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01/08/2009

Anti-Pub : JC Decaux veut faire payer ses déficits ?

Pour de l'antipub notre camarade est en prison.

vendredi 31 juillet 2009 -
un camarade est toujours en taule
lançons un assault sur jc deceaux

actuellement, notre camarade est toujours en préventive a la maison d'arret de niort, un premier procès pour dégradation de panneaux de pub a eu lieu le 30 juillet a niort, bilan : 2 mois de surcis avec 2 ans de mise a l'épreuve et environ 4000 euros d'amende. il y a une instruction en cours pour la destruction de 118 panneaux a la rochelle. Jc deceaux croit qu'en l' envoyant en taule ces panneaux arreteront de tomber...Lançons un assault sur deceaux

indynantes

 

 

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Une vitrine pour JC Decaux

La société, en contrat avec la municipalité, veut s’appuyer sur l’expérience parisienne pour exporter son système « vélos contre publicité ».

« C’est un programme qui sera très observé par toutes les capitales mondiales », assure - Albert Asséraf, directeur de la stratégie de JC Decaux. La société peut se réjouir, quelques mois après avoir remporté l’appel d’offres lancé par la mairie de Paris pour son opération Velib’. Au passage, JC Decaux a damé le pion à son concurrent américain Clear Channel. Un coup double, en 2006, le contrat de mobilier urbain entre le groupe français et Paris est remis en cause. JC Decaux et Clear Channel bataillent, mais le premier finit par rafler la mise en janvier 2007. Le nouveau contrat prévoit la fourniture et l’entretien de 20 000 vélos et de 1 451 stations gérées par un système informatique centralisé. Une première de cette ampleur. Et Decaux doit faire vite.

Velib’ doit rouler dès l’été. L’opération coûte 80 à 90 millions d’euros. En échange, Decaux exploite 1 628 panneaux publicitaires, qui représentent une manne annuelle de 60 millions d’euros, contre 30 millions de chiffre d’affaires auparavant. « Les panneaux seront désormais déroulants, donc même s’il y en a moins, nous augmenterons notre chiffre d’affaires », s’est félicité Albert Asséraf. Pour l’heure, le contrat prévoit que Paris encaisse les recettes de Velib’, estimées à 30 millions d’euros par an. Mais si JC Decaux respecte six critères de qualité du service, la société touchera 12 % des recettes.

Lyon a servi de rampe de lancement. En 2005, déjà, JC Decaux avait gagné l’appel d’offres de la communauté urbaine du Grand Lyon. Le groupe, présent dans 48 pays avec un chiffre d’affaires de 1,9 milliard d’euros en 2006, entend généraliser le principe « des vélos contre de la publicité ». Le marché est juteux, alors que les transports urbains « verts » ont le vent en poupe. JC Decaux a déjà passé des contrats similaires avec Aix-en-Provence, Besançon, Marseille, Mulhouse, mais aussi Séville (Espagne) et Dublin (Irlande).

L’Europe se convertit peu à peu à ce nouveau service. En Norvège, en Suède ou au Danemark, les systèmes de vélos en libre-service existent depuis plusieurs années. À Vienne, en Autriche, un service gratuit de bicyclettes a été mis en place il y a une - dizaine d’années. En Suisse, huit villes ont établi un -système d’emprunt de vélos en échange. Un marché en - expansion…

V.D. l'Humanité Juillet 2007

 

 

Cyclocity et JC Decaux : le vrai visage de velib

jeudi 19 juin 2008 par Les 3P : Pauvres, Précaires, Prolétaires

Saviez-vous que Vélib’ emploie plus de 270 salariés actuellement à Paris ?

Saviez-vous que plus de 80% de ces employés sont payés au SMIC ?

Saviez-vous que plus de 60% de ceux qui ont été embauchés par Cyclocity (une filiale de JC Decaux) entre mai et juin 2007 ont déjà quitté l’entreprise ?

Saviez-vous que certains d’entre nous travaillent dans des caves (ou des parkings) mal éclairés, humides et sans toilettes (parfois) ?

Saviez-vous que dans certains dépôts, les mécaniciens ont réparé des vélos, sans chauffage en hiver ?

Saviez-vous que les agents chargés de réparer les Vélib’s sur la voie publique, transportent 7 heures par jour, 25 Kg de matériel (chambres à air, chaînes de vélos, pompe à vélos, pièces de rechange, outils,...) dans des sacs à dos, sur des vélos de 22 Kg (sous la pluie, avec le froid, la pollution et les risques d’accident) ?

Saviez-vous que les véhicules avec lesquels les stations sont remplies en vélos sont dangereux (remorques sans freins, ni feux de recul et invisibles pour les poids lourds lorsqu’elles sont vides) ?

Saviez-vous qu’un de ces véhicules était tombé dans la Seine et que son conducteur s’était retrouvé à l’hôpital ?

Saviez-vous que la BAC 101 avait mis en garde sur la sécurité de ces véhicules ?

Saviez-vous que la direction a réussi à faire contester par le juge de Neuilly la représentativité du premier syndicat monté par des salariés révoltés et d’autres licenciés (afin de ne négocier qu’avec l’autre syndicat ...) ?

Saviez-vous que les plus de 70 adhérents de Solidaires craignent d’être licenciés à tout moment et que certains qui ont voulus se porter candidats aux élections professionnelles sont convoqués à des entretiens préalables à licenciement ?

Saviez-vous que les agents qui travaillent sur le terrain ne sont équipés de tenues pour la pluie et le froid qu’après trois mois dans l’entreprise ?

Saviez-vous que la Mairie de Paris est au courant de tout cela ?

Maintenant vous savez

Contact : solidaires-92@wanadoo.fr

 

 

Vélib: JC Decaux veut faire payer Paris

Le Parisien

09/02/2009

JC Décaux estime aujourd'hui que le contrat qui le lie à Paris est déséquilibré: "C'est simple: toutes les recettes sont pour la Ville de Paris, toutes les dépenses sont pour nous", explique Rémi Pheulpin, directeur général de l'entreprise: "L'ampleur du vandalisme n'était pas prévisible, poursuit-il. Elle est telle qu'une entreprise privée ne peut pas l'assumer toute seule, d'autant qu'il s'agit également d'une problématique d'ordre public".

 

78 000 parisiens utilisent quotidiennement le Vélib'. Sur une flotte de 20 000 vélos au total, 7800 ont disparu et 11 600 ont été vandalisés.

 

 

 

Les Velib sont fabriqués en Hongrie par des ouvriers payés 352 euros par mois ! Vive l’Union Européenne ! (bellaciao)
mardi 16 juin 2009

Vous connaissez les Velib ? Ce sont des vélos en libre-service, que l’on peut louer à Paris, Marseille et Lyon. Ces Velib sont fabriqués par l’entreprise française JC Decaux.

Cocorico ! Enfin, une entreprise française, JC Decaux, travaille et produit des objets bons pour l’environnement !

Euh … en fait, non. L’entreprise JC Decaux fait produire ses Velib à Toszeg, en Hongrie. Les ouvriers hongrois fabriquent les Velib pour un salaire de misère (352 euros par mois).

Bon, bien sûr, les ouvriers français pourraient fabriquer les Velib en France. Mais le patron de l’entreprise JC Decaux est comme tous les patrons des entreprises multinationales : il ferme ses usines en France, et il va ouvrir de nouvelles usines ailleurs dans l’Union Européenne.

L’Union Européenne tire les salaires vers le bas.

L’Union Européenne provoque le chômage des ouvriers français.

L’Union Européenne provoque la désindustrialisation de la France.

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/06/12/pourquo...

Le Monde mardi 16 juin 2009

 

Vélib.jpg

 

 

La société JC Decaux a quand même obtenu de la Mairie de Paris un avenant à l’accord qui les lie. Au- delà de 4 % de perte annuelle, la Ville s’engage à prendre en charge, à hauteur de 400 euros l’unité, le remplacement des Vélib’ volés ou détruits. Selon Annick Lepetit, il pourrait en coûter 1,6 million d’euros par an aux contribuables parisiens.

velib-detruit.jpg
200905071331_zoom.jpg


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