Avertir le modérateur

17/06/2009

L'antiterrorisme abattu...par Gladio ?

Manipulation du terrorisme en Grèce : ça continue !
mercredi 17 juin 2009 (16h17)

Un policier antiterroriste abattu à Athènes

http://fr.news.yahoo.com/4/20090617/tts-grece-policier-me...

Un policier des services antiterroristes grecs a été abattu mercredi à Athènes par deux membres de la mouvance d’extrême gauche armée qui ont pris la fuite à moto, rapporte la police.

Il s’agit du plus grave incident depuis les émeutes de décembre dernier dans la capitale grecque.

Le policier, qui avait 41 ans, a été tué de plusieurs balles tirées à bout portant alors qu’il était assis dans sa voiture, affecté à la surveillance d’un témoin impliqué dans une affaire visant un mouvement de guérilla urbaine.

Les deux assaillants, qui appartiendraient à la Secte rouge, un groupe de l’extrême gauche armée, ont disparu dans les rues du quartier densément peuplé de Patissia.

"C’était un meurtre de sang-froid (...) Ils ont sorti leurs armes et l’ont assassiné", a déclaré le porte-parole de la police grecque Panagiotis Stathis aux journalistes.

Plusieurs mouvements anarchistes et gauchistes ont mené une série d’attaques ciblant la police ou les banques depuis qu’un policier a abattu un adolescent de 15 ans, Alexandros Grigoropoulos, le 6 décembre.

Ce décès avait déclenché pendant plusieurs jours les émeutes les plus violentes depuis la fin du régime militaire en 1974.

L’attaque de mercredi, survenue aux premières heures de la journée, rappelle l’agression d’un autre policier dans la nuit du 4 au 5 janvier, revendiquée par un autre groupe d’extrême gauche, Lutte révolutionnaire du peuple (ELA) en mémoire du meurtre de Grigoropoulos. L’agent de 21 ans avait été grièvement blessé.

Le policier tué mercredi venait de prendre la relève d’un collègue pour surveiller un individu protégé après avoir témoigné contre un membre de Lutte révolutionnaire du peuple, aujourd’hui dissous, condamné avec d’autres en 2004.

La police a ramassé 24 douilles provenant de deux armes différentes sur les lieux du meurtre, dont certaines correspondent à une arme utilisée par la Secte rouge lors de la fusillade du siège de la télévision Alter en février.

"La victime a été tuée d’au moins 15 à 20 balles", a précisé Paganiotis Stathis.

Un médecin légiste a indiqué que le policier n’avait pas eu le temps de dégainer son arme. "Il porte de multiples blessures par balles, la plupart sur la partie gauche du corps. Son arme était dans sa ceinture", a-t-il dit.

Une vaste chasse à l’homme a été lancée dans le quartier de Patissia pour tenter de retrouver les auteurs du meurtre, qui n’a pas été revendiqué.

"Il n’y aura aucune tolérance pour des actes criminels qui coûtent des vies et visent la société et la démocratie", a dit le porte-parole du gouvernement, Evangelos Antonaros.

REUTERS

Version française Grégory Blachier, Jean-Stéphane Brosse et Henri-Pierre André


Notes :

Remarquez bien qu’ils n’ont pas coincé les coupables, mais qu’ils savent déjà QUI sont les coupables.

Il est évident, quand on connaît cette vieille technique de gouvernement, que ce sont les services secrets grecs qui ont commis cet attentat dans le but habituel d’obtenir toujours plus de pouvoir pour la répression. Dans le but de faire mal voir les "anarchistes", les "gauchistes" et les contestataires. Bref, dans le but d’éteindre toute contestation.

C’est avec cette méthode que les Tamouls ont été vaincus au Sri Lanka parce qu’ils n’ont pas su voir et dénoncer une vérité identique.



De :
mercredi 17 juin 2009

3109528059-greek-policeman-gunned.jpg

La perspective des J.O. d'Athènes du mois d'août a fait bouger les autorités grecques. Depuis quatre ans, elles ont mené une vaste opération de démantèlement des groupuscules d'extrême gauche dans le but d'assurer la sécurité durant les compétitions internationales. Avec plus ou moins de succès, on l'a vu. Après le 17-N, le plus grand groupe terroriste du pays, qui avait revendiqué 23 assassinats entre 1975 et 2000 en plus de vols à main armée et d'attentats, c'est l'ELA (Lutte révolutionnaire populaire) qui vient d'être visé.

L'ELA a été fondé en 1975 par Christos Kassimis, un an après la chute de la dictature des colonels. Révolutionnaire, anticapitaliste et anti-impérialiste, le groupe s'attaque d'abord à la junte militaire puis à l'OTAN et aux intérêts américains, mais aussi aux entreprises commerciales et aux organes officiels grecs. Il a cessé ses activités depuis 1995 mais la prescription ne court pas encore pour les actes commis après 1983. Or il est responsable, entre autres, de l'assassinat du procureur Anastassios Vernados en 1989 et d'un attentat à la bombe contre un car de policiers en 1994, qui a causé la mort de l'un d'eux. Selon la police, l'ELA serait responsable de 250 attentats et 11 assassinats (il n'en a revendiqué que deux).

Christos Tsigaridas, le seul à avoir reconnu sa participation au groupe, Angeletos Kanas (maire de l'île de Kimolos dans les Cyclades), Irini Athanassaki et Costas Agapiou ont été condamnés à pas moins de 1174 années de prison pour possession de matières explosives et d'armes, complicité dans 41 affaires d'attentats à la bombe et complicité d'assassinats. Grâce à la compression des peines, cette impressionnante durée est ramenée à 25 ans. La Grèce semble donc a priori bien clémente avec ses terroristes d'extrême gauche.

Les années marxistes et anarchistes

L'ELA fait en réalité partie de la vague terroriste d'extrême gauche qui avait déferlé sur l'Europe occidentale dans les années 1970, prônant à l'époque la lutte contre l'impérialisme et la défense du prolétariat. RAF (Fraction de l'Armée Rouge) allemande, Brigades rouges italiennes ou Action directe, tous ont les mêmes buts et les mêmes méthodes d'action : enlèvements, assassinats, attentats à la bombe. Parallèlement aux attentats de la RAF contre les quartiers militaires américains ou les centres commerciaux, on se souvient de l'enlèvement et de l'assassinat du Premier ministre Aldo Moro en 1978 par les Brigades rouges puis de l'enlèvement du général américain de l'OTAN James Dozier en 1981. Et des assassinats par Action directe du général Audran, le responsable des ventes d'armes de l'Etat français, puis en 1986, de Georges Besse, le PDG de Renault.
Mais tous ces mouvements sont brisés dans les années 1980 : après 16 meurtres, les chefs de la bande à Baader sont condamnés à la prison à perpétuité et se « suicident » dans leur cellule la nuit du 17 au 18 octobre 1977. Les principaux activistes italiens et les chefs d'Action directe sont, eux, condamnés à la prison à perpétuité.

Le terrorisme d'extrême gauche a-t-il un avenir ?

L'efficacité de plus en plus grande des services de renseignements et de police et des autorités judiciaires des pays ont étouffé les velléités révolutionnaires. D'autant plus que les activistes ne bénéficient plus du soutien de l'Union Soviétique et que les régimes marxistes-léninistes ont été discrédités avec son renversement en 1990.

Progressivement, le fanatisme religieux prend la place du fanatisme politique. C'est vraiment lors de la première guerre du Golfe que le terrorisme religieux a pris son essor. La présence américaine sur le sol sacré saoudien a irrité un certain Oussama Ben Laden, qui se retourne contre ses alliés d'Afghanistan et glisse vers le terrorisme en 1994. Le premier grand coup d'éclat sont les attentats au Kenya et en Tanzanie. D'autre part, Yasser Arafat a islamisé l'Intifada pour obtenir le soutien de l'Arabie Saoudite. Peu à peu, tous les mouvements ont dû s'allier aux groupes terroristes islamistes. Aujourd'hui, ce type de terrorisme est quasiment le seul à demeurer et la lutte contre le terrorisme se tourne vers lui.

La Grèce était le seul pays de l'OTAN où le terrorisme d'extrême gauche demeurait un problème. Les Etats-Unis soupçonnaient même le gouvernement grec d'être réticent à agir à cause de connivences avec le 17-N et l'ELA. Avec le démantèlement, certes tardif, des deux principales organisations terroristes, c'est désormais une chose révolue.


Emilie Drab


Sources :
AFP, ambassade de Grèce, Belga, Le Monde, terrorwatch.com, wikipedia.org

 

 

 

 

  • Athènes s'est efforcée mercredi de rassurer l'opinion internationale sur la sécurité des Jeux olympiques après un attentat contre un commissariat de la banlieue de la capitale.

  • La police penche pour la piste de l'extrême-gauche nationale.

D.S. avec AFP - le 05/05/2004 - 12h38
Mis à jour le 05/05/2004 - 14h42

"Un incident isolé", "réactions exagérées", "cela pourrait se produire dans n'importe quelle partie du monde" : les responsables grecs se sont empressés de prendre la parole tout à tour mercredi matin pour relativiser l'attentat survenu quelques heures plus tôt contre un commissariat de la banlieue athénienne. A 100 jours du début des Jeux Olympique, ces explosions non revendiquées ont trouvé une résonance internationale malvenue pour les hôtes des J.O. qui ont dépensé 650 millions d'euros pour prévenir les actes terroristes.

"Cela n'affecte en rien la sécurité de la préparation olympique", a assuré le Premier ministre grec. "L'effort du peuple grec et son étroite coopération avec les autorités compétentes de l'UE, de l'OTAN et des Etats-Unis garantissent la sécurité des Jeux", a assuré Costas Caramanlis. Avant même de connaître l'identité des auteurs, le porte-parole du gouvernement grec était quant à lui monté au créneau pour affirmer que les explosions n'étaient "pas liées à la préparation olympique". Plus ferme encore, le secrétaire d'Etat grec aux Affaires étrangères avait jugé "exagérées" les réactions après les explosions, estimant que "de telles choses ont souvent eu lieu dans le passé".

Sophistication

Si la piste du terrorisme islamiste semblait devoir être écartée, celle de la petite délinquance locale ne paraissait pas pour autant pouvoir être retenue avec certitude. En effet, la sophistication des engins explosifs utilisés mercredi n'est pas comparable aux petits attentats perpétrés avec des bonbonnes de gaz contre des agences bancaires par des jeunes proches des milieux anarchistes. Selon la télévision Net, au moins l'une des bombes était composée de pains de dynamite, d'une minuterie et d'un détonateur. Les trois explosions étaient programmées à plusieurs minutes d'intervalle, sans doute pour piéger les secours.

Ainsi, la police penchait plutôt mercredi matin pour la piste de l'extrême-gauche que le gouvernement pensait pourtant affaiblie avec le récent démantèlement de groupes comme le 17-Novembre ou l'organisation Lutte révolutionnaire populaire (ELA). L'attentat de mercredi rappelle d'ailleurs deux attaques récentes. En septembre dernier, un policier avait été blessé lors d'un attentat perpétré avec un engin similaire contre un tribunal d'Athènes. Il avait été revendiqué par un groupe grec jusqu'alors inconnu, Lutte révolutionnaire. En novembre, un engin explosif avait été désamorcé devant une succursale athénienne de la banque américaine Citibank. La tentative avait été revendiquée par "Christos Kassimis", une appellation utilisée dans les années 80 par l'ELA.

En début d'après-midi mercredi, le ministre grec de l'Ordre public assurait que les auteurs de l'attentat de mercredi étaient "des éléments extrémistes locaux" qui, de toutes façons, n'avaient "pas de capacités particulières" de nuisance, "ni d'avenir".

 

Année 2005
28 juillet: L’ELA revendique trois attentats à la bombe (Info Grèce)
8 février : Les affaires prescrites de l’ELA devant la justice (Info Grèce)


Année 2004
12 octobre: Les 4 membres du groupe terroriste ELA condamnes a 25 ans de prison chacun
10 février : Ouverture du procès de cinq terroristes présumés de l’ELA


Année 2003
20 décembre: Le procès de la 17N fini, celui de l’ELA commence (Info Grèce)
3 février : Démantèlement du terrorisme. Après la 17N, le tour d’ELA


Grèce : Gladio réapparait

Grèce : Gladio réapparait

"Breaking the Greek Example : Gunmen Fire On Police in Athens" , Kurt Nimmo, Infowars,January 5, 2009

Pour détruire le mouvement de résistance greque, une operation Gladio false flag s’est produite à Athenes. "des tireurs inconnus ont tirés sur des policiers et les ont sérieusement bléssés lundi" rapporte msncb. Le gouvernement grec déclare aussitot : " cela porte la marque de l’attaque le 23 décembre contre un bus de police dont un nouveau groupe gauchiste a déclaré qu’il avait été perpétré en protestation à l’assassina par la police de l’adolescent".

La police est interdite d’entrée à l’école polytechnique d’Athènes. Le 17 novembre 1973 le dictateur militaire Georgios Papadopoulos envoie l’armée pour réprimer une manifestation à l’université. Un tank défonse le portail de l’université et tue 24 étudiants.

La junte militaire grecque de 1967 est lancée par la CIA et l’OTAN. Ils suivent un plan de l’OTAN pour neutraliser un supposé soulevement communiste. Les militaires grecs s’emparent du gouvernement, déclare la loi martiale et lancent des arrestations d’etudiants et de figures de l’opposition. Mauvais traitements, tortues, censure... "les policiers et les militaires déclarent à leurs victimes qu’ils pratiquent la torture en toute impunité parce que les Etats Unis et l’OTAN les soutiennent"

La police grecque et ses doneurs d’ordres globalistes veulent rentrer à nouveau dans l’université et briser le foyer de la Résistance grecque. L’Ecole Polytechnique est au centre des protestaions qui secouent la grece depuis l’assassina par la police le 6 decembre d’un adolescent.

La rebellion sociale et politique en Grèce dirigée contre les banquiers néolibéraux et l’agenda globaliste est désormais connu sous le nom d’"exemple Grec". Il crée un immense embaras pour les élites.

Afin de trouver un pretexte pour détruire la rébellion des agents provocateurs ont ouvert le feu sur un policier en faction cette nuit la dans le quartier-symbole ou a été tué l’adolescent.

L’OTAN et la CIA ont conduit des opérations similaires pendant l’Operation Gladio. "Révélées pour la première fois par le premier ministre Giulio Andreotti en 1991, Gladio est toujours protégé par ses fondateurs, la CIA et le MI6" écrit Chris Floyd. "Installé à l’origine comme un réseau clandestin de cellules qui devait être activé derrière les lignes ennemies en cas d’invasion soviétique" en Europe de l’Ouest, Gladio s’est rapidement converti en un outil de repression politique et de manipulation dirigé par l’OTAN. Ce reseau emploie des militants d’extrème droite, des agents provocateurs et des unités des services secrets militaires. Gladio a organisé des attentats sanglants, des assassinas, et de la subversion éléctorale dans les Etats démocratiques comme la France, l’Italie et l’Allemagne de l’ouest, mais également dans les régimes fascistes en Espagne et au Portugal.

Lorsque la Grece adhère à l’OTAN en 1952 les forces spéciales ( LOK, Lochoi Oreinon Katadromon) sont intégrés dans les réseaux stay-behind europeens (Gladio). La LOK est impliquée dans le coup d’Etat de 1967 lors d’un programme de Gladio appellé Operation Seepskin

Dans cette période de crise de l’Etat capitaliste, le recours aux vieux expédients pour controler les populations fonctionne toujours


publié le 6 janvier 2009 Indimédia Toulouse

 

 

 

Les pays cibles du plan Marshall sont en priorité ceux situés à l’Ouest du « rideau de fer » dans lesquels des partis communistes, sortis grandis et armés de leur participation à la résistance populaire contre le nazisme, sont puissants. L’aide Marshall va permettre à des gouvernements bourgeois de s’installer au pouvoir. Les PC français et italiens sont mis sur la touche, tolérés dans le pays mais interdits de pouvoir. Ils acceptent cette marginalisation qui sera définitive pour le PC italien aujourd’hui disparu. Le PC grec, bien qu’il ait eu un rôle décisif dans la résistance à l’occupation nazie a été mis sur la touche par la Grande-Bretagne, la bourgeoisie et les fascistes grec, se réveille tardivement et reprend les armes contre le nouveau régime. La riposte est immédiate : le premier Avril 1947 un général US débarque sur le sol grec avec 5000 hommes et prend le commandement d’une guerre « civile » qui bien alimentée en dollars US durera deux ans. Elle sera féroce, extrêmement sanglante et conduira à une quasi liquidation des communistes grecs et à une interdiction du PC qui durera jusqu’en 1974. Les fascistes grecs alors soutenus et conseillés par les Etats-Unis se permettront mettre de faire un coup d’Etat militaire qui saignera à nouveau le pays et les partis de gauche grecs pendant 7 ans (1967-1974)

La Grèce étant à l’Ouest du « rideau de fer », l’URSS, affaiblie par la guerre et en situation d’infériorité militaire, n’intervient pas. Le partage du continent est ainsi respecté par la force. Pour autant les « occidentaux » ne vont pas hésiter à tenter des débaucher des pays situés dans la zone d’influence soviétique. Tel sera le cas de la Tchécoslovaquie. Les élections qui suivent la guerre ont donné une place prépondérante au PC tchèque (43% des voix). Il va former un gouvernement de coalition avec des partis bourgeois. Confronté aux graves problèmes matériels de la reconstruction du pays, le gouvernement tchèque envisage de faire appel à l’aide MARSHALL. Pour l’URSS c’est le signe que le « rideau de fer » peut se déplacer pourvu qu’il se déplace vers l’Est. L’URSS s’oppose à cette demande d’aide financière aux Etats-Unis et exige du gouvernement tchèque dirigé par les communistes qu’il refuse cette aide. Le PC Tchèque mobilise la population dans ce sens. La crise politique éclate à Prague en Février 1948.

http://www.legrandsoir.info/article8481.html

 

  • 12H12 Tel que rapporté dans les média grand public, le policier antiémeute a été touché 2 fois (près de la hanche et près de l’épaule). Il est présentement en train de se faire opérer et il ne risque pas de mourir. Selon les policiers, 72 personnes sont présentement détenues pour la nuit à Eksarhia. Indymedia rapporte que le nombre de détenus pourrait s’élever jusqu’à 100.
  • 12H10 Il y a quelques minutes, un groupe anarchiste appelé “Anarchiki Syspeirosi” (”l’anarchistesquatter”) nous informe que la maison d’un de ses membres a subi un raid et que leur camarade a été arrêté.

(Commentaire: L’idée que la personne qui ait tiré sur le policier décide de se cacher à Eksarhia, ou encore qu’elle soit active dans l’un des plus groupes anarchistes les plus ouverts et les plus connu en ville est absurde. Ce qui se passe à Athènes et à Eksarhia en particuler est une tentative évidente de la police de trouver un lien entre le coup de feu et le mouvement qui les confronte avec les masses depuis quelques semaines. ).

  • 17H13 À environ 3 heures ce matin un policier antiémeute a reçu des balles alors qu’il gardait le bâtiment du ministère de la culture à Eksarhia. Les médias mainstream ont confirmé la nouvelle; apparamment le policier est blessé (mais sans danger pour sa vie). Au même moment, Indymedia rapporte qu’il y a une opération de police extensive en ce moment à Eksarhia; les policiers entrent dans de nombreux bars et cafés, battent les gens et les arrêtent. Le caré Eksarhia en entier semble être encerclé par la police.

« #36, 14:11 Actions de solidarité anticarcérales pour le nouvel an à travers le pays; la solidarité avec K.Kuneva grossit; les préparatifs pour la manifestation du 9 janvier ont commencé




 

17:48 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu