des plages et des autoroutes.

Copie de crs .JPG

19:02 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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