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24/11/2009

Otan-Alliance Atlantique-Traité de l'Atlantique nord-Nucléaire-Réarmement de l'Allemagne-Communauté européenne de défense-PESD-Europe de la défense

1966

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1966

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En juin 1966, au plus fort de la crise franco-américaine et du relatif désengagement de la France de l'OTAN, le général de Gaulle est reçu en grande pompe à Moscou par L. Brejnev et N. Podgorny : accueil à l'aéroport, revue de troupe, cortège officiel. Le Général de Gaulle en compagnie de sa femme descend de l'avion à l'aérodrome de Vnoukovo où il est accueilli par une parade militaire et de nombreux juornalistes. A sa descente d'avion De GAULLE serre la main de M. PODGORNY, puis il va à la recontre de M. GROMYKO ( entre eux : M. KOSSYGUINE). Puis de Gaulle s'offre un bain de foule. Le cortège officiel se dirige en voiture, dans les rues de Moscou, De GAULLE en compagnie de Mrs KOSSYGUINE et PODGORNY, salut la foule en liesse, jusqu'à une porte fortifiée du Kremlin. De GAULLE et plusieurs personnalités françaises entrent dans une salle du Praesidium du Soviet où vont avoir lieux des discussions. De GAULLE et BREJNEV se dirige l'un vers l'autre, accompagnés de leur délégation, dans une salle de séance, ils échangent quelques paroles. De GAULLE, COUVE DE MURVILLE , deux autres personnalités françaises, et leurs homologues soviétiques,BREJNEV, KOSSYGUINE et PODGORNY, s'assoient autour d'une immense table.

1969

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article publié le 19/05/2005

auteur-e(s) : Le Monde

 

Arraché de sa chambre de grand malade, Edouard Herriot, le vieux leader radical, incarnation s’il en fût de la IIIe République, est assis sur son fauteuil roulant. D’une voix caverneuse, il s’adresse aux députés : "Pour nous, laissez-moi le dire comme je le pense, la Communauté européenne, c’est la fin de la France." Ce 30 août 1954, l’Assemblée nationale se prononce sur la "question préalable", déposée par le général et député d’Alger Aumeran, pour empêcher l’ouverture du débat de ratification du traité instituant la Communauté européenne de défense (CED).

 

Un demi-siècle avant la division fratricide du PS à propos du référendum sur la Constitution européenne, les socialistes connaissent un déchirement autrement dramatique. Cinquante-trois d’entre eux votent la question préalable, mêlant leurs voix à celle à celles des communistes, des gaullistes, de la droite classique et de la moitié des radicaux. Les cinquante autres se retrouvent du côté des députés favorables à la CED, avec essentiellement les démocrates-chrétiens du MRP et l’autre moitié des radicaux. Guy Mollet et André Philip sont "cédistes", Daniel Mayer, Jules Moch et Alain Savary "anticédistes". Ministre de l’intérieur de Mendès France, qui a refusé d’engager la responsabilité de son gouvernement, François Mitterrand, qui n’est pas encore socialiste, n’a pas pris part au vote, comme ses collègues de diverses obédiences. Par 319 voix contre 264, l’Assemblée nationale donne le coup de grâce à la CED. Les vainqueurs entonnent La Marseillaise, les autres quittent l’Hémicycle.

 

En vérité, c’est toute la France qui est coupée en deux, chaque camp voyant dans l’autre un ramassis de traîtres vendus, les uns à la CIA, les autres au Kremlin. Le maréchal Juin et le comte de Paris ont fait connaître leur opposition. Dans le camp d’en face, Pierre Brisson écrit en toute simplicité dans Le Figaro : "Moscou jusqu’à présent a eu gain de cause. Le drapeau rouge s’implante en Indochine (allusion aux accords conclus le mois précédent à Genève), les débris de la CED jonchent le sol, L’Humanité pavoise."

 

Quant à de Gaulle, le 21 janvier 1954, il n’avait pas hésité à déclarer à "Cye" Sulzberger, du New York Times : "Je garantis que l’armée européenne ne se fera pas. Je ferai tout ce qui sera en mon pouvoir d’entreprendre contre elle. Je travaillerai avec les communistes pour lui barrer la route. Je déclencherai une révolution contre elle. Je préférerais encore m’associer aux Russes pour la stopper. Elle ne passera pas. Je le répète : je ferai une révolution pour l’empêcher."

 

Comment en est-on venu à parler de mobiliser à nouveau des soldats allemands, alors que neuf ans plus tôt, à Potsdam, Staline, Truman et le premier ministre britannique Attlee s’étaient entendus pour démilitariser à jamais la patrie de Beethoven et de Goethe ? Un autre grand journaliste américain, Walter Lippmann, l’avait prédit dès 1944 : "Que les vainqueurs ne renouvellent pas leur alliance : l’alliance des vaincus et de tel vainqueur suivra. Cette histoire n’aurait rien d’inédit."

 

Hubert Beuve-Méry, le fondateur du Monde, était tout aussi clairvoyant en écrivant le 6 avril 1949, au lendemain de la conclusion de l’Alliance atlantique : "le réarmement de l’Allemagne est contenu dans le pacte comme le germe dans l’œuf" , ce qui lui vaut de vertueux démentis du ministre des affaires étrangères, Robert Schuman. Ce dernier n’avait pas hésité à déclarer au Palais-Bourbon : "L’Allemagne n’a pas d’armée et ne peut en avoir ; elle n’a pas d’armements et elle n’en aura pas." Jamais en retard d’un superlatif, son collègue de l’information, Pierre-Henri Teitgen lui avait fait écho en novembre : "Le monde doit savoir que la France ne pourrait rester membre d’un système de sécurité autorisant l’Allemagne à réarmer."

 

Mais pourquoi s’inquiéter ? Le secrétaire américain à la défense, Louis Johnson, n’avait-il pas assuré quelques jours plus tard que, "quelles qu’aient pu être les déclarations d’autres, il n’y aura pas d’armée allemande" ? En réalité, un premier projet d’appel à des soldats allemands avait été élaboré, au moment de la capitulation du Reich, par les experts du cabinet de guerre britannique, affolés à l’idée que l’Armée rouge, dont la supériorité numérique sur les forces occidentales était écrasante, pourrait faire déferler son "rouleau compresseur" au-delà de ce "rideau de fer" dont Churchill venait de parler pour la première fois dans un télégramme à Truman du 12 mai 1945. Le plan d’attaque de l’URSS qu’ils avaient mis au point et dont l’existence n’a été révélée qu’en 1998 par le quotidien conservateur Daily Telegraph, impliquait un appel, aux côtés de quarante-sept divisions anglo-saxonnes, à dix allemandes. Aucune suite n’avait été donnée à ce projet.

 

Très vite d’ailleurs, l’accession des Etats-Unis au monopole des armes nucléaires allait suffire à dissuader Staline de se lancer dans une guerre d’agression. Y avait-il jamais songé ? "Je ne suis pas comme Hitler, je saurai toujours m’arrêter à temps" , avait-il dit dès 1941 à Anthony Eden, alors ministre britannique des affaires étrangères. En tout cas, il battra à chaque fois en retraite lorsque, dans les premières années de la guerre froide, il essaiera de s’assurer, de l’Iran et des détroits turcs à Berlin, un avantage stratégique.

 

La situation avait cependant changé avec l’explosion, le 14 juillet 1949, de la première bombe atomique soviétique. Washington avait beau avoir réagi en mettant en route la bombe à hydrogène, infiniment plus puissante que celle d’Hiroshima, dont le premier essai aura lieu en novembre 1952, Moscou ne mettra qu’un an pour en faire autant. Il fallait donc reconstituer de toute urgence un corps de bataille conséquent en Europe, et il était difficile d’y parvenir sans faire appel à des contingents allemands. Le général Clay, ex-commandant suprême américain en Allemagne, n’avait pas hésité à se prononcer publiquement dans ce sens le 7 mai 1950, ce qui lui avait valu une verte réponse du socialiste Vincent Auriol, alors président de la République.

 

L’invasion de la Corée du Sud par les nordistes, six semaines plus tard, allait rendre irrésistible la pression des partisans du réarmement de l’ennemi d’hier. Non seulement les Etats-Unis s’étaient vu contraints, pour venir au secours du régime de Séoul, d’alléger considérablement leur dispositif militaire en Europe, mais Adenauer n’était pas le seul à redouter que Berlin-Est ne suive le mauvais exemple de Pyongyang.

 

De tous les membres de l’OTAN, seule la France tente de s’opposer au réarmement de l’Allemagne. Le 14 septembre, Robert Schuman doit oublier son "jamais" de l’année précédente et contresigner un communiqué selon lequel l’Allemagne "devrait être mise en état de contribuer à la défense de l’Europe occidentale" . Comment ? Churchill avait fait approuver le 11 août par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe le principe d’une armée européenne, à laquelle il n’envisageait évidemment pas que la Grande-Bretagne participât. Et Jean Monnet avait soufflé à René Pleven, alors président du conseil, l’idée d’une Communauté européenne de défense, ou CED, sur le modèle du "plan Schuman" de la Communauté européenne du charbon et de l’acier, la CECA, que la France, la République fédérale, l’Italie et les trois pays du Benelux avaient constituée en juin.

 

Au départ, l’espoir des signataires s’inscrivait dans la perspective d’une "troisième force" destinée à s’interposer entre les "supergrands". Avec la guerre de Corée, il n’en était évidemment plus question. Mais les partisans de la CED comptaient bien que celle-ci permettrait, pour reprendre une formule de l’époque, de "réarmer des Allemands sans réarmer l’Allemagne" . Ils doutaient si peu qu’elle donnerait un formidable coup de fouet à la construction de la fédération européenne de leurs rêves qu’une fois le traité paraphé puis signé, en mai 1952, ils entreprirent d’en appliquer par anticipation l’article 38, qui, à la demande du chef du gouvernement italien, Alcide De Gasperi, prévoyait l’élaboration par l’Assemblée parlementaire de la CED d’un projet de "structure fédérale ou confédérale" . Une assemblée "ad hoc" fut donc constituée, qui allait adopter à la quasi-unanimité ce qui ressemblait fort à une Constitution donnant notamment de larges pouvoirs, y compris celui de voter des lois, à un Parlement bicaméral élu.

 

Ce document fut solennellement remis le 9 mars 1953 par le président de l’Assemblée, le Belge Paul-Henri Spaak, aux ministres des affaires étrangères des Six. Mais Georges Bidault, qui avait succédé au Quai d’Orsay à Robert Schuman, était bien moins fédéraliste que lui, et son collègue belge Paul van Zeeland était lui aussi assez réservé sur ce terrain. Et le projet avait eu un impact négatif sur une partie de l’opinion française, qui aurait été disposée à approuver la CED, mais ne voulait pas cautionner une intégration de la France dans un système fédéral supranational. Tant et si bien que le dossier fut vite enterré.

 

Mais un autre événement s’était produit quatre jours plus tôt qui allait changer du tout au tout le climat des relations internationales : Staline avait rendu son âme au diable. Bientôt ses successeurs allaient multiplier les gestes de détente, permettant notamment la conclusion d’un armistice en Corée. Il en aurait fallu cependant davantage pour convaincre Américains et Britanniques de renoncer à lever des contingents allemands, d’autant plus que tous les signataires de la CED sauf un l’avaient ratifié sans histoire.

 

L’exception c’était la France, qui chercha vainement à faire corriger par des "protocoles additionnels" les articles du traité que l’opinion avait le plus de mal à avaler. Les Américains menaçaient d’opérer une "révision déchirante" de leur stratégie si Paris ne se décidait pas rapidement.

 

Il fallut attendre l’arrivée au pouvoir de Pierre Mendès France, en juin 1954, pour que le gouvernement se décide à tirer le cadavre du placard où ses prédécesseurs l’avaient remisé. Mendès France considérait quant à lui que le réarmement de l’Allemagne était inévitable mais aurait voulu sauvegarder les dispositions essentielles de l’armée européenne. Il fit donc entrer dans son cabinet à la fois des adversaires et des partisans de l’armée européenne, dans l’espoir de parvenir à un compromis. Mais il se heurta à l’extrême méfiance d’interlocuteurs qui le soupçonnaient d’avoir troqué la CED, quelques semaines plus tôt à Genève, contre la paix en Indochine. D’où de véritables réquisitoires publiés contre lui par Robert Schuman et André Philip, l’échec d’une conférence de la dernière chance à Bruxelles, et, enfin, le vote négatif de l’Assemblée nationale du 30 août 1954.

 

"Il a détruit la CED, écrivit le soir même à son amie Simone Dear, Paul-Henri Spaak, qui avait repris la direction de la diplomatie belge, et s’apprête, j’en ai le sentiment, à détruire l’Alliance atlantique... Quand on pense qu’un homme comme cela s’appelle France, on est d’abord surpris puis indigné."

 

On l’aurait bien surpris en lui répondant que c’est cet homme-là qui, quelques semaines plus tard, allait faire approuver par la France l’entrée de l’Allemagne fédérale dans le Pacte atlantique et son réarmement, au terme d’une négociation menée de main de maître qui lui vaudra d’être qualifié par Dulles de "superman" et d’être reçu triomphalement aux Etats-Unis.

 

André Fontaine

 

Extraits des débats à l’Assemblée nationale : août 1954


1ère séance du 28 août 1954

2ème séance du 28 août 1954

1ère séance du 29 août 1954

2ème séance du 29 août 1954

3ème séance du 29 août 1954

1ère séance du 30 août 1954

 

 

En 1950, le développement de la Guerre froide en Europe et le début de la guerre de Corée posent le problème de la défense des pays occidentaux face à la menace jugée croissante du bloc soviétique. Cinq ans après la fin de la Deuxième Guerre mondiale, apparaissent outre-atlantique des appels visant à permettre à l’Allemagne de se réarmer afin qu’elle puisse prendre part dans le cadre de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) à la défense de l’Europe occidentale.

Les opinions publiques européennes n’étant pas prête à l’idée d’une reconstitution d’une l’armée allemande, Jean Monnet propose alors au Président du Conseil René Pleven de créer une armée européenne, dans laquelle pourront s’intégrer des bataillons allemands, remplaçant les armées nationales sous le commandement unique d’un ministre européen de la Défense. Le « plan Pleven », présenté le 24 octobre 1950, est approuvé le 26 octobre 1951 à l'Assemblée nationale par 343 voix contre 225.

A la suite de la conférence de Paris du 15 février 1951, deux idées sont abandonnées : un Conseil de ministres européens est préféré à un ministre unique et le maintien de certaines armées nationales au sein de l’armée européenne est envisagée. Des négociations s’engagent qui aboutissent le 27 mai 1952 à la signature du traité de Paris instituant la CED par les gouvernements français, ouest-allemand, italien, néerlandais, belge et luxembourgeois.

Le traité prévoit l’institution d’une Communauté européenne de défense, dans le cadre intégré et sous le contrôle opérationnel du commandant suprême de l’OTAN, disposant d’un budget, d’un armement, et d'un commandement communs. Elle reprend le fonctionnement institutionnel de la Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier créée en 1951, modèle plus tard repris par la Communauté Économique Européenne (CEE). Quatre institutions sont prévues :

- un commissariat intégré, qui joue le rôle de pouvoir exécutif, composé de 9 membres (2 Français, 2 Allemands, 2 Italiens et 1 de chaque pays du Benelux) ;

- le Conseil des ministres, organisme de direction générale composé du ministre de chaque pays membre, qui a pour but l'harmonisation de l'action du commissariat avec la politique des États membres ;

- l'Assemblée, identique à celle du pool charbon-acier et composée de 87 parlementaires nationaux, contrôle l'ensemble ;

- la Cour de justice, qui exerce le contrôle juridictionnel sur les différents organes.

En France, le débat est vif et les discussions s'éternisent. Les critiques du traité sont nombreuses. Celles des gaullistes portent sur l'inexistence d'une Europe politique et le placement de la CED sous tutelle de l'OTAN. Pour les communistes, l'impérialisme hégémonique du camp occidental, symbolisé par l'attitude belliciste de l'OTAN accentuant la division des deux Allemagnes, cherche à isoler le camp des démocraties populaires.

Après avoir tenté de proposer des protocoles additionnels limitant le projet d’intégration aux seules forces déployées en Allemagne, le Président du Conseil Pierre Mendès France décide de présenter le projet de loi autorisant la ratification du Traité de Paris. Le 30 août 1954, l'Assemblée nationale, avec l'opposition des communistes et des gaullistes du RPF, d'une partie des socialistes et des radicaux, refuse de donner l’autorisation de ratifier le traité en adoptant la question préalable.

La crainte du réarmement allemand a pesé lourd dans cette décision. De plus, après la mort de Staline le 5 mars 1953, la première détente de la Guerre froide fait naître des interrogations sur l'opportunité de créer une armée européenne.

Le rejet de la CED aura deux conséquences :

- à court terme, les accords de Paris et de Londres de l'automne 1954 vont permettre à l’Allemagne de reconstituer une armée autonome, dans le cadre de l’OTAN ;

- à long terme, la question d'une défense européenne intégrée restera sans aboutissement jusqu’à la fin de la Guerre froide et aux négociations du Traité de Maastricht.

Je me souviens que notre ancien collègue, M. Jacques Bardoux - que nous regrettons de ne plus compter parmi nous - parlant un jour de l'Europe de l'OECE, de l'Europe qui siège à Strasbourg, disait : « Ce petit croissant de l'Europe occidentale. » Mais ce que vous nous présentez, monsieur le secrétaire d'État, c'est à peine une demi-portion du croissant.

http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/ced/sommaire.asp

 

Nécessité du réarmement allemand

En 1950, quelques semaines après le déclenchement de la guerre de Corée, les États-Unis somment la France d'accepter un réarmement rapide de la République fédérale d'Allemagne (RFA) car ils craignent de plus en plus que l'Union soviétique, qui dispose de l'arme atomique depuis la fin 1949, ne déclenche une guerre offensive en Europe occidentale. Car au même moment, l'armée française est empêtrée en Indochine et des unités britanniques sont également présentes en Malaisie. Les quatorze divisions occidentales stationnées en Europe ne semblent pas pouvoir faire le poids face aux plus de cent quatre-vingts divisions communistes. Konrad Adenauer, chancelier de l'Allemagne de l'Ouest, réclame officiellement le droit de lever une force armée capable de protéger le pays de la menace que fait peser la police populaire de l'Allemagne de l'Est. Les États membres de l'Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) sont également favorables au réarmement allemand à l'exception notable des gouvernements français et belge. De même, une grande partie de l'opinion publique, notamment française, ne semble pas encore prête à accepter une nouvelle armée allemande en raison des souvenirs douloureux laissés par la Seconde Guerre mondiale et par l'occupation allemande. Lire la suite dans ENA

 

 

1974

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DP de la réunion au sommet à BRUXELLES - au siège de l'OTAN pour signatures négociations à OTTAWA - NIXON à table ronde - la cérémonie de signature - CHIRAC signant le document - NIXON signant - Premier Ministre Belge à table ronde - KISSINGER souriant aux côté du Président NIXON - THIERRY DE SCITIVAUX en plateau - BRUXELLES - fait le point sur cette réunion.

 

1976

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1997

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Plus une ogive nucléaire russe ne sera braquée sur un pays membre de l'OTAN. C'est ce qu'a annoncé le président de la Fédération de Russie BORIS ELTSINE à la conférence au sommet réunissant à la salle des fëtes de l'Elysée (Paris) les membres de l'Alliance atlantique et la Russie. BORIS ELTSINE et les membres de l'Alliance atlantique sont réunis pour signer l'Acte fondateur devant régir désormais les relations entre la Russie et l'OTAN. - Arrivée de BORIS ELTSINE, JACQUES CHIRAC, BILL CLINTON, dans la salle des fêtes de l'Elysée. - Discours politique de JACQUES CHIRAC : "il y a des moments ou l'histoire marque une pause pour s'engager sur une voie nouvelle (...). Aujourd'hui, nous bâtissons la paix". - ARCH. N/B (Pathé). - Chars. - PR BORIS ELTSINE / PR JACQUES CHIRAC et BORIS ELTSINE / applaudissements de JACQUES CHIRAC après la signature de BORIS ELTSINE. - Discours politique de BORIS ELTSINE (russe trad.off) : "toutes les armes (...) seront démantelées". - PANO déjeûner officiel.

 

2003

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L'Allemagne, la France et la Belgique ont dit non aux demandes américaines pour assurer la défense de la Turquie en cas de guerre en Irak. La Turquie est le seul pays de l'Alliance Atlantique à avoir une frontière avec l'Irak et accueille une importante base américaine à Incirlik. Parmi les mesures demandées les USA le déploiement d'avions de surveillance awacks et de missiles anti missiles. Interview de Guy VERHOFSTADT, premier ministre belge, et de Donald RUMSFELD, secrétaire d'état américain à la défense.

 

 

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