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02/12/2008

Kalashnikov Love...

Dans une enquête passionnante Mourir en Afghanistan, de Jean-Dominique Merchet, éd. Jacob-Duvernet, à paraître le 18 novembre., Jean-Dominique Merchet, spécialiste de la question militaire et journaliste à Libération, raconte ce qui s'est vraiment passé le 18 août lors de l'embuscade des talibans qui a coûté la vie à 10 soldats français.Extraits.
...Il est 15 h 45 lorsque les parachutistes de tête arrivent au dernier lacet de la piste, à environ 50 m en contrebas du col. [...] Le feu se déclenche à partir de la crête nord du col, c'est-à-dire à gauche du chemin. Un feu précis et nourri, qui «laboure la pente pendant près d'un quart d'heure» et vise l'ensemble de la section, échelonnée sur une centaine de mètres dans la montée. En langage otanien, c'est le «TIC» (troop in contact). Les insurgés seraient alors entre 20 et 30, équipés d'AK-47 Kalachnikov, de lance-roquettes RPG 7, de fusils-mitrailleurs PKM et de fusils de précision Dragunov. Du matériel russe. [...] ???

L’arme la plus utilisée ?

Un nouveau rapport publié aujourd’hui et intitulé AK-47 : The World’s Favourite Killing Machine montre que le fusil d’assaut kalachnikov restera l’arme la plus utilisée dans les zones en conflit durant les vingt prochaines années au moins, car son commerce est très peu régulé au niveau international. On estime qu’il existe près de 100 millions d’AK-47 qui circulent dans le monde, et des milliers de personnes meurent chaque année victimes de ces armes. L’absence de normes internationales pour contrôler la production, la vente et le transfert de ces armes fait qu’elles tombent entre les mains de commerçants peu scrupuleux, de milices armées et de criminels.

Même son inventeur, le Lieutenant Général Mikhail Kalashnikov, appelle aujourd’hui à davantage de contrôles : « En raison du manque de contrôle international sur les ventes d’armes, les armes légères sont facilement transférées dans des endroits du monde où elles ne sont pas utilisées à la défense nationale, mais par des agresseurs, des terroristes et toutes sortes de criminels. Quand je regarde la télévision et que je vois des armes du genre des AK dans les mains de bandits, je me pose la question : comment se sont-ils procuré ces armes ? »

 

Les dérivés étrangers

Le premier pays à produire l'AK-47 en-dehors de l'URSS fut la Chine populaire qui acquit la licence de fabrication en 1956, en même temps que celle de la carabine SKS. L'arme, désignée Fusil Type 56, fut déclinée en deux versions, une à crosse fixe en bois et l'autre avec crosse métallique se repliant sous l'arme comme sur l'AKS (Type 56/1). La principale différence avec le modèle d'AK-47 soviétique modifié 1953 est la présence d'une baïonnette fixe repliable sous l'arme. Le mélange de caractéristiques du fusil type 56 avec celles de la copie de la SKS donna naissance aux Fusils Type 63/68, qui est à l'origine des fusils actuels de l'armée chinoise. L'AKM modèle 1959 devint le Type 56/2 qui se vit également doté d'une crosse spécifique, repliable latéralement et non plus sous l'arme. Une version bullpup du type 56 fut produite au début des années 1980, sous le nom de Type 86.

À la même époque la Finlande, ayant de bonne relation avec l'URSS depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, décide elle aussi de prendre une licence de production de l'AK-47. La société Valmet en dérive un modèle local, le RK 62

Dans les années 1970 apparaît une nouvelle versions du fusil, le Valmet Rk.76, dont la carcasse est maintenant fabriquée par estampage, réduisant considérablement sa masse, tandis que le garde-main est de nouveau modifié et enveloppe de nouveau le cylindre de gaz. Pas moins de quatre modèles de crosse sont prévus, W pour une crosse en bois fixe, P pour une en plastique fixe, T pour une crosse tubulaire fixe et TP pour la tubulaire pliante. Les armes sont toujours produites en deux calibres 7,62x39 et 5,56x45. Les plus récentes évolutions sont le Sako Rk.95TP (la firme Sako ayant absorbé Valmet) qui adopte la crosse pliante squelette issue du Galil israélien et le bullpup Valmet 82. Les armes produites par Valmet sont généralement considérées comme les meilleurs modèles dérivés de l'AK-47 car bénéficient d'un usinage et d'une finition supérieures à celles de leurs concurrentes.

Après la Guerre des six jours l'armée israélienne confia à Israël Galili le soin de gérer la conception d'une arme devant remplacer ses FAL et Uzi. Ainsi naquit le Galil, un dérivé du Valmet Rk.62 réalisé avec l'appui des Finlandais qui gagna la compétition en 1973. Les principales améliorations sont l'ajout d'une sécurité supplémentaire sur la poignée pistolet, une crosse squelette inspiré de celle du FAL et un embout cache-flamme sur le canon permettant également de lancer des grenades. Le Galil est décliné en plusieurs versions, AR et ARM, avec un bipied amovible qui sert aussi de coupe fil et de décapsuleur ainsi qu'une poignée de transport. Les deux versions sont disponibles en 7,62 OTAN et 5,56 OTAN. Les Galil SAR et MAR sont des versions courtes en 5,56 avec des canons de 332 et 195 mm. Un autre dérivé de l'ARM en 7,62 est le fusil de précision GALATZ ne tirant qu'en mode semi-automatique. Même si le Galil est une arme très réussie, la fourniture par les USA de nombreux fusils M-16 et CAR-15 à très bas prix, a en pratique limité son statut de fusil standard de l'armée israélienne. Il a toutefois rencontré le succès à l'export, donnant lieu à des productions sous licence en Afrique du Sud sous les nom de Vektor R4 (Galil AR), Vektor R-5 (Galil SAR) et Vektor R-6 (Galil MAR), ainsi qu'en Croatie où une version pourvue d'une lunette de visée grossissant 1,5X et d'une poignée de transport est produite sous le nom de APS 95 par RH-Alan. Vektor propose aussi une arme futuriste dérivée de son R-4, le CR-21, de configuration bullpup et entièrement habillé de polymère, à la lunette de visée rétro éclairée.

Le Vepr ukrainien est une autre version bullpup récente dérivée de l'AK-74, mais elle ne semble pas avoir encore été fournie à l'armée ukrainienne et semble peu pratique car conserve le sélecteur de tir des AK qui se trouve derrière la poignée pistolet.

L'Inde produit sa propre version de l'AK-74 depuis 1988, sous la désignation de INSAS, chambrée en 5,56 OTAN et au sélecteur de tir placé sur la gauche pour être manœuvré par le pouce droit. Cette arme dont il existe une version fusil-mitrailleur emprunte également plusieurs élément au FAL.

Les pays membres du Pacte de Varsovie et anciennement alliés à l'URSS produisirent de nombreux AK plus ou moins modifiés. La Bulgarie produit des copies d'AK-47 du modèle 1953 et des AKM, réputés pour leur solidité : les AKK, AKKS, AKKM et AKKM. La Roumanie produisit sous licence l'AK-47 (AI)et un dérivé de l'AKM, réputé fragile, l'AIM et sa version à crosse pliante AIMS, qui se caractérisait par une poignée pistolet au garde main. La Yougoslavie, produisait le ZASTAVA M70 qui se caractérise par ses capacités de tir de grenades à partir du canon, grâce à un viseur auxiliaire. Cuba produit une copie conforme de l'AKM et la Corée du Nord une copie de l'AK-47 modèle 1953 appelée modèle 58 et une copie de l'AKM modèle 1959 appelé Type 68. Les Types nord-coréens 58 et 68 ont une finition grossière. L'Allemagne de l'Est, produisit ses propres AKM et AKMS, en utilisant au maximum le plastique, sous le nom de MPi-KM. La Hongrie, après avoir produit des AK-47 sous licence (AK-55), construit deux versions originales de l'AKM, l'AMD-65 disponible avec crosse fixe ou pliante, dont le garde-main était remplacé par une poignée pistolet, et l'AKM-63, un AKMS à crosse pliante et chargeur de 5 coups pour tirer des grenades antichars ou antipersonnel. L'Égypte produit le MISR, une copie quasi parfaite de l'AKM. Le MISR version Para reçoit une crosse repliable à droite identique aux modèles est-allemands. Enfin Cuba produisit une version locale de l'AKM. Elle est aussi produite en Algerie qui l'exporte en Afrique et autre pays du tiers monde.

 

Versions

URSS et Russie


- AK-47 calibre 7,62x39mm
- AKS version à crosse pliante du AK-47
- RPK
- AKM emploi généralisé de l'estampage, baïonnette coupe-fil
- AKMS version à crosse pliante du AKM
- AK-74 calibre 5,45x39mm
- AKS-74 version à crosse pliante du AK-74
- AK-74M calibre 5,45x39mm, canon de 415 mm de longueur
- AKS-74U
- RPK-74
- AK101 calibre 5,56 OTAN (5,56x45mm), canon de 415 mm de longueur, finition phosphate noir, crosse plastique pliante (fibre de verre et polyamide)
- AK102 calibre 5,56 OTAN (5,56x45mm), canon de 314 mm de longueur, finition phosphate noir, crosse plastique pliante (fibre de verre et polyamide)
- AK103 calibre 7,62x39mm, canon de 415 mm de longueur, finition phosphate noir, crosse plastique pliante (fibre de verre et polyamide)
- AK104 calibre 7,62x39mm, canon de 314 mm de longueur, finition phosphate noir, crosse plastique pliante (fibre de verre et polyamide)
- AK105 calibre 5,45x39mm, canon de 314 mm de longueur, finition phosphate noir, crosse plastique pliante (fibre de verre et polyamide)

République populaire de Chine
- Type 56 avec ou sans baïonnette repliable sous le canon, on la distingue également par les idéogrammes chinois au niveau du sélecteur de tir sur le côté droit de la boîte de culasse, qui sont pour les modèles destinés à l'exportation, remplacés par les lettres "L" et "D"
- Type 56/1 avec crosse repliable
- Type 56/2 avec carcasse estampée, crosse repliable sous l'arme ou à droite (modèle plus rare). Construite par l'arsenal 66, elle est parfois appelée Type 66.

Pologne
- karabinek-granatnik wz. 1960 calibre 7,62x39mm
- karabinek automatyczny wz. 88 Tantal calibre 5,45x39mm
- karabinek szturmowy wz. 96 Beryl calibre 5,56 OTAN

Roumanie

- AI : AK-47 produit par les arsenaux de Cugir. Poignée avant très rare
- AIM/AIMS : AKM munie le plus souvent d'une poignée pistolet antérieure en lamellé-collé
- AI-74 : AK-74 munie le plus souvent d'une poignée pistolet antérieure en lamellé-collé
- AIR : AIMS compacte. Poignée avant optionnelle

Yougoslavie
- Zastava M64/M64A/M64B/M70/M7OA : copie de l'AK 47 avec manchon lance-grenade amovible. Le canon du M64 est de 50 cm ; ceux des M64A/B et M70A sont de 41 cm. Les M64B/70A correspondent à l'AKS russe. Elles possèdent toutes un arrêtoir de chargeur
- M70.B1/B2 : copies de l'AKM/AKMS avec manchon lance-grenade amovible
- AR M77B1 : M70B1 en 7,62 OTAN, capacité de 20 coups
- SMG M92 : version compacte du M70B1, à crosse repliable
- AR M80/M90 : M70B1 en 5,56 mm OTAN, 30 coups
- SMG M80A/M85 : version compacte des AR M80/M90 à crosse repliable
- AR M21 : calibre 5,56 mm OTAN (inspiré du Galil) destiné à remplacer les M70B1 dans l'armée
- M76 Sniper : fusil de précision en semi-automatique en calibre 8 mm Mauser (7,92x57mm) et 7,62 OTAN

Bulgarie
- 5,45x39,5 mm. AR-M1 et AR-M1F
- 5,45x39,5 mm. AR-SF
- 5,56x45 mm. AR-M1 et AR-M1F
- 5,56x45 mm. AR-M2F
- 5,56x45 mm. AR-SF
- 5,56x45 mm. AR-M4SF
- 5,56x45 mm. AR-M7F
- 5,56x45 mm. AR-M9 et AR-M9F
- 7,62x39 mm. AR-M1 et AR-M1F
- 7,62x39 mm. AR-M2F
- 7,62x39 mm. AR-M4SF
- 7,62x39 mm. AR-M7F
- 7,62x39 mm. AR et AR-F
- 7,62x39 mm. AR-1 et AR-1F
- 7,62x39 mm. AR-1 et AR-1F

 

 

 

AFP 15.04.06 | 13h00

Neuf Kalachnikov sur dix vendues dans le monde sont des conterfaçons, a affirmé samedi Vladimir Grodetski, directeur général de l'usine Ijmach (Oural) qui fabrique en Russie les célèbres fusils d'assaut. "Selon nos estimations, environ un million de fusils Kalachnikov ou ceux utilisant la technologie de Kalachnikov sont fabriqués au monde par an. La part de la Russie est de 10-12%. Le reste c'est de la contrefaçon", a déclaré M. Grodetski lors d'une conférence de presse à Moscou. La Russie avait transféré à l'époque soviétique des licences de production à une vingtaine de pays alliés dont la Bulgarie, la Pologne, la Roumanie, la Chine, la Corée du Nord, Cuba, la Libye, l'Iran et le Vietnam mais "aucune de ces licences n'est plus valable selon les normes du droit international sur la défense de la propriété intellectuelle", a souligné M. Grodetski. "Soit les termes de ces licences ont expiré (...) soit il s'agit de piratage pur et simple", a-t-il ajouté. Selon Dmitri Chougaïev, haut responsable de Rosoboronexport, société exportatrice des armes russes, le marché des armes à feu hors licence est de deux milliards de dollars par an dans le monde et les Kalachnikov en représentent "la part du lion". "Les négociations avec les pays qui ont eu des licences à l'époque soviétique traînent. Entretemps, ils continuent à fabriquer et à participer aux appels d'offres" en proposant des prix très inférieurs à ceux du producteur russe, a-t-il souligné, se refusant à préciser les tarifs demandés par la Russie. M. Chougaïev a cité, à titre d'exemple, l'appel d'offre organisé en 2003 par les Américains pour livraison à l'armée irakienne de 40.000 fusils Kalachnikov. Cet appel a été remporté par l'usine bulgare Arsenal qui a proposé un prix de 65 dollars pièce.

Dans le passé l'URSS avait donné son accord pour la production des fusils d'assauts de la série de Kalashnikov sous des licences qui ont expiré depuis à plusieurs pays, dont deux pays arabes.

Le problème est que pour des raisons de corruptions et les alliages requis n'ont pas été respecté lors de la construction, ce qui fait que ces fusils sont des fois loins des normes techniques de l'usine mère de Izhmash (se lit Ijmach) située dans la ville d'Izhevsk république de l'Oudmurtie dans l'Oural en Russie.

En 1949 la date des débuts du AK 47 le premier fusil Kalashnikov, la marque n'a pas était enregistré d'où les problèmes de propriétés intelectuelle de la marque qu'a rapporté Skikdi.

P.S: Ceci est une synthèse de différent sites russophone sur le sujet.
L'origine de la dépêche est que la Russie commence l'exportation de 100.000 fusil AK 103 pour le Vénézuela qui comme on le sait est dans la ligne de mire des USA, qui contestent la qualité de ses fusils.

 

LICENCES D’ARMES

Un groupe de travail du ministère de la Défense a effectué un examen des licences russes d’armements et propose d’en conserver environ 30 à 40 d’entre elles, indique Dnevnik. La Bulgarie prétend ne pas devoir payer pour une dizaine de licences qui avaient été offertes au pays à l’époque soviétique. Pour les productions restantes dont celle du fusil d’assaut Kalachnikov (fabriqué en Bulgarie sous l’appellation AK-47) et des pistolets Makarov, la Bulgarie a décidé de payer les taxes nécessaires. Pour la Kalachnikov (AK-47), le gouvernement russe entend ne pas céder et réclame des paiements d’arriérés. Le quotidien rappelle que l’AK-47 est actuellement très recherché sur les marchés internationaux. (Dnevnik, l)

 

 

DRAGUNOV:

 

 

 

 

 

Here in the USA, you can expect values to be broken down like this:

 

Russian SVD

 

: $6000 - $10,000 depending on condition and accessories.
Russian Tiger carbine: $1800 - $2800 also depending on condition and accessories (add $1000 to price if California Armory version).
Chinese NDM-86: $2800 - $4300 if in 7.62x54R and $2500 - $3800 if 7.62x51.
Romanian PSL (ROMAK-3/SSG-97/ FPK): $750 - $1100.

These prices are for reference only, you may find the occasional better deal online or much higher prices in your local shops.

 

If you are looking to buy one of these rifles online go

 

here.

What you have is a "PSL" which is a Kalashnikov design, not an SVD. It's a Designated Marksman's rifle that is based on the RPK machine gun receiver. The more recent imports of these rifles are called SSG-97's and were brought in by Inter Ordnance. It is the same rifle as the ROMAK-3, just under a different name. Years ago these rifles were mistakenly called FPK's by the US government and the name can still be found in use from time to time (though it's not correct). The receiver is a stamped sheet metal design that has reinforcements below the barrel trunion and at the rear cut-out to prevent cracks due to the strong recoil. The gas system is like an AK series with the gas piston being attached to the bolt carrier. The ROMAK (ROManian Avtomat Kalashnikov) 3's imported were made at the Regia Autonoma de Tehnicå Militarå (RATMIL)and had their bayonet lugs removed to meet import restrictions. After a consolidation of military arsenals when Romania joined NATO, production of the PSL moved to the

 

ARMS arsenal

in Cugir, Romania and is completely retooled with all brand new state-of-the-art modern equipment purchased from Belgium and Croatia.

 

 

Preque simultanément les douze tireurs de précision des KANDAK 1 et 3 ouvrent le feu à 370 mètres sur des cibles en bois disposées sur un mouvement de terrain. Ils clôturent ainsi leur formation qui aura duré 8 jours entre le 25 mai et le 01 juin 2008.Studieux et déterminés les tireurs des deux bataillons de l’Armée Nationale Afghane équipés d’une copie israélienne du SVD DRAGUNOV ont affiché leur volonté de progresser tout au long du stage. Le challenge était de taille pour l’ACH R. du 2ème REI et l’ADJ J. du 35ème RI dans un pays où l’on se satisfait d’un seul coup au but sur trente coups tirés à 25 mètres.

La formation a donc été axée sur la connaissance de la lunette de visée ROMAK qui n’est qu’une copie Roumaine de la SOP-1 Soviétique. Cette lunette permet théoriquement un tir jusqu’à 1300 mètres par affichage direct de la distance sur les éléments de réglage .La visée se fait directement sur un seul et unique chevron.Quelques notions de base du tir ont été revues notamment le blocage de la respiration, le rattrapage du jeu de la queue de détente et les positions de tir sur supports adaptés (sac de combat, trépied fait maison) ou de circonstance (butte). Toujours enclins à relever les défis, les ’’marksmen’’ (tireurs d’élite) ont valorisé leurs performances dans différents challenges qui les ont conduit à traiter des ballons ou des boites de conserve bien particulières. Au final, des résultats honorables pour les standards Afghans ont été enregistrés jusqu’à 350 mètres.

Variants of Dragunov.

A large no of countries including China, Israel, Poland, Finland, India, Iraq etc are carrying out licensed manufacturing of the Dragunov rifle. Some variants are,

 

 

 

 

 

 

Poland

- Known locally as the SWD.

Iraq

- Al Kadesiah.

Iran

- Made by Defense Industries Organization as the Nakhjir.

India

- Officially designated as the Dragunov SVD59.

Finland

- Known as the

7.62 TKIV Dragunov.

Russia

- In addition to the military versions they also produce a civilian version called "Tigr".

http://www.opex360.com/2008/05/09/la-chine-vampirise-lindustrie-de-defense-russe/

Amnesty International a estimé, dans un rapport paru en juin 2006, que "la Chine apparaît de plus en plus comme l’un des principaux pays exportateurs d’armes, l’un des plus discrets et des plus irresponsables". De fait, Pékin figure dans les cinq premiers exportateurs mondiaux d’armes.

En général, le paiement de ces équipements militaires fabriqués en Chine se fait par des échanges de matières premières qui alimentent ensuite l’économie chinoise. Amnesty International a également démontré dans ce rapport que les ventes d’armes chinoises contribuent à maintenir des conflits et à entretenir des violations des drotis de l’homme, les principaux clients de la Chine dans se secteur étant la Birmanie, le Soudan, le Pakistan, le Népal, et d’autres pays africains et asiatiques.

 

 

 

Les USA livreront 50.000 fusils à Kaboul

Les Etats-Unis livreront à l'armée afghane 50.000 fusils l'an prochain en remplacement de ses vieilles armes russes et chinoises afin d'améliorer ses capacités face aux insurgés talibans.

"C'est une question très sensible pour nous. Il y a eu beaucoup de plaintes dans l'armée, les armes sont très vieilles, jusqu'à 30 ans", a annoncé aujourd'hui le ministre afghan de la Défense, le général Abdul Rahim Wardak

La première livraison d'environ 5.000 fusils d'assaut est attendue en janvier et sera suivie de 10.000 autres par mois, a précisé le général Wardak.

Ces armes, qui doivent remplacer les AK47 russes et chinois, seront opérationnelles pour le printemps. "Je pense que lorsque la neige aura fondu et que la saison des affrontements reviendra avec le printemps, une vaste majorité de l'armée afghane sera équipée de M16 au lieu des AK47", a-t-il dit.

Les Etats-Unis ont également promis des milliers de véhicules blindés, a ajouté le ministre.Source : AFP

 

 

 

 

Mirsad Fazlic

Le surplus d’armes de Bosnie vole illégalement vers l’Afrique et le Moyen-Orient

Traduit par Nihad Hasanovic

Slobodna Bosna, 27 mars 2008

Un journaliste de Slobodna Bosna a réalisé une enquête approfondie sur plusieurs scandales internationaux, dans lesquels la Bosnie-Herzégovine a été dénoncée en tant que pays vendant des armes aux régimes dictatoriaux les plus rigides du monde. Qui est le mystérieux businessman belgradois Tomislav Damjanovic, le logisticien de Miloševic à l’époque de la guerre, qui vend des armes de Bosnie-Herzégovine dans le monde entier ?

 

Le dernier incident parmi une série d’autres qui a établi un lien entre la Bosnie-Herzégovine et la vente illégale d’armes et d’équipement militaire aux pays frappés par un embargo sur les armes de l’Onu a eu lieu au mois d’août 2007. Des fonctionnaires de l’Onu au Congo ont dénoncé la compagnie ICAR Air, en disant qu’un envoi d’armes était arrivé à Kisangani dans un grand avion de transport produit en Russie, un Iliouchine-76. Les propriétaires de la compagnie ICAR Air sont les hommes d’affaires bosniens Rifet Karasalihovic et Osman Smajic, ainsi que la compagnie aérienne tchèque Silver Air. « Nous avons signé un contrat avec la compagnie serbe Air Tomisko et nous devions louer un avion IL-76. Cependant, le contrat n’a jamais été réalisé, nous n’avons pas loué cet avion », a déclaré Rifet Karasalihovic fin 2007.

Cigarettes et armes

Le propriétaire de la compagnie Air Tomisko, avec laquelle Rifet Karasalihovic et Osman Smajic ont signé (ou pas ?) le contrat sur la location d’un avion, est peu connu du public. Il s’agit du businessman de Serbie Tomislav Damjanovic, personnage incontournable sur la scène internationale des marchands d’armes. Selon des informations accessibles, Tomislav Damjanovic s’est occupé, au cours de sa carrière dans les affaires, du transport aérien de toutes les charges possibles et imaginables, de la nourriture aux matériaux de construction, des cigarettes aux armes, des centaines de milliers de tonnes d’armes. Ces quinze dernières années, cet ancien employé de la JAT (la compagnie aérienne de l’ex-Yougoslavie), qui travaillait dans la filiale de Dubaï, aux Émirats arabes unis, au moment de l’éclatement de la guerre en Yougoslavie, est devenu le personnage principal de la contrebande d’armes après avoir relié les Balkans à l’Afrique et au Proche-Orient.

Publié mi-2007, le rapport du Centre régional pour le contrôle des armes légères et de petit calibre de l’Onu (SEESAC) a prêté une grande attention à la biographie d’affaires du plus grand contrebandier balkanique, Tomislav Damjanovic. En effet, en 1992, la flotte aérienne de la JAT a été stoppée à cause des sanctions de l’Onu. C’est pourquoi Tomislav Damjanovic a commencé à travailler pour Igor Adveïev et son groupe de partenaires d’affaires, d’anciens hauts fonctionnaires des services de sécurité et de renseignement russes. De même que Viktor Bout, avec lequel il a coopéré, Igor Adveïev et ses partenaires ont émigré aux Émirats arabes unis, devenu le paradis des businessmen russes prêts à profiter de la politique commerciale aux Émirats, où l’on ne pose pas de questions superflues et où existent des zones soumises à la franchise douanière. Selon les affirmations de certains collègues de Tomislav Damjanovic, Igor Avdeïev et ses partenaires de Jet Line International, une compagnie dont le nom sera souvent mentionné en ce qui concerne des transports suspects, lui ont appris tout ce qu’il savait sur les envois par avion-cargo. Il s’est aussi avéré que Tomislav Damjanovic était un bon élève, car il a commencé par la suite à organiser des vols d’avions-cargo pour la Yougoslavie. Lorsque le régime de Slobodan Miloševic essayait désespérément de se procurer les devises nécessaires pour le financement des guerres en Croatie et en Bosnie-Herzégovine, un trafic sponsorisé et assuré par ce régime a été organisé. L’aéroport de Belgrade était le centre de ces activités.

Le talent de Tomislav Damjanovic n’est pas longtemps resté inaperçu : on lui a prêté un appui, ainsi qu’à son partenaire Tomislav Miškovic, pour qu’ils fondent en 1994, à Chypre, la compagnie Mensus Trade, qui, en tant que pivot, servait au régime serbe pour le blanchiment d’argent. L’argent arrivait de Belgrade pour être déposé sur plusieurs comptes en banque. Le but était de l’utiliser pour l’achat d’armes, de pétrole et d’autres marchandises. L’acquisition se réalisait par l’intermédiaire de quelques compagnies de pétrole immatriculées à Chypre, y compris Mensus Trade de Tomislav Damjanovic. Celle-ci s’était profondément impliquée dans les affaires de la contrebande d’armes et de cigarettes. Tomislav Damjanovic lui-même estime que la compagnie qu’il dirigeait a fait plus de cinquante vols de Chypre vers le Monténégro, transportant ainsi plus d’1,5 million de paquets de cigarettes. Selon les affirmations de certains fonctionnaires de l’UE, les cigarettes sont ensuite passées en contrebande en Italie et encore plus loin, vers les marchés de l’Europe occidentale. Ce tandem est devenu connu de tous ceux qui avaient l’intention de se procurer des marchandises appartenant à la compagnie nationale serbe pour la vente d’armes, à l’époque où le régime de Slobodan Miloševic avait besoin de l’import-export des marchandises de la Russie jusqu’au Moyen-Orient, où le régime belgradois coopérait étroitement avec les régimes semblables, à savoir la Libye de Mouammar Kadhafi ou l’Irak de Saddam Hussein.

Les maîtres de Serbie

Au cours des années 1990, jusqu’à 2002, les partenaires de Tomislav Damjanovic de Jugoimport SDPR, l’entreprise dominée depuis toujours par le KOS (Service de renseignement de l’Armée populaire yougoslave), fournissaient le régime de Saddam Hussein en systèmes antiaériens et en véhicules de transport militaires, artillerie, munitions, pièces de rechange pour les avions de combat qu’ils réparaient et maintenaient. Le nom de Tomislav Damjanovic est apparu pour la première fois au public en 1996. Cette année-là, son partenaire d’affaires Tomislav Miškovic a péri à la suite d’un accident d’avion alors qu’il transportait, en dépit des sanctions de l’Onu, des pièces de rechange dont la Libye avait besoin.

Au cours de l’année 2002, Tomislav Damjanovic a évité d’être découvert. À ce moment-là, des inspecteurs de l’Onu ont ouvert une enquête sur la violation de l’embargo imposé au Liberia. Ils ont dépisté un grand envoi d’armes provenant de Serbie. En même temps, le scandale Orao a éclaté en Bosnie-Herzégovine lorsque les membres de l’Otan ont découvert qu’un établissement de transport aérien, situé dans la ville de Bijeljina, exportait des pièces de rechange pour les avions de combat ainsi que des armes vers l’Irak de Saddam Hussein. À cause de ces affaires, le permis autorisant la vente d’armes a été retiré à Tomislav Damjanovic. Mais à cette époque, ni les autorités serbes, ni les inspecteurs de l’Onu n’ont reconnu son rôle principal dans ces opérations.

Après la fermeture de l’entreprise Mensus Trade, Tomislav Damjanovic a fondé deux compagnies à Chypre : Tasnet Consultants et Serena Ventures. Celles-ci ont signé un contrat afin de pouvoir exporter des charges non spécifiées vers la République démocratique du Congo et le Soudan. Certains documents confirment que Tomislav Damjanovic a continué à envoyer des armes au Rwanda et aux autres pays frappés par un embargo. Simultanément, il coopérait avec les compagnies aériennes qui transportaient des marchandises enregistrées en Moldavie, au Kazakhstan et en Afrique.

Après la chute du régime des Talibans en Afghanistan et le renversement de Saddam Hussein en Irak, de nouvelles possibilités d’affaires se sont présentées à Tomislav Damjanovic et aux autres marchands d’armes. En début d’année 2004, Tomislav Damjanovic a convaincu les propriétaires russes de Kosmas Air, la compagnie serbe s’occupant de transport par avions-cargos, de le nommer directeur commercial et de profiter du réseau de ses compagnies à Chypre pour transmettre l’argent gagné grâce aux transports par avions-cargos. En effet, Tomislav Damjanovic avait raison d’être convaincu que Kosmas Air, basée dans les Balkans, était bien positionnée pour le transport du surplus massif d’armes, surtout de fusils automatiques AK-47 et de munitions achetées par des marchands d’armes américains, israéliens, arabes et allemands pour fournir, conformément aux contrats signés avec le Pentagone, les forces de sécurité irakiennes récemment créées.

C’est ainsi qu’a été constaté le rapport entre Tomislav Damjanovic et le premier scandale d’export d’armes de la Bosnie-Herzégovine. Pendant cette activité, 99 tonnes de kalachnikovs destinées aux forces de sécurité irakiennes ont disparu sans aucune explication. Le travail a été effectué au moyen des compagnies intermédiaires Aerocom et Jet Line International. Les ficelles de toute l’opération ont été tirées par les seigneurs d’armes Viktor Bout et Tomislav Damjanovic.

Le tumulte autour de l’export d’environ 100 tonnes d’armes bosniennes disparues ne s’était pas encore calmé, quand une nouvelle affaire a fait surface. Procurement Management Services Ltd (PMS), une entreprise britannique jusqu’alors inconnue, située à Nottingham, s’est retrouvée au centre d’un nouveau scandale relatif à l’export d’armes de la Bosnie-Herzégovine. Tomislav Damjanovic était impliqué dans ce scandale aussi. La compagnie PMS a été enregistrée en tant qu’entreprise offrant des services de consultation en matière d’affaires et d’espace de stockage.

Dans la documentation en possession de l’hebdomadaire Slobodna Bosna, cette entreprise a été citée en tant que dernière destination pour l’envoi d’armes achetées par le truchement de la compagnie bosnienne Unis Promex. Dans le certificat concernant le dernier usager, il est écrit que les armes, c’est-à-dire 300 pièces de fusils M-84, qu’on appelle « semeurs de mort », importées par la compagnie PMS, ont été exclusivement destinées à être vendues aux trafiquants d’armes à l’intérieur de la Grande-Bretagne. Ce document précise aussi que ces armes ne peuvent pas être exportées dans d’autres pays sans l’autorisation explicite du gouvernement britannique. Cependant, la vente de cette sorte d’armes en Grande-Bretagne serait illégale. La seule raison pour importer ces armes en Grande-Bretagne était donc leur export.

Par l’intermédiaire de PMS et de York Guns, une compagnie importante de vente d’armes, pas moins de 58.000 fusils et quelques milliers d’armes lourdes ont été exportés de Bosnie-Herzégovine au Proche-Orient. Entre-temps, l’envoi d’armes ne s’est jamais approché du Nottinghamshire. En effet, sur la base de la documentation accessible, on peut tirer une nette conclusion que la compagnie aérienne bulgare Vega Aviation a transporté directement les armes en question par ses avions-cargos à partir de l’aéroport de Tuzla en Bosnie, vers Bagdad pour les besoins du ministère de la Défense irakien.

Au final, ce n’est qu’une pièce du puzzle concernant l’implication de quelques entreprises britanniques dans la revente d’armes. Reste à découvrir ce qui est arrivé à l’envoi de 7.639 palettes d’armes bosniennes, embarquées sur le bateau Sloman Traveller dans le port de Ploce. L’acheteur est PMS et la destination finale devait être les docks du Lincolnshire. On ne sait pas encore si cet envoi est arrivé à destination.

Sans commentaire sur la contrebande d’armes

Selon les lois en vigueur, le ministère du Commerce extérieur et des rapports économiques du gouvernement de Bosnie-Herzégovine est responsable de la délivrance des permis pour le commerce d’armes, d’équipement militaire et de produits destinés à des fins militaires. À la fin du mois de février, ce ministère a publié son rapport annuel sur l’import-export d’armes pour l’année 2006. D’après ce rapport, la somme totale de l’export selon les permis délivrés atteint environ 50,3 millions d’euros. Cet organe a délivré 156 permis pour l’export vers 42 pays du monde. Cette même année, il a délivré 164 permis pour l’import de 23 pays, dont la valeur monte à 12,6 millions d’euros.

Les plus grandes quantités d’armes ont été exportées en Malaisie et en Suisse, tandis que l’import le plus considérable s’est effectué à partir d’Autriche et de Croatie. Bien que le rapport de ce ministère abonde en données et en graphiques, ce document ne cite pas les noms des entreprises qui ont obtenu du ministère les permis pour le commerce d’armes et d’équipement militaire. Nous avons demandé à un responsable s’il était possible d’obtenir ces données. Celui-ci nous a brièvement répondu : « Ces données ne sont pas accessibles au public. Nous sommes obligés de protéger l’identité de nos partenaires d’affaires et de nos collaborateurs, en raison de la sensibilité de notre travail ».

Le point de vue de l’OSCE

L’une des organisations internationales en Bosnie-Herzégovine dont la tâche était de surveiller et de contrôler l’armement et l’équipement militaire est l’OSCE [Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe], plus précisément son Secteur pour le contrôle de l’armement. Ses inspecteurs devaient connaître les détails relatifs aux arrangements d’affaires suspectes au cours de l’export du surplus d’armes de Bosnie-Herzégovine. « En premier lieu, vous supposez que ces rapports sont authentiques. Cela pourrait être le cas, mais pas nécessairement. Nous n’avons pas de preuves qui confirmeraient que de tels rapports sont parus dans la période passée. Je crois qu’il serait dangereux d’accepter ces affirmations comme ça, sans les digérer », a dit l’ambassadeur Douglas Davidson, chef de la Mission de l’OSCE en Bosnie-Herzégovine. Selon ses propos, les gens responsables de la surveillance n’avaient aucune preuve des ventes illégales d’armes. Il n’y avait donc pas de base pour que les autorités bosniennes ouvrent une enquête.

« Quant à l’export de 99 tonnes d’armes en Irak, ce travail a été accompli avant mon arrivée en Bosnie-Herzégovine. Pourtant, la confusion produite à la suite de ce travail était l’un des arguments qui ont déclenché la réforme du ministère de la Défense, et l’adoption d’une série de lois relatives au contrôle strict d’export d’armes, ainsi que l’adoption d’un moratoire », a constaté l’ambassadeur Douglas Davidson.

 

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