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20/09/2011

Sous couvert de défense de l'identité de l’Alsace : plasticage de la Croix du Staufen à Thann par les Loups Noirs le 20 septembre 1981

mcl SWthann

Croix de Lorraine du Stauffen à Thann, dynamitée à deux reprises par les Loups Noirs en 1981.

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Incendie du musée du Struthof en 1976, revendiqué par les "Loups Noirs"

via jboehler.canalblog.com

A leur tête, Pierre Rieffel, distillateur dans le Val de Villé mais notoirement connu pour être un collabo !

Pour la fête de rentrée 2009, Alsace d’Abord nous explique, qu’ils ont « eu le plaisir de recevoir Pierre Rieffel, ardent défenseur de l’Alsace et bien connu des milieux autonomistes. »

Les ramifications entre les négationnistes néo-nazis et Alsace d’abord et Jeune Alsace sont là. Comme le disaient nos camarades de l’Action Antifasciste de Bordeaux dans l’article « Dies irae montre son vrai visage » du 21 avril 2010 (à lire ici http://aabdx.lescigales.org/index.html#21042010) :

« Les fascistes ont toujours procédé par étapes: ils commencent avec une image soft de gentils défenseurs du patrimoine culinaire (« anti mac do », « pour une nourriture saine »…), font un coup de pub en disant aider un « artisan ruiné par la crise », organisent des « services pour les mamans », des braderies de solidarité pour les blancs puis passe au sport, une fois que le groupe se sent suffisamment fort, après avoir répété des arguments anti-musulmans qu’il partage avec la petite bourgeoisie colonialiste, raciste et laïciste, il passe à l’attaque et finit par montrer son vrai visage génocidaire. »

Vidéo Ina :  http://www.ina.fr/art-et-culture/musees-et-expositions/vi...

via antifalsace.wordpress.com

Ci-dessous, interview du principal intéressé trouvée sur le site identitaire breton (ar vro), pour te faire une idée de l'état d'esprit du bonohmme qui cherche à se faire passer pour une victime de l'épuration et "explique" ses actions sous couvert de défense de la langue alsacienne :

Interview avec Pierre Rieffel pour Magyar Jelen

Pierre Rieffel était le leader de l’unique groupe terroriste alsacien de l’Histoire, les Schwarze Wölfe (Loups Noirs). Ce groupe a agi entre 1976 et 1981, pour défendre l’autonomie de l’Alsace. Pierre Rieffel a aujourd’hui 81 ans. Nous l’avons rencontré, et il a accepté de revenir sur son passé.


Pierre Rieffel, pouvez-vous nous raconter votre enfance et la guerre comme vous l’avez vécu ?

Je suis né en 1928 à Breitenbach, où je vis toujours. Mes parents étaient exploitants agricoles.

Mon père avait des sympathies pour les autonomistes alsaciens, sans toutefois être un militant actif. Il avait combattu durant la première guerre mondiale dans l’armée allemande – comme tous les Alsaciens – et avait passé l’essentiel de la guerre en Transylvanie et en Roumanie.

Mon père est devenu Maire du village en 1938. Les Allemands sont arrivés en mai 1940, et mon père a considéré qu’il était de son devoir de rester Maire du village pendant cette période.

Pour ma part, j’ai fait partie de la Hiterjugend (HJ) quand j’étais jeune, comme tous les enfants de mon âge. Même si l’aspect fanatique et idéologique de cette organisation ne me plaisait pas particulièrement, la HJ était quand même quelque chose de formidable pour la jeunesse : nous faisions des activités diverses, des camps, nous vivions une jeunesse épanouie, nettement préférable à la jeunesse actuelle désœuvrée.

En 1943, mon père a démissionné de son poste de Maire du village, car il était en désaccord avec le caractère trop fanatique du régime nazi.

A la fin de l’année 1944, l’Alsace est « libérée » par les Alliés. C’est à ce moment que mon père a été envoyé en camp de concentration pour « collaboration ».


Pourquoi votre père a-t-il été déporté ?

Il a été dénoncé par le prêtre de notre village. Il ne cessait de faire des prêches anti-allemandes lors de la Messe du dimanche, et les Allemands voulaient le déporter à Dachau.

Mon père, qui était Maire du village, a été convoqué par les autorités allemandes en 1942 qui lui ont signifié leur intention de déporter le prêtre. Mon père a tout fait pour empêcher cela, et finalement il a simplement été changé de paroisse. Lorsque les Allemands sont partis, le curé est revenu et a porté plainte contre mon père car celui-ci était « responsable » de son déplacement : il avait évité la mort de ce minable, et il était maintenant déporté pour cela…

Il faut savoir que de très nombreuses déportations après la guerre ont été faites sur la base de ce type de « dénonciations », de gens qui dénonçaient leurs voisins par jalousie, etc…

Des milliers d’Alsaciens ont été déportés vers le camp du Struthof qui avait été utilisé par les Allemands pendant la guerre. Mais l’Histoire officielle « oublie » de parler des déportations de familles entières et d’enfants dans ce camp après 1945…

Tous ces pauvres gens ont été déportés en janvier 1945 en plein hiver, sans vêtements, et ils recevaient une nourriture nettement insuffisante. Un garçon de 15 ans – déporté avec toute sa famille – a réussi à s’échapper et est venu me prévenir que mon père mourrait de faim dans le camp.


Vous avez essayé de venir en aide à votre père ?

Le 2 février 1945, j’ai chaussé mes skis et je suis parti au camp apporter de la nourriture à mon père. Après 6 heures de route, je suis arrivé au Struthof.

J’ai vu mon père, et je lui ai lancé la nourriture par-dessus au dessus des barbelés. Mais le chef du camp m’a vu : il a piétiné toute la nourriture, et m’a tabassé. J’ai été laissé pour mort dans la neige. Je n’ai dû mon salut qu’à des soldats américains qui sont passés par là et m’ont ramené chez moi.

Nous n’avions pas d’argent pour me soigner : je suis resté chez moi plusieurs semaines et j’ai été soigné par ma mère. Je garde encore de cela une fracture du crâne.

J’ai juré de me venger lorsque je serai assez fort pour le faire…


Comment s’est passé l’après-guerre pour votre famille ?

Le 8 mai 1945, la guerre s’est terminée. Sur toutes les maisons flottait le drapeau français bleu blanc rouge. Sur notre maison, nous avons préféré mettre le drapeau alsacien rouge et blanc.

Mon père a été condamné à 6 ans de prison. Notre famille, qui n’avait pas de ressources et dont le chef de famille manquait pour l’exploitation agricole, a connu des heures extrêmement difficiles. Nous étions considérés comme la peste, notre maison était régulièrement taguée de swastikas, ma mère n’avait plus de quoi nourrir ses enfants.

Pour ma part, personne ne voulait m’embaucher pour travailler, tandis que mes « amis » ne me parlaient plus et crevaient les pneus de mon vélo avec lequel j’allais visiter mon père en prison.

Au bout de 2 ans, j’ai enfin pu trouver un travail et nous avons progressivement pu reprendre une vie normale…


Qu’est-ce qui vous a alors incité à passer aux actes 30 ans plus tard ?

J’étais – et je le suis toujours – révolté par l’assimilation forcée de l’Alsace par la France, et par la disparition de notre langue alsacienne.

Les enfants qui parlaient alsacien à l’école étaient sévèrement punis. Mon fils revenait souvent de l’école en pleurs après avoir reçu des punitions ou subi des humiliations de son professeur.

Je suis bilingue et je connais donc l’avantage et la richesse de parler plusieurs langues. Au Luxembourg par exemple le bilinguisme français-allemand est un grand avantage. Et en aucun cas je ne puis accepter que l’on efface la langue de notre peuple.

En 1978, le Maire de Breitenbach a décidé de « moderniser » les noms des rues du village. En fait, c’était un changement total et une francisation radicale des rues de notre village. Une partie importante des habitants du village s’y opposait fortement. Moi non plus je ne pouvais pas admettre que l’on change tout.

Nous avons vainement protesté. J’ai alors décidé de passer à l’action, en utilisant cette fois l’humour. Une nuit, j’ai changé les pancartes à l’entrée du village indiquant le nom du village : Breitenbach signifie « Large Rivière » en français, j’ai donc changé le nom du village que j’ai francisé. J’ai également distribué un tract dans toutes les boîtes aux lettres du village, pour féliciter le maire de notre village de son initiative de dégermanisation de notre village, et l’encourager à aller plus loin en changeant aussi le nom de notre village.

Vous avez aussi entrepris des actions plus radicales ?

Je connaissais bien la situation du Tyrol du Sud, qui a des similitudes avec celle de l’Alsace. Nous savions aussi que les Tyroliens n’avaient obtenu leur autonomie et la défense de leurs droits qu’en entreprenant des actions radicales contre l’Etat italien. Nous avons pensé qu’il fallait faire pareil.

En 1976, j’ai visité le Musée du camp de concentration du Struthof où mon père avait été déporté. J’ai découvert avec dégoût que le musée n’était là que pour alimenter la haine anti-allemande, et n’évoquait jamais les souffrances des Alsaciens déportés là-bas après la guerre.

Avec mon ami René Woerly – qui avait comme moi été dans la Hitlerjugend et avait été tabassé par des « résistants » après la guerre – nous avons incendié le musée du Struthof dans la nuit du 12 au 13 mai 1976. J’avais peint sur le mur d’entrée la date du 27.01.45, date à laquelle 1200 Alsaciens ont été déportés au camp, dont mon père.
Dans une lettre anonyme que nous avons envoyé au Ministre des Anciens Combattants, nous exigions que ce musée soit dédié à la mémoire de toutes les victimes de la guerre.

Le 9 décembre 1980, nous avons dynamité le monument à la gloire du Maréchal français Turenne qui se trouve dans la ville de Turckheim. Nous avions déjà, en 1976, dégradé ce monument en le recouvrant de peinture rouge et blanche (les couleurs de l’Alsace).
Ce monument était une honte et une glorification d’un criminel de guerre : lorsque les armées françaises de Turenne ont conquis Turckheim le 5 janvier 1675, plus de tiers de la population de la ville a été massacrée, afin de faire savoir que toutes les autres villes qui résisteraient subiraient le même sort. Ce monument a été construit en 1933 – lorsque l’Alsace était redevenue française – puis enlevé par les Allemands en 1940, et enfin réinstallé en 1958.
Nous avons détruit ce monument qui n’a été reconstruit qu’en 1998.

A Turckheim, un troisième membre était avec nous : Ewald Jaschek. Il était l’artificier du groupe.
Ewald est un Allemand de Silésie : cette région, annexée par la Pologne en 1919 mais où vivaient beaucoup d’Allemands, a été récupérée par l’Allemagne en 1939. Tous les Allemands ont été enrôlés dans l’armée, Ewald aussi. A la fin de l’année 1944, Ewald s’est retrouvé en Alsace : il en avait assez de la guerre, et s’est tiré une balle dans la cuisse pour être blessé. Il a été hospitalisé et c’est à l’hôpital qu’il a rencontré sa future épouse, Augustine.
Après la guerre, Augustine a été accusée de collaboration car elle avait été infirmière dans l’armée allemande : on lui a rasé la tête. Ewald a été tabassé par des « résistants », et plus tard on a rendu la vie difficile à leurs enfants à l’école, qui étaient traités de « sales boches ».

Notre action à Turckheim est la première que nous avons faite en tant que groupe revendiqué : Elsässische Kampfgruppe die Schwarzen Wölfe (Groupe de combat alsacien Les Loups Noirs). J’ai choisi de nom car après la guerre les Français disaient des Alsaciens qu’ils étaient des « moutons noirs », c'est-à-dire de « mauvais Français ». Les moutons étaient devenus des lions !

Nous avions envoyé une lettre de revendication de l’attentat à la presse, dans laquelle nous prévenions que cette action était la première d’une série contre la « puissance coloniale française de Paris ». Nous exigions l’enseignement de la langue allemande dans toutes les écoles alsaciennes, et notre lettre se concluait par cette phrase : « Wir wollen sein, ein freies Volk im eigenem Land » (Nous voulons être un peuple libre dans son propre pays).

Après l’attentat de Turckheim, quelles ont été les cibles suivantes ?

Le plus grand attentat des Loups Noirs est la double destruction de la Croix de Lorraine, à Thann.

Cette croix de Lorraine avait été construite sur la colline de Thann afin d’être visible depuis l’Allemagne, et de montrer que l’Alsace resterait toujours une possession française.
Au pied de cette gigantesque croix de 12 mètres de haut et 5,50 mètres de largeur se trouvait une plaque en bronze qui rappelait « trois siècles de lutte » contre « l’envahisseur allemand », de 1648 à 1948.

Nous avons dynamité une première fois la croix le 16 mars 1981. Comme d’habitude, dans notre lettre de revendication, nous demandions le démantèlement des monuments « coloniaux » et l’enseignement de l’allemand dans les écoles alsaciennes.

Le scandale a été immense en Alsace. Les hommes politiques se sont tous indignés de cette destruction, et très rapidement de l’argent a été collecté pour construire une nouvelle croix. Nous ne comprenions pas pourquoi ils voulaient reconstruire la croix aussi rapidement.
Nous avons-nous aussi envoyé le papier pour collecter de l’argent. A l’endroit où il fallait écrire la somme d’argent donnée, nous avons écrit : « 30 kilos de dynamite » !

La deuxième croix a été inaugurée le 18 juin 1981. Le 18 juin est une date symbolique : le 18 juin 1940, le Général de Gaulle a lancé son appel à la Résistance pour continuer le combat contre l’Allemagne. Il faut savoir que la Croix de Lorraine est le symbole du gaullisme.

Puisque le pouvoir français ne voulait pas comprendre, nous avons recommencé : le 20 septembre 1981, nous avons de nouveau dynamité la Croix de Lorraine. Les autorités étaient d’autant plus mécontentes qu’un système d’alarme allait bientôt fonctionner ! La reconstruction a été immédiatement annoncée, et l’inauguration a été annoncée pour le 18 juin 1982.

Nous pensions mener de nouvelles actions, mais notre arrestation nous en a empêché…

Comment s’est passée votre arrestation ?

Nous avons été arrêtés le 14 octobre 1981. Après l’attentat de Turckheim, René Woerly avait jeté dans la rivière le carton qui avait contenu les explosifs : c’est avec ce carton que les enquêteurs ont réussi à nous retrouver.

D’octobre à décembre 1981, j’ai été mis à l’isolement absolu : dans ma cellule, il n’y avait pas de chauffage, je n’avais aucune lecture, et je n’avais droit qu’à 20 minutes de promenade par jour. Cela a été une épreuve extrêmement difficile pour moi.

Notre procès a permis de faire naître un véritable débat sur la question alsacienne : beaucoup d’hommes politiques ou de journalistes ne voulaient voir dans notre action que des actes « néo-nazis ». Malgré cela, le procès a permis de faire comprendre à beaucoup de personnes que nos motivations étaient la défense de la langue et de l’identité de l’Alsace.

J’ai été condamné à 2 ans de prison. Les autres Loups Noirs ont reçu des condamnations plus légères. Nous avons également reçu de très lourdes amendes pour payer les réparations de nos dégâts. De nombreuses personnes nous ont aidé à cette occasion.
Mon séjour en prison a d’abord été difficile, les gardiens me considéraient comme un monstre néo-nazi. Puis ils ont compris que je n’étais pas la personne qu’avaient décri les médias : j’ai passé le reste de mon séjour en tant que responsable de la bibliothèque de la prison !

Que s’est-il passé après votre sortie de prison ?

Nous n’avons évidemment jamais repris nos activités des Loups Noirs : à la première affaire, nous serions les premiers soupçonnés !
Pour payer mes amendes, j’ai repris mon activité de distillateur, et je vends encore aujourd’hui ma liqueur aux œufs. En la vendant sur les marchés, il m’est même arrivé de croiser les policiers qui avaient mené l’enquête sur les Loups Noirs !

René Woerly s’est présenté en 1985 aux élections cantonales dans sa ville. Cela avait fait scandale à l’époque ! Il avait obtenu 2% des voix, ce qui montre que nous n’avions pas que des ennemis…

Comment voyez-vous l’Alsace aujourd’hui et dans l’avenir ?

Je me sens aujourd’hui étranger dans mon propre pays : les enfants ne parlent plus l’alsacien ou l’allemand.

Je rencontre souvent des Alsaciens âgés – qui parlent parfaitement le dialecte alsacien – et qui ne me parlent qu’en français par « fierté ».

Il y a toutefois quelques initiatives timides qui voient parfois le jour en Alsace : dans mon village à Breitenbach, la Mairie a comme projet de faire des plaques de signalisation bilingues pour les rues.
Plus de 20 ans après mon action ! Cette initiative est évidement sympathique, mais elle arrive tardivement puisque les jeunes générations ne parlent plus l’alsacien ou l’allemand.

Il faudra que des événements exceptionnels viennent à nous – comme cette crise économique qui menace le monde moderne d’effondrement – pour que les gens se demandent comme l’Alsace et le monde ont
pu en arriver là. Peut-être alors qu’ils comprendront le sens de rester attaché à ses racines.

Regrettez-vous ce que vous avez fait avec les Loups Noirs ?

Regretter ? Pourquoi regretter ? Nous avons accompli notre devoir pour l’Alsace, notre Patrie, même si beaucoup de gens n’ont pas compris le sens de notre action.

Cela nous a beaucoup coûté, mais nous avons accompli notre devoir, et cette satisfaction n’a pas de prix.

 

Les suites des collusions identitiares-ump-extrêmes droites en Centre-Alsace:

Quand Chaton danse avec les loups

christian_chaton

Christian Chaton est certes un conseiller général d'extrême-droite, mais comme les élus de tous bords il doit penser à sa réélection et pas seulement le matin en se rasant. Or, l'extrême-droite est en chute libre, alors il chercherait un autre créneau. D'aucuns le voient déjà rejoindre l'UMP. D'ailleurs, le député UMP Christ a même accepté de poser en photo avec lui devant l'Assemblée Nationale, photo largement diffusée par Chaton sur son blog ! De la part du député, ou c'est de la naïveté, ou vraiment une ouverture de l'UMP sarkozyenne vers l'extrême-droite ! 432186974On peut aussi se demander si la distance est énorme entre l'idéologie de notre président et celle de cette extrême, lorsque ce dernier parle de "karchériser la banlieue" et de la débarrasser de "la racaille". Par ailleurs, au mois de septembre, Chaton termine une interview en concluant : "Localisme, Identité, Régionalisme, Europe… Le temps de faire de la politique est enfin venu !" Alors, qu'a-t-il fait jusqu'à maintenant ? Notamment, en cette fin du mois d'août, où il a organisé la journée d'été d' "Alsace-D'Abord" à l'étang de pêche de Rombach-le-Franc en y invitant l'ancien responsable des Loups Noirs, terroristes alsaciens nostalgiques du nazisme dans les années 70/80 ! Lire leurs "exploits" sur Wikipedia : Loups_Noirs et la très intéressante video concernant l'incendie du musée du Struthof en 1976.

 

via jboehler.canalblog.com

Lien vers la page wiki : http://fr.wikipedia.org/wiki/Loups_Noirs

 

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